Ma philosophie (que voici) est concernant la philosophie au sens de base. C'est une philosophie sur la philosophie concernant l'existence, la conscience, les états d'âme, l'âme, le spirituel...
1. Le commencement de l'Univers
Est-ce un être supérieur à tout qui a créer cette univers ? Pourquoi ? Quand ?
Est-ce le hasard qui a tout créer ? Quand ? Comment ?
Qu'est-ce qu'il y avait avant qu'il n'y est ce dans quoi tout ce qui est est ?
Chercher à comprendre d'où nous venons peut être essentiels pour plusieurs.
Ce désir hardant de comprendre le Commencement leurs fait poser des questions dont les réponses sont plus qu'autrement un mal de tête. Il faut comprendre que le commencement de l'Univers n'est pas aussi simple que faire un gâteau. Même si je l'ignore, je suis persuadé que c'est une question plus complexe que "Comment ?" et "Quand ?". Car, comme la plupart des questions philosophiques, si l'on trouve des réponses, ont leurs trouvent également des questions, et cela créer un cercle vicieux. Voici un exemple de suite de questions/réponses sur le Commencement:
- Comment l'Univers a été créer ?
- C'est un être divin qui a créer l'Univers.
- Dans quel but ?
- etc...
Dans le cas du commencement de l'Univers, c'est plutôt que l'on émet une hypothèse à laquelle s'ajoute une autre question philosophique qui reste sans réponse, cette fois-ci. C'est parce que l'on veut rester dans la limite de la logique que l'on cherche ensuite à savoir "Pourquoi le commencement" une fois que l'on pense savoir "Comment le commencement". Plusieurs, comme les pratiquants d'une quelconque religion, se limiteront uniquement à la logique de quelques questions dont une réponse a été émise. Cependant, si une réponse nous amène à une nouvelle question qui recquiert aussi une réponse qui nous poussera également à une autre question, nous ne saurons jamais le "Comment ?" et le "Pourquoi ?" complet qui n'amène pas à une nouvelle question.
PHILOSOPHIE:
L'univers, c'est l'ultime représentation des possibilités physiques. L'univers n'a pas été créé, l'univers a toujours été et sera toujours. Cependant, ce que l'on voit (Étoiles, comètes, soleils, lunes, planètes, etc.), ce ne sont que des possibilités physiques. L'univers ne peut avoir d'autre sens que celui de la possibilité physique. Il peut contenir tout ce qui se peut physiquement. Alors il n'y a pas de véritable question "Pourquoi" à l'existence des étoiles, et des planètes. Et si vous y voulez une réponse, en voici une:
L'univers représente ultimement les possibilités presque infinies de la physique. Dit simplement, c'est la possibilité des possibilités. Donc, en suivant cette philosophie, il y a une centaine de milliards d'années, ce que nous vivons était une possibilité, mais n'était pas encore démontré, car il existe également la possibilité qu'une possibilité n'existe pas. Mais comme la possibilité qu'une possibilité n'existe pas, et la possibilité qu'une possibilité existe, la possibilité devient donc possible à exister, et peut donc exister.
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Voila
Moi, personnellement, j'aime bien. Vous pourrez également voir un rapport avec "Rien n'est impossible" (Un autre topic existant) Mais sachez que j'ai découvert ce topic après avoir écrit ce texte. Voila ^^
Deuxième partie de ma philosophie sur les possibilités.
2. L'univers, c'est l'infinie des possibilités
J'élabore maintenant sur le sujet de l'Univers qui n'est que l'ultime représentation des possibilités physiques.
En analysant bien les questions sur l'existence, j'ai remarqué que l'on confondait l'Univers avec quelque chose. On pense que la création de l'Univers est semblable à la création d'une maison. Pas sur le côté méthode, mais sur le côté profond de la chose. Si, dans les religions, Dieu a créer l'Univers et a créer ce qu'il y est, dans ma philosophie, Dieu est l'univers des possibilités physiques. Cependant, la différence avec la considération de Dieu dans les religions, et ma phylosophie sur l'univers des possibilités, c'est que Dieu a une certaine volonté de faire sur les possibilités, tant dis que l'univers n'est que la représentation ultime des possibilités physiques.
Là où certains d'entre vous qui chercheront la faille à ma philosophie est le fait de la capacité de penser. Comment ma philosophie peut-elle expliquer que nous soyons capable de penser. Tout simplement parce que si tu es capable de penser, c'est parce que c'est une possibilité physique.
