"Certains ne sont jamais satisfaits, et le partage vient d'un sentiment qui n'est pas aquis par tous."
C'est là leur souffrance ![]()
Arrivé à un état recherché, l'homme ne se contente pas de le savoir. Il ressent le besoin de le dire. mais il ressebt aussi le besoin d'être compri. Chaque fois qu'un être humain est heureux, il a besoin de le montrer. Ceux qui sont insatisfaits c'est aussi et surtout parce qu'ils ne partagent pas les choses. Ils veulent les choses pour eux et uniquement. Sauf que leur bonheur se limite au plaisir de le ressentir. Pas moyen de le prolonger. Car oui il ne suffit pas d'être heureux, il faut le rester longtemps et c'est en cela qu'intervient autrui
Ensuite l'égoïste lui même se tue puisqu'il se supporte égoïste mais ne peut pas le tolérer chez son prochain. Hors sa jouissance vient du fait qu'il sait avoir quelque chose que l'autre n'a pas forcément. Par là j'entends que l'être immoral par la force des choses finit toujours par réviser son jugement. Si il ne le révise pas c'est qu'il est ignorant de certains concepts où que sa condition ne lui en donne pas le choix = dans tous les cas il est malheureux et ne se contente que de ce qu'il peut avoir.
"D'ailleurs c'est rarement dans l'interêt d'un commerçant de se faire prendre le contenu de sa caisse"
-> Les chats, les arbres, et maintenant le commerçant hypnotisé... ![]()
"Car oui il ne suffit pas d'être heureux, il faut le rester longtemps et c'est en cela qu'intervient autrui"
En quoi autrui intervient-il dans le fait de nous permettre d'être heureux longtemps ? Qui te dit qu'on ne peut pas être heureux seul ? Et qui te dit que c'est autrui qui rend heureux ?
J'ajouterais au moins qu'après avoir [trop] appris, on a besoin de partager notre savoir (comme vider notre outre, qui pèse sur nos épaules
).
C'est un fait divers que tu trouveras surement facilement sur internet : un hypnotiseur qui hypnotisait des caissiers pour avoir le contenu de la caisse... Et qui s'est fait prendre par les caméras de surveillance. ![]()
Il me semble aussi, par exemple, que Charles Manson s'est une fois échappé de prison en hypnotisant son gêollier.
Et puis mon père sachant hypnotiser, j'ai un paquet d'exemple d'hypnotisés faisant des trucs marrants.
"En quoi autrui intervient-il dans le fait de nous permettre d'être heureux longtemps ? Qui te dit qu'on ne peut pas être heureux seul ? Et qui te dit que c'est autrui qui rend heureux ?"
Quelque soit le bonheur que tu vis, il te faut à un moment donné le partager. Certains même pensent qu'être seul ne permet pas d'être heureux...
Maintenant entre penser et vivre il y a des différences.
D'où vient le besoin de communiquer si ce n'est de se communiquer. Se savoir heureux est le but atteint mais l'homme ne sait se contenter du but atteint, il doit à nouveau chercher un nouverau but. Etre heureux mais ne pas pouvoir le communiquer ou le partager ne peut rester un bonheur en tant que tel. Je ne connais pas de passionné qui se suffise à lui-même et qui un jour ne cherche pas à communiquer. D'ailleurs comme tu l'as dit, on a besoin de partager notre savoir. Et ça inclut même le bonheur.
Un être quelqu'il soit finirait par se créer un semblable où se parler à lui même pour se sentir exister. Etre heureux, le savoir et ne pas savoir ce qu'il y a après est un non sens pour l'homme. Le besoin de communiquer son bonheur devient une idée de bonheur. Tu aimes la philosophie par exemple et selon toi l'aimer et le connaitre est ton plaisir mais si tu ne pouvais le communiquer ni le partager, que serait la philosophie pour toi ?
J'ai lu un post où tu disais que la philosophie ce sont les mots poétiques avec des métaphores, quelque chose qui permet d'exprimer au mieux ses émotions à travers les mots mieux que la prose traditionnelle. Pourrais-tu considérer que la seule connaissance de cette façon de s'exprimer est un plaisir que tu peux garder seul ? C'est bien un plaisir pour toi et pourtant voire que peu de gens parviennet à comprendre le sens t'exaspère. par contre quelqu'un capable de te répondre de te surprendre de t'apprendre plus que tu ne sais déjà, n'est-ce pas là une atteinte ? Ou te contenteras-tu toujours de ce que tu sais sans vouloir en apprendre ou partager plus. Tu parles de connaissance, moi je te parle de plaisir. La connaissance est une source de joie pour celui qui la comprend, qui la donne et qui la reçoit.
