Edition du Vendredi 18 Avril 2003
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Le 293ème Journaux!
Les titres du Vendredi 18 Avril 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 25.411 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 21.844 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 10.896 msg/sem
4. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 10.029 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 7.698 msg/sem
Test : Restaurant Empire PC
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Terminé les palaces, les Martinez et autres Carlton, c´est à présent vers les temples de la gastronomie que se tournent Nobilis et Enlight. Le principe ? Tout simplement gérer votre resto de A à Z et d´en faire un établissement digne de figurer dans le guide Michelin, ou un misérable boui-boui où ce qui vous attend dans l´assiette est aussi repoussant que ce que vous trouvez dans les chiottes au moment de la pause pipi. Bref, on l´aura compris, Restaurant Empire, partant d´un tout petit restaurant qui tente de lutter contre la féroce concurrence des rois de la bouffe en gros, nous invite à rapidement prendre la place des leaders du casse-croûte sous réserve d´une bonne gestion. En terme de possibilités, ce que nous offre le titre dans ce contexte est assez correct. Sachez que vous aurez à construire vos établissements, à les décorer de manière intelligente et efficace, à recruter du personnel compétent et surtout à mitonner des bons petits plats à des prix compétitifs pour attirer la clientèle.
Si tout ceci peut sembler au premier abord un peu complexe à gérer, signalons que le didacticiel, bien qu´un peu rébarbatif par moments, permettra de se familiariser avec toutes les facettes de la gestion de votre restaurant. Rien n´est laissé au hasard, de la déco aux plats proposés en passant même par la présentation de la carte qui se chargera de mettre en valeur tout ce que vous allez proposer de bon à becqueter. Au total on dispose donc de trois villes dans lesquelles s´implanter, de tout plein de recettes à cuisiner et offrir aux clients, le tout avec des restaurants de types variés avec bouffe française, italienne ou américaine. Les objets et gadgets pour décorer et embellir vos charmants lieux d´accueil sont bien entendu en grand nombre, de la toile de maître en passant par les colonnes en marbre, sans oublier la réception si possible raffinée et accompagnée d´un employé aimable et souriant. Des employés dont il vous sera d´ailleurs possible d´évaluer les performances, la motivation et tout ce qui s´ensuit avec la possibilité d´en recruter de nouveaux, d´en virer d´anciens ou encore d´augmenter le salaire pour que tout le monde soit content.
Si l´interface de Restaurant Empire est assez austère celle-ci a au moins le mérite d´être assez efficace et intuitive. En somme, passé le tutorial on en maîtrise à peu près tous les aspects, ce qui permettra de débuter les premières parties sans trop se prendre le chou. Reste que tout ceci est peu motivant à la longue et qu´en dépit d´un gameplay ambitieux on commence rapidement à se lasser de ce que nous propose le titre d´Enlight. En effet, quoi que l´on fasse, c´est mou et on se retrouve rapidement à tourner en rond même si l´on pensait avoir plein de trucs à faire au début. A ceci vient se greffer des modes de jeu en nombre particulièrement limités et inaptes à relancer l´intérêt du jeu. Bref, comme avec Hotel Giant on s´amuse un moment avec ensuite on s´ennuie fermement au bout d´à peine quelques heures.
Tout comme le jeu précédent, passé sa découverte, l´environnement visuel de Restaurant Empire est assez peu engageant. Si le studio a pas mal progressé en comparaison du rendu 3D du jeu de gestion d´hôtels, on reste quand même avec un titre assez dépassé techniquement. Certes, on peut faire des rotations, zoomer ( et encore, pas avec amplitude à tomber à la renverse) mais tout ceci reste néanmoins assez pauvre. Les couleurs sont tristounettes, les animations assez grossières pour finalement ne pas nécessairement donner le sentiment d´une véritable petite vie dans vos restaurants. Côté sonore on se retrouve avec encore une bonne vieille musique d´ascenseur ou encore la traditionnelle cassette SACEM que seuls les restaurants chinois semblent encore acheter chez nous. Bref, là encore ça manque de punch et surtout c´est plus soporifique que motivant.
