CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Le Pari de Blaise Pascal

Genetici1
Genetici1
Niveau 9
14 septembre 2009 à 01:36:23

Tu confonds traitement algorithmique mathématique et le traitement du sensible par l'entendement par exemple.

Tu apprendras que les mathématiques ne sont pas à inférer au réel, ou plutôt qu'on ne plie pas le réel aux mathématiques.

Le traitement n'est pas une réaction, puisque dans le premier il y a action, dans le second il y a soumission.

Le réflexe est une soumission, il n'y a donc pas de traitement.
Or quelque chose qui est inconscient n'est pas perçu, une perception inconsciente est donc un abus de langage.

Enfin, concernant le temps, tu n'as fais que répéter ce que je dis, la dimension temporelle ne permet pas d'inférer à un temps absolu, puisque le temps absolu est un temps qui a un référentiel absolu, et ce n'est pas le cas dans la théorie de la relativité.

Sophie
Sophie
Niveau 17
14 septembre 2009 à 01:47:40

Il n'y a aucune différence fondamentale entre les deux traitements mon cher ami, aucune.
Sauf pour ceux qui font exprès de ne pas vouloir comprendre bien entendu.

Aussi, si on ne plie pas le réel aux mathématiques, les sciences expérimentales sont une projection du réel dans les mathématiques, ainsi toutes les lois mathématiques sont valides dans les sciences expérimentales.

Ensuite le réflexe n'est pas traité, mais le signal à l'origine du réflexe est bel et bien perçu par les organes.
Quant à perception inconsciente il ne s'agit, non d'un abus de langage, mais d'une utilisation pertinente de la seconde partie de la définition : saisir par les sens.

Enfin, pour la théorie de la relativité, elle ne nie aucunement l'existence d'un référentiel absolu, puisque ce serait en contradiction pure avec les lois mathématiques, elle ne nie que le fait d'y avoir accès.
D'ailleurs, on peut tout à fait énoncer que n'importe quel temps relatif est un temps absolu. Mathématiquement c'est possible, physiquement cela n'entraine aucune conséquence. Instinctivement par contre on aurait tendance à préférer pour temps absolu une norme régulière, ce qu'on ne peut assurer avec une définition aussi arbitraire.
Je te renvoie à l'exemple des échelles.

Genetici1
Genetici1
Niveau 9
14 septembre 2009 à 01:57:04

Tu ne fais que t'enfoncer.

Si tu le dis qu'il n'y a aucune différence, on va dire que je te crois non ? C'est ça qu'il faut faire ?

Les mathématiques ne peuvent pas plier le réel, parce que les mathématiques prennent, en leur fondement, des positions philosophiques précises, je te renvoie aux travaux récent de recherche sur la théorie des catégories, ainsi qu'aux différents travaux de Russell et Wittgenstein qui à mon sens sont édifiant.

Plier le réel aux mathématiques, c'est perdre du réel.

Il n'y a de perception que conscientes malheureusement, le reste c'est du pipi de chat. Les organes ne perçoivent pas, ils réagissent, tu n'as donc toujours pas répondu à ceci :

Qu'est ce qui justifie le passage de la réaction à la perception ?

Pour la notion de temps, le temps absolu ne peut pas se faire d'après le temps relatif, puisque le second implique la pluralité des référentiels, ce que décrit la relativité restreinte, tandis que le temps absolu présuppose un référentiel unique.

Il faut savoir ce que l'on met derrière absolu, et sachant qu'en partant du relatif, l'absolu n'est pas possible, notamment par les abus de langage de type "une référence relative à un référentiel est absolument relative à ce référentiel", il s'agit donc de partir d'une notion affirmative de l'absolu, or si l'on accepte la pluralité des référentiels, alors on retombe sur la même configuration que si l'on était parti du relatif, or on a vu que le passage n'était pas légitime et aussi parce que pluralité des référentiels implique contingence, donc la notion affirmative d'absolu ne peut pas correspondre en même temps à celle relative, il n'y a pas d'autres solutions, à savoir l'absolu dans son sens usuel, comme unique et nécessaire.

