Certaines fois les problèmes ne se règlent jamais, quoi que je fasse pour les résoudre, ils m'ont appris ça sur ce forum.
Maintenant je prends des décisions dès que j'ai suffisamment d'élément pour plaider ma cause de façon assurée aux échelons supérieurs, ici sur le fait que la provocation est stérile et concernait le déverrou d'un sujet qui n'a rien à faire sur ce forum.
C'est plus tranchant certes mais qui sème le vent récolte la tempête.
Je ferais remarquer en l'occurrence qu'il a fallu attendre la troisième reprise pour avoir un soupçon de justification quant au grief dont j'étais censée m'être rendue coupable, en d'autres terme que ce grief n'est très probablement qu'un prétexte et non le réel problème (sans cela la demande d'explication aurait été demandée dès le départ). Le triple kick est la réponse à cela.
Puisqu'il subsiste néanmoins un doute quant à la sincérité, j'ai quand même répondu et justifié ma position. Si la provocation continue, le nombre de kick augmentera, si la discussion démarre le triple kick lui servira rappel pour commencer par la discussion la fois d'après.
"Le "Pourquoi" ne signifie jamais la description causale, en sciences humaines et en philosophie."
Nous sommes d'accord, mais les questions posées ici n'appartiennent pas à ces domaines.
vexower et au final on va finir par tomber dans une question parfaitement différente. Ceci dit, le "Pourquoi c'est précisément quand on est triste que ..." reste une question biologique, probablement même hormonale.