La représentation ultime de l'infinité des possibilités physiques est une possibilité elle-même, n'est-ce pas logique ? Comment la représentation de quelque chose peut être autre chose que ce qu'elle représente ? Je parles encore, bien sûr, au sens profond. Ne prenez pas cela pour quelque chose de léger. Ce n'est pas du tout la même chose que le fait de représenter une personne, ou représenter un conté en politique. La seule chose que ces deux types de représentations ont en communs, c'est le fait qu'on les appelle tout d'eux des représentations.
J'assume le fait qu'il soit difficile pour certain de comprendre ce principe de possibilités physiques. C'est tout-à-fait possible! Car le but ultime de l'ultime représentation des possibilités physiques est de justement réaliser des possibilités physiques depuis toujours et pour toujours.
Je lisais le commentaire suivant lors d'une ancienne philosophie que j'avais élaboré sur un forum. Cette personne me disait:
" Il est facile de se dire que quelque chose qu'on ait jamais vu exister existe. Mais le mettre en pratique sur ton cerveau, c'est autre chose. Essaies d'imaginer que quelque chose puisse se produire sans que RIEN, ABSOLUMENT RIEN n'en ait été à l'origine. Pour ma part, ça me tourbillonne la cervelle.* "
Le contexte était dès lors la création de l'univers. Mais incluont ces quelques phrases dans ma philosophie actuelle. Mais comme je l'ai dis, l'univers a toujours été, et sera toujours. Car une possibilité est inexistante sans la possibilité de l'existence de cette possibilité. Les possibilités sont infinies, car elles incluent également les possibilités d'inexistence d'autres possibilités. Mais la possibilité d'inexistence d'une possibilité ne veut pas dire l'inexistence d'une possibilité. Quelque chose qui peut exister peut forcément ne pas exister, et c'est la phylosophie elle-même des possibilités infinies.
"Est-ce le hasard qui a tout créer ?"
Le hasard, je le répète, est un postulat de l'ignorance. On parle de hasard simplement lorsqu'on ne connaît pas la relation de cause à effet d'un phénomène particulier.
Ta définition du hasard supprime le libre-arbitre, j'espère que tu en as conscience.
Pour l'inexistence du hasard, le principe d'incertitude de Heisenberg, ça parle à quelqu'un. Parce que si le hasard n'existe pas dans l'absolu il faudra me réexpliquer toute la physique quantique... (je parle bien entendu de la physique quantique théorique, pas uniquement ses observations pratiques).
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Autant dire que le hasard n'existe pas, car le "hasard" ce n'est qu'un mot inventé par les humains pour définir quelque chose qu'ils ne peuvent prévoir.
Il n'y a jamais eu de "hasard" dans l'univers, car le "hasard" n'existe pas. Selon ma philosophie (Je parles bien d'une philosophie, pas d'une théorie. Ne pas confondre ces deux mots) un évenement a toujours une cause et en provoque une autre. C'est le principe exact des possibilités.
Bon si tu insistes, je râle.
La philosophie n'est pas l'étalage de n'importe quelle théorie vaseuse, de rêves de vision de monde déformées par des désirs plus ou moins avoués et tout le tralala qui va avec.
Plaçons deux définitions :
- Philosophie :
Toute connaissance par la raison. "La philosophie n’est autre chose que l’application de la raison aux différents domaines sur lesquels elle peut s’exercer", d’Alembert.
Travail critique de la pensée sur elle même.
- Raison : faculté de former des idées, de comprendre les choses et les enchaînements des faits. On parle donc de la raison au sens large dans la définition précédente.
C'est extrêmement vague et ça laisse une infinité de possibilité sur ce que c'est concrètement, certes, mais en tout cas ce que tu exposes n'est nullement de la philosophie.
Tu pars de nulle part et tu exposes comme si tu avais raison absolument, nul travail raisonné, nuls arguments pour étayer ta thèse, nul concept créé raisonnablement.
Juste une énumération d'hypothèses sur l'univers que tu places en prédicats.