Sophie
Sophie
Niveau 17
14 septembre 2009 à 02:21:50

"Les mathématiques ne peuvent pas plier le réel, parce que les mathématiques prennent, en leur fondement, des positions philosophiques précises, je te renvoie aux travaux récent de recherche sur la théorie des catégories, ainsi qu'aux différents travaux de Russell et Wittgenstein qui à mon sens sont édifiant. "

Énonce-les plutôt que de te cacher derrière des noms.
Par ailleurs les mathématiques n'ont jamais tenté de plier le réel, de même qu'elles n'ont jamais pris le moindre parti philosophique.
Les mathématiques sont un système composé d'abstractions parfaitement définis (donc sans ambiguïté) liées entres elles par un système logique déterministe (même en mathématique statistique).

Parler de plier le réel est une complète mécompréhension de ce que sont les sciences expérimentales, une modélisation à une précision donnée du réel. Et en ce sens, si on perd de vue que les sciences expérimentales sont des mathématiques modélisant le comportement du réel, il est évident que l'on ne pourra jamais comprendre son fonctionnement.
Oublier les mathématiques en sciences, c'est oublier les sciences et faire du vent.

Ensuite tu dis qu'il n'y a que perception consciente. Je dis soit, alors si ton cerveau est incapable de comprendre le principe d'une langue vivante et des différences de vocabulaires, non content de t'empêcher d'approcher même de loin tout raisonnement philosophique ou scientifique, chaque auteur ayant son langage propre possédant des variations qui lui sont personnelles (principe de la redéfinition), je te conseille de remplacer tout mot "perception" dans mes précédents message par le mot qui te plaira et qui correspondra à une perception auquel on autorise le caractère inconscient, donc un récepteur de donnée qui entraine une réaction quand la donnée attendue est reçue, avec la valeur de la donnée en paramètre de la réaction.
Soit le principe même d'un sens.

Aussi ce qui lie la réaction à la perception est justement le caractère sensible de la perception, qui dit sensible dit réaction, que la réaction soit bornée à la simple perception, ou non.

De plus on peut définir en temps "absolu" n'importe quel référentiel relatif, il s'agit ni plus ni moins d'imposer comme norme absolue de la dimension, la norme relative d'un élément. C'est encore une fois un procédé mathématique, valide puisque l'on traite de science physique, donc d'une modélisation mathématique du réel.

Enfin ton dernier paragraphe n'a strictement aucun sens. Il s'agit ni plus ni moins de dire que l'on ne peut normer une dimension d'une telle façon parce que j'ai décidé qu'on ne le pouvait pas et que si on le faisait alors ce ne serait pas légitime puisque j'ai dut qu'on ne le pouvait pas.

Arrête de penser physique, pense mathématiques, le temps n'est plus le temps, c'est une simple dimension. Un objet n'est plus défini que par les 4 coordonnées, 3 spatiales et 1 temporelle. Tu verras peut-être le bout du tunnel.

Au final il est évident qu'imposer une norme relative pour norme absolue ne donne pas une norme absolue dans son sens usuel, je l'ai d'ailleurs bien précisé quand j'ai fait la remarque.
Donc arrête de me condamner pour des torts que je n'ai pas commis.

Par ailleurs absolu ne signifie ni unique ni nécessaire, dans aucune de ses définitions.
A partir de là tu ne peux rien comprendre de ce qui est affirmée en sciences et qui est affublé de l'adjectif absolu.
Dire que je t'ai déjà renvoyé à la définition d'absolu plusieurs fois. :-(

Genetici1
Genetici1
Niveau 9
14 septembre 2009 à 12:37:04

Les sciences plient le réel, parce qu'une expérience sans torsion, sans soumission du réel, c'est une expérience qui ne donne rien. L'homme doit avoir dans une main la raison et dans l'autre les principes pour pouvoir avoir une connaissance, et les sciences expérimentales que tu le veuilles ou non plient le réel parce que la Nature ne donne rien qui soit vrai directement.
L'exemple le plus flagrant, c'est les tromperies naturelles, comme le soleil tourne autour de la terre etc...alors qu'avec la raison, on arrive au contraire.

