"La misanthropie désigne la haine du genre humain.
Le misanthrope n'aime pas les gens, les trouve insignifiants.
La misanthropie est la disposition d'esprit qui pousse à fuir la compagnie des gens, un misanthrope aime la solitude, fuit ses semblables et peut être bourru et associable. Un misanthrope peut aussi être avec des gens sans les haïr. La misanthropie est un état d'esprit dans lequel l'on éprouve une véritable haine quant à l'existence humaine."
Je crois qu'il y en a un bon paquet ici, dont moi.
Suis-je seul à trouver les gens "normaux" en majorité stupides ? Avouez... Tant dénués du sens de la justice qu'ils doivent s'en remettre aveuglement à des textes et morales, ils sont tellement obsédés par leur intégration sociale qu'ils diluent leurs maigres personnalités dans cette sorte de bouillie culturelle aussi saine que de l'eau croupie.
Leurs esprits sont comme la roche, il faut des années pour laisser le temps à la société de buriner un schéma de pensée qu'ils suivront éternellement, pas étonnant qu'ils soient tant intolérants, psycho-rigides.
Bref, me font rire aussi ces personnes qui lisent les "grands auteurs" et s'en vantent comme si leurs déblatérations de conneries étaient la Sainte Vérité. Leur "savoir" est plus une forme de vengeance que de sagesse.
Y a des abrutis à tous les niveaux d'intelligence, paradoxalement.
Ils savent engloutir des milliards d'informations et de formules mais leurs esprits sont lourds comme du plomb.
Ils errent au premier niveau de pensée, comme un phagocyte qui engloutit tout c'qui passe sans se soucier du reste.
Certains sont hautains, d'autres modestes, mais c'est le même combat, limités soit par leur ego soit par la morale ils me semblent incapables de comprendre que le monde n'est ni blanc, ni noir, ni gris, il est d'une infinité de couleurs; et ils font partie de ce monde. Une telle complexité ne permet pas d'être catégorique.
Tous s'enferment dans leur propre description.
C'est l'homme qui devrait modifier sa propre définition, pas le contraire.
Ceux qui m'auraient reproché ma vulgarité ne comprennent pas que quand on parle de raison et qu'on cherche la vérité, la politesse la modestie et autres conneries ne sont que des entraves inutiles à cette recherche.
Allons droit au but.
Voir au-dessus des mots, le pourquoi de leur utilisation, c'est presque pour moi le premier niveau d'intelligence.
Beaucoup en sont dénués.
Et ils sont pathétiques ces milliards d'êtres humains qui ont pleuré de ne pas pouvoir conquérir un être, mais pourquoi ont-ils autant peur de se rendre à l'évidence que l'amour de couple n'est que l'appât qui mène à la reproduction, il n'y a aucune beauté là-dedans, ils se font hameçonnés et ne s'en rendent même pas compte alors que c'est bien ce qu'il y a de plus évident sur cette Terre, nous ne sommes que de simples animaux découlant sûrement de cette fameuse Soupe Primitive, un agencement de matière. Voyez une quelconque beauté digne de ce nom dans une crevette qui en n**** une autre ? L'Amour ne vaut pas mieux.
Mais restez dans vos illusions si vous le voulez, vous n'en vivrez que plus heureux.
Pour ceux qui ont besoin de l'approbation d'un cadavre, il me semble que Schopenhauer pensait pareil à ce sujet.
Mais je trouve ça pathétique de devoir citer des vendeurs de bouquin pour que les gens "s'ouvrent" à une possibilité, alors que c'est de la simple logique. Tout n'a jamais été que de la simple logique. Les idées ne se possèdent pas.
Je pourrais parler des religieux, mais il y a tellement à en dire...
Je la trouve joli la Terre, personnellement. Pourquoi ne pas bâtir un Paradis ici ?
Sans doute pour la même raison que celle qui me fait poster ce sujet.
Dire qu'ils croient vraiment mériter le bonheur éternel. Hilarant, non ?
On peut parler de l'importance de l'apparence aussi.
Mais tout ça c'est juste quelques exemples, je pourrais écrire un bouquin sur la connerie humaine.
Mais il est vrai qu'haïr tous ces gens est stupide, car ils ne choisissent pas ce qu'ils sont.
