La communauté ça rend commun. ![]()
(je suis lceb)
Je n'ai pas testé cs.
Je connais warcraft 3.
Quand t'essaies de faire un compte avec des stats de PGM, que t'as 30 victoires, aucune défaite, que ton allié est nouveau et par exemple attaque les ennemis seul et se fait décimer, tout en donnant de précieux points d'expérience aux héros adverses, et que tu t'acharnes à écrire "BACK", "TP", "SHARE", "LEAVE" et que le mec il comprend rien, et qu'il dit "my ally is a noob", "fuck my ally" et que les mecs d'en face n'arrêtent pas de se la ramener "ha ha ha you noob", "big noob", "fuck your mom noob", "go play tetris", y a de quoi rager...
Ou alors quand tu tombes contre un gamin de 12 ans qui ne sait même pas sélectionner un paysan, et que chaque seconde tu penses aux ressources gaspillées :
-tu peux quitter s'il-te-plaît?
-pourkoi?
-je préfère être seul
-lol
...
-allez, quitte !
-mé tu peu pa te batre seul mdr
-si !
-mé non je v t'aidé tkt c tjrs mieu a deux ke seul =)
Ou alors quand ton allié croit que la partie est perdue et décide de quitter, ok, pas de problème, mais souvent il t'attaque ou s'auto-détruit avant de quitter...
Ou bien les team-killers qui dès le début se téléportent chez toi et te tuent...
Ah oui, y a aussi les hackers qui te font perdre en te faisant bugger le jeu.
Et 60% des joueurs utilisent un révélateur de map, donc s'ils n'ont pas peur de se faire bannir, impossible de sortir de ta base sans te faire prendre en embuscade..
Je n'ai jamais autant ragé de ma vie que dans ce jeu.
Enfin, ma vie est très pauvre aussi ![]()
T'as souvent envie de tuer.
Y a beaucoup de menaces de mort.
Des fois t'as même envie de pleurer tellement t'as de haine
mais bon, faut vraiment atteindre un haut niveau de jeu et d'immersion...
Sinon, niveau insultes, dans chaque partie tout le monde traite tout le monde de noob, lucker, fucker, surtout entre alliés.
Je serais curieux de connaître le nombre d'heures et de parties que j'ai jouées.
Les parties c'est plusieurs milliers, c'est sûr.
Le temps, c'est plus de 1000 heures je pense ![]()
C'est vrai que ça m'est arrivé plusieurs fois de m'énerver devant mon PC parce que tu répètes quarante fois à un type de ne pas lancer une flash (grenade aveuglante) sur ses alliés et il continue, c'est même pas que c'est un noob, y'en a beaucoup qui prennent un malin plaisir à venir simplement pour faire chier le monde, donc les insultes fusent, je cautionne pas (quoique pour certains...) mais j'te jure que je le comprends, ce n'est qu'un jeu, mais ça demande un minimum de stratégie et de réflexion, et quand tu perds parce qu'un ou deux gars de ton équipe ont fait les abrutis, t'as les boules ![]()
Puis ça dépend du serveur, sur ceux où je joue (à part le serveur de zombie) y'a jamais de trucs comme ça, t'as toujours un roxor pgm pour te traiter de "mouleux" quand tu le tues en headshot mais c'est limité. Le tout est de trouver une communauté sympa =)
Et puis CS est un des jeux les plus vieux et joué sur la toile, il a une communauté très très ouverte, on y joue de 8 ans (si si j'vous jure xD) à... beaucoup, donc la probabilité de rencontrer un con est plus élevé que sur un autre jeu ![]()
Donc voilà si tu aimes bien passe pas à côté de ce jeu, moi j'ai vraiment vécu des moments sympas parfois ^^
Il y en a parmis vous qui font du map editing/mod making ?