Quant aux mathématiques, tu parles d'abstractions, c'est du jargon de cuisine, ce terme considère que tu partes du réel pour ensuite en tirer les mathématiques, tu abstraits les mathématiques du réel donc, il s'agit donc dans ta définition de mathématiques a posteriori, or il est une partie des mathématiques qui est complètement à priori, tout ce qui demande de faire des raisonnements par récurrence par exemple, ou alors simplement des principes géométriques, enfin bref, parler des mathématiques comme d'abstractions c'est louper une partie entière des mathématiques. Quand on maîtrise mal un sujet, il est normal que l'on en parle mal.

Quant aux fameux système logique déterministe, je crois que tu oublies un peu trop vite ce qu'en mathématique on appelle "lois indéterministes" ainsi que tous les travaux sur les catégories et sur l'échelle du déterminisme et j'en passe, encore des approximations.

Par sensible, il faut entendre ce qui est perçu sensible, car tout ce qui est sensible le sera comme défini de telle manière par un individu.

Tu parles de récépteur de donnés, malheureusement c'est déjà faux, puisque dans le schéma action-réaction il n'y a rien qui reçoivent, il y soumission, le terme même de récepteur implique une action de reception.

Le sensible est simple une origine possibles des connaissances, les connaissances non-sensibles sont par exemple les connaissances a priori. Dire que la réaction est sensible, c'est oublier toutes les réactions non-sensibles qui s'attachent à du sens, à des émotions et j'en passe. Mais c'est aussi croire que parce que le réflexe en question se passe dans le monde sensible, alors il l'est (sensible), or on parle de la sensibilité de quelque chose, et sensibilité c'est quand il y a perception par des sens, et malheureusement fracasser une caillasse avec une masse, ne montre pas les "sens" de la caillasse en question, il y a seulement une réaction physique, parler de sens, de perception et j'en passe c'est de la cuisine et un abus de langage.
Une perception inconsciente, c'est quelqu'un chose qui n'existe pas. Tout au plus, je peux observer le médecin frapper mon genou avec un petit marteau et le voir se lever, que je n'aurais certes toujours pas perçu l'action du marteau ni même ordonné la réaction du genou, mais au moins, j'aurai la connaissance de ce réflexe, le reste ce n'est que du blabla d'une personne empoisonnée par une vision mathématique du monde et qui ne comprend pas que les mathématiques soient une limite plutôt qu'une perfection totale.

° Comme je te l'ai déjà dis, quelque chose est relatif si l'on peut établir la contingence de son référentiel. Par exemple, si je dis que je trouve cette musique belle, alors je peux dire que c'est relatif, puisque je peux trouver un référentiel qui ne porte pas le même jugement que moi.
La physique ne fait pas exception, la terre est un référentiel de la même manière que l'avion, et selon ces deux référentiels, le temps n'est pas perçu de la même manière, il y a donc relativité des référentiels.

Une fois cela accepté, alors il faut comprendre "absolu" dans le sens où il n'existera pas de référentiels autres qui sur le même sujet pourraient déduire autre chose, sans quoi il faudrait faire l'égalité relatif=absolu. Le référentiel absolu ce caractérise donc par sa nécessité, à savoir qu'il le seul qui puisse traiter de tel thème, et qu'il n'y a pas d'autres alternatives.

" C'est un avis absolu " en admettant que cela soit vrai, cela transforme cet avis en opinion.

Un des sens d'absolu est : Qui ne tolère pas la critique et est sans concession.

Et effectivement, il ne tolére pas la critique ni l'avis contraire si je puis dire, c'est pareil pour les référentiels.