La philosophie c'est ce qui vient APRES cette phase, après avoir fait un nombre raisonnable d'hypothèse (et pas un nombre à mon avis démesuré comme ici, sous peine de parler traiter de choses dont la probabilité que ce ne soit qu'un délire absurde soit énorme) on utilise la raison pour observer les conséquences, définir plus précisément certains termes (ou les redéfinir si nécessaire en justifiant la nécessité de le faire) répondre à un problème ou simplement pour voir les conséquences de telle ou telle chose.
Placer des hypothèses et les considérer comme des prédicats pour une théorie est de la foi et en philosophie la foi est à éviter la plupart du temps (car elle ne peut être utilisée raisonnablement qu'en tant que guide, pour pouvoir diriger sa raison dans le flot infini du non-déterminisme philosophique, l'énumération des hypothèses se déroulant avant le discours philosophique, de même que le titre d'un livre précède le contenu de ce dernier sans pour autant faire partie du contenu).
C'est une philosophie, et non une théorie. C'est un sens que je donne, pas une explication.
Sur, ce je continue d'élaborer sur ma philosophie des possibilités (L'avoir su, j'aurais nommé ce topic "Ma philosophie sur les possibilités" au lieu de "Ma philosophie sur les philosophies") -_-'
3. Le libre-arbitre...
La même personne qui m'a parlé d'évenements sans causes a récemment dit que ma définition du hasard supprime le libre-arbitre. Mais "Hasard" n'est qu'un mot inventé par les humains. Il n'y a pas de hasard quant à la face sur laquelle un dé tombera si on le lance. On ne contrôle pas un lancé de dé, mais cela ne veut pas forcément dire que le résultat est forcément indépendant de toute conditions. Il y a autant de "hasard" dans un lancé de dé que si on le dépose.
Ma philosophie sur les possiblités ne supprime pas le libre-arbitre, au contraire. L'univers contient l'existence des possibilités physiques elle-même, et c'est justement pour exploiter les possibilités physiques que les possibilités physiques existent. C'est le sens de la vie.
Beaucoup trop de gens confondent le hasard avec la magie. Je m'explique: pour eux, le hasard c'est un jour il n'y a rien, et «pouf!» le lendemain il y a quelque chose de façon inexpliquée.
Mais c'est une philosophie, et non une théorie. Cela signifie donc que pour moi, l'univers c'est la représentation des possibilités physiques, et que l'univers permet à tout ce qui est de, justement, exploiter ces possibilités physiques. Mais ce n'est pas à prendre au sens individuel, mais au sens large. Très large. Car autour de nous, tout ce qui est exploite la possibilité de naître, puis de mourrir. Suivant cette philosophie, nous ne mourons pas vraiment. Nous accédions à une large quantité de possibilités physiques, et ensuite nous en accédons à d'autres. Car dans l'univers, nous sommes sous cette forme pour exploiter les possibilités physiques disponibles sous cette forme. Même si notre cerveau cesse de fonctionner, cela n'empêche pas d'exploiter des possibilités physiques, car cela serait à l'encontre même du sens de l'univers, qui est d'exploiter les possibilités physiques.
Nous imaginons la possibilité de vivre dans un sens trop strict et limité. Pour nous, vivre, c'est être capable d'au moins un de nos cinq sens, d'être capable de bouger et de penser. Mais une fois que nous ne sommes plus dans la capacité d'exploiter ces quelques possibilités (Proprement dit "mort"), nous accédons tout simplement à d'autres possibilités qui pourront être exploiter encore. Pour l'instant, nous n'accédons qu'à la possibilité de bouger notre corps et de contrôler ce que nous pouvons contrôler. Mais je pense qu'il existe des stades différents d'exploitation de possibilités qui nous permettront (pas forcément sous cette forme, et pas forcément en ayant la vue ou l'ouïe). Dans des stades différents d'exploitation des possibilités, nous pourrions exploiter la possibilité de la création d'un composé de minéraux que nous appelons communément "planète". Ou nous pourrions exploiter la possibilité de l'echosystème au sens large. C'est parce que la possibilité d'être peut être exploité que nous sommes. C'est parce que la possibilité d'exister peut être exploité que nous existons.
Et c'est là la critique, pour reprendre tes mots, les philosophies sont les explications, pas les sens.
Le hasard c'est aussi le fait qu'on soit confiné à une seule des possibilités de ton univers et qu'on ne soit pas dans une autre.
Et pis qu'on ne puisse ne serait ce qu'observer les autres possibilités.
Toute une histoire...
Il devrait en faire un livre
.