Au final, tout en reprenant le principe d´Hotel Giant, Restaurant Empire nous plonge dans l´univers de la gastronomie mais là encore sans véritablement convaincre. Il faut dire que l´espace de gestion est restreint et qu´en dépit d´un aspect assez réaliste et de possibilités assez étendues au départ, on a la fâcheuse tendance à s´ennuyer ferme au bout d´à peine quelques heures. En clair un titre à réserver aux mordus de gestion qui voudraient un titre qui sort un rien de l´ordinaire, ou encore aux apprentis cuisiniers, les autres pourront passer à côté sans regret.
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Actualité
Namco et Sega : ça se précise
Il semblerait en effet que les choses aillent assez vite concernant une éventuelle fusion entre Namco et Sega. La première des deux sociétés vient d´ailleurs de confirmer sa proposition à Sega de voir fusionner les deux compagnies dès le début de l´année 2004. Un tel mariage entre les deux japonais pourrait faire du groupe le cinquième acteur du marché sur l´archipel nippon, avec des ventes annuelles s´élevant à plus 2,7 milliards d´euros, représentant 10% du marché des jeux vidéo à usage privé et 30% du marché plus restreint de l´arcade.
Si aucune réponse ne semble avoir été donnée pour l´instant par Sega, du côté de la société Sammy, on ne cache pas sa surprise devant l´offre de Namco, même si les pourparlers ne semblent pas suspendus avec Sega. Si les réactions en bourse ont donné la faveur à l´offre de Namco avec des titres à la hausse, la presse japonaise précise que Sega pourrait réunir ses dirigeants dès mercredi prochain afin de décider des offres de Namco, Sammy et même pourquoi pas d´Electronic Arts dont il avait été question déjà précédemment.
Une date pour Dynasty Warriors 4
Tadaaaa ! !! Les fans de la série de Koei, Dynasty Warriors, peuvent se réjouir. La société vient en effet de dévoiler la date de sortie européenne de son quatrième opus et c´est donc le 27 juin prochain que le jeu d´action débarquera dans nos vertes contrées. Le titre s´est déjà écoulé à plus d´un million d´unités au Japon et le public nord-américain aura quant à lui la chance de pouvoir faire accroître ce chiffre dès la semaine prochaine au moment sa sortie dans les bacs là-bas. On nous annonce une cinquantaine de niveaux à travers 17 cartes inédites, de nouveaux généraux ou encore des machines de siège lors des gros assauts, bref, vivement le mois de juin...
Line-up Acclaim à l´E3.
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Acclaim a présenté son line-up pour l´E3
Voici en substance le contenu de ce line-up:
- Alias ( basé sur la série télé du même nom),
- Gladiator Sword Of Vengeance,
- NBA Jam,
- Summer Heat Beach Volleyball,
- Speed Kings,
- SX Superstar,
- XGRA: Extreme-G Racing Association,
- Urban Freestyle Street Soccer.
A noter que d´autres jeux seront annoncés.
Un peu de Catch sur PS2...
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Spike a annoncé sortir Fire Pro Wrestling Z sur PS2 le 5 juin au japon. Ce jeu est évidemment du Catch.
Il y aura un nouveau mode histoire qui vous permettra de jouer le rôle de 4 catcheur professionnel existants. 9 modes de jeu seront disponibles pour un total de 240 personnages. 1400 coups pourront être donnés.
Le mode Edit vous permettra de créer des nouveaux combattants et/ou de créer de nouvelles équipes.
Amateur de catch, préparez vous...
Counter Strike sur Xbox...
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Après avoir inondé le Pc, Counter Strike va débarquer sur Xbox pour le plus grand bonheur des fans de FPS
C´est Ritual Entertainment et Valve Software qui s´occupent du développement. Cette version Xbox possédera quelques exclusivités qui va rendre jaloux les joueurs PC. Par exemple, de nouvelles armes seront présentes dans cette version ( cool) ainsi que de nouveaux niveaux multiplayers
Rumeur sur le jeu, il semblerait que le joueur pourra customizer son mode gameplay. Ce n´est pas encore très clair mais cela voudrait dire entre autre qu´il serait possible de créer de nouveaux objectifs sur le mode sauvetage des hôtages ou peut-être combiner des objectifs existants pour des niveaux mutliplayers.