Sophie
Sophie
Niveau 17
14 septembre 2009 à 13:18:27

Les sciences ne PLIENT pas la nature.
Aucun résultat scientifique n'a jamais eu pour conclusion "On obtient tel résultat donc c'est comme ça" mais "On obtient tel résultat ce que l'on peut voir dans tel phénomène".
Parler de plier la nature est une méprise telle qu'elle empêche l'accès à la compréhension scientifique.

Il s'agit de modélisation mathématique, sous une certaine précision, ni plus ni moins.

Pour les mathématiques je parle d'abstractions, mais il ne s'agit pas de jargon de cuisine mais du terme le plus pertinent décrivant les objets mathématiques.
A partir de là si tu es incapable de remarquer le caractère purement abstrait des mathématiques, son accès et sa compréhension te sont définitivement closes.

Les sciences expérimentales étant les applications concrètes des mathématiques.

Ensuite, j'ai bien précisé que les mathématiques statistiques, avec les mouvements browniens, probabilités de réalisation et autres, étaient aussi déterministe. Cela tient du fait que l'on observe tous les cas possibles et non un mouvement particulier.

A partir de là ta remarque sur les lois indéterminismes n'est que pure mauvaise foi.

Par sensible, il faut entendre ce qui est sensible, pas uniquement les restrictions qui te conviennent.

Sauf bien entendu si ton but n'est pas la compréhension ou la transmission d'information mais la pure provocation stérile.

De plus, dans le duo action-réaction il y a forcément récepteur de donnée, ne serait-ce que dans la façon dont l'action est réalisée, elle s'applique toujours à une ou plusieurs choses ce qui impliquent que les modifications sur ces objets peut servir de récepteur.

Ensuite parler de connaissances ici est hors-sujet. Il a été maintes fois précisé que le mot perception utilisait le sens "Saisir par les sens" ce qui n'implique nul connaissance, au contraire de l'autre définition possible "prendre connaissance par les sens".

De là il s'agit d'une méprise volontaire de ta part servant à embrouiller tout lecteur tiers. Je te prierais de ne pas t'étendre là-dessus.

Enfin la définition d'absolu et de relatif ne s'excluent en rien l'une l'autre.
Je reprendrais uniquement l'exemple mathématiques : les coordonnées absolues sont les coordonnées par rapport à l'origine du repère tandis que les coordonnées relatives sont celles par rapport à un système axes/origine arbitraire.
L'existence d'une origine et d'axes absolus n'interdit pas l'usage d'orgines-axes relatives.

Toute continuation sur ce point sera donc considéré comme pur mauvaise foi et sera négligé. Non que cet avis soit le seul possible, mais que celui ci étant justement possible, acceptable et largement utilisé (dans tous les domaines scientifiques) il n'y a lieu de le changer pour satisfaire un individu unique incapable d'admettre qu'une langue soit vivante et que les définitions peuvent légèrement varier d'un individu à l'autre. Qui plus est quand la définition proposée n'a aucune justification derrière elle, pas même le dictionnaire.
Je te plains néanmoins sur ton incapacité à comprendre quoi que ce soit en philosophie ou en sciences de part cette limitation quelque peu incommodante.

MadCoyote01
MadCoyote01
Niveau 10
14 septembre 2009 à 15:10:54

Je suis agnostic, d'ailleurs mon prénom est Thomas, et je ne crois que ce que je vois.

Mais le "pari de Blaise Pascal", j'y avait déjà pensé avant de voir ce lien. Car dans la logique il a raison.

Mais je ne suis pas tout à fait d'accord sur le fait que de toute façon mieux vaut y croire car on a rien à perdre: on a quelque chose à perdre, c'est du temps.

Prier, aller à la messe, se dévouer à un dieu qui ne fait jamais rien pour nous, faire attention à ses actes ou ses paroles, jeûner, faire l'amour uniquement dans le but d'avoir des enfants... Je trouve qu'en y croyant, on a tout autant à perdre dans le cas ou il n'existe pas, car on a pas mené la vie qu'on a voulu mener pour à la fin n'avoir aucune récompense.

