Suivez bien. Il est conseillé de revoir vos cours de SVT du lycée avant de lire mon post.
Je suppose que, tel un mouvement myotatique engendré par l'envoi d'un potentiel d'action du cortex au fuseau neuromusculaire, il parle de volonté consciente, de choix déterminés (vous pardonnerez mon expression parfois [souvent ?] maladroite). Or, dans le cas présent, si vous avez bien suivi ma première phrase, le phénomène du rêve serait plus comparable à un réflexe myotatique, dû en premier lieu à un stimulus activant un récepteur sensoriel et engendrant à la fin d'une chaîne causal ce que tout le monde ou presque sait : un mouvement du muscle antagoniste. Ainsi, le stimulus représenterait les obstacles, relations, adjuvants de la vie, le récepteur, notre perception de ceux-ci, la moelle épinière notre esprit, sensibilité (tout simplement parce que c'est dans cette moelle épinière que sont faites les sommations des potentiels d'action, et la "décision finale" d'inhibition ou d'excitation du muscle qui y est prise correspondrait à notre façon de réagir : "prendre bien ou mal" pour un individu de la populace qui ne pose pas trop de question). Ainsi, les potentiels d'actions excitateurs sont transférés jusqu'au muscle antagoniste et le mouvement de ce dernier illustrerait dans mon hypothèse la manifestation du rêve.
La manifestation du rêve. Des images, des interactions, des choses de la vie qui sont cognitivement vraies mais dont les informations nées du cortex sont bloquées (au niveau du tube rachidien, me semble). Ainsi, aucune séquelle une fois sorti du lit.
S'il ne parlait pas de "volonté consciente", pour reprendre mon expression (très) maladroite, alors mon hypothèse n'a aucune valeur (je me trompe ?).
Mais le principal problème est sans conteste l'ambiguïté que laissent à n'en pas douter mes écrits. Good luck.