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Liste des sujets

Théorie du multivers et libre-arbitre

Kanbei70
Kanbei70
Niveau 10
14 septembre 2008 à 18:13:43

"Le mysticisme oriental associe théologie et philosophie occidentale"

-> Je ne crois pas que le taoisme soit une association entre "philosophie occidentale" (ce qui déjà en soi ne veut pas dire grand-chose) et "théologie occidentale" (idem) :-d

"C'est caricaturé certes, mais apprendre à vivre est une expression que j'ai en horreur puisqu'on n'apprend pas à vivre : on vit point barre"

-> C'est juste. Mais je considère que la vie, sans adjectif s'y rapportant pour la préciser, doit immanquablement suggèrer ce qui l'accompagne ; autrement elle ne s'entend que d'une vie biologique : et la vie biologique ne vaut plus que pour elle-même ; autrement dit : inutile de vivre si la vie n'est que biologique. Et ce n'est pas du mysticisme ou une quelconque dualité corps-esprit, mais le terme de biologie suppose quelque chose de beaucoup trop froid : comme une vie qui n'aurait aucune fin, et qui correspondrait au vivre (zein) plutôt qu'au bien-vivre (eu zein).

La vie biologique, c'est un corps. La vie morale, sociale, et spirituelle, c'est toute la symbolique de l'humanité, au delà de son aspect purement charnel. Et ce n'est pas une sorte de mensonge agréable, comme semble le penser snoopy, qui fait parfois mine de trouver une vérité qui sache être belle sans dire de bêtises ; mais c'est un principe éthique indémontrable, posé et perçu comme indéniablement vrai. Untel ne se définit pas uniquement par son corps.

Je reviendrai là-dessus, en évoquant mon conte. Ce sujet m'intéresse beaucoup, mais j'ai peu de temps, et je suis censé m'adonner à mes études de droit...

"Es-tu libre ou esclave ?
Diriges-tu ta vie ou obéis-tu aveuglément à quelque chose ou quelqu'un ?"

-> Disons que je suis assis dans une barque, et que je possède deux rames. La turbulence des flots n'est pas de mon ressort, et s'y conformer, c'est vivre selon la nature (rien de primitif). La nature me dirige, donc ; mais moi, en acceptant de lui obéir, je peux attendre ses faveurs et me servir de mes rames : obéir pour contrôler.

"On peut être scientifique et croyant, mais un vrai scientifique croyant ne considère pas Dieu comme un postulat véridique, juste comme une hypothèse qu'il veut vraie"

-> Je n'ai pas dit que Dieu existait forcément, mais qu'il me semblait plus qu'il existe, qu'il ne me semblait qu'il n'existe pas ; quant à savoir ce qu'il est, c'est autre chose...

"Tu limites ta vision aux catégories extrêmes, pas étonnant que ta vision soit complètement faussée"

-> Aux catégories extrêmes ? Comment ça ?

Bon, je dois y aller...

Sofea
Sofea
Niveau 68
14 septembre 2008 à 18:26:30

"Je ne crois pas que le taoisme soit une association entre "philosophie occidentale" (ce qui déjà en soi ne veut pas dire grand-chose) et "théologie occidentale" (idem) :-d "

En effet j'ai oublié "dans le principe".

"C'est juste. Mais je considère que la vie, sans adjectif s'y rapportant pour la préciser, doit immanquablement suggèrer ce qui l'accompagne ; autrement elle ne s'entend que d'une vie biologique : et la vie biologique ne vaut plus que pour elle-même ; autrement dit : inutile de vivre si la vie n'est que biologique."

Je te prierais d'éviter de cracher sur la grande majorité des êtres vivants juste parce que tu as envie de te sentir supérieur à eux.

"Et ce n'est pas du mysticisme ou une quelconque dualité corps-esprit, mais le terme de biologie suppose quelque chose de beaucoup trop froid : comme une vie qui n'aurait aucune fin, et qui correspondrait au vivre (zein) plutôt qu'au bien-vivre (eu zein). "

La finalité est néanmoins que nous mourrons tous.

