Moi j'attends toujours que tu admettes que les maths sont une vérité absolue
Nan parce que maths > all
"Nan parce que maths > all"
Je tombe sur l'argumentation
Tu devrais passer sur GDC de temps en temps, c'est rigolo de ce point de vue
PS : j'ai répondu en fait, l'abstraction ne veut pas dire vérité, les négations sont des abstractions qui n'ont pas de vérité en elles-mêmes, comme le vide, l'absent etc ...
"Tu tends donc à prouver que j'ai raison ou tu te relis ? Parce que si l'homme est contradictoire même par moment, la vérité absolue ne peut simplement lui être accessible étant donné qu'il n'est pas absolument non-contradictoire. "
S'il est contradictoire par moment à tous les autres moments il peut accéder à la vérité absolue.
S'il est contradictoire par domaine dans tous les autres domaines il peut atteindre la vérité absolue.
Donc en gros c'est à l'opposé de ce que tu racontes.
"L'un n'empêche pas l'autre. Comme le fait que l'homme soit contradictoire ne l'empêche pas d'être sensé et raisonnable. "
Si car être contradictoire interdit d'être logique et raison. La logique et la raison n'admettent pas la contradiction interne. Pire elles sont inopérantes en leur présence.
C'est d'ailleurs le principe de la démonstration par l'absurde : en montrant une contradiction interne on exclue le cas du domaine de raison considéré.
"Et un symbole veut dire "qui unit", je sais (j'espère que toi aussi). On impose donc pas un sens à un symbole de manière arbitraire si ce sens veut dire implique la division, on est bien unit par quelque chose, symboliquement mais vraiment, donc le symbole est en rapport à une vérité, une non-contradiction entre les sujets. "
Oui on unit un symbole qui est un signe ayant pour but de transmettre quelque chose de plus que sa représentation à un sens. Et pour qu'il y ait le moins de contradiction entre les sujets (l'accord parfait n'est possible que dans les domaines parfaitement définis) il faut donc qu'il y ait un rapport commun, donc une définition accessible.
Par contre depuis quand définir et donc lier un symbole à un sens de manière arbitraire impliquerait la moindre division ?
"j'ai répondu en fait, l'abstraction ne veut pas dire vérité, les négations sont des abstractions qui n'ont pas de vérité en elles-mêmes, comme le vide, l'absent etc ... "
Le vide est le contenu de l'ensemble {}, la négation la fonction logique "Not", l'absent le binôme des fonction "non inclus" et "n'appartient pas".
En mathématiques toutes tes abstractions existent et ont leur "vérité" (le mot définition est plus adéquat dans ce sens, le mot "vérité" n'ayant aucun sens à ce niveau de l'abstrait).
"S'il est contradictoire par moment à tous les autres moments il peut accéder à la vérité absolue. "
Par moment en pensée, d'une part, mais toujours en réalité d'autre part. Ainsi on tend vers la vie même en réalité et pourtant on meurt, ça n'est pas le fruit de notre volonté ni d'un besoin naturel. Donc comme l'être et le réel ne sont pas simplement divisés, on est jamais en vérité absolument.
"Si car être contradictoire interdit d'être logique et raison"
Faux, même exemple qu'avant : la chose contradictoire suivante "la vérité n'existe pas", c'est déjà admettre la vérité, même en contradiction avec celle-ci.
"Oui on unit un symbole qui est un signe"
Non, un symbole c'est pas juste un signe, un symbole c'est "ce qui unit" (la définition de symbole).
"Et pour qu'il y ait le moins de contradiction entre les sujets (l'accord parfait n'est possible que dans les domaines parfaitement définis) il faut donc qu'il y ait un rapport commun, donc une définition accessible. "
L'accessibilité ne veut pas dire la possession, je peux courir dans un champs de blé et il ne m'appartient pas. La preuve encore, ça n'est pas parce que je dis "la vérité n'existe pas" que la vérité n'existe pas, celle-ci m'est accessible sans que je la possède entièrement, sans quoi je serait justement dans la non-contradiction absolue (ce qui n'est pas le cas).
"Par contre depuis quand définir et donc lier un symbole à un sens de manière arbitraire impliquerait la moindre division ?"