Donc moi je préfère m'appuyer sur du concret, ma vie, je sais qu'elle existe, donc je préfère en profiter sans m'embarrasser de croyances pour moi inutiles.

D'ailleurs la religion m'a toujours fasciné, bien que je ne sois pas croyant. Comment les gens ont-ils décidé de se dévouer à une entité qui n'a jamais prouvé son existence? Je sais que ça vient du chamanisme du temps ou les hommes n'avaient aucune emprise sur la nature et que c'etait leur seule façon "logique" d'expliquer les phénomènes naturels... Mais quand meme! Pour moi la religion je la considère comme une sorte de folie collective.

Sophie
Sophie
Niveau 17
14 septembre 2009 à 15:20:09

On a plus à perdre que du temps, la logique du pari est issue d'une échelle de valeur subjective.
C'est une des principale critiques au pari, les gains et pertes dépendent d'une échelle de valeur non absolue.

Aussi le côté pratiquant d'une religion n'est plus à notre époque nécessaire, on peut se dire chrétien sans aller à la messe et prier régulièrement.

Enfin, il faut aussi remarquer que les religions sont un ciment social très fort, l'espèce humaine étant une espèce sociale, elle permet de satisfaire un besoin des individus.

Geneticie1
Geneticie1
Niveau 6
14 septembre 2009 à 17:36:22

Allez, c'est parti pour une explication aux débutant du Pari de Pascal, ça ne me réjouit pas plus que vous, mais Sophie l'a demandé implicitement en disant n'importe quoi à ce propos :)

Le Pari va du cas 1 à 7, et Pascal explique la nature du Pari au cas 7, ces cas vont crescendo et mènent petit à petit au Pari.

Cas 1 Equilibre, mise de 1 vie, enjeu de 2 vies, chance de perde 1 et chance de gagner 1.

Cas 2 mise 1 vie, enjeu 2 vies INFINIES , chances de perdre 1 et chance de gagner 1

Cas 3 déséquilibre avantageux, mise 1 vie, enjeu 3 vies, chance de perdre 1 et chance de gagner 1

Cas 4 déséquilibre avantageux, mise 1 vie, enjeu 3 vies infinies, chance de perdre infini et chance de gagner 1

Cas 5 déséquilibre très avantageux, mise 1 vie, enjeu vie infinie, chance de perdre n [n > 1] et chance de gagner 1

Cas 6 avantage infini mise 1 vie, enjeu vie infinie, chance de perdre 1, chance de gagner 1

Cas 7, fin du jeu, le Pari, mise 0, enjeu Infini, chance de perdre 0, chance de gagner 1.

Le cas 2 est identique au cas 1 parce que dans les deux cas, il y un coefficient infini qui maintient l'équilibre.
Si au contraire on augmente la valeur de l'enjeu sans modifier en même la chance de l'obtenir, l'équilibre se détruit et le jeu devient avantageux (cas 3)
Le cas 4 est construit à partir du 3 comme le 2 sur le 1. Le déséquilibre du 5 est infiniment plus avantageux que dans les cas 3 et 4 car l'enjeu croit infiniment alors que les chances de perdre ne croissent que finiment, ce raisonnement vaut aussi a fortiori pour le cas 6. Les chance de perdre s'annulent totalement dans le cas 7 ainsi que la valeur de la mise, il n'y plus alors de pari à proprement parler.

Le ressort de l'argumentation consiste à bien différencier pari équilibré et pari avantageux en fait. Un pari est équilibré si le produit du gain possible par la probabilité de l'obtenir est égal à la mise, un pari est avantageux si le produit du gain possible par la probabilité de l'obtenir est supérieur à la mise. Il sera d'autant plus avantageux que le produit en question sera davantage supérieur à la mise.