"La vie biologique, c'est un corps. La vie morale, sociale, et spirituelle, c'est toute la symbolique de l'humanité, au delà de son aspect purement charnel. Et ce n'est pas une sorte de mensonge agréable, comme semble le penser snoopy, qui fait parfois mine de trouver une vérité qui sache être belle sans dire de bêtises ; mais c'est un principe éthique indémontrable, posé et perçu comme indéniablement vrai. Untel ne se définit pas uniquement par son corps. "

Si le libre-arbitre est illusion, toutes nos pensées sont prédéfinies par les connexions nerveuses de l'encéphale et alors nous ne serions bel et bien qu'un corps.
Si le libre-arbitre est une réalité on est plus certes plus qu'un corps, mais ce qui en découle n'est pas forcément un principe éthique (en tout cas il ne me semble pas, j'avoue ne pas avoir encore eu de grandes réflexions à ce sujet).

"Disons que je suis assis dans une barque, et que je possède deux rames. La turbulence des flots n'est pas de mon ressort, et s'y conformer, c'est vivre selon la nature (rien de primitif). La nature me dirige, donc ; mais moi, en acceptant de lui obéir, je peux attendre ses faveurs et me servir de mes rames : obéir pour contrôler. "

Pour ma part je suis une marcheuse. Le vent et les dénivellations ne sont pas de mon ressort, mais je vais là où je veux aller en subissant le terrain certes, mais pas en m'y soumettant.

"Je n'ai pas dit que Dieu existait forcément, mais qu'il me semblait plus qu'il existe, qu'il ne me semblait qu'il n'existe pas ; quant à savoir ce qu'il est, c'est autre chose... "

Croire est une chose si aisée...

"Aux catégories extrêmes ? Comment ça ? "

Étais-tu obligé de passer d'une forme de "créationnisme" (ah que ce terme est mauvais) divin au néo-darwinisme sans regarder la myriade de nuances les séparant ?

"Bon, je dois y aller... "

Bonne soirée. ^^

raloufo
raloufo
Niveau 31
15 septembre 2008 à 23:01:30

Lorsque Sofea dit "Ce faisant une définition s'impose, puisque la notion de chose est loin d'être elle même un axiome (je peux en citer au moins deux d'instinct coïncidant parfaitement avec le sens commun et rendant absurde ton axiome). "

Certains forumeurs de ce forum semblent parfois se référer à wikipédia, où les définitions de chose, substance, essence sur wikipédia semblent assez correcte, de même pour plus de précision les définition d’objet, entité ainsi que principe d’identité qu’on peut trouver dans un passage de « identité et réalité » ou « raison ».

Le mot chose désigne simplement ce qu’est une chose en son essence fondamentale, en sa substance, et n’a donc rien de lourd. Pour essayer de trouver la substance, l’essence commune, une corrélation, un lien, un rapport, un point commun à quoique ce soit, nimportequoi, nimportequi, de réel, d’irréel, de l’existence, de l’inexistence ect…, on constate que l’axiome "il n’y a que des choses" est évident. En donnant au terme chose un sens très large où quoique ce soit ce n’est qu’une chose, où si l’on peut dire qu’il s’agit d’une chose alors c’est une chose, en se basant sur le principe d’identité et la propriété commune de chaque chose de pouvoir être autre, même, absente, présente, un objet de la pensée notamment en tant que autre.

Ainsi il est absurde de nier l’axiome "Il n’y a que des choses" comme déjà expliqué sur ce topic et dans d’autre. En effet prétendre qu’il n’y a pas que des choses, c’est dire qu’il y a quelque chose d’autre, donc on retrouve encore qu’il n’y a que des choses. Par exemple le rien et le néant ne sont que des choses, autre que le non rien, le big bang, ect…

Il n’y a que "Sofea" et "ce qui n’est pas Sofea" qui sont réciproquement autre donc ce ne sont que des choses. Ainsi l’essence d’une chose, ce qu’elle est, c’est fondamentalement d’être une chose, même si par exemple des choses comme Sofea et Kanbei 70 ont en commun d’autre caractéristique que la propriété de pouvoir être autre, présent, absent, par exemple ce sont deux forumeurs mais l’une est modo et l’autre est autre qu’un modo, l’une ne possède pas le chromosome Y et est de sexe féminin, l’autre ne possède pas deux chromosomes X et est de sexe masculin ect…
De même la substance d’une chose, ce qui est permanent chez une chose, c’est qu’elle peut être autre. Par exemple avant tout Sofea et Kanbei70 sont des choses, ils ont en permanence la propriété de pouvoir être autre qu’une autre chose et aussi la propriété d’être même que eux même, d’être soi.

