Silmarils
Pour reprendre l'argument de Nietzsche:
"Si j'analyse le processus qu'exprime la proposition “je pense”, j'obtiens toute une série d'affirmations téméraires qu'il est difficile, peut-être impossible de fonder ; par exemple que c'est moi qui pense, qu'il faut qu'il y ait un quelque chose qui pense, que la pensée est le résultat de l'activité d'un être conçu comme cause, qu'il y a un “je”, enfin que ce qu'il faut entendre par pensée est une donnée déjà bien établie, — que je sais ce qu'est penser."
C'est le début d'un des textes de Par-delà bien et mal.
En effet, nous établissons un lien corrélatif entre la pensé et l'existence. Nous posons ce postulat, et ne le prouvons pas, il se peut que se soit faux.