"Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l'avènement d'un nouveau pouvoir, celui des réseaux économiques et financiers.
Voici les raisons pour lesquelles nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie."
La liberté et le Capitalisme peuvent-ils cohabiter? Est-ce le sens pris par nos sociétés?
Le capitalisme cest le sens du profit, et avec ça on ne peut être libre.
Avec la démocratie aussi, on est pas libres, naifs
Le capitalisme, c'est en gros "la loi du plus fort", depuis le début de l'humanité des hommes se placent au dessus d'autres..Donc la démocratie, "le pouvoir au peuple" c'est une belle blague..
Il existe aujourd'hui deux grands types de pouvoirs : le pouvoir économique et le pouvoir politique.
Le pouvoir économique est atribué aux individus selon la loi du marché. La minorité qui s'en empare peut transformer une grande partie de notre système selon ses désirs, d'où la lutte des classes sociales, perdue d'avance par le peuple.
Le pouvoir politique, moins imposant, laisse approximativement au peuple le choix entre quelques politiques qui actuellement ne peuvent leur correspondre. En effet, notre système démocratique favorisant une majorité (opposition à divisions) ainsi que des puissants groupes de pression empêchent le développement de partis agissant en priorité pour l'intérêt du peuple.
La confrontation de ces deux pouvoirs est encore pire. La désinformation et la puissance de persuasion des médias empêchent le peuple de raisonner correctement. Nous pouvons aussi noter que la politique est délibérément négligée dans l'enseignement (sauf pour quelques écoles dans le supérieur). Avoir un peuple ignorant est effectivement bien pratique lorsque l'on désire le contrôler.
La bourgeoisie, très fournie en moyens, domine aisément le peuple.
Actuellement, le "pouvoir au peuple" est absolument impossible à mettre en place.
Pour moi le pouvoir du peuple sera toujours un leurre : comment attribuer le pouvoir à une majorité, et même, à tout le monde ? La pluralité des opinions fairait barrage à tout pouvoir ; il faut donc conclure que le pouvoir de tout le monde, c'est le pouvoir de personne.
ferait* ![]()
"comment attribuer le pouvoir à une majorité, et même, à tout le monde ?"
Dans un système démocratique, la seule façon de ne pas avoir de pouvoir serait d'avoir un avis opposé au peuple sur la totalité des opinions. Personne ne pourrait avoir un pouvoir absolu (sauf dans le cas exatement inverse à celui précédemment cité) mais tout le monde aurait un peu de pouvoir.
Sinon, dans le langage courant, le "pouvoir au peuple" signifie "le pouvoir aux volontés et opinions majoritaires du peuple".
"Sinon, dans le langage courant, le "pouvoir au peuple" signifie "le pouvoir aux volontés et opinions majoritaires du peuple""
Mais justement, cette façon de parler et un déguisement : on fait la confusion entre les voeux du peuple et le pouvoir du gouvernement. ![]()
est un déguisement*
En tout cas il suffit de voir grâce à l'exemple de la Chine que capitalisme et dictature peuvent cohabiter de manière remarquable. Après la démocratie c'est un peu un beau rêve ^^
Le simple fait de diaboliser quelque chose, c'est raisonner sur la base d'une intention morale non confessée... Le capitalisme peut très bien être sousmis à une législation et de ce fait, il peut devenir un moyen d'harmonisation globale du niveau de vie vers le haut. Y'a qu'à voir l'apparition de nouvelles classes moyennes en Inde ou en Chine.
"Le capitalisme peut très bien être sousmis à une législation"
Il faudrait beaucoup de législations pour que ce système soit valable. Tellement que l'on ne pourrait plus appeler cela du libéralisme.
Ce dernier se base essentiellement sur le principe bien connu de l'offre et la demande. Or, à partir du moment où il existe une dépendance quelconque du client, l'offre cherche moins à satisfaire la demande sur le rapport qualité/prix que sur le besoin. Malgrès le jeu partiel de la concurrence, les prix ont alors une tendance naturelle à grimper. Les inégalités sont inévitables.