Evoluer sur la dimension qu'on a créée nous, c'est plus fun encore ![]()
Non, ça m'a intéressé et j'ai voulu m'y mettre mais j'ai vraiment pas le temps, en fait si je me mettais à apprendre tout ce que je voulais apprendre, il me faudrait dix vies ![]()
Ouais c'est sûr, on ne peut pas réaliser toutes les fantaisies qu'on projette de faire ![]()
Si, moi je peux. ![]()
Mais dans tes rêves, d'où ton nom ![]()
C'est surtout que j'projette rien moi. ![]()
C'est moi où ils ont changé la police d'affichage des pseudos ?
Il semblerait, oui. J'aimais mieux avant.
Toujours aussi actif ce topic.
Enfin...
[Putain, putain, putain....]
Semaine de révision pour toutes les terminales S, du 26 au 31.
Au début ça m'rebute mais m'attire aussi un peu, l'occasion de me risquer à la vie en communauté ?
A cette idée j'me pisse un peu dessus, c'est tout l'intérêt de la chose, se foutre un coup de pied au cul.
Et yaura le fantasme...
Mais son mec aussi sans doute, et les voir se tripoter toute la journée je ne le supporterai pas...
Heureusement j'apprend vite que le voyage est bien reservé aux terminales S et son porc-epic est en ES.
J'y vais !
Et sans mon pote associable... Ouf ! Ca m'aurait salement emmerdé qu'il vienne.
Du dimanche au soir au lundi jusqu'à 4h du mat' je matte des vidéos pédophiles et me masturbe à outrance en chattant avec un mec de mon âge rencontré sur le net.
Je passe une nuit blanche, il faut être devant le lycée à 5h30.
Mes parents insistent pour m'y accompagner.
J'y arrive, quitte ma mère le plus tôt possible et me place à côté du bus mais en retrait tout de même.
Il est l'heure d'y aller, je charge mes deux sacs dans la soute du bus et y monte, je n'ai personne à côté de moi, tant mieux, je me met de travers sans ça j'aurais les genoux broyés.
Par contre devant moi deux gamins ne cessent pas une seule seconde de s'embrasser, super...
On arrive sur place et l'on bouffe un pique-nique, j'avale ça en vitesse...
La suite je ne m'en rappel déjà plus très bien.
Je suppose qu'on a du visiter les chambres...
J'suis avec trois mecs, deux de ma classe et un troisième avec qui j'ai été en première.
Deux autres arriveront plus tard.
Il y a une petite salle de bain avec chiottes et douche dans la chambre, ainsi qu'un balcon et un velux qui permet de se barrer par le toit malgré qu'on soit au deuxième étage (le toit descend jusqu'à quelque chose comme 1m70 du sol).
On commence les cours, je somnole, je m'emmerde, j'suis pas venu pour bosser...
La journée se passe, je tourne en rond entre la chambre vide, une sorte de petit gymnase ou à quatre nous faisons mumuse comme nous pouvons avec une balle et la salle de taille correcte ou se trouvent trois babyfoots (dont deux franchement pourris que personne ou presque n'a touché) et trois tables de ping pong.
Le lendemain je me lève avec un de mes camarades de chambre pour aller faire un jogging (volontairement !) proposé par monsieur ***, un prof pour qui j'éprouve un certain respect.
Et ya pas à dire, j'suis une brêle en endurance...
Le midi se passe bien, je mange à la table du fantasme, elle est de plus en plus jolie.
Mes deux autres camarades sont peut être arrivés ce jour là, je ne me rappel plus trop.
J'me sens mal, j'me sens seul, j'me pose dans la chambre au bord des larmes et ça dure peut être deux dizaines de minutes... Mais ça passe.
A noter que ce mal être ne vient pas des autres, ils sont tous très sympa, beaucoup me demande si « ça va ? » en me voyant seul, certains m'encouragent à jouer à tel ou tel truc.
Le mercredi la journée passe comme la précédente, et le soir rebelotte, vers 20 heures et quelques la grosse déprime, cette fois ci des larmes perlent.
Mais à 20h25 je reçois l'appel d'un numéro masqué, je n'ai reçu qu'un appel de mon imbécile de soeur depuis les trois ou quatre (ou cinq ?) mois que j'ai mon téléphone, ya de quoi être surpris.