Ce n´est pas certain à 100% que le jeu sera identique sur la version offline et la version Online.
Comme vous pouvez le constater, Counter Strike pour la Xbox est encore assez mystérieux. Pas de craintes à avoir on vous tiendra au courant!
Détails Mario Kart... NGC
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Le magazine en ligne japonais Quiter a annoncé que Mario Kart Gamecube ne serait pas jouable en ligne mais qu´il serait compatible avec le lan Gamecube qui sera présenté au prochain E3.
Gros désavantages, il faudra donc 2 télés, 2 consoles et 2 jeux. Point sympa, ce jeu offrira de bons moments entre potes car 8 joueurs pourront s´affronter simultanément.
Selon certaines rumeurs, Mario Kart serait déjà terminé et quasi prêt à sortir. Plus de détails au prochain E3.
Beaux débuts du xbox live... XBOX
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Le Xbox live est visiblement un succès car en un mois, 50000 joueurs l´ont adoptés en Europe. Plus de 60 éditeurs travaillent en ce moment avec le service Xbox Live.
Voilà les déclarations de Michel Cassius directeur marketing Xbox:
" Nous sommes vraiment excités du succès rencontré en ci peu de temps. Les résultats sont très encourageants. Les joueurs veulent faire partie de cette communauté qui ne cessent de croître et la Xbox est la seule console en Europe à offrir cela pour l´instant"
En attendant, voilà un petit briefing des futurs jeux Xbox Live en Europe:
Mai :
- Return to Castle Wolfenstein ( Activision) - Multiplayer and Downloadable Content
- MotoGP 2 ( THQ) - Multiplayer
- Godzilla ( Infogrames) - Downloadable Content
- Phantasy Star Online ( Sega) - Multiplayer
- Burnout 2 ( Acclaim) - Online Scoreboards
- Star Wars: The Clone Wars ( Lucas Arts) - Multiplayer and Downloadable Content Juin :
Juin:
- Brute Force ( Microsoft Games Studios) - Downloadable Content
- Midnight Club 2 ( Take2 Interactive/Rockstar) - Multiplayer
- Midtown Madness ( Microsoft Games Studios) - Multiplayer and Downloadable Content
PS2 et PS1: Sony fait le point sur l´angleterre.
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Sony Computer Entertainment Europe a fait le point sur ses ventes PSOne et de PlayStation 2 en Angleterre.
Le bilan est, comme on pouvait s´en douter, plus que satisfaisant:
- 7 millions de PSOne,
- 4 millions de PS2.
Un total donc de 11 millions de machines.
Poussons l´analyse.
La PSOne a été introduite il y a 91 mois, en Septembre 1995 ( le 29).
Il s´en ait donc vendu en moyenne 76.923 par mois depuis son lancement.
La PS2 a été introduite il y a 29 mois, en Novembre 2000 ( le 24).
Il s´en ait donc vendu en moyenne 137.931 par mois depuis son lancement.
On peut donc en conclure que la PS2 a un taux d´introduction plus important que la PS sur le marché Anglais.
18 jeux Capcom annulés
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La situation de Capcom n´est visiblement pas au beau fixe. Selon plusieurs articles de la presse économique japonaise, Capcom a annulé 18 titres sur la centaine en développement au sein de ses studios, dont 10 sur Game Boy Advance. Ces annulations concernent des projets qui n´avaient pas un fort potentiel de ventes, a indiqué le vice-président de la compagnie japonaise, Heiji Ôshima. Capcom a en effet connu d´énormes difficultés l´an dernier avec des titres en théorie " vendeurs", comme Devil May Cry 2 ( 1,4 million de ventes contre 1,6 million estimées), Clock Tower 3 ( 250.000 contre 450.000 estimées), Resident Evil Zero ( 1,12 millions contre 1,42 millions etimés). On peut également ajouter Chaos Legion, prévu pour atteindre le million au Japon et qui a dû se contenter du dixième, ou bien encore P.N.03 et Breath of Fire : Dragon Quarter. Seule satisfaction : les deuxième et troisième volets de Megaman Battle Network, qui ont dépassé les objectifs initiaux, 500.000 unités, en s´écoulant dans le monde à près de 850.000 exemplaires. Le vice-président de Capcom a déclaré que sa compagnie n´avait pas réussi à s´adapter à la tendance du marché, avant d´indiquer qu´une réorganisation était prévue concernant les développements. A cause de ces ventes particulièrement moroses, Capcom a conclu l´exercice 2002/2003 avec des pertes s´élevant à 149,7 millions d´euros ( 19,5 milliards de yens), pour un chiffre d´affaires de 475 millions d´euros. Les rumeurs de rachat risquent de refaire bientôt surface.