Si j'applique à un symbole (qui veut dire "qui unit") le sens de négation de quelque chose (absence, vide) ça n'est pas un symbole étant donné qu'on ne peut être unit à rien et on ne peut unir avec rien.
"Le vide est le contenu de l'ensemble {}, la négation la fonction logique "Not", l'absent le binôme des fonction "non inclus" et "n'appartient pas".
En mathématiques toutes tes abstractions existent et ont leur "vérité" (le mot définition est plus adéquat dans ce sens, le mot "vérité" n'ayant aucun sens à ce niveau de l'abstrait)."
En soi, non (la vérité étant en elle-même, on ne l'adapte pas au bon vouloir hein). Il n'y a un espace entre les parenthèses que du fait qu'il y ai des parenthèses, donc l'espace entre les parenthèses n'existe pas en soi. Je l'ai pas déjà dit d'ailleurs ?
Le mieux quand on sort le smiley
on essaye d'avoir une argumentation qui ne semble pas taper dans le troisième degré.
"Par moment en pensée, d'une part, mais toujours en réalité d'autre part. Ainsi on tend vers la vie même en réalité et pourtant on meurt, ça n'est pas le fruit de notre volonté ni d'un besoin naturel. Donc comme l'être et le réel ne sont pas simplement divisés, on est jamais en vérité absolument. "
En d'autres terme les mathématiques sont en dehors de la connaissance humaine.
Je viens d'apprendre quelque chose, des siècles de découvertes et d'avancées aussi bien scientifiques que culturelles enfin invalidées grâce à toi, merci. ![]()
"Faux, même exemple qu'avant : la chose contradictoire suivante "la vérité n'existe pas", c'est déjà admettre la vérité, même en contradiction avec celle-ci. "
On appelle ça un paradoxe, et c'est une phrase pour laquelle il n'y a ni vérité ni mensonge, c'est indépendant de ces concepts.
Et oui il y a des choses qui ne sont ni vraies ni fausses sans que cela ne détruise les fondements du monde.
On appelle ça le domaine de définition.
"Non, un symbole c'est pas juste un signe, un symbole c'est "ce qui unit" (la définition de symbole). "
Oui c'est ce que j'ai dit, un symbole est un signe qui signifie plus que ça simple représentation. Bref il sert à unir une forme à autre chose sans que l'autre chose soit précisé.
"L'accessibilité ne veut pas dire la possession, je peux courir dans un champs de blé et il ne m'appartient pas."
Sans possession de la définition le symbole est inutilisable. Donc soit tu es un mystificateur soit tu connais la définition des mots que tu emploies.
Dans le premier cas tu n'as rien à faire sur ce forum mais j'espère que c'est le second.
"La preuve encore, ça n'est pas parce que je dis "la vérité n'existe pas" que la vérité n'existe pas, celle-ci m'est accessible sans que je la possède entièrement, sans quoi je serait justement dans la non-contradiction absolue (ce qui n'est pas le cas). "
Par contre la phrase "la vérité n'existe pas" symbolise un paradoxe, tu lui a associé un sens et tu comprends le sens du paradoxe. Bref tu as accès à la définition de celui-ci.
Ensuite que le paradoxe soit vrai ou faux c'est un autre problème, en l’occurrence comme c'est un paradoxe c'est ni l'un ni l'autre.
"Si j'applique à un symbole (qui veut dire "qui unit") le sens de négation de quelque chose (absence, vide) ça n'est pas un symbole étant donné qu'on ne peut être unit à rien et on ne peut unir avec rien. "
Encore faut-il que la négation de cette chose ait un sens, sinon c'est un simple non sens qui serait exprimé.
"En soi, non (la vérité étant en elle-même, on ne l'adapte pas au bon vouloir hein)."
Et pourtant si, les mathématiques ayant le bon goût d'être absolues (non niables).
Par ailleurs la véracité d'une chose est une simple opération mathématique, donc pas besoin de l'adapter (x est vrai si et seulement si x = vrai). Les définitions étant arbitraires elles sont par essence vraies.