Pascal accorde une place fondamentale à la raison dans le Pari, la raison mathématique mise au service du choix raisonnable, le pari parle le langage de l'interêt et du choix le meilleur possible, il s'agit d'une optimisation des choix. Adopter Dieu devient le seul choix raisonnable, montrer le caractère raisonnable d'un choix, quand on ne peut pas ne pas choisir (selon Pascal on est obligé de choisir sa position envers Dieu), c'est faire de la philosophie :ok:

MadCoyote01
MadCoyote01
Niveau 10
14 septembre 2009 à 18:06:09

C'est un point de vue de chrétien.

Moi je pense que le seul choix raisonnable au contraire est de ne pas se vouer à dieu et de profiter de sa vie comme on l'entend. Meme si on ne se rendra compte de rioen une fois mort, dans l'absolu on a plus à y gagner, vivre sans poids moral est bien plus exaltant que de vivre avec une épée de Damoclès au dessus de la tete...

Comme on dit "mieux un tiens que deux tu l'auras"! :ok:

Donc mieux vaut profiter du présent, dont on est certain qu'il existe, que de l'hypothéquer pour miser sur son avenir dans les cieux, ce qui reste une plausibilité plus qu'hypothétique...

Et pour répondre à Sophie, de nos jours, les croyants ce disent croyants sans le pratiquer. C'est vrai. Mais est-ce que leur Dieu leur a dit qu'ils pouvaient s'affranchir des dogmes de la religion? Jamais! Ce ne sont donc que des faux ou des mauvais croyants ceux qui croient sans pratiquer, une façon de dire "oui oui je crois en dieu mais je m'en fout un peu". Donc dans le cas ou Dieu existerait, je pense qu'il leur réserve le meme traitement qu'à nous, agnostics ou athées.

Sophie
Sophie
Niveau 17
14 septembre 2009 à 18:10:05

Tu fais un complet non-sens de mes propos, je n'ai strictement jamais dit le contraire, je l'ai même affirmé au début du débat.

La logique du pari est absolue dans les conditions imposées par Pascal.

Si on part d'une autre échelle de valeur, comme par exemple celle de Hans Jonas ou de MadCoyote01, la perte en cas d'absence de divin est inestimable, donc valant -infini.
Ce faisant cela rééquilibre la balance (les possibilités de gain et de perte valant l'infini dans chacun des deux cas) et sans toucher à la logique du pari en modifie la conclusion, lui enlevant son caractère pro-croyant pour la rendre parfaitement neutre.
On peut d'ailleurs imaginer très facilement des échelles de valeur prônant telle ou telle religion spécifiquement, athée y comprise.

delryn
delryn
Niveau 7
30 octobre 2009 à 00:03:49

"La théorie de la relativité admet l'existence d'une dimension temporelle, donc d'un temps absolu."

Je ne vois pas où se situe le lien logique...

"L'espace et le temps ne sont pas les conditions dans lesquelles nous vivons mais les modes par lesquels nous pensons." (Albert Einstein)

Il ne faut pas confondre conceptualisation et vérité absolue. La conceptualisation est un manière relative de comprendre le monde ou une partie de celui-ci. Et comprendre est une attribution de sens. Cela signifie que la compréhension n'est pas une manière passive d'absorber l'ontologie du monde mais une manière active d'aborder le monde à partir de notre condition d'être humain, aux perceptions et à l'entendement délimités, situé dans un contexte socio-historique donné.

Bien que tu affirmes que nous ne pouvons avoir accès à l'absolu des choses, ta réflexion semble teintée d'un positivisme dépassé. Par ailleurs, à partir du moment où l'absolu est inaccessible, comment pouvons-nous affirmer son existence ?

Nous ne savons rien du monde hormis ce que nous en percevons et le sens que nous attribuons aux informations perçues et ainsi traitées.

Revenons-en à la conceptualisation. Dire que l'espace a trois dimensions ne revient pas à poser ces dimensions en vérité ontologique. Cela revient à dire que le concept d'espace a trois dimensions et que c'est à partir de ces trois dimensions qu'il nous est possible de concevoir l'espace en tant que concept.

Il en est de même pour le temps.

