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Liste des sujets

Traité sur la condition animale

Vialatte
Vialatte
Niveau 10
13 janvier 2009 à 23:55:10

Sans vouloir présenter une définition exhaustive de la philosophie, ce qui me serait bien impossible, je crois tout de même que l'on peut en dessiner deux traits caractéristiques:
-elle a trait à la tradition occidentale de penser.
-elle a trait également au goût pour la pensée et la parole.

Ainsi je pense qu'on peut raisonnablement dire que tout individu qui pense après avoir reçu une éducation issue de la tradition occidentale (c'est à dire en France, tout le monde) est dans son activité de pensée, pour une part conditionné (pas determiné) par cette tradition.

Dès lors, il y a fort à parier que le fait d'étudier avec attention les penseurs qui ont fondé cette tradition, loin de nous engluer dans une tradition, nous permet de sortir de cette glue dans laquelle nous sommes toujours déjà et de déployer pleinement notre originalité.

Je dois avouer que j'ai toujours un certain pincement au coeur quand je vois quelqu'un qui crache sur la philosophie sans y être entré pleinement.

FoulcherII
FoulcherII
Niveau 10
13 janvier 2009 à 23:59:20

La Biologie ? Oui je l'ai un peu occultée, je n'en ai fait qu'au lycée et on peut pas vraiment appeler ça de la biologie, simplement de la culture générale tout au plus. J'en fais plus cette année vu que je suis en maths sup, j'ai pas vraiment d'avis là dessus, c'est une discipline vaste.

Sinon je répondrais sans doute de manière bien plus développée demain, ce soir je dors.

Ciao ^^

shadowkiller_45
shadowkiller_45
Niveau 6
14 janvier 2009 à 00:01:50

Le problème du cour de philosophie (au lycée) est que l'on ne nous apprend des pensées et non à penser, ce qui est fort dommage à mon avis.
Ta définition me semble bonne quoiqu'un peu réductrice à mon gout, il est vrai que je manque de recul pour bien discerner le coté occidental.

Vialatte
Vialatte
Niveau 10
14 janvier 2009 à 00:14:44

Attention, je précise bien que ce n'est pas du tout une définition mais uniquement des éléments de compréhension de ce que peut être la philosophie.

Je n'ai qu'une vague idée de ce qu'est la philosophie même si je m'efforce de comprendre ce dont il peut bien s'agir au fond et que je ne désespère pas.

En ce qui concerne la philosophie en terminale, je crois que son enseignement est problématique par deux aspects principaux:

-Le prof doit apprendre à ses élèves à penser en ne se bornant pas à l'opinion or ceux qu'il a devant lui n'y sont tout simplement pas habitués ce qui donne lieu le plus souent en dissertation à de la doxographie pure et simple (c'est à dire du déballage d'opinion).

-Le prof doit suivre un programme absurdement lourd et doit faire le tour de l'histoire de la philosophie en 6 ou 7 mois à un rythme allant de 2 à 8 heures par semaine.

Ces deux éléments se mélant l'un à l'autre font qu'il est extremement difficile pour le professeur de faire comprendre à ses élèves qu'ils peuvent tout à fait apprendre à penser sans s'appuyer à tout bout de champ sur leurs opinions.

shadowkiller_45
shadowkiller_45
Niveau 6
14 janvier 2009 à 11:11:16

Je pense que tu as eu droit à un bon prof pour me dire qu'il essaye de nous apprendre à penser à travers d'autres opinions (dans mon cas, notre prof comprenais que l'on ne veille pas forcément citer en permanence mais cela se retrouvais dans une note plutôt basse).
Un autre problème est le manque d'intérêt que la plupart des lycéens portent à cette matière (nous étions 4/25 à suivre ce cour)...

Davaroi
Davaroi
Niveau 9
14 janvier 2009 à 14:29:51

Un peu de provocation :

L'Homme conçoit sa propre notion de supériorité, un concept instable, en lui attribuant une suite de caractère. Selon l'importance de chacun de ces caractères, principe d'abstraction compris, chacun place l'homme devant ou derrière l'animal, un autre concept encore plus instable.
En outre, la notion de subjectivité rentre en conflit avec elle-même, ce qui a pour conséquence une page de débat ininterressante et non-philosophique.