" Il n'y a un espace entre les parenthèses que du fait qu'il y ai des parenthèses, donc l'espace entre les parenthèses n'existe pas en soi. Je l'ai pas déjà dit d'ailleurs ?
"
Il faut que tu arrêtes de regarder les symboles. Tu sais la même chose que tu fais quand tu lis des mots, tu ne vois pas un agencmenet de elttres et pourtant ça en est un, tu vois les mots, la syntaxe, la phrase et le sens qu'il y a derrière.
Allez fais nous plaisir, fais cet effort.
Cette étape est nécessaire si tu veux pouvoir faire de la philo : ça s'appelle faire abstraction.
"Le mieux quand on sort le smiley
on essaye d'avoir une argumentation qui ne semble pas taper dans le troisième degré."
Ça vaut toujours mieux que ta mauvaise foi permanente. ![]()
Personnellement je commence à me lasser des trolls qui réfutent sans preuve et qui refusent d'admettre quand ils se sont trompés quand on le leur démontre.
"En d'autres terme les mathématiques sont en dehors de la connaissance humaine. "
Non, les mathématiques sont des représentations abstraites ayant un objet vrai, mais pas la vérité en elle-même. C'est simple pourtant, même les plus grand mathématiciens le savent. Ça serait aussi absurde que de croire qu'on tient la vérité absolue sur une feuille de papier.
Mais bon je dis ça, ta "réponse" en valait pas franchement la peine (c'est à titre d'information, que tu ne viennes pas pointer MA limitation ensuite hein
)
"On appelle ça un paradoxe, et c'est une phrase pour laquelle il n'y a ni vérité ni mensonge, c'est indépendant de ces concepts. "
Et pourtant dire que la vérité est contradictoire c'est admettre la vérité de toute manière, dire simplement que du fait que cette proposition est contradictoire en vérifiant l'objet qu'elle tente de contredire cette proposition est hors concept demande une justification. Enfin je dis ça, on peut faire de la dialectique aussi, ça donne pas mal de réponses quant à des questions en réalité et vérité.
"Encore faut-il que la négation de cette chose ait un sens, sinon c'est un simple non sens qui serait exprimé. "
Le non-sens s'exprime par le sens, encore une fois la démonstration par la négation se saborde, on ne peut exprimer le non-sens en soi comme on ne peut unir quelque chose de contradictoire, la contradiction divise.
"Et oui il y a des choses qui ne sont ni vraies ni fausses sans que cela ne détruise les fondements du monde. "
Donc le fait que des choses soient ni vraies ni fausses, c'est une vérité, je veux dire c'est non-contradictoire (sinon ta proposition n'est pas) ? Attends, je devine que l'objet de cette définition m'est inaccessible c'est ça, c'est de l'ordre du transcendantal, pure contradiction mais absolument vrai ?
"Oui c'est ce que j'ai dit, un symbole est un signe qui signifie plus que ça simple représentation"
"Sans possession de la définition le symbole est inutilisable"
Compréhension n'est pas connaissance. On peut connaître une personne sans que celle-ci ne nous appartienne, de même qu'on peut connaître une idée sans la posséder entièrement. L'idée de possession de définition est déjà réductrice par rapport à l'objet définit.
"Ensuite que le paradoxe soit vrai ou faux c'est un autre problème, en l’occurrence comme c'est un paradoxe c'est ni l'un ni l'autre. "
Le fait de simplement placer le paradoxe dans le doute (et donc la négation d'information suffisante pour donner un avis) montre encore comment la démonstration par la négation ne fonctionne que par elle-même, c'est à dire qu'elle ne fonctionne pas. A force de croire prouver positivement par du négatif, on doit bien se rendre compte que l'on fait quelque chose d'absurde tu ne crois pas ?
Le fait est que non, ça n'est pas un paradoxe, nier la vérité n'amène que la vérité, la réponse à la question "la vérité existe-elle" a donc une réponse, c'est encore plus simple.
La négation pure n'étant pas un argument, je le rappelle.
"Il faut que tu arrêtes de regarder les symboles. Tu sais la même chose que tu fais quand tu lis des mots, tu ne vois pas un agencmenet de elttres et pourtant ça en est un, tu vois les mots, la syntaxe, la phrase et le sens qu'il y a derrière.