Je n'entend pas trop ce que me dit mon interlocuteur mais je comprend l'expression « sale batard ».
J'lui demande de se répêter en me calmant un peu et encore une fois je ne comprend rien d'autre que l'expression sus-mentionnée.
Ce queutard à une voix de fillette.
Reste que ce bouffon est parvenu à me calmer, ça va, j'me sens mieux...
Nous voilà jeudi, jour maudit de l'excursion aux casacades de bidules.
Paraît qu'on va se mouiller, ma foi pourquoi pas, ça ne me paraît pas plus chiant que ça.
Mais là... bordel....
Le fantasme est à l'arrière du bus, moi devant, je ne la vois pas...
Et elle se met à interroger ses amis, « et toi c'est quand ta première fois ? » « et toi ? », ça blablate, j'écoute mais n'entend rien, j'm'en fout de la première fois de ces gosses...
Quand l'un d'eux à l'idée de lui retourner la question.
De sa réponse je n'entend qu'un « noël ».
« C'était bien ? »
« Ca allait. »
NOM DE DIEU DE PUTAIN DE BORDEL DE MERDE, COMMENT PEUT-ELLE NE PAS ETRE VIERGE ?!?!
Merde, ça m'tue, j'suis à deux doigts de chialer mais j'peux pas le faire dans ce putain de bus, j'n'ai plus que ça en tête, merde, j'vais péter un câble, faut que j'lui cause, faut que j'lui dise ce que j'pense d'elle, merde, mais comment est-ce possible ? Elle n'a pas pu c'est pas possible... Non.... Merde.
Cette excursion devient insupportable, je reste tout devant très à l'écart des autres, je boue, j'm'imagine un millier de fois en train de lui parler, je ne pense plus qu'à ça, bordel, je hais cet endroit, quelle connerie cette sortie, 'tain, mais qu'est-ce que j'vais lui dire ? Comment j'vais lui dire ? Qu'est-ce qu'elle va dire ? Bordel, j'la veux vierge, absolument, qu'aucun salopard ne l'ai touché, non, comment-a-t-elle pu s'offrir à un autre mec ? C'est un tout petit ange, elle pèse 48kg bordel !
L'excursion se finie enfin, j'suis trempé comme les autres, bordel, j'veux remonter le temps, ça va pas, ya un problème, faut changer ça je ne peux pas le supporter...
Après être rentrés elle veint avec son amie alors que je suis seul dans la chambre.
Mes camarades sont un peu en compétition avec nos voisins pour se faire des crasses (foutre de la moutarde dans le tube à dentifrice, un espèce de désinfectant rouge difficile à enlever dans le gel douche etc...) et elles veulent rire en foutant la chambre en bordel de façon à ce que mes compagnons de chambre accusent les autres...
Je laisse faire.
« Tu dis rien, hein ? »
« Ok. »
Après coup ça gueule un peu, tout le monde est accusé sauf elles bien sûr.
En retournant un sac elles ont fait tomber un appareil photo, l'écran n'affiche plus que du blanc et quelques traits de temps à autres.
Son propriétaire fulmine.
Moi j'm'en fous, j'fais un peu mon étonné, mais j'reste silencieux et ça n'a rien de surprenant.
Le soir je sors devant leur chalet (moi je loge dans le bâtiment central, les filles ont droit aux chalets dehors), je tourne en rond, putain faut que j'aille lui parler, merde, faut que j'y aille, prend tes couilles à deux mains nom de dieu.
L'une d'elles me voit par la fenêtre tourner en rond.
« Tu rôdes ? »
« Ouais... »
« On a dit aux autres que c'était nous, on devrait peut être retourner s'excuser. »
J'attend, elles sortent, je les suit quand elles vont voir les autres.
En chemin elle me parlent un peu, se demandent ce que j'feraient (ou le demandent par politesse), j'leur répond que rien ne m'intéresse.
« Et l'informatique ? »
« Sur mon ordi j'fais que regarder du porno. » (dieu, quelle finesse)
Le fantasme répond qu'elle ne veut pas de détails d'un ton humouristique.