"Quant à la philosophie, ce n'est qu'une école arrogante qui veut s'approprier la notion de pensée et la fige dans un modèle unilatéral qui ne prend pas en compte la grande richesse et l'unicité de chaque pensée.
Atteindre la vérité ? Mais quelle vérité ? Comment peut-on atteindre quelque chose qui n'existe pas ? La vérité n'existe que pour l'Homme, donc à priori c'est lui qui contrôle la vérité."

La vérité est un vieux concept complètement dépassé dont les justifications du dernier auteur à ma connaissance (Descartes) ont rapidemment été remises à leur place (notament par Kant).
En ce qui concerne le rejet de l'unicité de chaque pensée, il ne s'agit que d'une abstraction dans la pratique qui s'oppose bien entendu aux principes théoriques de la philosophie. Pourquoi limiter la philosophie à sa mise en forme dans l'enseignement ?

vexover
vexover
Niveau 9
14 janvier 2009 à 20:30:38

Surtout une fois considérée la pluralité de ces mises en formes.

soadave
soadave
Niveau 9
16 janvier 2009 à 21:03:31

Je n'aime pas les cours de philo pour à peu près les mêmes raisons que FoulcherII, en plus du fait que je suis plutôt mauvais en cette discipline (bien qu'ayant une bonne moyenne) et qu'on veut sans cesse justifier l'existence d'une dignité humaine, à croire que c'est le but de cette matière au lycée. On ne voit qu'une philosophie très anthropocentriste parfois en totale décalage avec les avancées scientifique. Il y a toujours une spération très radicale entre l'Homme et l'animal, et il y en a d'une certaine manière une négation de l'individu, de l'être sensible. On prend des caractèristiques communes à tous les humains et on dit que c'est ça qui fait que L'Homme est supérieur, que les humains méritent une dignité en sous entendant que pas les autres animaux. Il y a toujours ce besoin de se différencier de l'animal, parce qu'on ne veut pas être traité comme des animaux, ni remettre en cause des pratiques d'exploitation.

Quand on dit L'Homme a marché sur la lune, L'Homme a inventé telle ou telle connerie, comment pourrais-je m'y reconnaitre alors que j'y suis pour rien, pas plus que n'importe quel chien ?
De plus, on trouvera toujours des humains (les bébés, certains handicapées mentaux etc) qui ne correspondent pas au critères qui font qu'être humain est une qualité en soi pourquoi donc eux y sont intégrées dans cette digne élite et pas les autres animaux ? Pourquoi des différences de traitements aussi radicales pour des êtres aussi proches et qui partagent des mêmes intérêts (ne pas souffrir, ne pas être tué etc) ? Pourquoi est-il moins grave de tuer ou de maltraiter (selon la loi tout du moins) un chien qu'un humain, même le plus débile des humains ? Le simple critère de l'espèce est-il pertinent pour déterminer de la manière dont on prend en compte les intérêts des individus ? En quoi il l'est plus que celui de la race ou du sexe ?

pommelol
pommelol
Niveau 8
17 janvier 2009 à 22:35:01

Je pense que l'homme a créer une hiérarchie subjective pour pouvoir "noter" les autres personnes et ainsi pour avoir l'impression de maîtriser les acteurs de ce monde qui le dépasse...
Ainsi, il a jugé que Homme > Animaux
Après, on peut encore préciser : Il juge les animaux en fonction de leurs taille, de leurs poil, et de l'image qu'il perçoive de lui. (image totalement subjective)
Donc, on pourrait dire que dans les animaux Chats > Insectes. Torturer une mouche en lui arrachant les ailes, c'est rigolo, mais torturer un chat en lui arrachant les quatre pattes, c'est ignoble.

Pareil pour les humains. De notre naissance à notre mort, on sera évalué, sur un plan professionnel et intellectuel, mais aussi physique. Oui, quelqu'un de beau sera avantagé dans la vie que quelqu'un ayant un physique disgracieux, tout simplement parce que les hommes attachent énormément d'importances aux jugements et que l'image physique est beaucoup plus facilement analysable que l'image intellectuelle.
Désolé si j'ai du mal à me faire comprendre, je vais essayer de m'améliorer.

