Dans le langage commun avec la définition de wikipédia, une chose est tout objet ou vivant (non être) que nous pouvons ressentir distinctement est une chose. Une chose est tangible mais aussi représentative dans notre imaginaire. Chose : portion déterminée et impersonnelle de l'univers matériel, susceptible d'une maîtrise humaine.
Ce qui semble contradictoire avec une autre page de wikipédia sur la définition du mot raison où :
Par le principe d'identité : une chose est ce qu'elle est. A est A. On en déduit que une chose est une chose.
Par le principe de non-condradiction qu'Aristote formule : "une même chose ne peut pas, en même temps et sous le même rapport, être et ne pas être dans un même sujet." D'où A est différent de non A. On en déduit que A est autre que non A.
Par le principe du tiers exclu, une affirmation n'a que deux états, il n'y a pas d'état intermédiaire. Exemple: Soit il neige, soit il ne neige pas. Et s'il neige "un peu", alors il neige. Ce principe apparaît moins évidemment que les autres. On en déduit qu'une chose peut être présente ou absente.
On en déduit que les caractéristiques d’une chose est d’être même (par le principe d’identité), d’être autre (par le principe de non-condradiction), d’être présente ou absente (par le principe du tiers exclu).
Ainsi ce qui est même, autre, présent ou absent est une chose, ce qui élargie la définition commune de la notion chose.
On peut ajouter qu’une chose est une partie du monde, une partie de l’univers.puisqu’elle est une portion d’après la définition commune de chose.
Il n'y a aucune contradiction réelle.
Les langues sont vivantes, le langage commun est donc fortement imprécis et auto-contradictoire étant donné qu'un mot peut être utilisé abusivement (euphémisme, exagérations, métaphores, ...) lui donnant ainsi des propriétés qu'il n'est pas censé avoir.
Négliger ce point revient à ne pas savoir utiliser le langage en question.
La théorie des choses est très simple à comprendre où il suffit simplement de réfléchir logiquement, elle se fonde sur l’affirmation (qui est peut être un axiome) "Il n’y a que des choses de par leur essence.", elle a pour vocation d’être une manière de penser qui essaie d’expliquer le monde dans sa globalité et se veut plutôt complémentaire aux autres théories plutôt qu’un substitut.
Ce qui est ou pas, qui a une essence (qu’est ce), ce qui peut être nommé par l’esprit est une chose. Ainsi il n'y a que A et non A. non A est ce qui est autre que A. Ce qui est autre que A est une chose et réciproquement. Donc on conclut qu'il n'y a que des choses.
Par exemple la substance commune de l'être et du néant est qu'ils sont des choses, leur essence commune est qu'ils sont autres. L'être n'est pas le néant car l'être est autre que le néant, donc l’être est une chose car ce qui est autre est une chose, le néant est donc aussi une chose. On peut faire ce raisonnement avec toutes les choses, même des choses matérielles, immatérielles, concrètes, abstraites, imaginaires, vivantes, inertes, surnaturelles, paranormales ou mystiques...
Lorsque Sophie dit "le langage commun est donc fortement imprécis et auto-contradictoire étant donné qu'un mot peut être utilisé abusivement (euphémisme, exagérations, métaphores, ...) lui donnant ainsi des propriétés qu'il n'est pas censé avoir", il est pourtant clair que le principe d’identité, le principe de non-condradiction, le principe du tiers exclu donnent à la notion chose les caractéristiques d’être même, autre, absent ou présente et que le langage commun peut qualifier le mot chose de portion et donc sûrement de partie.
Après cette théorie semble peut être connaitre des limites comme les questions sur l’éternité ou l’infinité de l’univers, la vacuité, la physique quantique, des dimensions ou d’autres choses qui semblent dépasser l’esprit humain, mais au final la théorie conclut tout de même que ce ne sont que des choses. Certes cette théorie semble plutôt beaucoup moins utile que des théories scientifiques mais libre à chacun d’essayer de creuser et développer un peu plus les théories.