Allez fais nous plaisir, fais cet effort.
Cette étape est nécessaire si tu veux pouvoir faire de la philo : ça s'appelle faire abstraction. "
Une abstraction peut tout à fait être positive, la vérité est abstraite et pourtant elle est, tu ne démontres absolument rien positivement et c'est bien embêtant car on ne peut démontrer que positivement quelque chose (c'est à dire qu'on ne peut nier l'objet même de la démonstration).
Ta superbe solution serait donc que la négation pure en elle-même a un sens (positif donc) mais sans que le sens intervienne étant donné que sinon la négation n'est pas en soi ? Personnellement je en crois pas ce que je viens de marquer, je ne le comprends pas parce que justement, il n'y a "rien" à comprendre. Heureux que tu crois par négation de toute logique faire de la logique, tue s juste hors de toute réalité.
Mais le pire, c'est qu'en plus cela te semble être le summum de la philosophie dans son sens le plus positif (qui fait le plus sens) ... j'espère au moins que tu ne le penses pas sérieusement.
"Et pourtant si, les mathématiques ayant le bon goût d'être absolues (non niables). "
L'absolu = détaché de. Détaché donc de tout sujet, de tout point de vue. Il me semble au contraire que les mathématiques sont tout à fait dans le point de vue et compréhensibles par le sujet n'est-ce pas ?
"Personnellement je commence à me lasser des trolls qui réfutent sans preuve et qui refusent d'admettre quand ils se sont trompés quand on le leur démontre."
C'est d'une hypocrisie, me dire à moi que je réfute sans preuve alors que la seule preuve qui fait tenir ton argumentation ça n'est rien en soi ...
Sinon les petites remarques quant à un éventuels kick ou erazage/blockage de topic si je te gonfle trop, tu peux les mettre à exécution, ça me dérange pas, tu seras allé au bout de ta croyance farfelue en niant simplement des réponses éventuelles. Ça ne sera pas vrai, mais tout du moins cohérent.
L'amour, tu cherche pas à l'expliquer, tu le vit, et puis merde. ![]()
Je vais me coucher, bonne nuit.
"Non, les mathématiques sont des représentations abstraites ayant un objet vrai, mais pas la vérité en elle-même. C'est simple pourtant, même les plus grand mathématiciens le savent. Ça serait aussi absurde que de croire qu'on tient la vérité absolue sur une feuille de papier. "
Le vrai est un objet mathématique, mais tous les objets mathématiques ne sont pas vrai, il y a par exemple l'objet faux, mais aussi les nombres, les ensembles, etc.
Bref tu montres juste que tu n'y connais strictement rien en mathématiques et/ou que tu n'y comprends rien.
La vérité est une fonction mathématique par contre. C'est tout ce qui est équivalent à l'objet vrai.
"Et pourtant dire que la vérité est contradictoire c'est admettre la vérité de toute manière, dire simplement que du fait que cette proposition est contradictoire en vérifiant l'objet qu'elle tente de contredire cette proposition est hors concept demande une justification. Enfin je dis ça, on peut faire de la dialectique aussi, ça donne pas mal de réponses quant à des questions en réalité et vérité. "
La vérité ne peut pas être contradictoire. C'est une simple question de logique.
Ce qui est vrai est vrai, cela ne peut pas être faux.
On peut avoir des choses qui sont vraies dans un contexte précis (les vérités subjectives ou Foi), d'autres dans tous (vérités absolues ou mathématiques) et d'autres uniquement personnelles (ressenti).
Aucune n'admet deux états simultanés.
PAr contre il y a des choses qui ne sont ni vraies ni fausses. Et ça n'a rien de contradictoire. Un son n'est pas une couleur et donc ne peut pas être plus proche du blanc ou du noir.
"Le non-sens s'exprime par le sens, encore une fois la démonstration par la négation se saborde, on ne peut exprimer le non-sens en soi comme on ne peut unir quelque chose de contradictoire, la contradiction divise. "
Le non-sens est juste une expression inutilisable en philosophie ou en mathématique car en dehors des systèmes raisonnés. Ensuite c'est ce que tu veux.
