Bonjour a tous je suis devant un petit problemme qui ma laisse perplexe je dois l'avouer.
Voila le topo:
Je me fout de la mort ou de la vie non pas que je sois en déprésion et ayant des envie de suicide pas dutout je me sens trés bien mais je me moque de mourir ou de vivre cela m'a pris il y a qulque mois je me suis dit un jour je vais mourir alors autant me préparé et depuis je ne comprenp pas je me moque de savoir si j'aurai une belle vie , si je vivrai longtemp, si le monde durera.
J'ai comme débrancher la parti inquiétude de mon cerveau et je ne me pose plus de question sur quelle conséquence vont avoir mes gestes je suis serein.
Je me demande donc que se passe t-il suis-je anormale ou est-ce simplement un autre éffet de l'adolescence?
C'est un mode de pensé assez courant après je sais pas si il est majoritaire ou pas. Socrate disait déjà qu'il était inutile d'accorder une importance à la vie de mortel qu'elle n'a pas.
Ce topic aurait fait un très bon sujet sur le forum philosophie. ![]()
Oups, habitude de "switcher" entre les forums excuse-moi... ![]()
Tu est efféctivemment sur le forum philosophie
J'ai un peu le même mode de pensée que toi. je me fiche de mourir ou de vivre. Par contre j'ai conscience que la vie est précieuse et qu'il faut profiter.
Je pense en revanche que mes motifs sont différents des tiens. Je me fiche de la mort car j'ai acquis la certitude que celle-ci n'est que physique et que nous sommes des êtres immortels. ![]()
nous ne sommes effectivement pas sur le forum orthographe
mais quand meme ...
meme facon de penser, plus vite je mourrai plus vite j'aurai moins de probleme.
la vie est precieuse effectivement
effectivement
effectivement a tout va tiens
effectivement.
... Oo
C'est en partie la question de l'équilibre (ou déséquilibre) entre la sécurité et la liberté.
Faut trouver le juste milieu entre profiter au maximum de la vie (on en a qu'une) et l'instinct de préservation qui nous pousse à nous prémunir du monde extérieur (mais nous isole de ce dernier)
"Je me fiche de la mort car j'ai acquis la certitude que celle-ci n'est que physique et que nous sommes des êtres immortels.
"
Ce n'est pas une certitude, c'est une opinion...
Pis personnellement... Je pense qu'il faut prendre un max de plaisir dans la vie, mais que ce plaisir n'est pas là ou on le pense..
C'est à dire que je me contente de peu pour profiter de l'instant présent en gros, et je pense que j'aurais du mal quand la question de la mort s'approchera.
En fait je suis tellement content d'être ce que je suis, de pouvoir penser, d'avoir acquis mon expérience qui me permet d'avoir cette conscience...
Non pas que je sois supérieur, mais que j'aime ma vie comme elle vient, que j'aime la pensée, cette capacité si étrange...
Malgré tout, et paradoxalement, je pense un peu me détacher aussi de la question de la mort, mais je dirais en fait que c'est simplement un réflexe que de ne pas penser à ce qui est douloureux et aléatoire...
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Pururin Hu! ~
Puru Pururin Hu! ~
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Montaigne en reprenant les Anciens dit juste que "philosopher c'est apprendre à mourir". La sagesse consiste peut-être à intégrer la mort, s'en faire une idée juste pour qu'elle ne nous inquiète plus au quotidien.
Si c'est ton cas alors tu dois être le gars le plus sage du forum
Mais peut-être que tu fermes juste les yeux ?
Lorsque Socrate dans le Phédon de Platon, dit que "philosopher c'est apprendre à mourir", ce n'est pas par rapport à une quelconque idée juste de la mort que l'on doit se faire. Enfin oui et non:
L'âme chez Platon est éternelle. La pensée est une activité de l'âme, et la réflexion par extension aussi. Cette dernière est d'ailleurs son ultime accomplissement, en tant qu'elle est dans un corps humain.
Réfléchir et philosopher, c'est donc détacher le plus possible l’âme du corps, c'est penser outre l'empirique, outre le sensible et les troubles du corps, c'est briser les chaines qui lient l'âme au corps.
Dans ce sens celui qui philosophe s'exerce à mourir, il tend même vers la mort.