Les deux meilleurs exemples sont le logement et la voiture. A cause de l'absurde structure de notre société, ces deux élément ont une place presque indispensable (sauf dans certains cas extrêmement rares pour la voiture). On nous les vend actuellement à un prix astronomique. Et pour l'alimentation et les autres besoins vitaux rendus difficiles d'accès, le mécanisme est le même.
Le libéralisme ne sera jamais un bon système tant qu'il y aura un déséquilibre des dépendances.
C'est bien de dire que ce n'est pas un bon système ? Mais alors quoi ? Le communisme ? Le socialisme pur et dur ?
Forcémént le système n'est pas parfait, aucun système ne l'est, mais néanmoins il marche mieux que les autres.
ce qui gêne le plus, c'est le fait que les salaires soient si bas. Cette idéologie qui dit qu'un investisseur/actionnaire a énormément plus de mérite que le travailleur qui va donner 40 ans de sa vie pour cette entreprise, tous les matins, revenir le soir, tous les jours etc. C'est simplement du mépris envers les masses ces salaires qui sont si bas qu'ils permettent tout juste de "terminer" le mois. On ne veut pas vous laisser le temps de réfléchir, quand un mois est terminé il faut déjà assurer le mois prochain, toujours sur la corde raide. L'être humain est devenu une valeur relative, et l'argent une valeur absolue, puisque l'argent que j'aurais investi dans une entreprise vaudra plus qu'une vie d'être humain dédiée à cette entreprise.
Faut savoir ce qu'on veut comme humanité; les inégalités se creusent et on entend pourtant encore nous dire que "c'est le meilleur système", c'est assez pathétique. On ne fait que reproduire des schémas vieux comme le monde; de tous temps il y a eu des pauvres et des riches, rien de nouveau dans le capitalisme, veut-on continuer comme ça?
A-t-on vraiment tenté autre chose? les profiteurs du système actuel ne sont même pas au courant que le système s'est mis en place tout seul, depuis des lustres, rien n'a été réfléchi. On nous dit que c'est le meilleur système, mais ceux qui disent ça se fondent sur quoi exactement? sur une définition de l'homme figée depuis des siècles et des millénaires. C'est l'immobilisme intellectuel: alors qu'on innove sans cesse pour envoyer des robots sur mars, sur terre les sociétés sont figées : on se comporte comme des animaux et le système en place justifie ces comportements. Perso je conchie tous ces économistes à la mord moi le noeud qui regardent les choses à la loupe et qui n'ont aucune vision globale des choses, ce sont les chamans au service de la connerie.
"Forcémént le système n'est pas parfait, aucun système ne l'est, mais néanmoins il marche mieux que les autres."
Mieux que le communisme, oui, mais comme dit JETERO, il n'a pas été optimisé.
Le libéralisme et le communisme sont deux systèmes qui ne peuvent évoluer car la minorité qui possède le pouvoir paralyse l'adaptation. A l'échelle du globe, le peuple devrait avoir plus de pouvoirs dans les entreprises et être capable de voter une motion de censure lorsque les dirigeants ne représentent plus le peuple. Tandis que actuellement, il n'y a pas de séparation efficace du pouvoir politique (sans parler de notre système d'élection pseudo-démocratique) et le pouvoir économique est carrément hors de portée de l'opinion du peuple.
Le meilleur système, c'est celui de Platon ![]()
C'est mal de raisonner dans le passé... Communisme, libéralisme, état fort, état faible etc... Ce n'est plus réellement le problème. L'histoire, ce n'est pas l'étude du passé pour le passé mais l'étude du changement social. L'étude du devenir si vous préferez.
Vous raisonner de façon onthologique, vous savez le devenir du capitalisme et vous êtes entrain de dire : " c'était mieux avant, faudrait ptêt revenir vers les idéaux de gauche " ( je caricature ).
L'état n'a quasiment plus de rôle à jouer dans la sphère économique tout simplement parce qu'aujourd'hui l'économie est mondialisée. Un retour à un état fort et protectionniste ce traduierait même à court terme à une marginalisation de l'état en question par rapport à l'économie monde.