Ainsi lorsque Kanbei70 dit "Je n'ai pas dit que Dieu existait forcément", on peut quand même dire que Dieu est nécessairement une chose, qui est autre que Kanbei70, dont ce dernier semble aussi parler de Dieu comme " une entité créatrice" ou de "horloger", Sofea semble aussi le nommer comme "divinité quelquonque" et où Davaroi semble parler de "maîtres créateurs". Si Dieu existe c’est qu’il la qualité d’exister. Si Dieu n’a pas cette propriété d’exister c’est que la qualité d’exister est incompatibles avec les qualités et propriétés qui sont attribués à cette chose.

Lorsque Kanbei70 dit "Si tel est le cas, le Monde est pour ainsi dire platonicien ; si tel n'est pas le cas, le Monde est stoïcien ou épicurien", le monde est d’abord une chose où il n’y a que choses puisque le multivers, les infinités d’univers parallèles, le libre arbitre ne sont que des choses, qui peut être existent ou qui n’existent pas, qui sont réels ou irréels, qui font partie monde des choses.
Ainsi lorsqu’il dit "La vie biologique, c'est un corps. La vie morale, sociale, et spirituelle, c'est toute la symbolique de l'humanité, au delà de son aspect purement charnel.", la vie n’est qu’une chose où il n’y a que des choses où règne la loi fondamentale du plus fort, où une chose agit, attaque ou se défend selon ses intérêts, dont pour les être vivants, avec une vie, le principal est souvent de survivre et de vivre bien "eu zein" comme semble dire Kanbei70.

Ainsi lorsque Sofea dit "La finalité est néanmoins que nous mourrons tous.", la finalité est plutôt qu’il n’y a que des choses, où un mort n’est qu’une chose morte, autre qu’une chose vivante.

Ainsi il est absurde de nier l’axiome « Il n’y a que des choses" qui est incontestable vrai.

nico_co_9
nico_co_9
Niveau 7
16 septembre 2008 à 11:09:20

"Par exemple, si une balle tombe à la verticale au milieu d'un toit, elle tomberait puis roulerait sur la pente gauche du toit dans un univers, et roulerait sur la pente droite dans un autre. "

==> tout depend de quel coté de la maison tu te trouves :lol:

Sofea
Sofea
Niveau 68
16 septembre 2008 à 11:59:40

"et n’a donc rien de lourd."

La répétition l'est.

"Le mot chose désigne simplement ce qu’est une chose en son essence fondamentale, en sa substance"

Le mot blanc désigne ce qui est blanc de couleur. :oui:
Tu n'expliques rien mon cher.

Le mot chose désigne-t-il dans ton vocabulaire, un objet matériel, un concept, un outil manipulable physiquement ou mentalement, etc.
Allez un peu d'effort de précision.

"Ainsi il est absurde de nier l’axiome "Il n’y a que des choses""

Prenons la définition du sens commun :
http://www.cnrtl.fr/lexicographie/chose
Ce qui est, ce qui existe; réalité de toute espèce, envisagée indépendamment de la durée.

Il n'y a que des choses devient alors faux dès lors que l'on peut traiter d'objets inexistants (par exemple lors de la création d'un objet dépendant d'un concept encore non nommé car non complètement conceptualisé).

"En effet prétendre qu’il n’y a pas que des choses
[...]
la finalité est plutôt qu’il n’y a que des choses, où un mort n’est qu’une chose morte, autre qu’une chose vivante. "

Pléonasmes en série, et utilisation d'un mot non défini.

