En effet, de même que 1+1=2 n'est valide que si on se limite aux définitions usuelles de 1,2,+ et de = une définition du Bien et du Mal ne reste valide que dans un cadre précis.
Sinon les concepts sont eux mêmes relatifs puisque servant à définir ce qui doit être fait de ce qui ne doit pas être fait : une division quasi-législative.
Or les lois sont les règlements d'une société, humaine, animale ou autre.
De ce fait on peut remarquer que le Bien et le Mal varient d'une société à une autre (prenons le voile musulman, c'est le bien dans les société arabes, c'est neutre dans les sociétés judéo-chrétiennes, manger du porc c'est neutre pour nous mal pour eux, ...) de là on peut comprendre que le Bien et le Mal sont les notions se trouvant à chaque bout du manichéisme inhérent aux lois elles-même dépendant d'une société particulière.
Ceci dit on peut définir un Bien et un Mal absolu en traitant la société humaine dans sa globalité, même si ces absolus seront imparfaits.
(enfin si vous voulez faire ça je ressortirais à certains un vieux pic où on m'avait critiqué pour avoir osé prétendre qu'une définition ne devrait pas être limitative mais définir une base assurée tout en laissant le champ libre à diverses extensions et développements).