Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Si si, je t´assure que la méditation et la pensée peuvent se faire sans langage aucun, ni même sans représentation visuelle, sonore, ou quelque autre sens. Le plus étant de se défaire de la sensation générale de toucher, de frottement (passés un certains nombre de jours sans bouger, manger, boire, voir, entendre... survient la surprenante sensation de tomber, de flotter dans on ne sait quoi, comme un foetus dans la matrice ; le retour des autres sens, de la pensée ordonnée par la représentation linguistique, est souvent étrange d´ailleurs, comme une renaissance).
Mais je vois pas ce qu´il y a de compliqué dans la compréhension que "savoir que j´ai soif" est un besoin plus primaire même qu´étancher sa soif, en cela que sans le premier, on ne peut accomplir le second. ![]()
Enfin quoi, il faut bien que je sache avant tout que je dois boire et manger par la bouche et non par le nez, et respirer par le nez, pour ensuite pouvoir le faire. Certes c´est un savoir qui s´acquiert avant la sortie natale, mais ça reste un savoir (qui peut ensuite être développé, ce qui signifie très clairement que c´est un savoir ; et non je-ne-sais-quoi de substanciel ou de constitutif à la vie, mais une technique acquise par l´apprentissage d´un savoir permettant le rallongement de la vie à plus de quelques instants). ![]()
plus difficile*
"Savoir que j´ai soif" n´est pas une connaissance ni un savoir à proprement parler, c´est un instinct.
Et à la différence d´un savoir, un instinct n´a pas besoin d´être su de façon consciente pour être utilisable et mis en application.
Exemple : As-tu besoin de savoir qu´il te faut respirer pour le faire ?
Sinon se défaire de ses sensations n´empêche pas de penser par mots, par notions semi-verbales et par sensations. De toute façon n´est-il pas logique de penser avec les outils qui nous confrontent au monde et qui le définissent ?
Je ne vois de différence entre instinct et savoir, en fait, ce doit être ça. XD
Pour moi un instinct est un savoir qu´on acquiert avant de naître, voilà tout. ![]()
Ensuite, pour ce qui est de la respiration, on peut la contrôler, l´arrêter, respirer plus vite, moins vite, ce qui signifie que je peux en être conscient (avec un peu d´entrainement on peut faire pareil avec n´importe quelle composante de son corps) ; le fait de ne pas y penser signifie simplement que c´est une partie de mon inconscient qui s´en occupe, de même qu´après avoir appris à parler, je ne suis plus conscient du travail qu´effectue mon cerveau pour analyser les phrases, les mots, les sons, les connexions entre les phrases et les mots...
Pour le dernier point, je vois pas trop comment expliquer ce que je veux expliquer... Mais dans le ventre sa mère, un enfant pense sans symboles (enfin j´imagine, j´en sais rien du tout en fait). J´entends simplement qu´il est tout à fait possible de penser sans langage, et que le bénéfice en est de penser par delà le langage, soit pour y trouver une symbolique plus aboutie, soit moins aboutie et on en revient au précédent langage, et on recommence. On doit pouvoir ainsi poursuivre ces recherches jusqu´à ne plus avoir besoin de langage pour penser, de même qu´on pourrait penser agir sans ses sens.
Et je peux pas finir parceque je dois partir prendre le train dans cinq minutes. ![]()
En effet la différence majeure entre un instinct et un savoir et que l´un est inné l´autre est acquis.
La deuxième différence est qu´on n´a pas besoin de réfléchir pour appréhender un instinct : on ne réfléchit pas pour savoir si on a faim ou soif, on a soif. L´information peut même, comme dans le cas de la respiration, ne pas ou quasiment pas passer par le cerveau et réagir avant même toute réflexion.
Pour ce qui est de la respiration, certes on peut la contrôler, mais avant de savoir que l´on respire, peut-on le faire ?
Tu prétends enfin qu´un enfant pense dans le ventre de sa mère.
Est-ce vrai ? Pense-t-il autrement que par sensation ?
Ne pars-tu pas justement sur des postulats non prouvés et qui pourraient s´avérer complêtement faux ?
