En associant les mots d'une multitude de manière on peut créer une multitude de textes, dans un langage chaque mot doit avoir un sens précis où le mot correspond à une chose nécessaire, donc une idée, un concept, mais seuls quelque associations ordonnées par une grammaire et ayant un rapport logique entre eux forment des textes compréhensibles. En effet il y a une infinité de textes qui ont leur opposé, chaque thèse à une antithèse qui peut être absurde, paradoxal.
Par exemple "il y a le il y a" et "il y a le il n'y a pas". La deuxième est absurde puisque comme "il y a le il y a" d'après le cogito, alors le il n'y a pas est puisque qu'il peut être autre, l'autrement qu'être n'a donc aucun sens logique, et logiquement l'autre est, autrement.
Il y a donc une infinités de combinaisons de mots possibles mais seulement quelques associations décrit approximativement une pensée. Des association de mots peuvent définir d'autre mots.
Le mots chose peut décrire chaque pensée dans son essence fondamental, puisqu'on ne peut pensée qu'à des choses. Par exemple "A quoi tu pense? A quelque chose".
Mais la pensée du néant ou du rien est peut être difficil en voulant l'associer un phénomène connu comme l'espace, l'étendu spatial. Mais ce ne sont que des choses puisqu'elles peuvent être distinguer comme autre, différent d'une chose réel qui existe, le fait d'être effectivement et vraiment. Ainsi par Spinoza l'homme ne peut faire l'expérience et la connaissance que de la pensée et de l'étendu.
Ainsi le non être n'existe pas mais n'est qu'une chose imaginaire. Cependant on ne sait peut être pas pourquoi l'existence et les phénomènes sont ainsi, mais on sait qu'ils sont ainsi car c'est de leur nature d'être ainsi, leur essence fondamental de n'être que des choses.