La théorie des choses donne par exemple des réponses sur le début et la fin de l’univers, s’il y a eu un big bang, avant le big bang il y avait autre chose que le big bang par exemple le néant, or le néant est une chose ce qui montre qu’il y a toujours quelque chose. Ainsi d’après la théorie des choses, le monde des choses n'a pas de début et de fin car il y a toujours quelque chose. La théorie des choses implique donc que l’univers est éternel. Sur la question divine, Dieu n’est qu’une chose d’après cette théorie car Dieu peut être autre. Soit Dieu n’est qu’une chose qui existe, soit Dieu n’est qu’une chose qui n’existe pas. Ainsi même dans le domaine métaphysique ou paranormal où il y a des questions sans réponse, on peut déjà affirmer que d’après la théorie des choses, Dieu, les aliens, les démons, les fantômes, les illuminatis… ne sont que des choses.
Même si il y aurait une granularité du temps qui ne serait donc pas totalement continu et de la matière, il n’y a pas de granularité de l’imaginaire car une partie peut toujours être divisée dans l’imaginaire, ce qui fait qu’il y a une infinité de choses comme par exemple il y a une infinité de nombres.
Le vivant n’est qu’une chose selon la théorie des choses, par exemple dans le domaine du Droit les animaux sont des choses dans le code civil, mais en plus d’après la théorie des choses une personne est aussi une chose. En effet une chaise est une chose, un humain est une chose car il est autre que la chaise, on retrouve ici la caractéristique d’une chose chez l’être humain qui est la faculté d’être autre. D’ailleurs Descartes dit "je suis une chose qui pense.". Ce qui montre que Descartes se considère comme une chose ce qui est conforme à la théorie des choses. On peut prendre l’exemple d’une personne comme Sophie, en effet il n’y a que Sophie et ce qui n’est pas Sophie, ce qui n’est pas Sophie est autre que Sophie donc ce qui n’est pas Sophie est une chose ou des choses, Sophie est autre que ce qui n’est pas Sophie donc Sophie n’est qu’une chose. Ainsi il n’y a que des choses.
Après pour contredire cette théorie dans le cas général il faudrait prouver qu’il n’y a pas que des choses. Alors s’il n’y a pas que des choses, qu’est-ce qu’il y a d’autre ? Or ce qui est autre est une chose. Donc il n’y a que des choses.
On peut alors se demander pourquoi dans la société, par exemple en matière de droit, les gens s'efforcent à se différencier des choses alors que logiquement les gens ne sont que des choses d’après la théorie des choses qui s’appuie notamment sur le principe d’identité, le principe de non-condradiction, le principe du tiers exclu, ainsi peut être que les gens ne sont que des choses qui se sentent supérieur aux autres choses ce qui n'est pas une attitude objective de leur part.
Je n'ai vu qu'une seule question dans ton texte... (exclu avant dernier paragraphe, qui ne saurait être le moteur de ton raisonnement, puisqu'à la fin.
Ce que tu essaies de nous décrire en long et en large ici, c'est quoi,
que tout concept peut être nommé "chose" et donc que notre raison fonctionnant par manipulation de concepts peut donc logiquement appeler chacun d'eux "choses" ?
Cool.
Il y avait une question qui t'a poussé à sortir toute cette tirade qui me parait d'une superficialité et inutilité à toute épreuve ? Ou c'est juste pour le fun de dire des trucs ? Pardon, des choses ...
Il semble que -Kcnarf- a raison lorsqu’il dit "Ce que tu essaies de nous décrire en long et en large ici, c'est quoi, que tout concept peut être nommé "chose"", c’est en fait un des principaux objectif de la théorie des choses qui s’appuie notamment sur le principe d’identité, le principe de non-condradiction et le principe du tiers exclu.
La théorie des choses donne son avis sur certains domaine, par exemple elle implique le déterminisme. A l’avenir on sait qu’il n’y aura que des choses. Une chose du futur est déjà déterminée car elle ne peut pas modifier une chose passée à cause du principe d’identité.
Puis lorsque -Kcnarf- dit "Il y avait une question qui t'a poussé à sortir toute cette tirade qui me parait d'une superficialité et inutilité à toute épreuve ?". En fait la théorie des choses était à la base une façon de pensée qui s’est développée où il n’y a que des choses pour répondre à la question qu’est ce que Dieu. On en déduit que Dieu n’est qu’une chose.