Edition du Mardi 22 Avril 2003
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Le 294ème Journaux!
Les titres du Mardi 22 Avril 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 33.979 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 22.599 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 15.786 msg/sem
4. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 13.392 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 8.663 msg/sem
Preview : Wakeboarding Unleashe.... PS2
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A force de voir débouler les titres O² d´Activision on finit par se lasser de la repompée abusive du gameplay Tony Hawk déclinée sous de multiples formes. Autant dire que même en voyant ce soft, l´enthousiasme de la découverte d´une nouvelle discipline n´était pas à son comble. Mais une fois le pad en main, il faut bien avouer que la chose s´annonce prometteuse. Le wakeboard pour ceux qui ne seraient pas aware en matière de sports de glisse c´est un peu le skate version aquatique et c´est la nouvelle source d´inspiration d´Activison.
C´est en effet tracté par un bateau façon ski nautique que vous évoluerez sur des parks aquatiques, utilisant les vagues du hors bord comme tremplins. Il faudra également compter sur l´ensemble des éléments qui constituent les niveaux plutôt bien fichus pour ce qu´on a pu en voir, toutes sortes de grinds seront possibles aussi bien sur des rails prévus à cet effet que sur les quais, les rochers, les plages ou les murs. On retrouve l´esprit Tony Hawk dans le gameplay mais pour une fois, on n´a pas l´impression de se faire rouler par une énième adaptation facile où le skate est remplacé par un vélo et entouré d´une réalisation à la va-vite. L´arrivée sur l´élément liquide amène réellement de nouvelles sensations et le titre nous a paru fort accrocheur et agréable à jouer. En tout cas, une chose est sûre, les habitués de THPS ne seront pas déroutés par les tricks qui s´effectuent d´une manière assez similaire. La principale différence, c´est que si de nombreux spots sont fixes ( rails, quais, tremplins etc.) les vagues sont déjà un facteur plus aléatoire, en particulier en mode deux joueurs. Pour le reste, on retrouve les challenges habituels qui scandent la progression dans le jeu.
Je reviens sur le mode deux joueurs qui se pratiquera soit de manière classique, en duel, soit en co-op, l´un des joueurs prenant le contrôle du bateau pour vous offrir le meilleur parcours en repèrant les spots mais aussi en générant de belles vagues bien hautes qui vous propulseront ( je remercie au passage Jihem, pilote émérite qui m´a fait décoller grave : ).
Côté réalisation, là aussi c´est prometteur, l´eau est convaincante ( visuellement l´écume est excellente) et se comporte bien au niveau des vagues engendrées par le hors bord. En revanche, à côté elle est plate comme une flaque d´huile. On note quelques bugs parfois bien gênants ( le bateau qui se plante contre un mur et reste bloqué, arg).
Wakeboarding Unleashed Featuring Shaun Murray s´est attiré ma sympathie, tout en reprenant le concept de base super éculé de Tony Hawk, il parvient à nous faire ressentir un vent plus frais. Reste à confirmer tout cela lors du test, mais on part avec un bon espoir.
Test : NHL 2K3 NGC
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Les jeux de Hockey, pour beaucoup de joueurs et surtout en France, c´est surtout une bonne occasion de jouer sans se prendre la tête, avec un minimum de règles et un maximum d´arcade. Mais d´autres aimeraient bien qu´on leur serve une simulation bien complète, avec tout ce qu´il faut dedans. Alors quand arrive un NHL 2K3 qui s´annonce aussi ouvert aux newbies que complet pour les pros, on peut s´estimer drôlement contents.
