En première réaction, j´aurais clâmé que personne n´a droit de vie ou de mort sur quiconque.
Après...a-t-on réelement le droit de laisser en vie quelqu´un qui s´est octroyé le droit d´outrepasser la première règle?
Mais alors...
De quel droit avons-nous, nous, le droit d´outrager cette règle pour le tuer, lui, le tueur?
Je crois que c´est trop complexe comme débat, et je ne peux, en aucun cas, me positionner fermement dans l´un ou l´autre des points de vue.
Je pense néanmoins que je m´y opposerais. Sans toutefois être l´un des plus fervents défenseurs de cette décision.