J'ai posté il y a peu un message sur le 25-35 consistant à défendre la thèse selon laquelle le conditionnement que certains voient dans la société (et qui est, selon moi, inévitable) pouvait aussi être mené d'une telle sorte qu'il créait des "rebelles", c'est à dire, des personnes qui prétendent comprendre le conditionnement en profondeur et le rejeter. Le but en était de faire croire que le conditionnement en lui-même n'était pas un danger, dans la mesure où on pouvait s'en libérer.
Cependant, la masse alors s'endort, et plus aucun vrai rapport de force n'est possible. Or, on sait que c'est sur le rapport de force que se joue la politique (ce dont attestent l'exemple des grèves, manif, etc, chacune à leur niveau). Il faut donc, plutôt que de jouer le rebelle, trouver une autre façon de mettre en cause le système, en montrant la vacuité du confort qu'il semble offrir, ce qui se peut faire par un débat.
Ce n'est qu'un exemple. Mais bon, là, franchement, j'ai la flemme de m'engager dans une vraie réflexion politique; d'autant qu'on m'appelle pour manger. 