A partir d'un non sens tu peux tout faire.
Faux implique Vrai de même que Faux implique Faux.
"Donc le fait que des choses soient ni vraies ni fausses, c'est une vérité, je veux dire c'est non-contradictoire (sinon ta proposition n'est pas) ? Attends, je devine que l'objet de cette définition m'est inaccessible c'est ça, c'est de l'ordre du transcendantal, pure contradiction mais absolument vrai ? "
Non tu as tout à fait raison, il y a des choses qui ne sont ni vraies ni fausses. Cela n'a rien de transcendantal, cela n'a rien de hautement abstrait, je n'ai rien à ajouter : tu as tout à fait compris ce que j'ai dit et pourquoi ce que tu as dit était donc absurde.
"Le fait est que non, ça n'est pas un paradoxe, nier la vérité n'amène que la vérité, la réponse à la question "la vérité existe-elle" a donc une réponse, c'est encore plus simple.
La négation pure n'étant pas un argument, je le rappelle."
La fonction "Not" est une fonction, pas un argument.
Ceci dit "La vérité existe-t-elle ?" a en effet une réponse "La vérité n'existe pas" n'en a pas, le premier est une question admettant une réponse, potentiellement positive ou négative, le second un paradoxe. Aucun des deux n'est ni vrai ni faux. L'un parce qu'il n'affirme rien, l'autre parce qu'il est en dehors du domaine de la logique binaire.
Si tu mystifies jusqu'à ce que tu dis alors même que c'est écrit juste au dessus comment veux-tu prouver autre chose que ta propre mauvaise foi ?
"Une abstraction peut tout à fait être positive"
Les abstractions ne sont pas "positives" ou alors il faut que tu définisses ce qualificatif.
"la vérité est abstraite et pourtant elle est"
Les mathématiques sont absolues, la vérité est mathématique.
"tu ne démontres absolument rien positivement"
On ne démontre pas "positivement" cela n'a aucun sens. Il faut que tu définisses ce qualificatif dans un tel contexte.
"et c'est bien embêtant car on ne peut démontrer que positivement quelque chose (c'est à dire qu'on ne peut nier l'objet même de la démonstration)."
Idem.
Je te renvoie ceci dit aux mathématiques et aux démonstrations par l'absurde qui sont un parfait exemple de démonstration par négation non niable.
"L'absolu = détaché de."
Oui mais pas uniquement. Détaché de c'est seulement "abstrait".
Absolu c'est détaché de tout point de vue.
"Détaché donc de tout sujet, de tout point de vue. Il me semble au contraire que les mathématiques sont tout à fait dans le point de vue et compréhensibles par le sujet n'est-ce pas ? "
Les mathématiques sont tout sauf dans le point de vue. Tout sujet comprendra un énoncé de l'exact même manière sans la moindre ambiguïté et le moindre quiproquo (à condition que le contexte soit donné bien entendu, la symbolique mathématique étant limitée). Ce faisant une question mathématique n'admet qu'une seule et unique bonne réponse.
"C'est d'une hypocrisie, me dire à moi que je réfute sans preuve alors que la seule preuve qui fait tenir ton argumentation ça n'est rien en soi ..."
Non mon argumentation tient par la logique et les mathématiques, deux domaines que tu n'as pas réussis à mettre en défaut et que tu nies sans preuve juste parce que tu n'aimes pas les démonstrations et/ou refuse de voir autre chose que des symboles concrets quand je parle d'idées abstraites. Le coup de l'espace entre les accolades était de la pure mauvaise foi par exemple.
"Sinon les petites remarques quant à un éventuels kick ou erazage/blockage de topic si je te gonfle trop, tu peux les mettre à exécution, ça me dérange pas, tu seras allé au bout de ta croyance farfelue en niant simplement des réponses éventuelles. Ça ne sera pas vrai, mais tout du moins cohérent."
Je ne confond pas mon rôle de modératrice et mon avis de simple forumeuse.
