Le fait que toi tu écrivais encore correctement. ![]()
Ce qui est plus drôle. ![]()
Ouaip, j'marche de traviole, j'me marre tout seul, j'pisse partout mais j'écris "bien".
Faut croire que la partie de mon cerveau allouée à l'orthographe est imperméable à l'alcool.
La vache et les trente-huit brebis sacrées !
L'élitisme philosophique flingué en dix secondes.
http://www.dailymotion.com/visited/search/vendetta/video/x76k5d_le-buzz-avec-mickael-vendetta_news 12 : 47
"Vous n'êtes pas missioné pas pour l'UMP vous là par hasard"
Sont marrant à LCI ![]()
Kikoo,
J'ai vu de la lumière et je suis rentré.
En parcourant vite fait les pages précédentes, il m'a semblé comprendre que certains forumeurs étaient à la fac de philosophie. Et j'envisage d'y aller.
N'ayant jamais ouvert un bouquin de philosophie je me demandai (surement à raison) si ça n'allait pas être un problème ? (je n'ai jamais ouvert de bouquin non par désintérêt pour la philo comme vous vous en doutez mais par flemme, je suis un paresseux irrécupérable
)
Peut être des conseils de lecture pour ne pas y aller complètement en touriste ?
Personnellement j'y suis arrivé en touriste et j'y suis encore en touriste. Les lectures je ne les fais pour la plupart pas... Bref t'inquiète pas c'est vraiment très tranquille. Maintenant si tu veux lire quelque chose... J'aurais tendance à bêtement te conseiller des généralités puisque tu vas justement étudier des trucs qui sont plus spécifiques, à la fac. Donc même sur wikipédia, tu lis les articles concernant quelques philosophes reconnus, quelques mouvements philosophiques importants, et cetera. Si un truc particulier t'intéresse, tu approfondis. Mais pas la peine, à mon humble avis, d'aller lire quelque chose que tu risques de mal interprêter quand sur internet tu as tout ce qu'il te faut pour débrousailler un peu la matière. ^^
Sinon, voilà quelque chose qui ne peut que plaire à un flemmard : http://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3/categorie/philosophie .
De la philosophie lue par quelqu'un d'autre, il suffit d'écouter. D'autant qu'il y a des textes lus en intégralité (tout est bien sûr gratuit, tu peux tout télécharger et tu n'as à t'inscrire à rien).
Tout y est bon à entendre : Platon, Descartes (le discours de la méthode est lu en intégralité), Pascal, Spinoza, Diderot (la lettre sur les aveugles que je ne peux que conseiller et qui est lui aussi lu en intégralité), Rousseau... Bref je trouve ce site bien, de flemmard et flemmard. ![]()
Et si on a la flemme d'écouter, on fait comment ? ![]()
On l'écoute en dormant, après avoir mangé page par page le livre correspondant. ![]()
Vouloir aller dans une fac de philo en ayant la flemme d'en faire ? On aura tout vu. Lorsque l'on est "paresseux" mais que l'on aime réfléchir, à quoi peuvent bien servir les cours ?
Rien qu'à l'écoute, vous arrivez à en mémoriser beaucoup, du contenu ![]()
http://sergecar.club.fr/scolaire/qualdis.html
L'UNITE ? Dans une dissertation de philo ? Serait-ce du foutage de gueule ou une méconnaissance grâve de l'illusion de l'équivalence entre un signifiant et la totalité de ses signifiés que l'on nous exige pour toute copie de philosophie ?
Du moment que j'ai pas à lire, ça me dérange pas du tout d'écouter. ^^
Et puis je me débrouille très bien comme ça. ![]()
Et de quoi tu parles par "unité" ? Evidemment qu'il faut de l'unité. On n'écrit pas A implique B donc C est impliqué par A.
Par unité ils entendent sans doute de ne pas faire du OUI-NON-SYNTHESE, ou du : tel auteur dit ça, tel autre ça.
Enfin ça me semble évident qu'il faut de l'unité dans le raisonnement. Je ne vois même pas le rapport avec signifiant et signifié. ^^'
N'empêche à la fac c'est comme partout... Y a plein de poneys... Ils n'ont rien à raconter (façon de parler). Ils passent leur temps à bavasser, à dire des conneries : "Alex... Moche... Hier soir... M'a draguée... Bourrée..." gna gna gna.