En même temps, c´est bien de raconter ce qui paraît n´importe quoi sur des "forums sérieux" qui m´amuse, le reste me déprimant plus qu´autre chose.
cocoMouche : techniquement tout ce que tu connais provient de tes perceptions, donc je vois mal comment tu pourrait en faire abstraction. Et à moins que tu aies déjà eu l´expérience du vide absolu, ton état de flottement provient surement de l´état comateux dans lequel tu te plonges en ne mangeant/buvant/bougeant pas^^
Quel intérêt de raconter des bêtises sur les forums sérieux si ce n´est faire chier ceux qui essayent d´avoir un minimum de sérieux et de se décrédibiliser ?
Est-ce par total irrespect de ces personnes, par peur de ne pouvoir avoir leur sérieux, par peur de passer pour un idiot ou autre encore ? (pure provocation rhétorique comme j´aime bien les faire, j´avoue ^^)
K-Wod, les mathématiques ne tiennent pas tellement des perceptions, néanmoins je conviens qu´elles nécessitent un support auditif ou visuel pour pouvoir être utilisées, et ce même mentalement.
K-Wod, j´ai vécu et vis un certain nombre de choses dont la place n´est en rien sur un forum de philosophie et qui font que je sais certaine, non pas que j´en affirme la croyance, mais que j´en ai fait l´experience la plus sensible. En rien je n´ai à m´étendre sur ces sujets. Disons brievement que savoir l´avenir et le passé dans le présent, je sais que l´on peut (et non je crois), je sais qu´un certain nombre d´entités supérieures et inféreieures existent (je sais et non je crois), et je sais que l´esprit a sur le corps plus de pouvoir que le corps n´en a sur l´esprit (je le sais et non je le crois). C´est tout, un certain nombre de personnes me prendront pour un fou, d´autres qui étaient là quand ils fallaient ne le peuvent pas. Voilà, il n´y a rien à ajouté à ce sujet.
Et ceci répond en grande partie (parceque je n´ai pas de temps, là, pour y mieux répondre) à la question de Sofea sur ce que j´avais dit : que ce que je pensais n´avait rien à faire sur un forum de philosophie.
Sofea, mon seul interêt, pour la je-ne-sais-combien ème de fois, à soutenir des thèses sans fort fondement philosophique est le jeu, l´amusement, le mien. Le votre est de confronté vos thèses à un doute dur et brutal. Vous êtes des Socrate, je suis un sophiste (par jeu et non par nature), et le but est de valider vos thèses en démontant mon doute, qui n´a de cesse dans ce jeu personnel. Je n´ai aucun interêt à gagner ou à perdre, vous non-plus étant donné que vous cherchez la vérité par la raison.
Donc, je ne vois toujours pas ce que je fais mal. ^^
Désolé de ne pouvoir faire plus long, mais je n´ai pas le temps.
certaines choses*
Ce que tu fais mal : tu gâches ton potentiel.
Enfin je dis ça mais c´est tout de même ton choix au final ^^
Sinon c´est "tu crois savoir" et non "tu sais". ^^
La différence est juste que si tu sais tu peux prouver et/ou donner la source du savoir, source qui elle même peut prouver et/ou donner une source, etc. Une croyance au contraire peut être non prouvée (mais doit rester non réfutable).
Quand quelqu´un vole, il sait qu´il vole (non pas quelqu´un qui le voit voler).
Celui qui mange n´a pas le croyance qu´il mange, il mange. Peut-être qu´il ne mange pas réélement, mais que ce soit réél ou illusion ou rêve, il mange.
Quand je casse une brique avec le poing, que la brique soit vraie ou fausse, elle est cassée.
Ensuite, certes, j´ai trop de pudeur pour donner mon avis sur ce que ces experiences ont pour donné pour résultat, car je n´aime pas les avis. Je fais une experience, je la constate. Puis je fais l´experience "suivante", celle qui utilise la première pour aller plus loin dans ce que je recherche. Et ainsi de suite.
Parler de la mort n´a par exemple plus pour moins aucun sens, sauf si je veux me faire passer pour fou. Quand je dis que je suis déjà mort plusieurs durant cette vie, je passe pour un idiot. De même que parler de la conscience des animaux ; quand je dis avoir parler avec une chatte et deux arbres, je passe encore pour un idiot. Alors évidemment pour moi la question de la conscience ou du moins de l´intelligence animale ne se pose plus. De même que pour toi celle qu´il faut que tu marches pour avancer ne se pose plus ; c´est exactement pareil. S´il ne te viendrait pas à l´idée de faire un topic "Peut-on manger trois abricots secs sans que son ventre explose ?" , je n´ai pas à me poser la question "La mort achève-t-elle la vie ?" .