P.S : tu n'étais pas obligé de faire un pavé pour dire si peu, tu aurais pu largement te contenter de ce paragraphe :

"Le mot chose désigne simplement ce qu’est une chose en son essence fondamentale, en sa substance, et n’a donc rien de lourd. Pour essayer de trouver la substance, l’essence commune, une corrélation, un lien, un rapport, un point commun à quoique ce soit, nimportequoi, nimportequi, de réel, d’irréel, de l’existence, de l’inexistence ect…, on constate que l’axiome "il n’y a que des choses" est évident. En donnant au terme chose un sens très large où quoique ce soit ce n’est qu’une chose, où si l’on peut dire qu’il s’agit d’une chose alors c’est une chose, en se basant sur le principe d’identité et la propriété commune de chaque chose de pouvoir être autre, même, absente, présente, un objet de la pensée notamment en tant que autre."

raloufo
raloufo
Niveau 31
16 septembre 2008 à 22:04:41

Avec la définition au sens commun Sofea semble avoir raison lorsqu’elle dit "Il n'y a que des choses devient alors faux dès lors que l'on peut traiter d'objets inexistants" Mais un objet peut aussi être irréel ce qui suppose qu’une chose peut être irréelle ou inexistante.

Cependant lorsque Sofea dit "Allez un peu d'effort de précision. " , comme déjà expliqué notamment dans le paragraphe sous le ps de Sofea, on prend la définition de chose au sens très large en se basant aussi sur le principe d’identité qui semble être également un principe de la logique classique.

L’objet inexistant a aussi la propriété d’être autre, un objet inexistant n’est pas le même objet que l’objet existant mais il est autre. Comment distinguer le multivers et Sofea, d’abord on constate qu’ils ont une essence commune, ce sont des choses, qui ont la propriété d’être autre. Quel est la substance de ces deux choses, ce qui est permanent et ne change jamais chez Sofea et le multivers, c’est que ce sont des choses qui ont la propriété d’être autre. Il y a Sofea, ce qui n’est pas Sofea est autre, un objet inexistant est autre que Sofea donc n’est qu’une chose. Ainsi tout ce qui est autre que Sofea n’est qu’une chose, ne sont que des choses, de même Sofea n’est qu’une chose car elle est autre que ce qui n’est pas Sofea.

Alors lorsque Sofea dit "Le mot blanc désigne ce qui est blanc de couleur. Tu n'expliques rien mon cher." L’essence commune entre Sofea et le blanc est d’être une chose, puisque le blanc est autre que Sofea et Sofea est autre que le blanc, ces deux choses ont la propriété d’être autre. La propriété qui ne change jamais chez les choses, la substance, permanente, est la propriété d’être autre ou même. Par exemple Dieu est autre que Sofea, Dieu est même que Dieu, donc Dieu n’est qu’une chose.

Pour certains l’axiome il n y’a que des choses ne semblent pas évident malgré sa logique très simple basé sur le principe d’identité. Ainsi le libre arbitre et le multivers sont nécessairement des choses car ils ont l’essence d’être des choses du monde des choses, de l’univers éternel des choses, car une chose est éternellement autre qu’une autre par le principe d’identité, sinon ce n’est pas de la même chose qu’il s’agit, de même une chose hors du temps n’est qu’une chose autre qu’une chose qui subit le temps. Ce qu’on sait de quoique ce soit, d’existant ou d’inexistant, du il y a ou du il n’y a pas, c’est que ce n’est qu’une chose. Ainsi libre aux choses de croire qu’elles ne sont pas des choses, mais cette croyance est absurde.

Alors par le principe d’identité chaque chose est déterminée nécessairement à n’être qu’une chose, ainsi il n’y a que des choses.

Sofea
Sofea
Niveau 68
17 septembre 2008 à 12:00:37

"Mais un objet peut aussi être irréel ce qui suppose qu’une chose peut être irréelle ou inexistante."

Ce n'est pas précisé dans la définition que j'ai présentée, et pourtant j'ai présenté la définition du sens commun.
D'où la nécessité de définir la notion que tu utilises sans te mordre la queue et utiliser la notion de chose dans la définition de chose.