Pour répondre à l'auteur:
C'est facile de dire qu'on a pas peur de la mort, parce qu'on y est jamais confronté. Va en Afghanistan, va en Libye, et on verra si tu nous n'as toujours pas peur de la mort. Ou bien le jour où tu seras pris à partie par un groupe de 10 gars qui n'ont qu'une envie: t'en foutre plein la gueule. On verra si tu tiens toujours ces propos.
C'est un idéal humain de ne pas avoir peur de la mort, et je ne pense pas qu'un adolescent, qui n'y a jamais été réellement confronté, puisse affirmer qu'il n'en a pas peur.
Pour exemple: il y a un an, un mec s'est fait planté à côté de mon lycée, pour une histoire avec des gars de mon lycée et d'un autre. Et bien, même ne connaissant pas la victime, c'est une situation très angoissante, de savoir qu'à côté d'un endroit où tu passes tous les jours, un mecs s'est fait planté pour une histoire de nana et de petite bite. Un mec de 17ans ![]()
on est tous tres content que tu sois encore avec nous aujourd'hui, offre des chocolats et des fleurs a ta maman de ma part, je te rembourserai un jour.
c'est sur que ca a une grande valeur, maintenant , faut savoir laquelle toi meme tu lui attribues ^^
mais une chose me perturbe, tu confondrais pas peur, et mort ?
par exemple pour ton histoire de 10 gars qui veulent de faire des mechancetes. c'est une situation ou tu es vivants, ca fait mal AIE.
alors que la mort, c'est ne plus vivre.
on a tous peur de la douleur, c'est agreable, mais la mort, ah... autre chose ^^
t'es vivant mec, va manger un grec pour moi, ca fait 5 mois que j'ai pas gouter la bonne graisse de ce sandwich legendaire!
J'ai mangé un grec mercredi, donc je compte pas y retourner aujourd'hui tu m'en vois désolé
"mais une chose me perturbe, tu confondrais pas peur, et mort ?
par exemple pour ton histoire de 10 gars qui veulent de faire des mechancetes. c'est une situation ou tu es vivants, ca fait mal AIE.
alors que la mort, c'est ne plus vivre.
on a tous peur de la douleur, c'est agreable, mais la mort, ah... autre chose"
Oui, mais là on parle de peur de la mort justement. Il est évident, que quand on est vivant ça fait mal, mais quand on est mort on est mort, je vois pas comment une fois mort on peut avoir peur de la mort.
Je t'assure que l'idée de disparaitre soudainement est assez flippante.
A mon avis quand tu te fais tabasser par 10 bonhommes tu te dis pas: "aie! je vais me faire casser la jambe je vais avoir mal, mais bon après je serai mort
donc ça va!"
Je pense que la peur de la mort s'apparente à la peur de la disparation dans un premier temps (et non de la douleur avant la mort), encore plus renforcé par la peur de la mort violente, ou plutôt soudaine. J'ai moins peur de la mort lorsque je m'imagine vieux dans mon lit à me laisser mourir après m'y être résigné, plutôt que quand je pense à un mec qui me donne un coup de couteau car je lui ai refusé une cigarette.
En soi, c'est irrationnel, car "lorsque nous sommes la mort n'est pas, et lorsqu'elle est nous ne sommes plus", comme le dit Epicure. Je vois les choses comme ça, et je vis avec cela à l'esprit, et pourtant je peux être pris d'une peur de la mort, ce qui est irrationnel en soi, vu que la mort n'est pour moi qu'un non-être.
Alors les gens assis dans leur canapé tranquillement chez eux qui disent: "j'ai pas peur de mourir, je pourrai mourir tout de suite maintenant!", j'ai envie d'esquisser un léger sourire quand même.
Qui ne s'est jamais dit à un moment qu'il n'avait pas peur de mourir, pour se rassurer lui-même?
Heuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu...
t'es sur qu'on parler de peur de la mort ??
donc si je lis bien, ya une question de disparaitre sans etre preparer, une sorte de mauvaise surprise dans ton post, c'est ca qui fait peur ?
tu crois vraiment que ya des gens qui ont peur de se barrer tout de suite la maintenant ? je crois que y'en a qui attende que ca plutot. tout depend de la valeur que tu attribues a la vie.
bon bref, tu veux pas manger de grec a ma sante, je te parle plus nah
![]()
Merci pour les précisions ShinNatsume ![]()
Je pense que la peur de la mort s'apparente à la peur de la disparation dans un premier temps (et non de la douleur avant la mort), encore plus renforcé par la peur de la mort violente, ou plutôt soudaine. J'ai moins peur de la mort lorsque je m'imagine vieux dans mon lit à me laisser mourir après m'y être résigné, plutôt que quand je pense à un mec qui me donne un coup de couteau car je lui ai refusé une cigarette.
Je suis pas trop de cet avis...
La douleur, je dis en aucun cas que c'est agréable, mais quand on est dans une situation où l'on est obligé de souffrir, ça fait pas si mal, on est trop troublé pour ressentir la douleur, en fait on est plus sois même...
La mort par contre, savoir qu'on va mourir, qu'on peut mourir d'un moment à l'autre, c'est ça qui est horrible, c'est cette conscience que l'on est pas éternel qui fais peur, et mal...
La mort dans le sommeil, quelle magnifique mort! On ne sait pas qu'on va mourir, on ne souffre donc ni physiquement ni mentalement, c'est parfais!
Comparé à des morts comme la maladie par exemple, ça n'a rien à voir, la mort par la maladie, comme par exemple avoir le sida et savoir qu'on vivra pas pour longtemps, c'est vraiment ça qui fait mal..
Ou encore, meilleur exemple, savoir qu'on est traqué par des mafieux ou des gangs et qu'on peut mourir à tout moment, même si on souffrira peu, c'est atroce!
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Pururin Hu! ~
Puru Pururin Hu! ~
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Je ne vois pas où tu n'es pas d'accord avec moi, car je dis justement que ce n'est pas la douleur qui nous fait peur, mais justement la disparition.
Quand tu dis:
"La mort par contre, savoir qu'on va mourir, qu'on peut mourir d'un moment à l'autre, c'est ça qui est horrible, c'est cette conscience que l'on est pas éternel qui fais peur, et mal..."
Je suis assez d'accord, et c'est ce qui caractérise l'homme à l'état de nature chez Hobbes, sa peur du fait qu'il puisse mourir à tout moment, qu'il ne se sentent pas en sécurité vis à vis de celle-ci.
Ensuite j'ai l'impression que tu place un peu sur le même plan, celui qui va mourir du SIDA, et celui qui va mourir tué pas des mafieux (ex: juge ou autre).
Celui qui sait qu'il a SIDA, va apprendre à vivre avec, et va, comme on dit, se faire une raison. Il est conscient qu'il va mourir, et plus l'échéance approche plus il sent celle-ci approcher, et plus la date fatal lui est précise.
Celui en revanche qui est traqué par la mafia, est encore soumis à cette peur de la mort violente et subite. Il ne peut pas dire: je mourrai dans 6 mois, ou je mourrai demain.
"c'est parfais"
+1
Perso', je m'en fiche totalement de vivre ou de mourir. C'est le cycle de la "vie", justement, et on ne peut pas (encore ?) le contrer (après, y'aurait la cryogénie, mais même avec ça, on ne peut pas se donner une vie éternelle).
La seule chose dont je n'ai pas envie, c'est de mourir "involontairement" (renversé par une voiture par exemple). Parce que, comme ça, on n'avait pas forcément "fini" ce qu'on s'était donné comme objectifs...
Je ne sais pas si je suis bien clair. ![]()
Oui je comprends très bien, je me dis souvent la même chose, du genre:
Ouai, je pourrais mourir pour une cause juste ou de vieillesse, mais ça me ferai franchement chier de mourir sous une voiture ou tabassé par des conards
C'est la peur de la mort violente.
"Parce que, comme ça, on n'avait pas forcément "fini" ce qu'on s'était donné comme objectifs... "
En fait, ce que tu regrette c'est de ne pas choisir le moment de ta mort. Il reste toujours des choses à faire, et même sur ton lit de mort tu pourras être satisfait de ta vie, mais tu te diras toujours: "j'aurais aimer encore faire ci et ça..."
"nous ne voyons pas dautre explication"