Bonjour à tous !
Suite à une nuit blanche qui à tourné en une série d'insomnie, jusqu'à avoir la peur de devoir tuer quelqu'un pour pouvoir trouver le sommeil (non je ne suis pas fou j'avoue s'est stupide), je me suis retrouvé (et je le suis peut être encore) dans un processus de dépersonnalisation.
Laissant la psychologie de côté, ce n'est pas le but de ce forum et il y a d'autres sites consacrés à ça. Mais parlons d'un point de vue philosophique.
http://fr.wikipedia.org/wg/wiki/D%C3%A9personnalisation
Qui sommes nous ? Pourquoi aimons certaines choses et pas d'autre ? Pourquoi nous avons tel trait de caractère et pas un autre ?
Ce que j'ai retenu de cette expérience c'est que d'après moi nous vivons dans une illusion permanente ou on croit être un Etre unique.
Les émotions ne sont qu'un artifice de notre cerveau, et la "conscience" se les accaparent comme si elles émanaient directement de lui même. Nous ne contrôlons finalement rien.
Et vous qu'en pensez vous ?
Enfin de compte qu'est ce qui est rationnel, et qu'est ce qui ne l'est pas ? Après tout pourquoi les personnes schizophrène n'auraient-ils pas raison ? Bref la rationalité existe-t-il vraiment ?
Ou la rationalité est-t-il juste de l'irrationnel que la conscience considère comme "rationnel"...
Moi qui souffre de schizophrénie depuis mes 16 ans, je préfèrerais avoir d'autres perceptions de l'environnement ![]()
Salut, j'aime bien ce genre de discussion, car j'ai passé un grand temps sur ces question:
Qui sommes nous ? Pourquoi aimons certaines choses et pas d'autre ? Pourquoi nous avons tel trait de caractère et pas un autre ?
etc.
Et j'en suis venu aux conclusions suivantes (en général).
Nous sommes conséquences de séries d'évennement, liés au circonstances.
La compréhension du monde extérieur de chacun est différente puisque personne n'a vécu ou pensé la même chose ou presque et cela influence la personnalitée.
Le cerveau est nôtre mais il fonctionne comme une machine.
Bref, comment répondre à cela sans y mettre un peu de psychologie?
Je pense que nous ne sommes ni plus ni moins que le résultat de l'interaction entre notre patrimoine génétique et notre expérience personnelle (avec tout ce qu'elle englobe).
Au niveau individuel. Mais je doute que la génétique y soit pour beaucoup.
Pour ce qui est de l'existance de la rationnalité:
Relevant de la raison; processus mental régit par des principes (qui ne sont pas forcément les mêmes pour chacuns si l'ont se base sur le troisième et quatrième message) qui n'ont pas de persistance exacte.
Mais je crois que le simple fait qu'une chose peut découlé de la raison prouve l'existance de cette rationnalité.
Le cerveau est nôtre mais il fonctionne comme une machine.
c est vrai et on peut prendre conscience du mecanisme par l observation ou la meditation.observer ses reactions c est connaitre graduellement le fonctionnement et le connaitre c est se connaitre soi meme,etre maitre de soi meme.un travail difficile qui en vaut la peine!
ou alors on y une âme, tout simplement.
PS: Vous avez le droit de ne pas partager mon avis ( j'en vois déjà venir.
) .
Au sens scientifique du terme il y a une âme puisqu'il s'agit du principe du souffle vital différenciant un corps venant de décéder du même juste avant le décès, cette âme n'est très probablement (et est conjecturée comme) qu'un ensemble de principes physiologiques maintenant la survie du corps, respiration, rythme cardiaque, température corporelle,et activité cérébrale en font partie.
Dans un sens non scientifique, nos connaissances sur l'encéphale sont trop limitées pour nier l'existence d'un libre-arbitre (qui s'exprimerait par un aléatoire, potentiellement conséquence d'aléatoires physiques déjà connus comme l'aléatoire quantique) et de ce fait de ce qu'on pourrait appeler une âme spirituelle, même si cette âme serait alors porteuse du principe de décision sur cet aléatoire.
De plus au sens spirituel du terme, nous ne pourrons alors en rien affirmer que cette âme ne possède pas une copie du cerveau (et donc la mémoire, la personnalité de l'individu, etc.) qui se ferait en temps réel.
Scientifiquement parlant, dès qu'on rentre dans le spirituel, on ne sait rien et on s'en moque, c'est pas le domaine d'étude de la science.
"Ce que j'ai retenu de cette expérience c'est que d'après moi nous vivons dans une illusion permanente ou on croit être un Etre unique."