Je ne te kickerais ou autre que si j'ai la preuve formelle que tu n'es qu'un nuisible cherchant juste à polluer les discussions. Je ne me gênerais par contre pas pour faire part de mes suspicions pour te mettre en garde que je pousse à bout ton raisonnement pour voir jusqu'où tu es capable de justifier tes propos.
La philosophie étant une matière de raison et de logique il suffit de mettre en évidence que ta thèse repose sur un non-sens et/ou une foi et que tu en es conscient pour le prouver.
"La vérité est une fonction mathématique par contre. C'est tout ce qui est équivalent à l'objet vrai."
Que les mathématiques donnent des choses vraies, soit, tu le prouves, mais pas que la vérité absolue soit contenue dans les mathématiques. Et là, tu ne me le prouves pas.
"La vérité ne peut pas être contradictoire. C'est une simple question de logique. "
On est bien d'accord, c'est ce que tend à prouver cette exemple. Mais ce qu'il prouve surtout, c'est que la non-contradictoirité n'est pas qu'une simple affaire de point de vue, de relativité étant donné que même en niant celle-ci par le point de vue on est forcé de la concéder. De même, comme les mathématiques sont abstraites et contiennent du vrai comme toute chose elles ne sont pas absolues, c'est à dire détachées de nous en elles-même étant donné que les principes mathématiques sont compréhensibles par tous en eux-même. La différence entre les mathématiques et la vérité c'est que la vérité est en elle-même absolument étant donné que pour y accéder on doit déjà passer par des abstractions qui ne sont pas la vérité. Dire que la vérité est absolue (donc détachée du point de vue humain) et en même temps contenue par la logique humaine, c'est contradictoire. Et ça n'empêche pas de connaître des choses vraies.
"PAr contre il y a des choses qui ne sont ni vraies ni fausses. Et ça n'a rien de contradictoire. Un son n'est pas une couleur et donc ne peut pas être plus proche du blanc ou du noir. "
Le doute n'est finalement encore qu'une négation de réponse, sans valeur face à la vérité. Bref j'aimerais un développement du simple ou de l'indéfini. Ton exemple postule juste une troisième solution, un troisième domaine de définition non-défini (étant donné qu'un son qui est une couleur, c'est contradictoire), donc encore une fois, un domaine transcendantal incompréhensible en soi mais qui se doit d'exister en soi. Ça n'est donc pas une preuve logique, ce qui n'est pas n'est pas, le son n'est pas une couleur.
"Le non-sens est juste une expression inutilisable en philosophie ou en mathématique car en dehors des systèmes raisonnés. Ensuite c'est ce que tu veux.
A partir d'un non sens tu peux tout faire. "
Quelque chose = rien et rien = tout ? Faudra trouver plus solide.
"Non tu as tout à fait raison, il y a des choses qui ne sont ni vraies ni fausses. Cela n'a rien de transcendantal, cela n'a rien de hautement abstrait, je n'ai rien à ajouter : tu as tout à fait compris ce que j'ai dit et pourquoi ce que tu as dit était donc absurde. "
Peut-être parce que ce que j'ai écrit c'est plus ou moins "le fait qu'il n'y a pas de vrai ou de faux est vrai". C'est contradictoire étant donné que c'est déjà une des solutions niées que je valide, le vrai.
"L'un parce qu'il n'affirme rien, l'autre parce qu'il est en dehors du domaine de la logique binaire. "
Tout d'abord, une logique binaire n'est simplement pas suffisante concernant des domaines en réalité et en vérité, d'où la dialectique (qu'on me dise pas que c'est mystique). Ensuite "Ceci dit "La vérité existe-t-elle ?" a en effet une réponse "La vérité n'existe pas" n'en a pas" n'est pas une réponse positive en accord avec la pensée (ni même en accord avec rien), et donc cette réponse en soi n'est pas, ça n'est d'ailleurs pas du mysticisme que de prouver logiquement qu'une réponse positive est toujours logiquement plus vraie qu'une simple négation étant donné que par la négation on conçoit le vrai. La négation en elle-même et pour elle-même n'a effectivement aucune valeur étant donné qu'elle ne peut être formulée en elle-même, "not" sans être attribué à aucune fonction n'est "rien".