"Cependant lorsque Sofea dit "Allez un peu d'effort de précision. " , comme déjà expliqué notamment dans le paragraphe sous le ps de Sofea, on prend la définition de chose au sens très large en se basant aussi sur le principe d’identité qui semble être également un principe de la logique classique. "

Principe d'identité ?
Basé sur quoi ?
Identité stricte ou large ?

"L’objet inexistant a aussi la propriété [...] ce qui n’est pas Sofea."

Inutile et hors sujet.

"Alors lorsque Sofea dit [...] Dieu n’est qu’une chose."

Même remarque

"Pour certains l’axiome [...] mais cette croyance est absurde. "

Sans les définitions nécessaires ce n'est que pure redite sans rajout de ce que tu as dit précédemment donc sans le moindre intérêt.

"Alors par le principe d’identité chaque chose est déterminée nécessairement à n’être qu’une chose, ainsi il n’y a que des choses. "

Deux inconnues, identité et chose.
A expliciter.

P.S. : arrête de faire du baratin et va à l'essentiel, le but c'est pas d'écrire des pavés monstrueux.

raloufo
raloufo
Niveau 31
18 septembre 2008 à 23:47:27

"D'où la nécessité de définir la notion que tu utilises sans te mordre la queue et utiliser la notion de chose dans la définition de chose. "

:d) Comme déjà expliqué dans un post précédent : "Certains forumeurs de ce forum semblent parfois se référer à wikipédia, où les définitions de chose, substance, essence sur wikipédia semblent assez correcte, de même pour plus de précision les définitions d’objet, entité ainsi que principe d’identité qu’on peut trouver dans un passage de « identité et réalité » ou « raison ». "

"Ce n'est pas précisé dans la définition que j'ai présentée"

:d) Comme déjà dit "on prend la définition de chose au sens très large." On prend l’essentiel dans la définition d’une chose qu’a proposée Sofea "Ce qui est". On constate alors qu’il n’y a que des choses comme déjà expliqué, par le principe d’identité où une chose est nécessairement ce qu’elle est, il n’y a que Sofea et ce qui n’est pas Sofea.

On va d’abord à l’essentiel, au fondamental de l’univers. Ce qui est, une chose, est une chose notamment car elle a la propriété d’être autre et (ou) même. On constate alors que quoique ce soit c’est une chose, ce qui n’est pas Sofea est donc autre que Sofea. Ce qui est, autre que Sofea, sont donc des choses. Par exemple n’importe quoi, n’importe qui, une idée, le rien, le néant, le il y a, il n’y a pas, le réel, le faux, le libre arbitre, le multivers ect… ne sont pas Sofea, donc sont autre que Sofea, ne sont que des choses. Il n’y a donc qu’un monde des choses, l’univers infini et éternel des choses, car il y a une infinité de choses où une chose est éternellement autre qu’une autre chose.

Par exemple chaque mot autre que Sofea sont des choses car ils sont autre que Sofea, même Sofea n’est qu’une chose car Sofea est Sofea, Sofea est même que Sofea, Sofea est autre que autre que Sofea. De même un mot comme Sophie qui peut désigner Sofea n’est qu’une chose. Toute les choses ont l’essence commune d’être des choses, qui ont la propriété d’être autre, autre que Sofea ou autre que ce qui n’est pas Sofea. Alors prétendre que l’axiome il n’y a que des choses est faux, croire qu’il n’y a pas que des choses, est absurde, car s’il n’y a pas que des choses c’est qu’il y a quelque chose d’autre, or ce qui est autre n’est qu’une chose.

Ainsi il est trivial et évident qu’il n’y a que des choses, où une chose est nécessairement une chose, de par son essence, sa substance.

