Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Mais de ceci découle une question intéressante...Il y a-t-il une vie avant la vie? : x
serx c cho :/
Il faut deja définir la vie et la mort
déinir la notion d´"avant"
retourner la question :
il y´aurait une vie avant la mort
nous indique deja que la mort existe..
enfin c encore un travaille de barge :s
Ba en fait la question se pose parce que vous vous faites un probléme par rapport a la mort.
Definisser la mort avant de vous demander ce qu´il se passe aprés .
pas aprés..
mais avant
bon pr l´instant quelques une de mes reflexions..
pr trouver une pbmatique a ce sujet il faut l´analyser (trouver la signification de ts les mots, leurs antonymes, trouver le paradoxe du sujet, le présupposé de la question et enfin son enjeu)
ce sujet suppose que la mort existe
on sait que la mort est considérée comme la fin de la periode temporelle qui la sépare de la naissance ( la vie)
donc l´enjeu ici est aussi de savoir ce qu´est la vie
dans une definition simple : c´est la periode temporelle qui sépare la naissance et la mort.
mais il faut aller au delà et trouver une def plus complette
pr trouver une pbmatique a ce sujet il faut l´analyser (trouver la signification de ts les mots, leurs antonymes, trouver le paradoxe du sujet, le présupposé de la question et enfin son enjeu)
voilà pour ceux qui aurait d´eventuelles idées reflexions etc.merci de me les partager
!
Moi je tiens a remercier la prof de philo pour ce fantastique sujet qui me ruine les vacances <3
Je ne le finirai jamais a temps, faudrait deja que je trouve ma problématique et mon plan ...
Si quelqu´un a pitié, aidez nous, ouin :´((((((
A mon avis, y´a une partie à faire sur la vie elle même (ce qui est large
). Je m´explique, si l´on définit la mort comme l´absence de vie, ou sa fin, alors la question est absurde. Et oui, en effet, on vit bien pendant un laps de temps avant de mourir. Mais la "vie" n´est qu´un concept général pour désigner des existences particulières. La vie, ça revient à dire une, ou des existences. Et partant de là, on peut dire qu´il y´a des existences qui valent mieux que d´autres. A mon avis, c´est ça le présupposé du sujet : qu´il y´a des "vraies" vies (au sens d´authentiques) et des "fausses" vies, qui font que l´on meurt sans avoir vraiment vécu. Autrement dit, ça pue l´éthique. Tu peux commencer avec une référence littéraire : chez Tolstoï, dans ses nouvelles, y´a plein de personnages comme ça, qui vivent une vie omnubilé par le profit, et qui, à la fin, se réveillent (alors qu´ils meurent) et réalisent la fatuité de leur existence. C´est le cas des personnages de Maître et Serviteur, ou de Combien de terre faut-il à un homme (et en plus derrière, y´a une sotériologie chrétienne, donc c´est rigolo.
Bref, déjà t´as ça, et c´est pas négligeable : tu peux faire de longs développement sur l´existentialisme (enfin, ce qu´on apelle comme ça), sur les choix ethiques/esthétiques à la Kierkegaard, ou la facticité chez Sartre ou Merleau Ponty, bref, y´a des trucs (mais il faut que tu les aie vue en cours, parce que je te vois mal te lancer en 2 jours dans une lecture exhaustive de l´Être et le Néant ^^)
Ensuite, comme certains l´ont remarqué, y´a un problème de référent. Ou plutôt, le sujet se place volontairement du point de vue, ou du côté, de la mort. Pour savoir s´il y´a une vie avant la mort, il faut être mort. Et là, paf, tarte à la crème épicurienne sur la mort qui n´est rien pour nous etc... Et si tu aime bien la soupe phénoménologique, tu peux même nier la mort. Mais bon, c´est vraiment extrème
En tous cas, avec la question du rapport Vie/Mort (parce qu´au fond, si la mort est fin de la vie, elle peut aussi bien être son télos. La mort peut conclure, fermer la vie, et donc elle lui donne son sens définitif. Par conéquent, il n´y a de "vie" que par, et dans la mort. Donc pour nous, qui vivons, il n´y a de vie (au sens de totalité achevée) que si elle est finie. L´abbé Lhomond a écrit la "Vie des hommes illustres" sur des gens qui étaient morts. Les Vies de Plutarques parlent de gens morts aussi, et établit des parallèles entre les vies...). En tous cas, cette perspective me semble intéressante à creuser.
Enfin, tu peux bien faire -vu le sujet...- une troisième partie qui défonce l´énoncé. C´est absurde, on vit parce qu´on n´est pas mort.
