Les rationnels sont dense dans R sans couvrir tous les réels Flying
raloufo la granularité n'est en rien nécessaire pour une variation. Pour faire un parallèle mathématique, c'est la même différence entre série entière et intégrale. Tous deux permettent de représenter une somme infinie, sauf que l'un le fait de façon continue (l'intégrale) et l'autre de façon discrète.
De plus il est plus aisé d'imaginer une variation par écoulement continu que par écoulement par pallier, c'est d'ailleurs pour cela que la granularité du temps est contre-intuitive.
Pour ce qui est du temps, on ne peut rien dire face à son éternité. La perception du temps semble éternelle, alors que le temps semble lui fini (les conditions au moment du big bang sont telles qu'il est probable que la variation du temps soit complètement faussée à son approche, à la manière d'une échelle dont le nombre de barreaux est fini mais qui plus on descend, plus l'écart entre les barreaux se met à grandir, renvoient les derniers barreau si loin qu'il serait impossible de les atteindre). C'est d'ailleurs ce qui se passe avec le 0 absolu, c'est quelque chose de concrètement compréhensible, mais inatteignable en pratique.
Pour ce qui est du déterminisme il n'y a aucun paradoxe, le déterminisme ayant l'heureuse propriété d'être inversible.
Donc soit un instant t1 et l'instant juste après t2, on peut autant dire que t1 défini t2 que t2 défini t1.
Le déterminisme est conservé, puisqu'il faut dans tous les cas définir un point de départ : les conditions initiales, qui ici se retrouvent être intermédiaires.
Pour ce qui est de comment définir ce point de départ, je renvoie au sujet sur Dieu, puisque ces points sont intrinsèquement liés et que ce serait ici du hors-sujet complet.
Pour l'existence d'une continuité dans les instants, il ne faut pas oublier que si on connait une fonction déterministe, nous ne sommes pas obligés de passer par les étapes intermédiaires pour obtenir l'état final et de t1 on peut définir t5 sans avoir à se préoccuper de t2, t3 et t4.
Le monde étant quasi-déterministe, seuls les instants où apparaissent des évenements aléatoires sont à définir, le reste n'est que du vent.