Quel serait alors le sens de se savoir heureux seul sans pouvoir le partager ? Comment évaluerais-tu alors ton bonheur si tu ne peux le comparer à autrui ?
Voilà en quel sens je pense que la morale finit par s'imposer dans le sens où l'intéret primaire de l'homme ne le rassasie pas et où il ne doit toujours chercher mieux et ne se contentera pas de sa situation qu'il cherchera toujours à améliorer. Il peut le faire seul jusqu'à ce que la solitude devienne un frein à son épanouissement. Son égoïsme ne le fera pas parvenir là où il pense aller. Cela le limitera tôt ou tard ![]()
"Comment évaluerais-tu alors ton bonheur si tu ne peux le comparer à autrui ?"
Qui parle de l'évaluer ? Qu'est-ce que tu veux dire ?
Sur l'échelle de Richter ? ![]()
Comment le sais-tu ? Tu es heureux parce que tu le veux parce que tu le dis, parce que tu le ressens ?
C'est simple, un homme possède tout ce qu'il veut et en est heureux jusqu'à ce qu'il rencontre un autre qui lui apprend de nouvelles choses. Il comprend alors que son bonheur jusqu'ici pourrait alors se compléter avec les nouvelles choses qu'il apprend.
Le savoir est la recherche de chacun, l'ignorance ce qu'il souhaite éviter (bien qu'il s'en arrange parfois mais jamais très longtemps
)
Il suffit d'observer. On dit que l'homme a des besoins primaires qui sont se nourrir, se protéger etc... Pourquoi dès lors sommes-nous à nous plaindre. Nous buvons et mangeons à notre faim avec le confort nécessaire. Et pourtant personne ne peut s'en contenter, il faut se réunir, créer, s'épanouir comme on dit et c'est par l'échange avec l'autre qu'on y parvient.
Te contentes-tu uniquement de ce que tu sais déjà ? Il n'y a plus rien à apprendre ni à découvrir ? Si c'est le cas pour toi j'aimerais que tu m'expliques comment tu y arrives parce que c'est une énigme que j'aimerais bien comprendre !
"Comment évaluerais-tu alors ton bonheur si tu ne peux le comparer à autrui ?"
On n'a pas tous besoin de critères de comparaison pour être heureux ou malheureux.
Certains sont plus heureux, d'autres sont plus malheureux. Quelle importance? On peut toujours imaginer plus heureux, on peut toujours imaginer plus malheureux. Quel impact?
A partir du moment où l'on devient insensible à ça, on peut globalement évaluer son bonheur par rapport à ses durées de bonheur et de malheur et à leurs intensités, tout simplement.
"Te contentes-tu uniquement de ce que tu sais déjà ? Il n'y a plus rien à apprendre ni à découvrir ? Si c'est le cas pour toi j'aimerais que tu m'expliques comment tu y arrives parce que c'est une énigme que j'aimerais bien comprendre !"
Ca ne ve peut pas dire que je deviens malheureux quand je vois que je pourrais apprendre plus ! ![]()
"On n'a pas tous besoin de critères de comparaison pour être heureux ou malheureux."
Je me suis mal exprimé
Je voulais surtout dire qu'il fallait quelque part un échange. La comparaison ne sert pas à grand chose vu que chacun peut avoir ses critères, par contre l'échange est essentiel ne serait-ce que dans un souci de partage. Si l'on devient insensible à la critique et à la comparaison, on en peut plus très bien dsitinguer qui est heureux de celui qui l'est moins...
Mais comment penserais-tu être heureux si tu ne te confrontes pas aux autres ? C'est des autres que provient la richesse. Tu peux très bien être heureux tel que tu le ressens jusqu'à rencontrer quelqu'un qui t'en apprendrait davantage et qui te permettes d'élargir ta connaissance et par là même ton idée de bonheur.L'impact est que se croire heureux et se savoir heureux est différent. Te sais-tu réellement heureux si tu crois qu'il existe quelque connaissance ou expérience que tu pourrais vivre ? En gros, tu te persuaderais que tu l'es même si au fond de toi tu imagines qu'il puisse exister autre chose que ce tu expérimentes !
"Ca ne ve peut pas dire que je deviens malheureux quand je vois que je pourrais apprendre plus !"
Non mais l'idée de bonheur que tu te faisais est maintenant modifiée et tu aspires à plus. De plus, savoir que tu pourrais en apprendre plus et t'astreindre uniquement à ce que tu sais est déjà une source de problème. Tu reviendras à ton bonheur qu'après avoir déterminé si ce qui est nouveau ne remet pas en cause ce que tu sais déjà. Mais rien que le fait d'être confronté à de nouvelles connaissances te renvoie à savoir que tu te limitais à ce que tu savais, non à ce qu'il est possible de savoir.