Sofea
Sofea
Niveau 68
19 septembre 2008 à 13:47:16

"Comme déjà expliqué dans un post précédent : "Certains forumeurs de ce forum semblent parfois se référer à wikipédia, où les définitions de chose, substance, essence sur wikipédia semblent assez correcte, de même pour plus de précision les définitions d’objet, entité ainsi que principe d’identité qu’on peut trouver dans un passage de « identité et réalité » ou « raison ». ""

Comme tu sembles long à la détente : l'avis des autres ne m'intéresse pas, sauf si tu veux parler du sens commun, ce qui n'est pas le cas ici.
De ce fait si tu n'es pas apte à faire tienne la moindre définition et à l'exprimer avec tes propres mots, c'est que tu ignores jusqu'à l'essence même de cette notion et n'essaye de faire qu'une mystification, ce qui expliquerait pourquoi tu nous noies dans tant de hors sujet et d'exemples n'expliquant strictement rien et de messages inutiles.
Le pire vient sûrement du fait que je t'ai dit que tes exemples n'expliquent rien et que tu te contentes de les répéter à chaque message.

Fait gaffe, tu ne fais pas de philosophieici, juste de la rhétorique, c'est donc du hors sujet pur et je n'ai pas envie de sévir.

raloufo
raloufo
Niveau 31
19 septembre 2008 à 22:43:19

"Comme tu sembles long à la détente : l'avis des autres ne m'intéresse pas, sauf si tu veux parler du sens commun, ce qui n'est pas le cas ici.
De ce fait si tu n'es pas apte à faire tienne la moindre définition et à l'exprimer avec tes propres mots, c'est que tu ignores jusqu'à l'essence même de cette notion"

:d) Les définitions des autres comme wikipédia permettent de montrer que l’on peut prendre le mot chose au sens très large en interprétant les éléments principaux des définitions, par exemple un objet semble être assimilé à une chose, d’où ce qui est un objet de la pensée est une chose.
Dans la définition d’une chose que propose Sofea "Ce qui est, ce qui existe; réalité de toute espèce, envisagée indépendamment de la durée. ", comme déjà expliqué, on prend l’essentiel de la définition, alors ici une chose est "Ce qui est".

Alors dans l’axiome "Il n’y a que des choses.", une chose est ce qui est, qui a au moins une propriété (au sens de qualité, vertu), dont notamment la propriété d’être autre, et (ou) la propriété d’être même, absente, présente.

C’est très simple et logique, ce qui est autre ou même n’est qu’une chose.
On constate que ce qui n’est pas, est autre, que ce qui est, donc ce qui n’est pas ne sont que des choses.

" tes exemples n'expliquent rien"

:d) N’est il point vrai qu’il n’y a que "Sofea" et "ce qui n’est pas Sofea" ? En effet on constate logiquement, par le principe d’identité comme déjà expliqué, qu’il y a Sofea et ce qui n’est pas Sofea, donc qu’il n’y a que des choses. On constate alors que le libre arbitre et le multivers ont une essence commune, ce sont des choses qui ont la propriété d’être autre, leur substance est d’être des choses, car ce qui ne change jamais chez ces choses c’est que ce sont des choses, ce qui logique.

Mais il semble que pour Kanbei70 le multivers n’existe pas car le multivers semble aller contre le principe d’économie, dans ce cas l’essence du multivers, ce qu’est le multivers, n’est pas réel, l’essence du multivers ne s’est pas réalisé en existence. Ainsi quoique ce soit, le libre arbitre, le multivers, les règles, les lois physiques, les phénomènes, les théories, les idées, le néant ect… sont quand même des choses, car ils ont la propriété d’être autre, ainsi le libre arbitre total n’existe pas car chaque chose est nécessairement déterminée à être une chose puisqu’il n’y a que des choses.

Pour ne pas répéter les exemples des posts précédents qui illustrent bien que ce qui n’est pas Sofea est autre donc ne sont que des choses, où le contre exemple de Sofea avec les objets inexistants n’est donc pas un contre exemple ici mais un exemple de plus, car un objet inexistant n’est pas Sofea mais autre, il a la propriété d’être autre donc n’est qu’une chose, autre que Sofea, même s’ils n’existent pas, car ce qui n’existe pas est autre que ce qui existe (et autre que Sofea) et donc ce qui n’existe pas a aussi la propriété d’être autre.