On en reviendrait à dire que la réponse "la vérité n'existe pas", question négative sur un objet positif donne simplement une négation alors qu'on a pas juste supprimé le vrai de la question dans la réponse, il y a incohérence entre question et réponse : le vrai ne disparaît pas dans une négation car c'est par le vrai qu'on répond à la question.
"Les abstractions ne sont pas "positives" ou alors il faut que tu définisses ce qualificatif. "
Simple, comme pour la pensée, quelque chose de posé, une référence. Sans référence, on ne parle de rien, sans positif ou ne peut établir le négatif : que nier alors ? Et une abstraction peut tout à fait être positive d'un point de vue intellectuel : l'amour, la charité sont positives intellectuellement, le vide et l'absence ne le sont pas, et pourtant ils se définissent par rapport à ce qui est posé : la présence et le plein.
"Je te renvoie ceci dit aux mathématiques et aux démonstrations par l'absurde qui sont un parfait exemple de démonstration par négation non niable. "
Ce qui prouve simplement que les mathématiques ne sont pas vraies en elle-même étant donné qu'on peut y poser des contradiction logiques et non-raisonnables.
"Oui mais pas uniquement. Détaché de c'est seulement "abstrait". "
Non, l'abstraction est détachée de toute réalité, l'absolu est détaché de tout point de vue (en opposition avec le relatif). La démonstration prouve que la vérité n'est en elle-même que quand elle est absolue, c'est à dire détachée de nous, on ne prouve l'existence de la vérité en elle-même que par la négation ce celle-ci, ce qui est déjà contradictoire. Et pourtant c'est une contradiction qui se voit de toute manière donner une réponse positive, c'est à dire absolument, sans que le point de vue y soit pour quelque chose.
Dire seulement que la proposition "la vérité n'existe pas" est contradictoire et que donc ne se pose pas est une contradiction, on ne supprime pas la proposition en ne la prenant pas en compte. Encore une fois c'est une réponse par la négative pour une proposition dont l'objet (le vrai) est positif. Pire, ça serait simplement nier la réalité de la contradiction tout en disant que la contradiction existe.
"Absolu c'est détaché de tout point de vue. "
Effectivement, la seule manière de prouver que la vérité existe en elle-même (et donc sans relativité au point de vue) c'est de poser que la vérité, comme elle peut n'être relative qu'au point de vue, n'existe pas réellement, n'est pas forcément un objet réel étant donné que le point de vue ne met pas en avant que du réel mais des réalités (des illusions, je pense pas que ça soit du mysticisme de dire que le point de vue est limité et défaillant par rapport à l'intellect qui est "juste" limité). Ainsi on propose que la vérité n'existe pas (donc pas dans le réel), et donc qu'on peut aussi le nier par le point de vue de manière logique : cependant, même de cette manière on conçoit que la vérité domine même le point de vue, et donc que la vérité est absolue, c'est à dire non-relative au point de vue.
"Les mathématiques sont tout sauf dans le point de vue. Tout sujet comprendra un énoncé de l'exact même manière sans la moindre ambiguïté et le moindre quiproquo "
Aucun rapport, le fait que les mathématiques soient compréhensibles selon plusieurs point de vue ne rend pas les mathématiques absolues, à moins de dire "les mathématiques sont compréhensibles par le point de vue (compréhensibles donc qu'on en a possession) et son absolues (donc qu'elles sont détachées de nous sans possession possible, sans quoi elle ne serait pas détachées de nous)". Ta proposition est fausse. Et cependant je ne nie pas que les mathématiques soient un moyen très utile pour accéder à du vrai, juste qu'elles ne sont pas le vrai absolu.
"Le coup de l'espace entre les accolades était de la pure mauvaise foi par exemple. "
De mauvaise foi ? Donc maintenant je dois accorder du crédit à ce genre de proposition : " la négation pure existe absolument (donc sans relation à du posé) mais est mise en avant par du positif" ? La négation pure n'est rien si elle n'est pas relative à du posé, tu le montres toi-même et tu ne sembles pas fichu de me lever la contradiction, mais en plus de ça tu me dis de mauvaise foi ? Occupe-toi plutôt de répondre à la question.