"Tu reviendras à ton bonheur qu'après avoir déterminé si ce qui est nouveau ne remet pas en cause ce que tu sais déjà"
Pas du tout
Je ne suis pas assez sot pour bondir de désir en désir de la sorte ![]()
Et donc ? Que veux-tu dire ?
Que tu ne chercheras même pas à savoir ce que tu découvres de nouveau ou que tu adopteras la nouvelle connaissance comme étant ta nouvelle base de bonheur ![]()
Je n'ai pas à me soucier de ne pas savoir telle ou telle chose ; tes propos induisent que, sitôt que je veux apprendre quelque chose, je suis malheureux...
Eros est amour du Beau, qu'il n'a pas acquis, et pourtant il est heureux ; car c'est cette recherche du beau qui fait sa pureté. Ca revient à ce que flyingphantom a dit ; on parle de la perfection, mais la recherche de la perfection est limite tout aussi belle que la perfection même ![]()
"Tu peux très bien être heureux tel que tu le ressens jusqu'à rencontrer quelqu'un qui t'en apprendrait davantage et qui te permettes d'élargir ta connaissance et par là même ton idée de bonheur."
Je n'ai pas très bien compris. Peux-tu développer stp?
"L'impact est que se croire heureux et se savoir heureux est différent."
Oui, l'écart est énorme.
"Te sais-tu réellement heureux si tu crois qu'il existe quelque connaissance ou expérience que tu pourrais vivre ?"
Tout dépend de ce que tu entends par "réellement heureux". Mais accéder à un bonheur comblé est très difficile. Il est très facile d'imaginer une situation où l'on serait plus heureux.
"En gros, tu te persuaderais que tu l'es même si au fond de toi tu imagines qu'il puisse exister autre chose que ce tu expérimentes !"
A la question "êtes-vous heureux?", beaucoup répondent instinctivement "oui". Pas moi. Je suis heureux certaines périodes et pas d'autres.
"Je n'ai pas à me soucier de ne pas savoir telle ou telle chose ; tes propos induisent que, sitôt que je veux apprendre quelque chose, je suis malheureux..."
Absconditus
pas forcément. Nous ne sommes pas des machines qui ont à choisir entre 0 et 1. Je veux dire par là que ton bonheur est relatif à ce que tu ressents. Tu n'es pas malheureux d'apprendre qu'il y a des nouvelles choses à savoir mais tu remets en question le bonheur vécu jusqu'ici pas au point d'en douter mais de considérer qu'il y a possibilités de le parfaire.
"on parle de la perfection, mais la recherche de la perfection est limite tout aussi belle que la perfection même"
Il est vrai que le chemin parcouru est l'essence même jusqu'à arriver au but recherché. Et par conséquent on cherche à atteindre un but sans chercher à savoir ce que l'on fera quand le but sera atteint
"Je n'ai pas très bien compris. Peux-tu développer stp?"
Davaroi
Supposons que ta condition te plaise et te suffise. Tu te réjouis de ce que tu vis et ressents. Un jour, une personne que tu rencontres te confie ce qu'il vit et comment il le ressent. Bien que ton bonheur jusqu'ici te suffise, ce qu'il a pu t'offrir comme connaissance peut-être un nouveau but ou une nouvelle quête. Se peut-il que tu chercheras à vivre ce qu'il t'a raconté ne serait-ce que pour compléter ce que tu as déjà.
Mais bien évidemment, je considères que l'être humain aussi heureux soit-il cherche toujours plus loin. Il peut tout avoir mais cherchera quand même à acquérir plus que ce qu'il a déjà.
"Tout dépend de ce que tu entends par "réellement heureux". Mais accéder à un bonheur comblé est très difficile. Il est très facile d'imaginer une situation où l'on serait plus heureux."
Cela illustre bien mes propos
D'autant plus que même sans imaginer une meilleure situation elle peut t'être suggérée par ton prochain
"A la question "êtes-vous heureux?", beaucoup répondent instinctivement "oui". Pas moi. Je suis heureux certaines périodes et pas d'autres. "
Cela veut dire que ton bonheur correspond à des conditions de vie bien précises pout toi. Cependant même dans des conditions de bonheur, il y a toujours la théorie du : c'est peut-être mieux ailleurs ?