Plus sérieusement, je n'ai pas lu Ta Science et je n'ai pas envie de la lire par le simple fait que tu n'acceptes pas d'avoir tord. Plus justement, que tu negliges de te remettre en question. Si tu es si sur de toi et que tu sais tenir en main autant de choses, tu n'as aucun besoin de venir sur un forum. Si ta science est si exacte que tu le laisse entendre alors écrit un livre, avec un peu de chance on reparlera de toi dans mille ans.
En attendant c'est plutot des enfantillages que tu sembles faire partager. Tu dis ce que tu penses point. Les autres ont tord, et tu as forcement raison, "les gens" comme tu dis si bien n'ont malheureusement pas la chance d'être aussi élevé que toi intellectuellement.
Relax ![]()
A bon entendeur salut, comme disait Pindare.
Parenthèse hors-sujet.
Ma science est si exacte que je tiens des propos que je n'aurais jamais tenu auparavant.
Pourquoi ? Tout simplement parce que j'accepte d'avoir tort, mais néanmoins je défend mes arguments en alliant passion et raison.
De plus je reste toujours sensible aux arguments d'autrui et peut sans problème les intégrer à mes raisonnements et en changer ainsi la portée. Néanmoins accepter un argument est un processus qui ne se fait pas en un claquement de doigt. Pour accepter un argument extérieur aussi rapidement il faut auparavant mettre en défaut l'argumentation la précédant, impliquant la nécessité de pallier à ce défaut de raisonnement en s'accordant avec l'argumentation la plus cohérente. Et encore ce n'est souvent que temporaire si ce défaut de raisonnement peut être résolu.
Enfin j'ai rarement été mise à défaut, et la majorité des évolutions sont dues à des considération que tel ou tel argument avait un aspect positif négligé par le mien, me faisant travailler à l'élaboration d'un nouvel argument prenant en compte tel ou tel aspect.
L'exemple peut-être le plus marquant est que il y a peu de temps je disais que les arguments de Foi étaient à exclure totalement d'un raisonnement philosophique, et qu'ici je dis à demi-mot que de tels arguments sont nécessaires en Philosophie.
Enfin que peux-tu dire, toi qui ne lis même pas les autres pour traiter de la pertinence de tel ou tel propos, qui ne parle même pas du sujet traité mais ne passe que pour attaquer lâchement, non sur le raisonnement, mais sur la personne.
Rappelle toi une chose, en philosophie rares sont ceux qui ont tort et rares sont ceux qui ont raison, c'est une histoire de proportions, de regard et de cohérence. Des raisonnements logiques presque dépourvus de déterminisme. Une perle pour le développement intellectuel pour qui sait lire et apprendre.
Il ne s'agissait pas de toi.
Je m'excuse, ma paranoïa maladive a encore frappé. ![]()
Aussi préviens à qui tu parles la prochaine fois ça m'évitera de m'enflammer pour pas grand chose. ^^
Et même si il ne s'agissait pas de toi je peux au moins répondre à ce paragraphe:
"Enfin que peux-tu dire, toi qui ne lis même pas les autres pour traiter de la pertinence de tel ou tel propos, qui ne parle même pas du sujet traité mais ne passe que pour attaquer lâchement, non sur le raisonnement, mais sur la personne.
Rappelle toi une chose, en philosophie rares sont ceux qui ont tort et rares sont ceux qui ont raison, c'est une histoire de proportions, de regard et de cohérence. Des raisonnements logiques presque dépourvus de déterminisme. Une perle pour le développement intellectuel pour qui sait lire et apprendre."
J'ai peut-etre été "lache" mais j'ai trouvé débile le fait que l'on vienne raconter tout et n'importe quoi à propos de son nombril (encore une fois ce n'est pas toi qui est visé).
Double post:
Aussi préviens à qui tu parles la prochaine fois ça m'évitera de m'enflammer pour pas grand chose. ^^
C'est a moi de m'excuser de t'avoir fait perdre autant de temps et de t'avoir "enflammé".
Ceci étant dit, je suis derrière tes pas en ce qui concerne le véritable sujet du topic.
Encore une fois, Sofea a raison mais c'est super mignon ce truc. J'ai adoré le petit 1 " Le commencement de l'unnivers " ( rien que ça )... Et ensuite la ou j'ai franchement souri c'est le mot " PHILOSOPHIE " écrit en grosse lettre... genre "la ça va être du lourd." ...