Ensuite je me remet à tourner en rond, finalement j'me décide à aller la voir.
« J'ai un truc à te dire. »
Elle m'accompagne dehors, il fait nuit ou presque, je tremble.
« J'ai des trucs très cons à te dire. »
« Vas-y »
« C'est pas drôle. »
« J'rirais pas. »
« Je fantasme sur toi depuis ans. »
Elle est surprise mais reste très calme.
« Ca fait quoi de parler à son fantasme ? »
Je ne répond pas et lui explique que j'ai recherché son blog, que j'en ai trouvé deux, que j'garde des photos d'elle sur mon ordi...
Elle me dit que ça me regarde, que c'est plutôt flatteur qu'elle soit « appréciée » comme ça.
Moi j'essaye de la forcer à le prendre mal, merde, c'est pas un truc qui s'accepte.
« Mais c'est pas valorisant, c'est que ton physique... »
« Les gens voient mon physique d'abord et après il viennent me parler et voient qui j'suis. »
Quoi qu'il en soit elle n'a de cesse d'essayer de justifier ce que j'fais « T'es peut-être pas le seul. »
« Yavait des millions de nazis ça n'excuse pas ce qu'ils ont fait. » (oui j'suis consecendant)
« Moi aussi j'ai des photos sur mon ordi. »
« Mais des photos de tes amis, pas d'un mec que tu connais pas et sur qui tu fantasmes. »
« Mouais... »
J'lui dis que quand j'ai vu une photo d'elle embrassant son mec j'ai cessé de me masturber pendant une semaine, en précisant que mon rythme normal est de deux à trois branlettes journalières.
J'ai l'impression qu'elle ne comprend pas l'importance de l'attirance que j'ai pour elle, j'lui dis mal, bordel, j'aurais seulement du lui dire que j'voulais plus que tout autre chose la serrer de mes bras.
J'lui ai dis que je l'avais entendu dire qu'elle n'était plus vierge depuis noël.
Elle me répond quelque chose comme « Oui mais ça fait longtemps ça, c'est pas noël dernier. »
« C'est pire... »
« Pourquoi ? »
« Parce que j'voulais que tu sois vierge... »
Au final son discours se résume à « C'est tes fantasmes, c'est ton problème, fais ce que tu veux. »
J'me demande si c'est pas pire que se faire haïr, elle m'ignore là, merde...
J'suis loin de me sentir mieux.
Du monde passe, j'me tais, j'attend, une prof passe, il est 22h30, j'dois y aller, fait chier.
Elle me dit aurevoir, je chuchotte un « Salut. » qu'elle n'a sans doute pas entendu.
Vers 1h du mat' moi et mes 4 camarades qui ne se sont pas endormis sortont par la porte, faut faire gaffe monsieur *** dort très peu et juste à côté de notre chambre.
On arrive dehors, il a des projecteurs avec detecteurs de mouvement dehors, on tent de tourner autour du bâtiment en longeant les murs, résultat on finit par allumer toutes les lumières, tant pis, on fonce à travers les hautes herbes mouillées et nous arrivons au chalet n°1 ou dort entre autres le fantasme.
Les autres rentrent et les réveillent, moi j'reste en arrière, le fantasme ne me prête aucune attention comme si elle avait oublié ce que j'lui avais dit quelques heure plus tôt.
On reste là, j'm'emmerde, les autres ne s'amusent pas vraiment non plus.
On décide de remonter mais par la fenêtre cette fois-ci, heureusement celui des 5 qui s'était endormi s'est reveillé pour ouvrir le velux après qu'on l'ait appellé.
On se pieute.
Le lendemain tout est normal, le fantasme ne me voit pas, ou presque.
A table je demande si je peux avoir du sel, elle me répond non, en m'en donnant avec le sourire.
Elle sourit tout le temps.
Après avoir mangé nous allons au village, j'ai un peu de mal à suivre à vélo, ceux à dispositions sont vraiment miteux, j'en chie pour pédaler mais je parviens à rester derrière le groupe.