Je veux dire que l'être humian à sa capacité de penser et que lui-même s'impose ses critères. Si son bonheur est de réussir chaque jour un objctif bien précis alors il sera heureux chaque fois qu'il remplira ses objectifs. Cependant si un autre homme voit sa condition suffisante telle qu'il la vie, il doit décider que cela lui sied tout en faisant fi de ses pensées qui lui suggèrent sans arrêt qu'il peut et qu'il doit y avoir mieux...
C'est d'ailleurs ausi dans ce sens que l'on peut en déterminer que l'être humain à été créé par un Dieu parce que l'homme a la possibilité de s'évader du contexte dans lequel il vit et peut imaginer des choses autres que ce qu'on lui a donné.
Ce principe de transcendance et de vouloir s'évader, de savoir ce qui se cache derrière le système solaire, derrière l'univers et d'imaginer tout un tas de concept qui dépasse ce que nous appelons réel, c'est en cela que l'homme cherchera sans arrêt. Lorsque nous parviendrons à créer un monde paix et de partage nous serions encore à vouloir rencontrer d'autres mondes à explorer et à chercher encore et encore... Une idée de l'infini avec la crainte peut-être de savoir qu'il y a une fin à cette recherche, aux connaissances possibles à accumuler...
Au fond que serait-un homme sans but ?
"Mais bien évidemment, je considères que l'être humain aussi heureux soit-il cherche toujours plus loin. Il peut tout avoir mais cherchera quand même à acquérir plus que ce qu'il a déjà."
Oui, la recherche du progrès est constante.
"Cela veut dire que ton bonheur correspond à des conditions de vie bien précises pout toi."
Tout dépend de ce que tu appelles "conditions de vie". Tu peux le définir, stp?
"Si son bonheur est de réussir chaque jour un objctif bien précis alors il sera heureux chaque fois qu'il remplira ses objectifs."
Bof, c'est un bonheur assez illusoire, ça. Mais il semble très répendu.
"Cependant si un autre homme voit sa condition suffisante telle qu'il la vie, il doit décider que cela lui sied tout en faisant fi de ses pensées qui lui suggèrent sans arrêt qu'il peut et qu'il doit y avoir mieux..."
On peut très bien être à la fois satisfait de son bonheur et envisager une amélioration.
petite question comment appelle ton quelqu'un qui tu sont pere sa mere et un roi? merci
bahnan : parricide pour les parents. "Monarchicide" un truc comme ça pour le roi (vérifie le via google !) ![]()
merci et comment appelle ton un arbre qui a des cones
"Tout dépend de ce que tu appelles "conditions de vie". Tu peux le définir, stp?"
Je disais ça par rapport à ce que tu disais : "A la question "êtes-vous heureux?", beaucoup répondent instinctivement "oui". Pas moi. Je suis heureux certaines périodes et pas d'autres. "
C'est à toi de répondre à la question "pourquoi tu es heureux dans telle période et pas dans d'autres" C'est ce que j'appelle les conditions de vie.
A titre d'exemple, untel vivra bien une rupture amoureuse et ne l'empêchera pas de vivre ça comme une simple contrariété tandis qu'un autre va être complètement abattu. Certains vivent avec des maladies handicapantes avec une relative joie de vivre quand d'autres sont desepéré par une petit bouton sur le nez
Ce ne sont pas des conditions mais plutôt une philosophie de vie on va dire, bien que l'habitude vient des conditions...
"On peut très bien être à la fois satisfait de son bonheur et envisager une amélioration."
C'est discutable, disons qu'on peut effectivement le considérer comme tel.
Envisager une amélioration revient à reconnaitre que son statut actuel sans être mauvais n'est pas parfait. Ce qui renvoie l'idée qu'actuellement, l'idée de bonheur n'était pas celle que l'on croyait.
Si le bonheur était ressenti comme parfait, il n'y aurait aucun besoin de l'améliorer. Hors pour que l'amélioration soit possible c'est q'il faut accepter l'idée qu'on peut avoir mieux. C'est l'idée de bonheur "parfait".
Un peu comme si tu t'étais battu pour ateindre un but et que tu y es parvenu. Arrivé la ta condition nouvelle deveint une base où tu constates ta plus grande joie. Cependant, ton point de départ est cette nouvelle base et la recherche d'un nouveau but, ton bonheur. Ce qui nous semble essentiel et nouveau devient familier quand on l'a. Evidemment c'est la marche du progrès qui explique ça.
Il y a bien des siècles, avoir de quoi manger à sa fin et un toit pouvait être l'essentiel. Aujourd'hui avec une voiture un portable, l'electricité deviennent des impératifs "nécessaires" du fait du progrès la société ![]()