Fleina écrit : "Pour faire une métaphore ériger un développement intellectuel est comme construire une maison. les connaissances constituent les matériaux de constructions, les capacités constituent les outils et l'imagination le plan."
Le fait d'intégrer le recours à la connaissance dans la définition de l'intell indique une vision très globale du mot. Un journaliste analyste qui travaille dans un hebdo a plus de facilité à refaire le monde qu'un homme de bistrots après 3 verres : il y a une sensibilisation et une accoutumance qui font la différence, et ce notamment dans la faculté de puiser dans sa culture pour résoudre un problème.
Je suis d'accord avec Fleina et Disra. Ils ont une manière ingénieuse d'englober notamment l'intelligence artistique afin d'embrasser la diversité d'utilisation du mot. Donc si on choisit comme enjeu ph'ique : "embrasser la diversité la globalité sémantique du mot intelligence", ben c'est intéressant. Or, cet enjeu intéresse bcp les philosophants : "ouais heu, l'intelligence c'est pas que faire polytech". Schopenhauer parlait d'intelligence globale, pour les hommes et les animaux.