Par ailleurs, la seule chose dont je me permets d'affirmer l'existence est la matière et l'énergie, peu importe la manière dont la perception et l'entendement leur donne forme. La matière et l'énergie sont les supports de l'existence. Or, le temps n'est composé de rien, en tous cas, jusqu'à preuve du contraire.

Si le temps n'est composé de rien, il n'est pas observable. Pourtant nous le mesurons... Comment ? Prenons l'horloge classique, un cadran et des aiguilles. Le cadran est un espace découpé en 12 intervalles. Au sein de cet espace se meuvent à vitesse constante les aiguilles. Deux tours complets correspondent à une rotation de la Terre autour de son axe (24 heures).
Prenons le calendrier... 365 jours et 6 heures correspondent à une révolution de la Terre, c'est-à-dire un tour complet autour du soleil.
Ainsi, dire que nous sommes le jeudi 29 octobre et qu'il est 22h revient à définir une coordonnée géographique de la Terre autour de son axe et autour du soleil à partir d'un point précis sur la Terre (par exemple Paris).

Donc, les coordonnées temporelles sont en réalité des coordonnées géographiques. Voilà donc la déconstruction d'une première évidence.

Poursuivons. Si le temps n'est composé ni de matière, ni d'énergie, il n'est pas observable directement. Nous l'observons, le mesurons et le définissons à partir de successions d'événements, c'est-à-dire à partir de phénomènes temporels. Différentes disciplines spécialisées proposent des définitions du temps : la physique, l'économie, la sociologie, la biologie, la psychologie, etc. Nous parlons à chaque fois parler du temps mais nous ne parlons jamais de la même chose. Nous parlons alors de temps physique, biologique, psychologique, etc.

Etienne Klein, dans un article, disait que l'erreur courante, lorsque l'on cherche à définir le temps, est d'attribuer au temps les propriétés des phénomènes qui s'y déroulent. Or, quelques lignes plus loin, il affirme que le principe de causalité est l'ossature même du temps. A mes yeux, il commet l'erreur qu'il dénonce ! Cette affirmation était liée à un article parlant d'une expérience en physique quantique. Un laser envoyait simultanément un couple de photons à travers deux circuits différents. Chaque photon était envoyé en même temps mais séparément. Les deux photons étaient donc isolés l'un de l'autre. sur le circuit parcouru étaient disposés des miroirs semi-translucides. Les photons pouvaient soit s'y réfléchir, soit passer à travers. A chaque fois, les deux protons observaient le même comportement : soit ils passaient tous les deux à travers le miroir, soit ils s'y réfléchissaient.

Pour que deux individus (ici les photons) observent systématiquement le même comportement, il n'y a que deux explications possibles : soit une cause commune dans le passé a déterminé leur comportement, soit il y a une communication d'information pendant le déroulement du comportement. Or, dans cette expérience, ni l'un ni l'autre n'étaient possible. La seule explication avancée par les physiciens était que le comportement des photons, au niveau quantique, s'est déroulé sans que le temps ne s'écoule.

En réalité, ce qui s'est passé, c'est que le principe de causalité a disparu. Et comme ce principe définit, pour les physiciens, "l'ossature" du temps, sa disparition entraîne forcément la disparition du temps.
Ce qui ressort de cette expérience, selon ma propre interprétation, c'est que le temps n'existe pas de façon absolue. Comment pourrait-il l'être s'il n'est composé de rien?

Cordialement

Sophie
Sophie
Niveau 17
30 octobre 2009 à 00:08:13

"Je ne vois pas où se situe le lien logique... "

S'il n'existe pas une variable dont le sens est identique pour tous les objets (donc absolue), on ne peut parler de dimension.
Le temps est une dimension, donc il existe de façon absolu.
La normalisation de la dimension est un autre problème (et là la théorie de la relativité dit qu'il n'est pas possible de la normer de façon absolue non arbitrairement, chose que je ne remet pas en cause).

Sous forums
  • Métiers & Orientation
  • Histoire
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Environnement & Nature
  • Philosophie
La vidéo du moment