Nous arrivons au Atac, il n'est pas ouvert, on glande, on va voir les poules, les oies, les chèvres et les lamas de l'autre côté de la route en attendant.
Le Atac ouvre, les autres se balladent et s'attardent beaucoup sur le rayon sucreries.
Le fantasme veut des « schtroumpfs ».
Pour voir au dessus des étagères elle monte sur les épaules d'un de mes camarades (faut que j'trouve un autre terme).
« * nom du fantasme * t'as les os du cul pointus ! »
« C'est parce que j'baise bien. »
Bordel, ce genre de réflexion me fait vraiment mal, elle le dit d'une façon qui ne la rend pas vulgaire, surtout avec son physique adorable, mais je déteste qu'elle parle de ça, à fortiori maintenant que je la sais « mature ».
Moi je glande, je veux de l'alcool, j'veux me bourrer la gueule...
Les autres prennent du malibu coco, moi j'prend goût « mango ».
Je paie séparément ma bouteille, on se barre, le fantasme me sème, son vélo est nettement meilleur que le mien, le retour est difficile.
On planque les bouteilles et on va en cours.
Le soir nous sommes réunis dans la salle de restauration, il y a une table avec de la bouffe (des bonbons je crois, des mars et autres machins du même acabit).
On a droit à un petit discours « C'était super ce stage. » en somme.
Puis quelques gadjets sont remis à ceux qui se sont classé au moins 3ème à une compétition de volley.
Ensuite deux autres élèves sont appellés, on fêtera leur anniversaire.
L'un des deux est un con comme on en voit peu, l'autre une jeune fille qui m'est indifférente.
J'me sens mal, je hais les anniversaires, je fixe le fantasme un quart d'heure puis me barre.
Je reste quelques temps dans la chambre, seul.
J'me sens vraiment mal...
En bas il y a une sorte de boum horrible dans une salle trop petite, ils ont mis un projecteur avec plein de lumières et plein de couleur mais c'est terne et au final plus morbide qu'autre chose.
Et la musique est naze en plus d'être deux fois trop forte.
J'essaye de d'apercevoir le fantasme mais impossible, j'me casse de nouveau et remonte avant de rescendre pour me poser seul, dehors.
Une fille me demande ce que j'fais.
Je commence à répondre mais finalement ça me semble bizarre qu'on s'adresse à moi, je m'excuse et me retourne pour voir à qui elle s'adressait, il n'y a personne.
« C'est à moi que tu parlais ? »
« Bah oui ya personne d'autre. »
« J'attend. »
« T'attends quoi ? »
« Que le temps passe... »
Je reste là à fixer mes gaudasses, elle se barre.
Monsieur *** débarque, il vient me parler, on cause associabilité.
Je l'aime bien, il parle assez bien mais on la conversation tourne un peu en rond.
J'lui avoue que j'ai des choses inavouables dans la tête et l'envie de les dire, on parle autour de ça, je donne l'exemple de la pédophilie pour illustrer la chose sans lui dire que je le suis... C'est discret...
On blablate, il est très tolérant mais aussi un peu « moral », c'est ce qui fait de lui quelqu'un de bien mais j'trouve qu'il a du mal à pousser l'objectivité à son paroxysme, il en revient toujours à ses « idéaux », mais en semble conscient toutefois.
Il est déjà minuit, il me dit de rentrer, je m'exécute.
J'arrive dans la chambre, il y a pas mal de monde, ils ont bu le malibu coco apparemment, mais vu le nombre la dose par personne est negligeable et je ne pense pas que le fantasme y ait touché, j'me met sur mon lit, monsieur *** arrive et les squatteurs se tirent.
On glande, je m'endors tout habillé sur mon lit, je me réveil, la chambre est à nouveau pleine, mais seulement de garçons cette fois, il veulent sortir par la fenêtre, j'ai la tête dans le cul, j'hésite et finalement les suit.
Encore une fois c'est le bordel avec les lumières en bas, on arrive au chalet n°1, on réveil les filles, avec les sifflets achetés en même temps que la bouffe cette fois.