Quel ennui. Ils atteignent mon intégrité morale et intellectuelle... Heureusement que je m'isole en haut de l'amphi.
Tant de paires de pieds en trop sur Terre... C'est désespèrant.
"Enfin ça me semble évident qu'il faut de l'unité dans le raisonnement."
Ben, oui, mais pas en terminale.
"Je ne vois même pas le rapport avec signifiant et signifié."
Lorsque l'on fait intervenir toutes les significations des termes de la problématique, la logique cohérente, par sa structure, se rapporte à un plan catalogue.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-121861-1-0-1-0-est-ce-un-devoir-de-rechercher-bonheur.htm#message_121940
L'impression de l'unité dans une copie de philo provient de l'habileté à masquer les différences entre les signifiés, à les faire croire équivalents en usant des failles de la raison.
Il ne faut pas chercher à aller plus loin et faire plus exhaustif qu'on ne le peut en quatre heures (ou plus selon l'épreuve). On "choisit" -et on le fait savoir- une piste, qu'on suit, en posant bien sûr les grandes thèses s'y opposant. Il ne faut pas être irréaliste, on ne peut pas donner tout le sens contenu dans un énoncé de philosophie en quatre heures. ^^
Donc il faut une piste principal, filée avec comme "parties" les anti-thèses qui, en ré-argumentant avec du nouveau pour les "contrer". On ne peut finalement faire qu'un échatillon de réponse qui a l'apparence d'une réponse. Le côté formel est donc en fait pour ainsi dire plus important que le contenu philosophique en lui-même. ^^
"Le côté formel est donc en fait pour ainsi dire plus important que le contenu philosophique en lui-même"
Le primat du critère formel et la pratique de l'érudition font partie des influences du positivisme... L'enseignement public est valétudinaire ^^.
Mini-[Moi, ma vie, mon dos et la lune].
Hier j'suis sorti vers minuit, en buvant (malibu coco, beurk), avec mes écouteurs sur les oreilles.
J'suis passé devant la maison du fantasme, elle est jamais devant, à m'attendre, comme je le voudrais...
J'continue mon chemin, j'traverse le bois, pas peur avec mon couteau en poche.
J'arrive devant le lycée, mon ancien lycée. Ya trois ou quatre types à côté.
J'traverse la route et me retrouve devant le collège.
J'repars, mais les trois ou quatre types sont montés dans leur voiture et sont venu se garer devant le collège.
Deux sortent, m'encerclent.
-"Police nationale."
Ils me fouillent.
J'ai ma bouteille, mon portable, mes écouteurs, mon portefeuille, un paquet de mouchoir, mes clés, un paquet de clopes, un briquet et mon couteau papillon.
Ils m'embarquent, j'me dis "cool, un truc à raconter".
On arrive au commissariat d'Ermont, j'pensais atterrir dans celui de Franconville.
Là on m'fait attendre, d'abord avec un brigadier chef (j'lui ai demandé son grade, il portait pour 5 ou 6 kilos de décorations) qui semble très sympa.
Ensuite avec un type un peu plus sur la défensive.
"Pourquoi vous faîtes ce métier ?"
"Et pourquoi pas ?"
"Vous travaillez de quelle heure à quelle heure ?"
"Pour quel motif ?"
Bof, pas assez de précisions. Trop ennuyeux. ![]()
On m'fait souffler dans un genre d'alcotest -> 0.42mg (je suppose que c'est par litre d'air expiré).
J'fais une "déclaration" avec un mec qui m'pose des questions et tape au clavier.
Je signe des papiers, on me demande si ya quelqu'un à prévenir, non.
On me met en cellule.
Ya du sang sur les murs, et dieu sait quelles autres matières. Des tas de messages et de pseudos aussi.
Il fait froid (et j'ai pas de radiateur dans ma chambre...)
J'somnole à peine, j'passe le temps en tournant en rond. J'ai plus mes affaires bien sûr, pas même mes lacets.
Vers 11h30 on me relâche enfin.
J'écope d'un rappel a la loi + perte du couteau (chié).
Ah, faut que j'aille faire mes empreintes demain aussi.
Après j'suis rentré chez moi, 40-50min de trajet, sans mes lacets (j'sais pas les remettre).
J'ai rien dit aux vieux. Ils veulent juste être prévenus la prochaine fois que je "découche".