" L'unnivers c'est la possibilité des possibilités " Oui l'unnivers est le plus vaste ensemble connu par l'homme ou sont donc logiquement déterminés tous les autres ensembles... et alors ?
Par contre tu parts d'un prédicat autoritaire ( " L'unnivers est et a toujours existé ) qui ne détruit en aucune façon comme tu le sous-entends le paradigme religieux ( qui soit dit en passant est d'une complexité exponentiellement suppérieure à la simple thèse créationniste ) et qui n'est en aucune façon suffisament béton pour servir de base.
Ensuite tu établis une thèse réduisant l'existence à une potentialité physique exprimée positivement... oui encore une fois et alors ? ( Bien que je ne sois pas d'acord sur pas mal de termes, je vois ou tu veux aller ) Je vois vraiment pas l'interet de la démonstration si ce n'est encore une fois une volonté implicite de puissance visant à infirmer par le réductionnisme les théories dites classique de la création ( religion etc... ). En gros il serait ptêt de temps de la finir ta crise d'adolescence non ?
En résumé les prédicats sont vraiments trop importants et pas assez solides et le sujet abordé a vraiment trop été rabâché et rabâché et ta théorie ( parce que non, ce n'est pas philosophique au plein sens du terme ) n'est qu'un réductionnisme de plus se plaçant encore une fois dans la conformité du paradigme de la modernité victorieux sur l'archaïque, vilain, pas beau, méchant ( rayer les mentions innutiles ) paradigme religieux. Envoyer Dieu se faire foutre, on l'a tous fait d'une façon ou d'une autre à un moment de notre vie, il serait ptêt temps de voir un peu plus loin non ?
Métaphoriquement je dirais que le topic est vraiment plus que louable dans l'intention mais que concrétement, il a les ambitions d'une Porsch et le moteur d'une 106...
"Pour l'inexistence du hasard, le principe d'incertitude de Heisenberg, ça parle à quelqu'un. Parce que si le hasard n'existe pas dans l'absolu il faudra me réexpliquer toute la physique quantique... (je parle bien entendu de la physique quantique théorique, pas uniquement ses observations pratiques)"
Je le sais, mais ce que je veux dire c'est que l'on ne sait pas ce qu'est le hasard, ça ne désigne rien de précis. Va voir la définition de wikipedia et tu verras qu'ils disent clairement que l'on parle de hasard lorsqu'on ne sait pas expliquer quelque chose. Je pense sincèrement que tout à une cause, on parle de hasard car on ne sait pas quels sont les mécanismes qui régissent tel ou tel mouvement. Personnelement, je préfère substituer au hasard le terme d'"incertitude".
La mécanique quantique est censée nous démontrer l'existence du hasard, oui. Mais c'est quoi alors le hasard ? La baguette magique du Grand Sorcier ? Ca me gène beaucoup ce postulat du "hasard".
Cela me fait penser aux gens qui disent "quelle chance de te rencontrer ici!" puis ils balançent ensuite "le monde est petit". Intéressant...ces deux phrases ne reviennent pas au même, bien que la seconde n'exclue pas forcément la notion de chance ^^.
Tommy, ne t'excuses pas, j'adore la rhétorique et tu m'as permis de me défouler un peu en m'offrant l'occasion de pondre un pavé digne d'un magnifique troll.
Snoopy, j'ai raison, je sais et c'est lassant. ![]()
Enfin on remarquera que ceux qui font des hors sujets sont bien souvent mignon par leur naïveté et remplis de bonnes intentions.
Il n'empêche que j'ai quand même raison et que j'aimerais bien avoir tort. On apprend plus quand on est dans l'erreur. ![]()
(Le premier qui voudra me conseiller de dire des imbécilités pour qu'on puisse me corriger aura le droit de se taire
)
Kanbei, entre dire que le mot hasard est principalement (voire presque excusivement) utilisé par abus de langage et dire qu'il n'existe pas il y a un fossé monumental. C'est tout ce que j'essayais de faire passer.
Je ne reviendrais pas sur l'abus de langage type du dé qu'on lance, néanmoins le hasard mathématiques, les probabilités quantiques et probablement d'autres rares trucs comme ça sont bel et bien du hasard au véritable sens du terme.