Même sanction au chalet n°2, au n°3 il y a énormément de monde, il veulent faire la fête, mes compagnons sortent et je les suit.
Le fantasme est resté couché.
On glande, on tourne en rond, on retourne emmerder le chalet 1, je reste derrière.
Finalement on remonte par la fenêtre pour aller chercher la boisson, je prend ma bouteille, un autre prend du coca et une autre boisson non alcoolisée.
On retourne au chalet 1, on s'y emmerde, les filles restent couchées, les mecs sont autours et attendent, seul l'un cause, on joue, il faut trouver une chanson utilisant un mot dit par quelqu'un.
Comme il n'y en a qu'un seul qui cause, et peu, le jeu est vite terriblement emmerdant.
Le temps passe, j'me fais chier, je suis assis depuis une heure, bordel...
L'un de mes compagnons me dit que la bouteille de malibu est à moi et que j'peux en prendre pour rester éveiller. (on s'endort tous)
Soit, j'en prend, cinq ou six gorgées d'un coup, et je lui passe la bouteille, il en prend deux.
Les autres n'en veulent pas.
Finalement j'me siffle un tier de la bouteille en solo, les autres me la prennent, le fantasme dit « Si vous voulez j'la fini. » je répond « Vas-y. », je n'ai pas de réponse, personne d'autre n'y touchera finalement.
Moi j'suis réveillé par l'alcool, je tourne en rond, je sors, je cours un peu, je rerentre, j'm'emmerde, les autres aussi et enfin ils décident de se casser, j'suis près de la lampe, j'l'éteindrai et serai donc le dernier à partir, les autres se barrent, j'éteind, il reste la lumière provenant de la porte de la chambre.
Je m'approche du fantasme pour l'embrasser sur la joue.
« Tu permets ? »
« Je ne permet rien. »
« .......................Ok............. »
Je suis les autres, bordel, j'ai mal encore une fois, j'ai envie de me cogner mais j'ai pas les couilles, j'me donne quelques coups sans arriver à me faire mal, les autres ne le remarquent pas.
J'suis saoul mais assez lucide encore.
On ne remontera pas par la fenêtre, on rentre par une porte au rez-de-chaussée, on passe par la salle de restauration, il n'y a plus rien, on traîne un peu partout avant de remonter dans nos chambres, j'me fout en caleçon et me jette dans mon lit, les autres font de même, monsieur *** débarque, il a l'air de bonne humeur, il sait que tout le monde s'est barré mais le prend bien, c'était évident de toute façon.
On ne se fait même pas engueuler.
Les autres ont un peu peur qu'il voit que je suis saoul.
Il part, je lui dit « Bonne nuit. », il répond « Non, bonne sieste. ».
Je dors.
Et nous voilà ce matin...
J'me sens mal bordel, j'me lave, j'descend pour le petit déjeuner, je ne prend jamais qu'un morceau de pain avec du beurre et quelques verres de jus d'orange.
Cette fois ci je me barre le premiere de table et c'est la première fois, j'veux pas rester là, j'me sens trop mal.
Après coup je sors, j'm'y pose et essaye de ne pas pleurer... Je n'arrive pas à me retenir mais le fait descretement.
Quelques filles viennent me demande si ça va, j'les remerci et leur dit que j'veux être seul.
Monsieur *** me voit, j'lui avoue que ça ne va pas bien mais aussi que je ne lui en dirai pas la raison.
Il me laisse seul, je chiale, me retiens de chialer, chialer...
J'me lève, marche un quart d'heure, il est l'heure d'aller en cours, je n'irais pas, pas envie de chialer devant tout le monde.
J'essaye de me calmer pour aller au moins prévenir la prof que je sèche.
Encore une fois je croise monsieur *** à qui je dis que je n'irais pas en cours en lui avouant que j'ai peur de pleurer... Et ce faisant je pleure.
Il me conduit à l'infirmerie, me fait allonger et me laisse seul en me conseillant de pleurer et de dormir.
Je pleure, je ne sais même pas comment ça me vient avec une facilité terrible.