GavinNice
GavinNice
Niveau 10
23 janvier 2009 à 19:01:49

Qui suis-je ? Comment puis-je savoir que ce qui m'entoure existe ? Comment atteindre la vérité ? Tel serait le portrait que l'on pourrait dresser d'un philosophe, mais ça serait en utilisant un crayon trop gras. Le philosophe, entité quasi-divine capable de s'élever au dessus de la condition humaine pour atteindre le monde des idées vraies, son esprit bien plus éveillé que celui d'un homme ordinaire lui permet de conceptualiser, de trouver la solution pour libérer l'homme...encore faudrait-il qu'il se libère de ses propres illusions.
Le philosophe est en réalité, comme le bas peuple qu'il regarde pédant comme des "mineurs", prisonnier d'un monde illusoire et semble oublier une chose pourtant évidente : la vérité, les démonstratifs, la liberté, autrement dit le langage n'existent pas. Pures inventions, ces notions ne sont que des éléments d'un jeu dans lequel nous sommes tous englobés : la société.
Dès lors, il devient très difficile pour moi d'affirmer ou d'infirmer des assertions, partant de mon postulat central "tout ce qui est la résultante d'un conditionnement social n'existe pas". Si la vérité n'existe pas dans le monde dit "général", elle revêt cependant une certaine valeur dans le référentiel anthropocentrique, mais même dans ce référentiel elle reste subjective, soumise à la tyrannie du fonctionnement social, l'objectivité n'existant dans aucun référentiel. Mais alors que vaut le langage ? Le langage n'est qu'une transcription de la réalité apparente, il n'a donc strictement aucune valeur : dire que je vois un caillou ne présage pas de la nature effective de cet objet qui n'est sans doute pas ce que nous croyons.

A quoi me sert-il de philosopher alors ? A se divertir, au mieux, à se rendre esclave dans le pire des cas. Autrement dit, les philosophes, à l'instar des mathématiciens, ne sont que des joueurs assis à une table autour d'un jeu de société. Ils fixent d'abord les objectifs fantaisistes, puis ils se lancent dans une partie qui, en plus d'être interminable, est cyclique, et ne se rendent même pas compte eux-même qu'ils jouent : les malheureux croient avoir atteint un monde supérieur mais sont en fait au sous-sol de la société. Si l'homme lambda baigne dans la société et s'endort sur cet appui-tête rassurant, il n'est au moins pas esclave d'une pensée épuisante et En ce qu'il baigne dans ces notions purement humaines tout en pensant le contraire, le philosophe pourrait être éventuellement qualifié d'inférieur, si on s'en tient aux caractéristiques définissant le concept d'infériorité selon ce dernier.

vexover
vexover
Niveau 9
23 janvier 2009 à 21:10:33

"Le philosophe, entité quasi-divine capable de s'élever au dessus de la condition humaine pour atteindre le monde des idées vraies, son esprit bien plus éveillé que celui d'un homme ordinaire lui permet de conceptualiser, de trouver la solution pour libérer l'homme...encore faudrait-il qu'il se libère de ses propres illusions."

LE Philosophe, comme s'il y avait un modèle de philosophe sur lequel tous sont calqués, tu me sembles être bien porté sur la classification, et ériger un système d'archétypes pour y placer les être humains ne semble pas te poser de problème. Tu es exactement ceux que tu décris.

Le vrai philosophe, puisqu'il faut qu'il y en est un, n'a pas d'autre prétention que d'établir des systèmes de représentations destinés à user du monde à travers le langage.
Somme toute, philosopher c'est d'abord observer les liens qui composent l'extraordinaire toile phénoménologique que le monde constitue (qu'ils soient de nature sociale, physique, psychologique) .
En ce sens, le philosophe n'est pas différent du scientifique.

Bref, tu ne connais pas la philosophie, abstiens-toi.

GavinNice
GavinNice
Niveau 10
23 janvier 2009 à 21:27:31

"Le vrai philosophe, puisqu'il faut qu'il y en est un, n'a pas d'autre prétention que d'établir des systèmes de représentations destinés à user du monde à travers le langage. "

C'est bien là où il est dans l'erreur et où il est inférieur aux hommes "non-éclairés".