Ce NHL 2K3 a en effet tout pour plaire puisqu´il nous arrive sous les traits d´une simulation ouverte et réussie. Vous êtes un novice totalement inculte ? Alors vous n´avez qu´à confier les commandes stratégiques à l´I.A qui s´en sortira très bien et vous facilitera grandement la vie, vous laissant libre de vous concentrer sur le contrôle des joueurs. Si au contraire vous êtes mordu et que vous n´avez pas peur, le contrôle d´un point de vue stratégique devrait vous ravir. Il vous sera en effet possible de gérer dans les grandes lignes comme dans les petites vos tactiques de jeu selon un vaste panel de situations et de conditions, vos stratégies offensives et défensives et cela aussi bien avant le match que pendant, libres de changer la donne en fonction du sens du vent. De ce point de vue, il est certain que les amateurs vont être aux anges.
Aux anges, ils le seront également devant les modes de jeu. Tout ce qui doit être présent l´est. A savoir le mode tournoi, les playoffs, la partie rapide, le Sega Sport Challenge mais surtout ce qui manquait cruellement au dernier opus, la Franchise qui se montre particulièrement complète pour mener son équipe à la victoire.
Côté gameplay in game, là encore Sega s´est bien débrouillé. Tout d´abord, c´est l´I.A qui retient l´attention en ne nous offrant pas des larves en guise d´adversaires, traverser la patinoire la rondelle au bout du bâton pour marquer risque d´être un rien corsé ( mais toujours possible) et le jeu en équipe judicieusement construit s´avèrera indispensable pour jouer efficacement. Passe, passe, passe et encore passe avant d´espérer pouvoir scorer. Quant aux opposantx, ils n´hésiteront pas à vous plaquer contre le board lorsque vous serez en possession du palet, vous contraignant à de périlleuses passes.
Côté maniabilité, il faudra un petit moment pour bien prendre les choses en mains, notamment du fait d´une fonction Modifier ( Touche R1) qui permettra de passer des fonctions standards ( passe ou shoot) à une version plus évoluée ( passe flip ou shoot chargé). De quoi enrichir un gameplay déjà bien fourni et relativement exigeant. Exigeant au sens où le CPU ne vous aide pas beaucoup à réaliser des passes parfaites ou des tirs qui vont droit au but. Enfin, à moins que vous ne l´ayez vous-même configuré dans les options d´assistance, en même temps que la tolérance aux manquements aux règles. Mais si NHL 2K3 se donne des airs de simu, il conserve toutefois un petit héritage arcade, l´action est nerveuse et on retrouve la possibilité de réaliser de brusques accélérations pas toujours très réalistes et bien sûr, les incontournables bastons sur glace, l´un des aspects les plus connus du hockey chez les novices.
Parfait ? Certes non car le soft n´évite pas quelques malheureux écueils. Si l´IA est correcte en défense pour nous offrir une solide résistance, c´est en attaque qu´elle est déconcertante et engendre un certain déséquilibre de gameplay. Je parle ici des adversaires qui contrairement à vous auront tendance à foncer comme des brutes pour venir marquer. Une I.A qui ne joue pas le jeu, c´est toujours un peu énervant.
Côté réalisation il faudra se contenter de quelque chose d´assez cheap et parfaitement similaire pour les 3 versions PS2, Xbox et Gamecube. A savoir une modélisation pas très poussée et un aliasing parfois virulent. C´est déjà gonflant sur PS2, sur Xbox et GameCube ça donne envie de mettre des claques. Vive le multi-support.
De très bonnes bases pour ce titre de Sega mais on regrette cette attitude capricieuse des joueurs d´en face, d´autant plus que vos équipiers se montrent quant à eux très performants. En tout cas, avec ses statistiques super complètes, son mode Franchise développée et son gameplay axé simulation, NHL 2K3 devrait ravir les fans, à qui on le réservera sans doute.