Personne ne choisit. Donc il n'y a aucun (dé)mérite dans ces choses-là.
Je devrais en être soit triste soit indifférent.
Surtout qu'en ce moment je me met à penser que les "gentils" ne méritent pas spécialement plus que les "méchants" d'être heureux, dans le sens où ce caractère est une simple spécificité, je ne vois pas en quoi ça influerait sur la positivité ou la négativité de leur accorder le bonheur. C'est sûrement un préjugé bien ancré dans notre esprit, essentiel à notre intégrité sociale.
Mais je sais pas... Je ne suis pas raisonné à ce point. Ça fait du bien de se laisser être humain, un peu.
Alors je hais cette majorité de c*nn*rds qui niquent le monde par leur stupidité.
Ça me fait chier d'être rageux à ce point, j'aurais préféré être fier de nous.
Mais c'est comme ça. ![]()
Bref. Désolé d'avoir transformé ce sujet en défouloir, mais ce n'est pas tant hors-sujet.
Bisoux. ![]()
Je suis d'accord avec un certains nombre de choses dans ton message, aisé et agréable à lire soit dit en passant, mais pas avec celles-ci :
"Voyez une quelconque beauté digne de ce nom dans une crevette qui en n**** une autre ? L'Amour ne vaut pas mieux"
"Mais restez dans vos illusions si vous le voulez, vous n'en vivrez que plus heureux"
L'Amour ne correspond pas à ce que tu énonces.
Vivre dans l'illusion, ce n'est pas vivre heureux. Vivre malheureux, ce n'est pas vivre en sage.
Désolé pour la caractère aussi dogmatique de mes phrases, qui se veulent de simples pétitions de principe, mais je suis las et fatigué en cette fin de journée
Bisous ![]()
"L'Amour ne correspond pas à ce que tu énonces. "
Effectivement ! Je voulais dire que pour moi l'amour c'est ce qui INCITE cette crevette à aller en niq*** une autre.
Pas l'acte en lui-même.
On sait que les animaux tout comme nous ressentent la peur, la souffrance, la satisfaction, ect...
Si un animal ne ressent pas la peur, il se fait bouffer par le premier lion qui passe, oubliant de fuir.
Qu'est-ce qui peut bien inciter un paon à montrer ses plumes, ou un papillon à danser dans les airs ?
Il faut bien quelque chose pour les motiver, leur donner envie de se mettre en valeur par rapport aux autres.
Les exemples de dragues animales sont tellement nombreux que notre similitude me semble être évidente.
Y a même des vautours qui vivent en couple toute leur vie. Ce qui les attache ressemble sûrement à l'amour.
Mais comment être sûr, j'ai comme l'impression que les scientifiques ne sont pas intéressés par ce sujet.
Bien sûr c'est dur à admettre (même si je ne prétend pas convaincre) car nous avons sacralisé ce sentiment.
Et c'est le cas de le dire, 2000 ans de religions anthropocentristes sur (soit-disant) la paix et l'amour.
Surtout que là on parle d'amour "noble" de personnes matures, les amourettes de jeunesse sont plus drôles encore.
D'ailleurs je suis certain que ces amoureux nobles vont me sortir leur panoplie de "la beauté de la fusion de l'amour de ne plus faire qu'un avec l'être aimé, de se sentir voler decrocher les etoiles blablabla", oh comme je suis méchant.
Peut-être que les animaux se reproduisent par pur "instinct". Mais l'amour est un sentiment instinctif.
Il ne s'apprend pas, ne se contrôle pas, on est même pas libre de choisir la "cible".
Ça me fait presque de la peine d'avoir à argumenter là-dessus.
Et je précise que je parle exclusivement de l'amour de couple, même s'il y a également et évidemment une origine animale aux autres formes, donc un sentiment non pas axé sur le fait d'être beau ou pas, mais sur le fait de garantir notre survie. Et c'est justement ce caractère artificiel qui en retire toute beauté, ou du moins son appréciation.
L'inutilité est la clef de la vraie beauté, c'est d'ailleurs tout l'intérêt de l'Art.
C'est comme ces femmes battues qui pardonnent aux maris, elles souhaitent sans doute que ça cesse mais le sentiment reste, sans toutefois être apprécié comme avant, maintenant allié à une espèce d'amertume.