"Bref, tu ne connais pas la philosophie, abstiens-toi. "

Je ne prétends pas la connaître, je présente mon avis là dessus, tout comme tu le fais malgré ce que tu penses, parce qu'il n'existe aucune réelle définition de la philosophie, là où les mathématiques constituent un jeu aux règles très claires.
Mais là encore on peut remettre en cause l'existence d'une unique classe mathématique étant donné que beaucoup de mathématiciens de l'URSS, par exemple, ont développé des modèles mathématiques très différents de ceux que nous connaissons.

Et évite ce genre de phrase typés "wesh dou tu parle tu coné pa", puisque visiblement tu oublies un des principes phares de ce que tu sembles défendre : le dialogue. C'est pas en censurant que t'aura raison, je n'apprécie guère ce genre de personnes imbues d'elles mêmes et se croyant supérieures aux autres. Moi j'ai jamais voulu imposer ma loi, ce que je dis, malgré le ton affirmatif, n'a que valeur d'avis, puisque de toutes façons l'objectivité n'est qu'une chimère.

GavinNice
GavinNice
Niveau 10
23 janvier 2009 à 21:29:11

J'ai aussi eu des cours de philosophie hein (autrement dit un cours d'histoire retraçant les plus grands échecs de la pensée).

[south-stream]
[south-stream]
Niveau 4
23 janvier 2009 à 23:35:11

L'homme est a l'origine égale a l'animal (quoi de plus normal,nous restons des mammiféres avant tout,et nos génes sont extrémements proches des chimpanzés)

A ceci prés que,au même niveau que l'oiseau se servant d'une brindille pour attraper les insectes innacessibles,l'homme a su crée des outils utiles a sa survie,outils vites devenus indispensables,non pas a sa "survie" mais plutot a sa montée au sommet de la chaine...

l'homme est supérieur car il ne craind aucun prédateurs (accompagné d'un "outil" tel qu'un fusil bien sur)
Et il en profite le bougre.

Autre chose,dans grand nombres d'espéce vivantes (toutes?) les étres de races semblables s'entretues,mais chez les hommes,un tel acte est puni. Cela empeche les hommes de s'entretué facilement,et donc contribut a sa supériorité numérique. Non,la supériorité de l'homme ne fait aucun doute vu dans ce sens.

La seule chose que je repporche a l'homme,c'est de tué pour le plaisir. Mais personne n'est parfait,surtout pas nous autres. Si nous continuons a détruire notre propre planéte,on sera bien puni d'avoir oser dépasser le stade du grand singe sauvage.

vexover
vexover
Niveau 9
24 janvier 2009 à 20:39:06

"C'est bien là où il est dans l'erreur et où il est inférieur aux hommes "non-éclairés". "

Encore une fois, philosopher ce n'est pas nier l'imperméabilité du réel. mais proposer un modèle de représentation qui permette d'utiliser le réel. En cela, le philosophe ne se targue pas de mieux comprendre le monde que le "non-éclairé" (cette expression est peu satisfaisante) mais d'être potentiellement apte à mieux l'utiliser.

Un philosophe barbu dont le nom m'échappe a écrit "Les choses ne sont pas vraies ou fausses, elles sont utiles ou inutiles"

"Et évite ce genre de phrase typés "wesh dou tu parle tu coné pa""
On fait difficilement moins décridibilisant.

"puisque visiblement tu oublies un des principes phares de ce que tu sembles défendre : le dialogue."
Quel dialogue possible avec quelqu'un qui semble avoir contre la philosophie un ressentiment aussi viscéral. Tu ne défends pas une thèse argumentée, tu feins d'avoir trouver des justifications à quelque chose qui n'en nécessite pas, a savoir, ton opinion.

"Moi j'ai jamais voulu imposer ma loi, ce que je dis, malgré le ton affirmatif, n'a que valeur d'avis, puisque de toutes façons l'objectivité n'est qu'une chimère."