Pour revenir d´ailleurs à la "perspective chrétienne", elle oppose les deux vies : la vraie vie au paradis (ou dans l´au delà), et la fausse vie ici. Elle n´est pas d´ailleurs que "judéo chrétienne" (le terme est en vogue
) puisqu´on la retrouve dans l´antiquité avec les oppositions monde sublunaire et supralunaire, ou monde des Idées et monde des "reflets" pour ainsi dire, ou encore monde des vérités éternelles et le notre, ou entre cette plaine où les âmes broutent la vérité, et le monde réel où nous avons tout oublié. Fin bref, la bipartition du monde, avec un au delà transcendant et inaccessible, ne date pas d´hier. Et au fond, on pourrait interpréter le sujet comme "la mort c´est la vraie vie". Toute transcendance est transascendance pour le dire comme Lévinas, et l´infini de l´au delà représente toujours un mieux pour nous.
Mais dire ça, c´est être extrèmement réducteur (et c´est pour ça que le sujet est une blague) puisque dans toutes ces perspectives, en retours, il y´a une valorisation extrème de l´ici bas. Le christ, c´est le Dieu fait Homme, c´est-à-dire qu´il assume la condition terrestre. De même, la réforme cistercienne valorise le travail et la transformation du monde (bien avant les protestants). Et enfin, tout le christiannisme valorise le monde d´en bas : il faut assumer son existence. Il en va de même pour les doctrines de l´antiquité. Quand Platon déclare que l´ici bas c´est pourri par rapport au monde où il va aller en mourrant, il précise juste après que se suicider déplait aux dieux. Il faut, là aussi, assumer sa condition.
Donc même dans les perspectives où on valorise la mort, celles que dénoncent les gens comme Epicure : la vie est gachée par la pensée des tourments, et la possibilité d´un bonheur plus grand qu´ici; même dans ces perspectives, il y´a une valorisation du monde de la vie, et pas seulement de l´après vie.
[Ps, il y´a ennormément de fautes, des phrases qui sont pas françaises
, mais j´ai écrit ça à l´arrache...]
Ah merci, au moins quelqu´un de comprehensible qui m´aide a avancer :D
Je me disais bien que j´aurais fait pitié a quelqu´un =´)
bon va falloir que jredige tout cque je pense de ce sujet de *****, jespère avoir 7 =´)
En tout cas tu as enormément de culture pour dire tout ca, ou bien c´est moi qui en a pas assez, parce que là ... jsuis épaté :x
T´es un philosphe d´esprit, moi jsuis loin d´être ca, c plutot les maths qui mfont rêver, le cours de philo est un cauchemar..
Enfin bref, merci même si jvais pas recopier car
1/ ca fait tricheur
2/ ya des trucs que jconnais pas assez et donc que jmaitrise pas pour pouvoir en parler
3/ jrespecte le travail des autres =´)
Enfin ca ma donné quand même de linspiration, moi qui subissait le syndrome de la page blanche :x
Mais non.
En fait, si tu redirige le sujet avec comme perspective la différence vraie vie/ fausse vie, il est assez simple.
I Les présupposés du discours
a) La vie, concept poubelle pour dire des existences
b) Des vies vraies, des vies fausses
c) Des vies dans l´ici bas, mais une vraie vie dans l´au delà (blabla autours de la religion)
II La mort, fin de la vie, ou télos ?
a) La mort comme abscence et fin de la vie => Arrête l´existence, qui par définition est une création de signification pour la vie indéterminée (c´est à la mort de quelqu´un qu´on dit "il a été heureux" ou non
)
b) Conséquence, qu´il y´ait un au delà ou pas, par définition la vie se fait avant la mort, et se crée par elle.
c) Conséquence 2, nous ne vivons pas : indétermination de la signification de notre vie, durant notre existence. La vie est objet d´interprétation en quelque sorte, mais interprétation des survivants sur nous mort.
Transition, mais en arriver là c´est absurde.
III Ce que tu veux ^^ mais je verrais bien un développement sur la vie comme lutte avec la mort, ça pourrait être marrant.
Pris comme ça, le sujet est simple, même si mon plan peut être très largement modifié Oo
Culture, peut-être, mais de base
disons que ça fait un certain temps que j´ai passé mon bac, et que je me tape des disserts, donc je sais à peu près comment ça marche. Et en plus, dans ma première année de prépa, je suis tombé sur un prof dont le sujet favori, c´était la mort. Alors là, bonjour les sujets rigolos ![]()
Bonne chance en tous cas.
bordel t qui london???!!
les réponses c pour moi!!!
lol
enC.lé ^^
moto3 jsuis une ville, la capitale de l´angleterre, que ca te plaise ou non =´)
J´ai réussi a faire parler donc on fait 50/50 stu veux :p
ps: c pas bien dinsulter
ptain mdr c qui?? !! !
alex? ben?
si t´es en ts3 je te retrouverai ^^ :p
pas de 50/50
aprés m´en fou je veux pas recopier mais c le principe :p
mDrr
impossible de me retrouver, a moins d´être vachement fort =´) [ ou d´être flic :x ]
ne cherche pas a savoir qui je suis, ca servirait a rien
pi ya pas que la ts3 sur terre, yen a d´autres dans toute la france, tout le monde etc =´)
oui mais tt le monde n´a pas le mm sujet =)
allez dit moi qui tu es et on négociera