L'artificialité du sentiment en rend la beauté très amère.
C'est pourquoi je disais que penser comme ça c'est gâcher son "bonheur", du moins son plaisir.
Ça me fait penser à ce texte très juste où deux penseurs envient l'insouciance d'une vieille femme.
Bref. Pour ta 2è flèche, il y a beaucoup à dire aussi, pas du tout d'accord avec la première phrase, mais je dois partir.
Bisous. ![]()
Tu fais fausse route en pensant que l'amour est un sentiment, et en comparant l'approche de deux sexes divers chez les animaux à celle des hommes.
"L'inutilité est la clef de la vraie beauté, c'est d'ailleurs tout l'intérêt de l'Art"
Tu brûle.
" mais le sentiment reste"
Tu refroidis ![]()
La mysanthropie n'est dans le fond que la conséquence d'un idéalisme déçu. Si tu t'en prends à ce point à l'humanité c'est que tu n'es pas dénué de ce sens moral que tu critiques.
" Suis-je seul à trouver les gens "normaux" en majorité stupides ? Avouez... Tant dénués du sens de la justice qu'ils doivent s'en remettre aveuglement à des textes et morales "
Le simple fait de définir la justice comme vertueuse sous entend l'idée d'une norme morale prédéfinie.
" Leurs esprits sont comme la roche, il faut des années pour laisser le temps à la société de buriner un schéma de pensée qu'ils suivront éternellement, pas étonnant qu'ils soient tant intolérants, psycho-rigides. "
La tolérance est un precept moral judéo-chrétien, en quoi est il plus légitime que l'intolérance ? Il ne l'est que pour quelqu'un qui serait comme une roche sur laquelle ont été gravé des valeurs morales judéo-chrétienne toutes aussi dogmatiques, tu ne crois pas ?
Bon je vais arrêter de chipoter parceque dans le fond je vois très bien ou tu veux en venir ( 'fin je crois... ). Je vais essayer de résumer de façon simple pourquoi je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis. Je vois une contradiction dans ce que tu dis :
"ils me semblent incapables de comprendre que le monde n'est ni blanc, ni noir, ni gris, il est d'une infinité de couleurs". Tu dis ça et en même temps qu'est ce que la mysanthropie, dans son caractère le plus absolu, sinon le fait de teindre l'humanité de noir ? Tu parles de tolérance et d'ouverture et tu définis l'amour de façon hyper-réductioniste comme l'expression d'instincts pulsionels basiques. Tu n'y vois aucune forme de contradiction ? Je vais te dire ce que j'en pense. La mysanthropie n'est que la conséquence anticonformiste du rejet d'une norme pervertie. Le rejet de la norme c'est une forme de nihilisme mais ce qui paradoxal c'est que malgré cette attitude nihiliste tu conserves certaines notions propres à la norme que tu as rejeté ; je pense à la tolérance ou la justice etc... Ces concepts n'ont rien d'absolu, ils sont généalogiquement définissables comme toutes les autres abstractions crées par le bon vieil animal social que nous sommes. Pourtant tu y accordes plus de valeurs qu'à d'autres idées comme la suppériorité de l'homme sur la femme ou la suppériorité d'une race etc... Alors la question qui se pose c'est : qu'est ce qui te permets de donner de la valeur aux choses ?
Ce que nous nous devons de comprendre c'est que la valeur que l'on donne aux choses réside dans l'évaluation que l'on en fait, tout simplement. Juger c'est créer, c'est l'évaluation d'une idée qui lui donne sa valeur. Et juger une choses c'est faire preuve d'esprit critique et de classer les choses suivant des critères qui nous sont propres comme le beau etc...
" L'inutilité est la clef de la vraie beauté, c'est d'ailleurs tout l'intérêt de l'Art "
Aïe Aïe, je ne suis pas du tout d'acord avec ça... Qu'est ce que la justice sinon la beauté appliquée au domaine judicaire. La symétrie des formes d'une balance, l'équilibre parfait... En quoi le juste serait il préférable à l'injuste si ce n'est parce que l'on trouve ça plus beau ? Tout simplement parce qu'on a envie d'y croire, la légitimation universelle de la justice ou du bien c'est des conneries, de l'herbe à brouter pour les moutons. La justice est un concept social crée par un animal social. Cela ne veut pas dire qu'il est faux, cela ne veut pas dire qu'il est unniversel non plus. Ca veut juste dire que la justice est une idée qui n'existe que si on se bat pour la faire exister même elle a une origine humaine et non divine ou unniverselle.
