8_Solid> Peut-être en référence à ton expérience personnelle, d´accord. Mais je te rassure, les S et ES ne sont pas non plus épargnés en matière de jugements appliqués après examination d´une réalité pas très comique. Ce que je trouve absurde, c´est que les L n´aient plus de matières scientifiques. Quel principe supérieur indique que rentrer dans une classe littéraire, ça veut dire être nul en sciences, ou que l´étude de la littérature implique d´abandonner les sciences ? Si l´on me rétorque qu´en première on en a encore, c´est que ceux-ci ne savent pas que les programmes scientifiques de première littéraire sont les symboles mêmes de la régression intellectuelle (sujet le plus dur de l´année en maths : les statistiques
) Je pense que si il y a une idée générale négative des élèves de classes littéraires, le bien souvent, c´est qu´on les cotonne dans un rôle qui est parfois lui-même formaté par la section. Redonnez les mêmes programmes de science à toutes les sections (mais évidemment avec 50% de moins d´heures pour les L) et là on l´aura l´égalité des chances après le bac, et finie la suprématie du Bac S clef de toutes les portes! C´est normal, les S continuent, eux, par contre, les matières littéraires! - et c´est normal - alors pourquoi priver les L de sciences. Ca évitera de les considérer comme des classes poubelles où voudront se réfugier "ceux qui ne supportent pas les maths ou qui sont trop nuls", qui est le motif le plus bidon pour rentrer en L.
Spécialité Lettres Modernes : "Prof" n´est pas une fatalité dans une fac de lettres. D´abord on peut aimer le métier et ensuite on peut ne pas devenir prof. Lettres modernes ça t´ouvre à toutes les cultures. Et puis, en classe prépa, c´est encore plus large. Pas de pessimisme !