L'attirance, pour moi, n'a pas du tout la même nature chez l'homme et chez la femme.
Les hommes sont en moyenne très primaires : il n'y a pas trente-six schémas de filles "bonnes", et on sait ce qui les attire.
Les femmes, elles, sont plus imprévisibles. Elles fonctionnent sur une logique encore plus dégoûtante, car fondée sur une idéologie sociale, ou disons sur un rapport entre leur psychologie et des valeurs sociales plus ou moins vagues.
Hier, j'ai aperçu une gonzesse B.A.B avec un type limite pas beau physiquement - pas très attirant en tout cas (mes sentiments ne sont pas universels, mais je crois pouvoir le dire sans exagérer d'aucune manière). Ce type avait une sorte de mobylette.
Dans son apparence transparaissait un type médiocre physiquement, donc (voire moins), mais aussi, un type ordinaire. Il semblait très commun, sans intérêt. Et elle, c'était probablement une étudiante. Ca n'en fait pas une fille au dessus de la masse, mais il y avait une divergence entre ce mec à l'allure BEP patte à modeler, et une étudiante.
Moi je me suis dit : c'est un type commun, et c'est justement pour ça qu'il est avec elle. Tu parles d'une "dynamique supérieure", mais bien des femmes sortent avec des hommes complètement ordinaires, justement. On dirait qu'elles se complaisent dans une bulle d'affection étrange.
Perso, ça me dégoûte complètement. Ca signifie que la très grande majorité des individus sont complètement arbitraires, et mus par des mécanismes qu'ils ne sont pas à même d'éclairer.
Et alors la dernière des limaces, à bien des yeux, vaut mieux que moi, ou autant que moi.