" Effectivement ! Je voulais dire que pour moi l'amour c'est ce qui INCITE cette crevette à aller en niq*** une autre. "
Bah naaah, ce qui incite la crevette à se reproduire c'est une pulsion sexuelle. Oui, pour l'homme c'est la même chose. Mais l'amour c'est la sublimation de cette atraction par les arts, la littérature, la peinture, le cinéma, la musique, toi, moi... Bien sur que tout cela n'est qu'une abstraction, une invention mais et alors ? Bien sur qu'on peut la réduire à la conséquence d'une simple pulsion sexuelle de base mais... et si j'avais pas envie de la réduire à ça ? L'amour c'est juste une idée mais elle a de la valeur aux yeux de ceux qui veulent bien lui en donner une. C'est une énorme différence. Et pis comme l'a dit Kanbei je sais plus ou, bien et beau n'étaient qu'un même mot en Grec.
C'est comme l'histoire de Jésus, un homme qui se sacrifie par amour pour son prochain... et tout ce que ce prochain a retenu c'est la notion de sacrifice, et vu que l'autre zigoto c'était le fils de Dieu les chrétiens sont tous devenus débiteur de Jésus, ils ont sur le dos une dette infinie qui implique la mauvaise conscience, chacun portant sa croix... une sur l'épaule et l'autre autour du cou. Et si on la déposait cette croix ? Et si on épurait cette histoire de tout cette légitimation dogmatique ? Si on considérait Jésus juste comme un homme qui est mort pour une idée qu'il aimait ? Pas de paradis, pas d'enfer juste un homme mort pour une idée. La plus grande des tragédie a voulu que Jésus soit le fils d'un Dieu, voila ce qui a tué son message.
La mysanthropie tout autant que la norme dogmatique est une croix, un fardeau, le poid de la chimère morte d'un idéaliste déçu. Tu peux continuer à porter ton sac de pierre ou simplement le déposer.
"Je la trouve joli la Terre, personnellement. Pourquoi ne pas bâtir un Paradis ici ? "
Alors bats toi pour le créer et arrêtes de te plaindre. Deviens fort ou du moins crois simplement en ton jugement.
Très interessant.
Le nihilisme ne mène nulle part.
Je voulais croire à des idées pures comme l'amour humain, la justice, mais même dans le "Rêve" les "autres" corrompent ces idées et les rendent laides. Qu'est-ce que la morale sinon une justice qui s'est laissée dévier par nos peurs. Et personne en a rien à foutre de la beauté-même du sentiment Amour (il faudrait qu'ils aient atteint un niveau de réflexion supérieur), ils ne s'intéressent qu'au sexe, qu'au fait d'être "casé", à leur obsession.
Ça me fait de la peine de dire ça. Je crois que tu rêves si tu crois que l'acceptation de l'illusion amour est volontaire.
Il est accepté "Par défaut", ils ne se rendent pas compte et n'en ont rien à foutre, à vrai dire.
Tant mieux pour eux. Mais s'ils ne la remettent pas en question, leur amour n'est rien d'autre qu'une pulsion.
Un authentique et bel amour humain doit se faire entre 2 personnes conscientes de ce piège.
Mais je crois que je dois me répéter. Peut-être que la Justice et l'amour et tout ce qui est humain c'est des conneries dans l'absolu. Mais en attendant moi je suis vivant, je dois vivre, pour trouver un intérêt à la vie j'ai du accepter de croire à quelques notions. Tout ça n'est qu'illusion. Mais quand un illusionniste fait ses tours, certes ce n'est pas de la magie, c'est une illusion, mais les illusions en elles-mêmes sont réelles, et c'est ça qui rend beau le spectacle.
Je vis pour la beauté de ces illusions. C'est comme regarder un feu d'artifice, aucun intérêt sauf la beauté du truc.
Mais si les illusions sont moches, le tour n'a plus d'intérêt que pour ceux qui croient que c'est de la magie.