Tracer, que penses-tu du développement de raloufou
Rien. Je crois que sa pensée est nulle. Je vois deux raisons possibles à cette nullité. D'abord il procède par gros concepts, aussi gros que des dents creuses, LE tout, LE vide, LE monde, LA chose etc. Il peut faire ainsi des mélanges grotesques, des dualismes sommaires, la chose et la non chose, la possibilité de la chose et l'absence de la chose, le tout et le néant. En même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur prend d'importance, plus le sujet d'énonciation se donne de l'importance par rapport aux énoncés vides (« moi, en tant que lucide et courageux, je vous dis..., moi, en tant que soldat de la chose..., moi, de la génération de la chose perdue..., nous, en tant de chose nous avons fait mai 68... »). Avec ces deux procédés, ils cassent le travail. Car ça fait déjà un certain temps que, dans toutes sortes de domaines, les gens travaillent pour éviter ces dangers-là. On essaie de former des concepts à articulation fine, ou très différenciée, pour échapper aux grosses notions dualistes. Et on essaie de dégager des fonctions créatrices qui ne passeraient plus par la fonction-auteur (en musique, en peinture, en audio-visuel, en cinéma, même en philosophie). Ce retour massif à un auteur ou à un sujet vide très vaniteux, et à des concepts sommaires stéréotypés, représente une force de réaction fâcheuse.
La théorie des choses se base également sur l’empirisme logique mais il semble que TraceR critique cette théorie.
Pourtant il semble que personne n’a encore prouvé que la théorie des choses est fausse.
Mais qu'est-ce qu'elle prouve ?
Cette théorie est pour moi la bêtise la plus poussée que j'ai vu dans l'esprit humain.
Il ne comprend tellement plus rien qu'il se croit quand même obligé de trouver des lois pour interpréter tout ce qui l'entoure.
Pour ça, il se contente de réduire tout l'univers à "chose", manifestement bien pratique et jamais faux, et manifeste également de son incompréhension totale de ce qui l'entoure.
Bienvenue chez les Schtroumphs.
Un schtroumph ne peut être un schtroumph car à cause du principe d'identité un schtroumph ne peut être un autre schtroumph.
Par le principe du tiers exclu, on déduit qu'un Schtroumph est présent ou absent.
Tu vois, au final, ta théorie, ce n'est que changer le mot de "concept" par chose. Comme ça, on évite d'avoir à définir le concept en question, en le résumant à un simple mot dont le sens est absent.
"A l’avenir on sait qu’il n’y aura que des choses"
Car une "chose" est en réalité un "concept" dépendant de ta raison.
Tu ne fais que prouver que tant que notre raison existera, des concepts existeront.
Belle démonstration.
Mais je devrais dire que c'est une évidence. Notre raison manie des concepts. Sans concepts à articuler, il n'y a aucun ensemble que l'on puisse appeler "raison".
Bienvenue dans une réflexion sans aucun sens.
Comme dit -Kcnarf- "c'est une évidence", la théorie des choses met en évidence que l’essence et la substance commune de l’existence et du néant est d’être une chose.
Desole de ne pas etre d accord avec vous Kcnark et tracer mais je trouve qu aucune reflexion est totalement inutile et ininteressante, c est pourquoi je vais m enhardir a approfondir celle de raloufo :
Ne te contredis tu pas en disant que la chose peut etre absente et que, finallement, tout est chose?
L absence de chose serait alors une chose... le neant, tu l as dit est une chose mais elle englobe pourtant la non chose. Le neant serait donc une chose qui engloberait la non chose qui formerait alors un unique ensemble B(etant donne que l inexistant ne peut pas etre autre inexitant dans le domaine de l inexistance)?
Enfin, je ne suis pas d accord quand tu affirme que toutes les choses sont egales. Les choses qu elles soient abtraites ou concretes ne different pas que par leurs statut d autre mais aussi par leurs tailles.