Je n´ai pas plus à en dire, c´est simplement ma vie qui se situe très loin de la votre et fait que la philosophie m´apparait parfois comme une science qui pour vous poserait des questions telles que "L´humain peut-il naître ?" . Bien entendu, on peut y trouver des questionnements profonds auquels je n´ai pas de réponse ni de réalité personnelle à confronter directement. Et là alors je cherche, sans affirmer quoi que ce soit et dans le plus grand silence qu´il m´est possible.
Pour le reste, pour ces questions qui me font sourrire comme sans doutes les premiers explorateurs (la comparaison est foireuse et à prendre dans le cadre où la raison serait aux explorateurs) qui voyaient des indigènes se demander quel dieu était en colère pour ne pas faire tomber la pluie ou pour provoquer tant d´orages.
Je ne vois pas ce que je peux rajouter. ^^
Passez outre les fautes.
ont donné*
se situe surement*
et caetera.
coco, on ne ressent que les accélérations, si on vole à vitesse constante et qu´on ne ressent pas le frottement de l´air pour une raison x ou y (par exemple tu es dans une bulle qui vole à même vitesse que toi et va dans la même direction) on ne peut pas déterminer si on vole ou si on a perdu le sens du toucher et que des illusions se déroulent devant nos yeux.
(c´est d´ailleurs un phénomène qui se rapproche de celui qu´on ressent dans un train : on est parfois incapable de dire si c´est le train à côté de nous ou notre train qui démarre avant de regarder l´autre fenêtre).
La personne qui mange, elle peut croire manger alors qu´en fait elle n´avale que des illusions obtenues via une forme d´hypnose ou autre etc. On peut bien s´amuser comme ça avec nos sens imparfaits.
Enfin si tu frappes un hologramme de brique, et que l´hologramme montre une brique cassée ensuite, tu auras beau croire l´avoir cassée tu n´auras rien fait du tout...
Voilà pourquoi tu crois savoir et non tu sais.
L´expérience n´est de toute façon que la croyance au fait que nos sens transmettent une vision plus ou moins réaliste de la réalité.
"La mort achève-t-elle la vie ?"
C´est la définition même de la mort, il n´y a pas de question à se poser, j´en conviens.
La philosophie n´est pas une science des questions absurdes mais de questions qui portent à réflexion logique. L´humain peut-il naître, Dieu existe-t-il, peut-on survivre 4 heures et 53 minutes dans un bocal d´acide nitrique en apnée ou encore la framboise est elle un fruit ne sont en rien des questions philosophiques (on peut s´amuser à tirer des questions philosophiques de ces questions, certes, mais elles n´en sont pas en tant que telles).
Ces questions absurdes font sourire tous ceux qui touchent un minimum au domaine de la logique (domaine nécessaire pour tout travail philosophique, mais non suffisant pour faire d´un travail un travail philosophique).
Si tu veux des exemples de questions philosophiques, direction l´aide aux dissertations.
Deux petits exemples (dernière page) :
"Expliquer le sens de cette phrase: L´intuition trouve, la raison prouve." travail de définition
"Choisit-on d´être celui que l´on est?" travail de compréhension
Comprendre et définir le monde, voilà les principaux problèmes de la philosophie.
Ces deux problèmes sont liés, car pour comprendre il faut définir des références servant de base à la compréhension, et pour définir il faut comprendre l´essence de ce qu´on cherche à définir.
Et voilà ce qu´il manque à tes exemples de questions : il n´y a rien à comprendre (c´est soit une question de constatation, traitant d´un domaine hors de la portée de la compréhension humaine ou autre) et il n´y a rien à définir non plus.