Les gens croient que l'amour c'est de la magie. Rien que d'y penser, j'ai vraiment envie de rire.
Comme si c'était un sentiment gratuit. "Allez hop on ajoute ça pour le fun, soyez heureux mes p'tits pères"
"Qu'est ce que la justice sinon la beauté appliquée au domaine judiciaire."
Aïe aïe aïe...Je ne suis pas du tout d'accord avec ça.
La balance c'est juste un symbole sans intérêt. La Justice, c'est un être qui souffre à cause d'un autre.
Et on va faire souffrir le plus justement possible celui qui a causé ceci, pour que ça n'arrive plus.
Le but, c'est d'avoir un monde sans souffrances. Chercher de la beauté dans le malheur des gens, c'est être perverti.
"Alors bats toi pour le créer et arrêtes de te plaindre. Deviens fort ou du moins crois simplement en ton jugement."
Je vois pas à quoi ça sert de se plaindre sur un forum. Je ne me plains pas.
Je passe le temps. J'évalue une fois de plus comment pensent les gens.
Ça ne sert à rien de se battre pour ça, ils ne sont pas encore prêts.
Les gens sont programmés pour croire.
Peut-être que je suis programmé pour ne pas croire. Mais même si c'est le cas, tout ça ne changera que quand on saura se déprogrammer, quand on sera capables d'élever notre raison au-dessus de nos intérêts et de notre éducation, de purifier les idées pour les faire se battre par liens logiques, et rien d'autre.
En attendant, c'pas la peine d'apprécier la beauté des illusions avec ceux qui croient encore que c'est magique.
Alors je reste seul, et c'est très bien comme ça. Mais "Moi" ça n'a vraiment que peu d'importance.
Perte de temps d'en parler. Je suis heureux de vivre. L'important, c'est les idées, c'est la Vérité.
Progresser dans la compréhension, de tous.
Mais comme tu le vois, ça n'intéresse pas des masses de gens, et sincèrement je le comprend.
Ils sont très loin. Ou plutôt c'est moi, nous, qui sommes très loin, perdus dans le gouffre des idées.
Au fond, peu importe.
Je ne vois pas pourquoi tu me dis de devenir fort. Je suis un alien maintenant, mon cœur est en pierre, ces espoirs étaient les derniers qu'il me restait pour aimer l'homme. Maintenant, plus rien ne me fait mal, et j'en ai rien à foutre.
Ma logique parle à ma place, et elle est immortelle. Il est déjà trop long ce post, alors que rien n'a été dit. ![]()
Bref.
"La tolérance est un precept moral judéo-chrétien, en quoi est il plus légitime que l'intolérance ? Il ne l'est que pour quelqu'un qui serait comme une roche sur laquelle ont été gravé des valeurs morales judéo-chrétienne toutes aussi dogmatiques, tu ne crois pas ?"
Il n'est que les sots pour se désintéresser volontairement du concept de bien et de mal, les hommes avortés. Cessons d'être des parodies d'homme, le bien et le mal sont des concepts qu'on ne doit pas ignorer, et c'est la lumière naturelle qui nous l'enseigne.
Tu serais plus heureux si tu cherchais dans la bonne direction Snoopy, au lieu de dire des obscènités ![]()
"Un authentique et bel amour humain doit se faire entre 2 personnes conscientes de ce piège"
Bien d'accord Radamus. Mais il est difficile d'enseigner l'Amour aujourd'hui, car même les femmes sont assez vulgaires, et n'ont pas conscience que l'Amour conçu comme un sentiment n'est qu'un leurre, une pulsion sexuelle déguisée.
On ne s'émeut plus de la courbe du cou d'une jeune fille, on veut la possèder sexuelement.
Je me suis arrêté là :
La misanthropie est un état d'esprit dans lequel l'on éprouve une véritable haine quant à l'existence humaine."
Je suis pareil que toi RadamuS! ![]()
Je les hais ces misérables humains!
" Il n'est que les sots pour se désintéresser volontairement du concept de bien et de mal, les hommes avortés. Cessons d'être des parodies d'homme, le bien et le mal sont des concepts qu'on ne doit pas ignorer, et c'est la lumière naturelle qui nous l'enseigne. "
Dans la pratique oui, en tant que membre d'une société je me dois de me plier à ses règles. Mais comment juger une chose dont on ne peut même pas, par la raison, se rendre indépendant ?