Objectivité : Qualité de neutralité, impartialité, désintéressement, ou impersonnalité vis-à-vis d'un sujet. L'objectivité existe, seulement elle dépend du référentiel dans lequel on la place évidemment.
En philosophie, une thèse objective n'est pas une thèse qui prétend dire la vérité, mais une thèse qui affirme fonctionner pour ce à quoi elle a été conçue.

vexover
vexover
Niveau 9
24 janvier 2009 à 22:17:40

On fait difficilement moins décrédibilisant.*

vexover
vexover
Niveau 9
24 janvier 2009 à 22:18:24

On fait difficilement plus décrédibilisant. * :hum:

GavinNice
GavinNice
Niveau 10
24 janvier 2009 à 22:51:14

" mais proposer un modèle de représentation qui permette d'utiliser le réel."

C'est un peu cer que j'ai dis enfin bon... Faut te faire plaisir.

"En cela, le philosophe ne se targue pas de mieux comprendre le monde que le "non-éclairé" (cette expression est peu satisfaisante) mais d'être potentiellement apte à mieux l'utiliser."

On ne dénombre même plus les textes de philosophes (pris comme références en plus) proposant des discours paternalistes expliquant à l'homme quelle attitude il doit avoir et bla bla. Je pense d'ailleurs à Kant, philosophe qu ej'exècre par dessus tout.

Un philosophe barbu dont le nom m'échappe a écrit "Les choses ne sont pas vraies ou fausses, elles sont utiles ou inutiles"

"On fait difficilement moins décridibilisant."

Je serais donc décrédibilisé parce que je pointais du doigt avec justesse une attitude parfaitement résumé par ma phrase ?

"Objectivité : Qualité de neutralité, impartialité, désintéressement, ou impersonnalité vis-à-vis d'un sujet. L'objectivité existe, seulement elle dépend du référentiel dans lequel on la place évidemment.
En philosophie, une thèse objective n'est pas une thèse qui prétend dire la vérité, mais une thèse qui affirme fonctionner pour ce à quoi elle a été conçue. "

L'objectivité peut-être vue de plusieurs manières, masi dans tous les cas elle se perd :

- l'objectivité pure : propos à valeur transcendante, extra-lucide conforme à la vérité. La vérité n'existant pas, l'objectivité non plus par causalité.

- l'objectivité de fait : "ce lac", qui n'a aucun intérêt, puisqu'il s'agit uniquement d'apposer un symbole sur une réalité.

- l'objectivité comme une assertion qui ne souffre à priori d'aucune contestation, autrement dit, céder à la tyrannie de la tendance sociale.

"En philosophie, une thèse objective n'est pas une thèse qui prétend dire la vérité, mais une thèse qui affirme fonctionner pour ce à quoi elle a été conçue. "

Je ne vois pas bien le rapport. Et on prend toujours parti, on prend aussi le parti de ne pas être partisan, on prend le parti de ne rien dire...
Bêtîses d'élitistes qui veulent se donner une raison d'être.

vexover
vexover
Niveau 9
25 janvier 2009 à 01:11:23

"C'est un peu cer que j'ai dis enfin bon... Faut te faire plaisir. "

Non, toi tu penses que le philosophe crée une représentation du réel et affirme "C'est le réel!". C'est en tout cas ce que tu as dit.

"On ne dénombre même plus les textes de philosophes (pris comme références en plus) proposant des discours paternalistes expliquant à l'homme quelle attitude il doit avoir et bla bla. Je pense d'ailleurs à Kant, philosophe qu ej'exècre par dessus tout."

Je n'aime pas Kant non plus. Ce n'est pas parce qu'un ou des philosophes font une chose que tous le font, cet argument est absurde.

"Je serais donc décrédibilisé parce que je pointais du doigt avec justesse une attitude parfaitement résumé par ma phrase ?"

Tu es décrédibilisé lorsque tu caricatures une attitude, non seulement en l'exagérant d'une façon telle qu'à travers elle ce soit toi qui paraisse puéril, mais surtout en pointant du doigt ce qui n'a pas à l'être.
Ce que je disais, c'est que tu n'as pas assez de connaissances en philosophie pour pouvoir juger de ce qu'est le philosophe. Et ça n'a rien à voir avec ce que tu pensais pointer du doigt.

"- l'objectivité de fait : "ce lac", qui n'a aucun intérêt, puisqu'il s'agit uniquement d'apposer un symbole sur une réalité. "

Et pourtant, ce sont bien ces symboles qui nous permettent de comprendre le monde et d'en user.

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