Mais toutes les dix minutes quelqu'un vient pour prendre quelque chose dans la pièce et je me cache.
Vient l'heure d'aller bouffer, je me calme et y vais.
A table je ne dis rien, on ne me dit rien de plus qu'un « Ca va ? », cette fois-ci c'est une table de six (avant on collait les table mais avant le départ on ne plus y toucher) il n'y a pas le fantasme...
Je ne bouffe qu'un peu de pâtes.
Ensuite il faut partir, on attend une demi-heure dehors, je reste à l'écart, ne parle à personne.
On monte dans le car, je me met comme la dernière fois à l'avant-dernière place, le fantasme est toujours au fond du bus.
Et je passe tout le trajet à regarder par la fenêtre et dormir, rien d'autre.
Je ne décroche pas un mot, mais pour moi ce n'est pas extraordinaire...
A un moment nous nous arrêtons et je dois descendre, je m'étais calmé mais le simple fait de sortir me donne une vive envie de pleurer, je baisse la tête et ferme les yeux, j'attend...
Monsieur *** me dit que je peux remonter dans le car si je veux, j'accepte.
J'attend, la pause est longue...
Le fantasme remonte prendre quelque chose, elle passe et reste quelques seconde à 5cm de moi... Elle ne m'accorde pas un regard....
J'me sens mal, encore.
Le trajet reprend, j'arrive à destination, pas envie d'appeller mes parents, je prend mon gros sac et me casse sans saluer personne.
J'arrive chez moi les bras en sang, il reste du riz et du poisson à réchauffer... ma mère m'interroge sur le voyage, putain ce qu'elle m'emmerde, je ne répond que par des « ouais » et des « non »
Ensuite je monte, j'allume mon ordi, consulte mes mails, que de la pub, je vire deux vidéos pedos et la vingtaine que j'ai en téléchargmeent sur emule.
Là tous les autres sont au bal de fin d'année du lycée...
Ils sont allé bouffer au McDo avant...
Ils en parlaient dans le bus.
Bordel, le fantasme est avec son mec...
[/Connerie, connerie, connerie]
Tu devrais écrire plus souvent.
Que veux-tu dire?
Qu'il écrit bien ou que ça le soulagerait?
Qu'il écrit bien. J'en sais rien, si ça le soulage. ![]()
Son envie de parler est tellement forte et sa sincérité tellement pure que ça m'étonnerait que ça ne le soulage pas de nous raconter tout ça, malgré le fait que nous soyons pour lui de simples inconnus.
Il y a une certaine immaturité dans ton comportement fanofdreams, notamment par rapport à l'idéalisation que tu te fais de la fille sur laquelle tu fantasmes. Mais bon, il est clair que ta situation ne te permet pas d'avoir une approche mature des gens de ton âge (au sens où, si tu es si associal que ça, tu n'as pas l'expérience nécessaire à te fondre dans un groupe, d'ailleurs, tu le dis toi-même, tu es en retrait).
On dirait moi il y a quelques années, j'étais à peu près pareil, l'envie incessante de pleurer en moins.
Je n'en suis pas certain mais je pense que tu connais la solution à ton problème, par contre je suis pas sur que tu aies envie de le faire.
Il faut qu'il tue la fille ? oo
T'aurais aussi pu vouloir dire que ses message étaient longs et qu'en postant plus souvent ils seraient plus courts
J'aime bien ce passage :
"Une fille me demande ce que j'fais.
Je commence à répondre mais finalement ça me semble bizarre qu'on s'adresse à moi, je m'excuse et me retourne pour voir à qui elle s'adressait, il n'y a personne.
« C'est à moi que tu parlais ? »
« Bah oui ya personne d'autre. »
« J'attends. »
« T'attends quoi ? »
« Que le temps passe... »
Je reste là à fixer mes gaudasses, elle se barre."
On s'attend à ce que la fille te déclare son amour ou que vous vous liiez d'amitié. "Elle se barre"
Sinon, ça m'a choqué que tu lui avoues tout à ta fille ![]()