La solution, serait de transformer le capitalisme de l'intérieur comme par exemple d'établir un code du travail internationnal ou même de créer de nouvelles institutions comme une comission internationnale de contrôle des entreprises avec des mentions votées par des représentants élus dans chaques pays etc... Une sorte d'ONU mais relative au droit économique. On pourrait alors à moyen terme harmoniser les salaires et limiter les abus ( parachute doré, stock-option faramineux etc... ). Ce qu'il y a de bien c'est que tout est à faire, on est la nouvelle génération qui apportera peut être un renouveau politique dans le cadre d'une société mondiale.
Adopter une attitude nihiliste vis à vis du capitalisme pour un retour au nationnalisme social ( je parle pas du nazisme hein ? ) c'est de la connerie.
Je pense au contraire qu'on est sur la bonne voie et que l'Europe joue un rôle fondamentale en tant que laboratoire de l'union des peuples. C'est ptêt bien une nouvelle renaissance. Pour l'instant, il faut faire face à des enjeux comme le réchauffement climatique, la raréfaction des ressources première et de l'eau etc... A problème mondial, société-monde et ça c'est en partie grâce ( à cause ? ) du capitalisme.
Je trouve ta confiance bien outrée Snoopy ! Pour moi, nos sociétés sont comme une maison mal construite, où tout est à casser. Pourquoi ? Je ne sais !
Mais quoi ? Combien compte-t-on d'indigents intellectuels ?
Ils sont partout dans les rues.
Et comment vit chacun ?
Médiocrement, car en effet on peut voir qu'un couple sur deux divorce, et je conviens que c'est assez pour le conclure.
Pourquoi dit-on bonjour et merci, aussi ?
Par convention.
Pourquoi parle-t-on ?
Par convention.
Où sont les amis ? Où sont les amours ?
Je n'en ai que peu vu, ou c'était des ombres.
Et maintenant, pour l'économie : comment considérer un système économique comme réussi lorsqu'il est fondé sur la dette et la croissance perpétuelle ?
Et pour la justice : comment considérer un système juridique comme réussi lorsque la multiplicité des lois démontre à elle seule l'imperfection du tout ?
Je vois pas très bien ou tu veux en venir... Quel est le rapport entre les divorces, l'amitié, l'amour et le capitalisme ? Je veux bien que la société de consomation contient en elle même une part idéelle influant sur les rapports sociaux mais de la à tout rejeter sur le dos du capitalisme...
En politique c'est le pragmatisme qui prévaut et pas les envolées lyriques. La jouer " J'accuse " comme Zola c'est bien joli mais ça ne fait rien avancer.
En plus je te comprends pas Kanbei, on dirait que t'as un avant et un après. Ta façon d'écrire à changer et tes raisonnements aussi.
"Pour moi, nos sociétés sont comme une maison mal construite, où tout est à casser."
C'est nihiliste ça... Toi qui faisait l'apologie de la morale y'a pas si longtemps que ça...
Je parierais presque sur le fait que t'as lu du Nietzsche y'a pas si longtemps que ça... Je retrouve quelques petits trucs bien à lui dans ton écriture genre :
"Mais quoi ?" " Eh quoi ?" les points d'excalamtions aussi etc...
Je vois un espèce de gros amalgame qui déboule sans réel démonstration logique, je vois pas quoi te répondre.
" Et maintenant, pour l'économie : comment considérer un système économique comme réussi lorsqu'il est fondé sur la dette et la croissance perpétuelle ? "
D'une il n'est pas fondé sur la dette. Ce n'est qu'une consèquence indésirable qui arrive fréquement, et en ce qui concerne la croissance tu voudrais quoi ? Un système de rendement productiviste fondé sur la stagnation ou la régression ?
A moins que tu ne préconises un retour à une société " de nature "...
" Et pour la justice : comment considérer un système juridique comme réussi lorsque la multiplicité des lois démontre à elle seule l'imperfection du tout ? "
Depuis quand la pluralité des parties démontre l'imperfection du tout ( à partir du moment ou elles ne sont pas contradictoires les unes aux autres ). Y'a aucune raison, c'est un argument d'autorité kanbeien ça ![]()