Enfin la mécanique quantique n'explique pas ce qu'est le hasard, elle montre le hasard non pas absolu tel qu'il est connu en mathématiques mais relatif à notre condition d'élément inclus dans l'univers matériel : ce n'est pas dû à une imprécision des outils de mesure car la théorie même nécessite l'introduction de ces variables aléatoires car pour être exacte c'est le fait de mesurer qui oblige la création d'un hasard. La mécanique quantique sans mesure se résume à une superposition d'états différents ayant chacun une probabilité d'existence dont un est choisi aléatoirement par les perturbations dues à la mesure (exemple du chat de Schrödinger qui est théoriquement à la fois mort et vivant jusqu'à l'ouverture de la boite). Et cette obligation est dûe au fait qu'une mesure perturbe forcément le système mesuré (un photon, le plus petit instrument de mesure possible étant du même ordre de grandeur qu'un électron, et si pour mesurer les données d'une bille on envoie une multitude d'autres bille, il ne faut pas s'étonner si la bille mesurée n'est plus dans le même état à l'arrivée qu'au départ).
En d'autres terme si un mécanisme logique et non probabiliste il y a, il est, et de loin, hors de notre portée aussi bien physique qu'intellectuelle. Ce qui équivaut à dire qu'il est bel et bien aléatoire à notre niveau d'entité appartenant à l'univers matériel.
Les scientifiques, aujourd'hui et avec ce qu'ils savent, s'avancent beaucoup en matière de physique quantique.
N'oublions pas qu'en philosophie on entend encore aujourd'hui parfois "esprit" à la place de "cerveau" (ce qui est tout à fait abherrant quand on lit le reste de l'oeuvre de l'auteur) dans la bouche de philosophes matérialistes, empiriques et athées (si si, les trois à la fois).
La physique de Nietzsche, basant le réel sur non-pas de la matière inerte mais sur des volontés de puissance, pourrait dans les années à venir pertuber beaucoup de ce qui est conclu aujourd'hui des observations en science expérimentale (ce qu'on dit aujourd'hui en physique quantique est en fait dit depuis Epicure (voir : les "déviations" dûes au hasard chez Lucrèce (De la nature des choses), où est je pense exposé à peu près tout ce qu'on sait aujourd'hui en science, si on sait lire et comprend qu'on peut exprimer sans un langage rigoureux des choses qu'on dit avec un langage rigoureux (ce n'en est pas moins vrai)).
Je suis bien conscient que je n'aurai pas d'influence sur un inquisiteur zêlé, mais je le dis quand même.
La science néglige depuis des siècles une part importante de ce qui est (ce qui fait qu'elle bloque complétement face à certaines question (le langage y est bien sûr aussi pour quelque chose et pas des moindres, même dans ce qu'on appelle les sciences exactes)), ainsi même paraissant moins moderne et plus obscur, Héraclite me semble ouvrir à la science des portes qu'Epicure et Lucrèce ont claquées de peur de se perdre (ce n'est que mon avis, qui ne vaut pas grand chose).
Je pense que l'expérimentation par la conscience (Van Damme l'a compris !) apprendra bien plus à l'humain (et il l'a déjà fait, sans conscience nous n'aurions aucune donnée) que la théorie et l'expérimentation telle qu'elle est aujourd'hui pratiquée.
Je sais même plus pourquoi je parle de ça, mais c'est pas grave, je vais quand même le poster. Posté.
Ajout : Je suis aussi tout à fait d'avis de dire qu'il y a des choses qu'on ne saurait à l'heure actuelle définir avec un langage rigoureux (de même qu'auparavant on ne pouvait parler de physique avec tant de rigueur, voyez Lucrèce, l'exactitude et la clarté de sa physique (aujourd'hui encore on est d'accord avec) et la forme poétique de l'énonciation) des choses qu'on découvre, dont certains ont conscience. On appelle donc ces personnes "mystiques", "mages", "fous", ou tout simplement ces personnes se taisent parcequ'elles ont compris qu'elles ne pourraient le dire avec des mots (seule l'experience et souvent la conscience de l'experience le peut) tout étant très clair (ça demanderait peut-être une petite lecture de Wittgentstein et ce qui n'est pas explicable par le langage).
Enfin là même moi je me demande si je vais être compris comme je le veux. XD
M'enfin.
L'indicible scientifique et l'orgueil scientifique.