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test : Batman : Dark Tomorrow NGC
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Alors là je dis halte au foutage de gueule. Beaucoup s´étaient laissés dire que ce Batman Dark Tomorrow était prometteur. Moi même qui suis pourtant un marvelien arachnophile dans l´âme, j´attendais ce titre. Et Kemco de nous faire attendre soit disant parce qu´il avait des améliorations à faire. Et bien si elles ont été faites, il faudrait que quelqu´un les prévienne qu´il y a eu une erreur, c´est visiblement une version beta ou même pré-alpha qui a attérie dans les rayons et accessoirement sur mon bureau.
Au début, je pensais faire un petit paragraphe plein de méchancetés pas vraies et de références à Marvel, juste pour énerver les DC fans ( gentiment quand même), mais l´heure n´est pas aux rires. Ce Batman est sans consteste l´une des plus grosses bat-bouses ludiques de l´année. Non mais sans blague. Laissez-moi vous expliquer la raison de ma colère. Pendant les premières minutes, une fois passée la déception et la réalité affrontée, j´envisageais de conseiller l´achat du jeu à ceux qui sont capables de se mater un épisode de Derrick uniquement pour se moquer. Batman Dark Tomorrow est un beat´em all qui tente vainement de se cacher derrière un radar à la MGS 2, pour se donner un style infiltration à la mode. En effet, on peut longer les murs, mais à part ça. Premier point absolument insupportable, le personnage que l´on finit par haïr de tout son coeur n´est même pas foutu d´assommer pour le compte ses ennemis. Que Bruce Wayne répugne à tuer, ok, mais ils pourraient rester au sol plus longtemps les mecs. Résultat, vous êtes contraints de vous servir de vos bat-menottes pour les neutraliser un par un, ce qui prend 3 ou 4 secondes, le temps pour ses potes de vous allumer et pour lui de se relever. En plus, comme vous avez plein de gadgets et qu´il faut les faire défiler un par un avant d´avoir le bon, passer du batarang aux menottes est déjà une galère pas possible.
Et bien évidemment, c´est toute la maniabilité du titre qui est minable. Le gameplay n´est même pas du niveau d´un Street of Rage avec des coups super limités. Tout ça servi par une jouabilité absolument imbuvable. Tout d´abord, la caméra mérite de figurer dans le top 5 des plus nases de l´histoire ludique, quand elle n´est pas trop loin ce sont les angles qui sont absurdes, et bien sûr elles sont fixes, la progression se faisant par tableau. Quant au contrôle de Batman il est catastrophique, la bat-raideur est une option dont on se serait passé. Les combats sont cauchemardesques, les sauts atroces, on s´y reprend 18 fois pour monter une échelle et se diriger dans les niveaux est un calvaire. En vérité, après les 10 premières minutes de jeu qui peuvent faire rire, le titre devient vite insupportable. Kemco pourra se vanter de m´avoir vraiment mis les nerfs pendant que mes petits camarades de la rédac´ se foutaient de moi ( et accessoirement du jeu).
Si au moins on pouvait trouver une motivation quelconque qui nous pousserait à jouer. On aurait pu penser au scénario ( surtout pour les fans) mais non, même pas. On se retrouve dans le jeu comme un chien dans un jeu de quilles sans même un objectif, un prétexte valable pour s´enquiller les niveaux bien linéaires. Des niveaux entrecoupés de loadings toutes les deux minutes d´ailleurs ( véridique, la RAM de la console doit être exploitée environ à 1 %), ce qui vous évitera de vous retaper les stages quand vous perdrez, ce qui sera fréquent.
Alors évidemment, le tableau ne serait pas complet sans une réalisation à pleurer. C´est la bat-animation qui à mon sens se taille la part du lion dans la catégorie « Ridicule ». Les sauts sont par exemple composés de... 2 animations ! Ce qui donne un côté danseur étoile du pauvre au héros qui n´avait vraiment pas mérité un tel traitement. Il y a aussi sa démarche qui vaut des points et que dire de sa façon de se tenir agrippé à son bat-câble. Pour le reste, ça me fait un peu penser à Blade 2, en plus moche. Les textures sont pauvres, grossières et certains effets spéciaux sont à mourir de rire ( les flammes, il faut voir les flammes). Seules les cinématiques sont à peu près correctes ( encore que trop compressées) et assez fidèles à l´esprit.