"tu ne fais pas de philosophieici, juste de la rhétorique"

:d) Il n’y a guère d’intérêt à faire de la rhétorique en philo, mais comme tu semble répondre à mes posts pour que j’explicite plus en détail l’axiome "il n’y a que des choses", qui permet notamment la connaissance de l’essence fondamentale et la substance de quoique ce soit, je répond pour expliquer cette vérité simple et évidente, le forum est fait pour cela, d’échanger des points de vus philosophiques sur divers sujets. Ainsi il semble peut être que Sofea juge hors sujet des explications sur la substance et l’essence du multivers et du libre arbitre, mais si elle prévient c’est qu’il y a surement une raison, que certains exemples semblent peut être un peu hors sujets pour certains ou certaines, cependant alors l’axiome semble alors suffisamment explicité et alors libre à ceux qui veulent aller contre la logique et la vérité en croyant que l’axiome explicité est faux.

"et je n'ai pas envie de sévir."

:d) C’est une sage décision ici qui montre bien que Sofea est une modératrice digne de régner sur ces terres désolées, qui semble une expression de Sofea pour désigner le forum philosophie.

Sofea
Sofea
Niveau 68
20 septembre 2008 à 18:22:51

Bon étant donné la récidive complète et totale je vais t'apprendre un truc.

Le mot chose tel que tu l'emploi désigne un regroupement arbitraire de une ou plusieurs entités, physiques, conceptuelles ou autres réunies par un certain nombre de caractéristiques communes.
De ce fait l'énoncé "Il n'y a que des choses" peut être traduit en français correct par l'énoncé suivant "Il y a tout".

L'énoncé "Il y a tout" n'étant en rien indémontrable (tout élément de l'univers appartenant à l'univers, quel que soit les proproétés de l'univers étudié) il ne s'agit en rien d'un axiome, et en prime, il ne s'agit en rien d'un énoncé ayant un quelconque intérêt (puisque servant à dire que l'univers d'étude comporte tous les éléments de l'univers d'étude... pléonasme malheureux).

De ce fait tu parles encore une fois de cet "axiome" quelque part je sévirais. Je veux bien être patiente mais ton comportement s'apparente fortement à du flood servant à empêcher le débat sur un sujet qui lui possédait un intérêt.

cocoMOUCHE
cocoMOUCHE
Niveau 10
22 septembre 2008 à 13:54:53

En fait ça correspondrait plutôt à "il y a". "tout" n'est même pas nécessaire.

Kanbei70
Kanbei70
Niveau 10
23 septembre 2008 à 11:58:13

Voilà ce que je disais quant aux plaies qui ont toujours affectées la philosophie : de vaines disputes autour de nos constructions mentales.

Triix
Triix
Niveau 3
29 septembre 2008 à 02:06:06

Dsl de la question conne mais tout ca c'est pas la theorie du chaos finalement ?

Triix
Triix
Niveau 3
29 septembre 2008 à 02:07:30

Comme le chat dans la boite qui a 1/2 chance de mourire et qui a une moitié morte et une moitié vivante par conséquent ?? ^^'

Sofea
Sofea
Niveau 68
29 septembre 2008 à 18:05:55

Le chat de Schrödinger matérialise la théorie de la physique quantique et non la théorie du chaos. :-)))
Et ces deux théories ont des impacts internes à l'univers, ce qui est loin de la théorie du multivers qui n'aurait des impacts que de façon extérieure à celui-ci. ^^

P.S. : Tant que je poste, je passe un remerciement à coco pour avoir corrigé mon erreur.
A vouloir faire les choses trop vite, on oublie de vérifier que ce qu'on dit.

Davaroi
Davaroi
Niveau 9
05 octobre 2008 à 17:22:02

C'est quoi la "théorie du chaos"?

Sofea
Sofea
Niveau 68
07 octobre 2008 à 06:01:29

Si mes souvenirs sont exacts, une théorie disant qu'un système même possédant une très forte récurrence est imprévisible sur le long terme s'il possède un peu d'aléatoire.

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