Bah voilà, c´est bien ce que je disais, ce dont je pourrais parler avec le plus d´assurance n´a rien à faire sur un forum de philosophie (que j´explique la manière dont il faut visualiser et se concentrer pour briser une brique sans se briser le poing ou ralentir la vitesse d´une chute [Nijinski ?] ). Mais de même, certaines questions philosophiques peuvent me paraître elles aussi comme trop banales à mes experiences pour pouvoir être ainsi jugées. Ainsi (là encore je ne demande à personne de me croire, entendez-y ce que vous souhaitez) si il vous paraît un peu niais de vous demander si vous êtes nés, je sourris quand je vois quelqu´un se demander ce qu´il y a après la mort (pas la peine de commenter, il fallait bien que je le dise, n´y comprenez rien, ça ne changera pas grand chose ^^).
Maintenant je te remercie pour le rappel de ce que peut être une question philosophique, même si j´en ai malheureusement trop l´habitude. XD
Parcequ´en se basant sur des raisonnements clairs et classiques, c´est simple d´avoir 19 au bac et d´avoir son master de philosophie, mais on n´est pas bien avancé.
Et me dire qu´il faut comprendre l´essence pour ensuite définir, pour une mathématicienne, je trouve ça un peu osé. Non que je vous veuille sartrien, mais la mathématique, n´ayant jamais su me donner la preuve de son infaillibilité substancielle, reste pour moi du domaine de l´existence et de son fonctionnement, non de ses/sa cause(s).
"si il vous paraît un peu niais de vous demander si vous êtes nés"
Je suis née dans un hôpital suite aux divisions successives d´une cellule-oeuf, elle-même née de la fusion entre un ovule de ma mère et un spermatozoïde de mon père. Pourquoi ?
"je sourri quand je vois quelqu´un se demander ce qu´il y a après la mort "
Moi de même, faut dire que se poser des questions sans réponse, c´est un peu de la perte de temps. ^^
"Et me dire qu´il faut comprendre l´essence pour ensuite définir, pour une mathématicienne, je trouve ça un peu osé."
Ah bon ?
En quoi est-ce osé ?
"mais la mathématique, n´ayant jamais su me donner la preuve de son infaillibilité substantielle, reste pour moi du domaine de l´existence et de son fonctionnement, non de ses/sa cause(s)."
Prouve-le.
Montre ne serait-ce qu´un seul exemple où les mathématiques dépendent de quelque chose d´existant.
Le calcul, je l´ai dit sur un autre sujet.
Et si je te disais que je suis déjà mort une fois ? Que je ne bois pas, ne me drogue pas, ne fume même pas, ne cherche jamais à rentrer en transe. Juste que je suis déjà mort, de même que tu es déjà née et qu´à cet instant tu le sais. Je peux dire que je sais ce qu´est ce que l´on appelle mort. Que c´est pour ça et non pour autre chose que je sourris.
Mh ? Je dormais ?
Je résume rapidement : le calcul n´a aucune validité si rien n´existe, car il n´y a pas de nombre. Le calcul ne peut être validé en tant que vérité fondamentale que si une pluralité existe. Le un ou le zéro (dans le rien on ne peut même plus parler de zéro car il n´y a pas d´absence [donc pas de notion de zéro]) ne suffisent pas à valider le calcul. Voilà.
De même, si l´espace (pas au sens astronomique hein ^^) n´existe pas, la géométrie même des natures simples ne détient plus aucune vérité.
Les mathématiques dépendent de la pluralité, de l´existence et de l´espace.
Récapitulons : rien n´existe.
Pour que rien n´existe il faut qu´il y ait la notion de rien, donc par négation il faut qu´il y ait la notion de quelque chose.
O (rien) et 1 (quelque chose) sont donc bien définis, d´où l´existence des mathématiques.
Maintenant faisons dans l´absurde et allons jusqu´à dire que la notion même de rien n´existe pas.
Pour que la phrase "rien n´existe" puisse être formulée il faut qu´il y ait quelqu´un pour la formuler, et par négation quelque chose qui ne soit pas ce quelqu´un. 1(l´être formulant la phrase) et 0(ce qui n´est pas l´être) sont donc bien définis, les mathématiques ont donc une existence dans ce plan.
Autre question ?
Sinon pour ta mort, qu´est ce que tu appelles mort ?
coco...je serais curieux de connaître le dialogue que tu as eu avec "une chatte et deux arbres". Non que je sois fermé d´esprit mais pour moi les animaux démontrent sans cesse qu´ils sont régis par des stimulis. Pour moi il faut expérimenter, essayer même ce qui peut paraître loufoque, mais tout de même...