+1 sauf que moi du part c'est une question encore plus bête qui m'a fait penser à ça. Et je vais le dire (donc si certain on des remarque, qu'il n'hésite pas) cette question était pourquoi le ciel est bleu et pas rouge? (XD,lol)Je m'étais pencher vers la science et on m'a parler d'un bidule avec des lumière dans les yeux qui fond voir ces images enfin bref je me comprend. après je sais pas pourquoi mais j'ai voulu me demander pourquoi on n'a des images, d'où provienne t'il? Et c'est là (avec beaucoup de réflexion et de question mais sa serais dur à expliquer)que j'en suis à cette conclusion d'un monde illusoire. maintenant question encore plus bête seriez vous me prouver que j'ai bien marquer cela et non une liste d'insulte (sa se voit et c'est evident je les voit déjà arriver mdr)Evidemment c'est un point de vue personnel.
A partir du moment où tu veux douter, tu peux douter de tout ou presque.
Les sciences ne se basent que sur l'hypothèse que nos sens nous donnent une approximation de la réalité, si cette hypothèse est invalide, les sciences modélisent n'importe quoi.
Ensuite si tu veux douter de tout amuse-toi bien, mais il y a des hypothèses nécessaires pour pouvoir vivre, dont faire relativement confiance à no sens, et considérer que quand on parle ce qui semble être une même langue les mots utilisés ont à peu près la même définition.
Si tu veux douter de ces hypothèses, participer à un forum ne sert à rien.
P.S. le ciel est bleu parce que les réactions nucléaires au sein du soleil produisent des photons qui diffusés par l'atmosphère changent de direction et ceux ayant une longueur d'onde correspondant au bleu ciel sont diffusés vers le sol ce qui fait que si tu regardes le ciel ils vont se diriger droit sur ta rétine ce qui va activer des capteurs situés dessus qui vont envoyer un signal électrochimique à ton cerveau qui interprètera ça comme du bleu.
J'ai toujours aimé ce genre de discutions moi aussi. ^^
Je me trompes peut-être mais à mon avis 'la réalité' (ou 'la folie') qui ressort lors d'une dépersonnalisation est celle que l'opinion et notre volonté sont mal placé. Rien à voir avec un questionnement sur une perception sensoriel sur laquelle nous ne 'travaillons jamais le doute', comme celle du langage, la perception sur laquelle nous travaillons le doute est une perception qui serait dépendant d'un conditionnement idéologique majeur, puisqu'il faut une majeure séparation à la réalité de ce conditionnement pour que la libération à celle-ci ne nous soi plus inaccessible, dans un sens.
En fait dans la dépersonnalisation j'avais le sentiment ultime que ma pensée ne m'appartenait pas. Je me disais intérieurement une phrase et dans la seconde qui suit j'avais la sensation ultime que ça ne venait pas de moi.
En gros j'étais conscient de mes gestes, de mes pensées, des mes actions, de mes sentiments... comme un spectateur externe et passif et neutre confortablement assis dans une salle de cinéma.
Maintenant que s'est terminé je peux en parler avec un certain jugement. Ce qui m'amena à penser que la conscience était juste un processus d'appropriation des émotions et des souvenirs... et non le résultat de l'addition de toutes ces composantes.
@Akuki. Je suis d'accord avec toi. Tout peut être soumis au doute, absolument tout. Aussi bien des souvenirs ("et si on m'avait "greffé" mes souvenirs à l'instant s-1"), que les émotions ("pourquoi suis je comme je suis et pas autrement").
"Scientifiquement parlant, dès qu'on rentre dans le spirituel, on ne sait rien et on s'en moque, c'est pas le domaine d'étude de la science. "
Je suis d'accord, y a plein de monde qui ne l'a pas compris. ![]()
Albert jacquard disait que nous étions TOUT ce qui nous avaient précédés.
Oui mais sais tu ce qu'il entendait par être, par tout et par précédé ?
je trouve la schyzophrénie ,et le processus de dépersonnalisation qui peut en découler, très interressant. et ci c'est eux qui avaient raison dans le sens le plus stict du terme. je pense que c'est un relachement de l'identité, une rupture peut être plus volontaire qu'on ne le pense, par rapport à ce qu'on devrait être.
"Au sens scientifique du terme il y a une âme puisqu'il s'agit du principe du souffle vital différenciant un corps venant de décéder du même juste avant le décès"
On pourrait même réduire la définition à l'activité neurologique du cerveau (électrique).
Et les battements de cœur, et la respiration, et ... ?
Non, une telle réduction n'est pas justifiable en soi.