Ce qui m'enerve un peu chez toi Kanbei c'est qu'on sent que t'as un avis mais t'explicites jamais. Tu te contentes d'exposer des thèses, je peux pas changer ma façon de voir les choses de par la seule influence des arguments d'autorités Kanbeien non ?
Il est dans chaque concept concret une part idéelle, une part de représentation abstraite qui loin d'être le simple reflet déformé-déformant de ce concept fait en réalité partie intégrante de lui et est à l'origine de sa création. L'organisation sociale elle même a le plus vraissemblablement une volonté utilitariste pour origine, de cette organisation découle la morale dont la légitimation varie : cela peut être la religion, la lois, l'unniversel etc... Mais cet légitimation c'est une couche de sucre autour d'une pillule amère. Et oui, comment légitimer la punition aux yeux des autres menbres de la société si ce n'est en transcendant sa provenance. Les hérétiques doivent bruler parce que Dieu l'exige, pas parce qu'ils ne soumettent pas à l'autorité du vatican.
L'homme est une machine à classer les choses, certaines sont bonnes d'autres mauvaises. Mais cette classification c'est une évaluation, il n'est d'évaluation unniverselle. Il n'y a que des créations, l'homme crée voila pourquoi Dieu est son image.
On se retrouve toujours à s'interroger sur l'origine de la création, ça peut être l'utilitarisme ou plus simplement un simple gout pour le beau.
Si l'homme est capable du pire il est aussi certainement capable du meilleur. Et encore ne sont pas à blamer ceux qui créent les mauvaises choses. Sont à blamer la majorité passive qui n'agit pas pour créer le monde auquel elle aspire. C'est trop facile de se dire qu'on y arrivera pas avant même d'avoir essayé. Trop facile de blamer l'humanité sans s'être soi-même juger.
"Ce qui m'enerve un peu chez toi Kanbei c'est qu'on sent que t'as un avis mais t'explicites jamais. Tu te contentes d'exposer des thèses, je peux pas changer ma façon de voir les choses de par la seule influence des arguments d'autorités Kanbeien non ?"
Mes messages ne sont pas tous dogmatiques, parfois je m'explique. Mais à vrai dire je suis las en ce moment, et j'ai quelques préoccupations, donc j'ai peu de loisir. Là par exemple je suis en cours (inutile bien entendu) ![]()
"Leurs esprits sont comme la roche, il faut des années pour laisser le temps à la société de buriner un schéma de pensée qu'ils suivront éternellement, pas étonnant qu'ils soient tant intolérants, psycho-rigides. "
C'est toi qui oser parler d'intolérance et de rigidité au niveau des idées ?...
"Et oui, comment légitimer la punition aux yeux des autres menbres de la société si ce n'est en transcendant sa provenance"
La morale doit forcément partir d'une transcendance, elle ne peut pas découler de l'homme lui-même, même si c'est lui qui la construit. Elle doit découler de principes qui dépassent la simple humanité. Transcendance divine ou non, il faut partir d'un principe supérieur à la condition humaine.
L'échec des humanistes était certain, car ils ont voulu bâtir une morale qui ne partait pas d'une transcendance mais qui partait de l'homme. On ne cherche pas la perfection dans l'imperfection, si ce n'est lorsqu'il s'agit de L'Univers et du tout à l'égard des parties (Leibniz ^^).
Leibniz ? Tu me cites un métaphysicien ? C'est sur qu'on va pas être d'accord...
Les idées des métaphysiciens ne sont pas seulement, comme le dirait Marx, "des êtres de raison" ; mais bien des réflexions sur la nature des choses. Aussi, si tu le veux bien, je te poserai la question suivante : qu'est-ce que l'infini ?
Et hormis ce que j'ai dit à la fin de mon court message, il ne s'agissait d'aucun métaphysicien ^^.
l'Infini ? C'est ce qui ne finit pas .
Donc tu entends l'infini comme une simple négation du fini ? ^^
Je me permet de up ce topic, car je le trouve intéressant et j'aimerais voir d'autres opinions ![]()