D_t_D
Tu ne m'as peut-être pas lu sur la page 2, mais j'aimerais que tu essayes de me dire quelque chose que tu juges vrai et qui ne soit pas postulée/définie vrai ou inféré à partir d'une base de postulats. Ça n'en a peut-être pas l'air, mais le débat qui se tient ici repose en partie sur la réponse que tu détiens pour cette question.
"Tu ne m'as peut-être pas lu sur la page 2, mais j'aimerais que tu essayes de me dire quelque chose que tu juges vrai et qui ne soit pas postulée/définie vrai ou inféré à partir d'une base de postulats"
Je ne peux pas étant donné que je ne peux rien prouver en ne posant rien. Comment veux-tu démontrer en niant simplement les objets d'une définition ? Autant dire que la question contient déjà la réponse, tu me demandes donc une vérité mais en me demandant de la détacher complètement de mon point de vue et des bases logiques, intellectuelles, bref de la pensée même. Tu me demandes donc de poser une vérité sans rien poser. Tu me demandes une contradiction.
De même ça :
"La démonstration simple de l'existence de la vérité en elle-même et absolument s'obtient par négation de celle-ci : "la vérité n'existe pas", c'est déjà poser quelque chose qui se doit d'être vrai pour être et donc que la vérité existe. "
C'est inféré à partir d'une base de postulats qui contient notamment le principe de non-contradiction. En fait il faut déjà avoir admis du vrai par ailleurs pour démontrer l'existence de la vérité, c'est un peu le serpent qui se mord la queue.
"Je ne peux pas étant donné que je ne peux rien prouver en ne posant rien. Comment veux-tu démontrer en niant simplement les objets d'une définition ? Autant dire que la question contient déjà la réponse, tu me demandes donc une vérité mais en me demandant de la détacher complètement de mon point de vue et des bases logiques, intellectuelles, bref de la pensée même. Tu me demandes donc de poser une vérité sans rien poser. Tu me demandes une contradiction."
En effet l'idée est de te montrer que ce que tu poses, est posé arbitrairement. Sachant qu'on peut choisir de poser arbitrairement le contraire, la vérité telle qu'on la connait est juste une construction sur des postulats arbitraires, donc est subjective.
"Et pourtant, le train ne va pas à une vitesse différente pour chaque point de vue. Si quelqu'un ne croit pas en la gravité il lui suffit de sauter d'un immeuble de 20 étages pour se rendre compte que malgré le point de vue qu'il a, la gravité existe. La gravité est donc réelle et vraie : il n'y a aucune contradiction dans la gravité, et malgré le point de vue ou le mot employé, c'est une réalité pour tous."
Par exemple, si quelqu'un part du postulat que ses perceptions sont fausses (postulat difficilement tenable dans la vie quotidienne mais utilisable pour l'exemple), alors qu'il tombe de cet immeuble ne lui fera pas admettre que la gravité existe car la base de postulat qui lui sert à définir ce qui est vrai, ne lui permet pas d'inféré que la gravité existe. Du coup, pour lui ce ne sera pas la vérité.
Alors que si l'on admet que nos perceptions sont vraies, ça le serait.
PS : Désolé pour le triple post.
"En effet l'idée est de te montrer que ce que tu poses, est posé arbitrairement. Sachant qu'on peut choisir de poser arbitrairement le contraire, la vérité telle qu'on la connait est juste une construction sur des postulats arbitraires, donc est subjective."
Le problème étant que je peux attaquer ta démonstration selon le même principe de postulat et dire que ta réponse n'est rien en elle-même car posée selon des termes arbitraires.
Le relativisme revient simplement à dire que tout = tout alors qu'une chose n'est pas une autre chose.
Je peux évoquer le principe de cristallisation de Stendhal ?
"Le problème étant que je peux attaquer ta démonstration selon le même principe de postulat et dire que ta réponse n'est rien en elle-même car posée selon des termes arbitraires. "
Oui tout à fait, et je ne peux pas t'interdire pas d'attaquer ma proposition qui ne peut pas avoir prétention à être la vérité absolue car elle se base sur une série de postulats que j'admets arbitrairement (tout comme la proposition inverse qui se baserait sur des postulats différents).