Le subjectivisme et donc necessaire a la theorie des choses, selon moi. Et l Homme,que tu le veuilles ou non n as pas un comportement objectif, il faut donc entrer ce facteur dans nos reflexions sinon elles ne seront que et seulement que theoriquement vraies.
J'ai jamais vu autant de non pensée réuni dans un sujet depuis bien longtemps.
TraceR, je crois que vous devriez porter plainte. ^^ http://www.generation-online.org/p/fpdeleuze9.htm Ah la la, ces personnes qui se jouent de la Netiquette...
Le chosisme c'est un essentialisme similaire à celui de Platon. Un objectivisme transcendantiste (objectif, transcendant, auxquels on ajoute un "isme"). Un système métaphysique qui se tient parce qu'il n'y a aucune raison absolue de le décrédibiliser. Comme Matrix ; Matrix n'a aucune raison d'être erroné.
En plus c'est Deleuze ! Ce coquin ! ^^
La théorie des choses que vous nous présentez ne nomme pas un chosisme (bien que cela devrait) mais un matérialisme où l'ontologie du monde, son être, est matérielle, et où la chose est une portion déterminée et impersonnelle de l'univers matériel, susceptible d'une maîtrise humaine.
Vous partez de principes abstraits appliqués à un sujet logique A. Vous pouvez subsumer n'importe quelle chose dans votre A magique. Mais comment déduisez-vous qu'il n'y a que des portions déterminées et impersonnelles de l'univers matériel, susceptible d'une maîtrise humaine ? Soit vous posez cela en même temps que le matérialisme, auquel cas vous n'avez rien déduit du tout alors il ne sert à rien de faire genre ; soit vous faites le sophiste bas de gamme en partant d'un A arbitraire pour sournoisement peindre la matière derrière le rideau de la chose.
La chose prise dans ce sens commun ne me semble pas d'un grand intérêt de manière générale, mais ce n'est pas important. L'important est que vous ne parvenez pas à en lui donner un : vous devez inscrire votre conception dans une téléologie pour clarifier ses vertus, ses intérêts.
Je m'attendais à un essentialisme honnête en cliquant sur le topic.
Je n'ai même pas envie de discuter face à une personne qui résume "essence de l'existence" à "chose".
Le caractère limité de cette réflexion me paraît tellement flagrant, que je ne conçois pas qu'on puisse y accorder de l'importance, encore moins de l'intérêt.
Il est indegnable que dire que tout exisant n est qu une chose restreint enormement le champs de reflexion possible mais rester indifferent me parait exessif parce que je pense quand meme que meme si on es pas d accord, on peut construire une autre reflexion plus large qu refuterait intelligement la reflexion empiriste de raloufo sans dire tout de suite que s reflexion est nulle ou sans interet...
N est ce pas un forum de respectables intllectuels? Les intellectuels seraient assez bas pour csser aussi sechement une reflexion?
Dis moi si j ai tord
Elfen 3 voila qui tiens tout a fait la route
Tu as demontrer le caractere trop empiriste de raloufo avec brillo
Lorsque -Kcnarf- dit "une personne qui résume "essence de l'existence"", en fait il s’agit de dire que l’essence commune de toute forme d’existence est d’être une chose, c’est le caractère commun. On peut ajouter que même la non existence, le néant, possède ce point commun d’être une chose car la non existence est différent de l’existence, elle est autre. Ce qui fait que l’existence et le néant sont des choses par le principe de non-condradiction.
Lorsque Elfen3 dit "un matérialisme où l'ontologie du monde, son être, est matérielle, et où la chose est une portion déterminée et impersonnelle de l'univers matériel, susceptible d'une maîtrise humaine", en fait la théorie des choses prend aussi en compte les choses imaginaires car une portion déterminée implique une granularité du matériel et un nombre limité de choses alors que la théorie des choses implique une infinité de choses où l’imaginaire et l’esprit est infiniment divisible en multiples parties.
Puis quand Un-sur-pangloss dit "le caractere trop empiriste", en fait la théorie des choses ne fait que constater qu’il n’y a que des choses dans le monde des choses par les principes que j’ai expliqué.
Donc on a appris que tout est chose car la chose est tout - Bravo !