Vous constaterez que je n´ai dit aucun bien du jeu, c´est pas de l´acharnement, c´est simplement parce qu´il n´y a aucun bien à en dire.
Graphismes 9/20
Jouabilité 4/20
Durée de vie 8/20
Bande son 10/20
Note générale 5/20
Test : Yu-Gi-Oh! Worldwide Edition GBA
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Konami se plaît donc à mettre de l´huile sur le feu en attisant à nouveau l´incendie Yu-Gi-Oh! Auprès des jeunes joueurs. Largement acclamé dans ses versions manga et animé, il a suffit que les Trading Cards officielles arrivent sur le sol européen pour que le phénomène explose littéralement. A la fois prévisible et largement attendue par les fans de la série, l´arrivée de Yu-Gi-Oh! sur GBA ne devrait certes pas passer inaperçue.
Yu-Gi-Oh! Worldwide Edition se présente donc simplement comme l´adaptation fidèle du jeu de cartes officiel. Il en reprend donc toutes les règles et possède même des complémentarités avec ce dernier dans la mesure où il suffit de rentrer le code inscrit en bas des Tradings Cards pour les intégrer dans la cartouche. La boîte du jeu comprend d´ailleurs trois cartes en édition limitée qu´il pourra donc être utile d´ajouter à son deck virtuel lors des premières parties. Il est d´ailleurs conseillé de passer par le sous-menu pour réorganiser son deck avant d´entamer un duel, sachant qu´il ne peut accueillir qu´un maximum de 60 cartes.
Sitôt le paquet de base sélectionné, le joueur se voit projeté au coeur de Battle City, une ville constituée de 14 zones où l´on pourra défier successivement la plupart des protagonistes de la série. On ne peut pas s´empêcher de pester d´ailleurs contre la pseudo traduction de cette version française qui cumule les fautes d´orthographe et les termes anglais pourtant faciles à traduire. Les fans ne devraient toutefois pas se laisser démonter par de tels détails étant donné que le système de jeu est une seconde nature pour ceux qui connaissent déjà les règles du jeu de cartes officiel.
Les novices risquent par contre de passer de longues minutes le nez plongé dans l´épaisse notice du soft, quand on voit à quel point les règles sont tortueuses. D´une façon simple, disons que les parties se jouent au tour par tour, que chaque tour est divisé en 7 phases durant lesquelles les joueurs placent leurs cartes sur le terrain, s´opposent via des cartes monstres, mettent en place des pièges et s´aident de cartes magiques. La cartouche comporte plus de mille cartes différentes divisées en trois catégories : les cartes monstres ( 20 types différents), les cartes de magie ( effets directs ou bonus d´attaques et de défense), et les cartes pièges ( rituels, bonus terrain). Le premier joueur qui perd ses 8000 points de vie est déclaré perdant, et le vainqueur remporte non seulement des points de duels, mais aussi de nouveaux paquets de cartes.
La map de Battle City permet de se diriger librement vers des duels simples ou d´affronter toute une série de duellistes dans des tournois. Une fois le duel lancé, on peut visualiser chaque carte individuellement comme s´il s´agissait des Trading Cards pour consulter les précieuses infos qui permettront ensuite de jouer de façon intelligente. Il faudra pratiquer un certain temps avant de maîtriser parfaitement les aptitudes de ses cartes, engager ou non ses cartes monstres pour switcher entre la défense et l´attaque, mais aussi exploiter le deck de fusion. Une fusion de cartes monstres est en effet possible avec la carte " polymérisation" ou lorsque la carte magie de terrain " porte de fusion" est activée. Une fois toutes les possibilités de jeu bien en tête, on découvre un soft particulièrement accrocheur et riche en rebondissements.
En plus des parties en solo, on trouve aussi des possibilités de face-à-face avec un second joueur via la liaison en link. Les échanges de cartes sont également largement conseillés pour améliorer son deck. Finalement, on ne reprochera pas grand-chose à ce titre sinon de ne présenter qu´un intérêt relatif en comparaison des Trading Cards un peu plus conviviales. Reste que ceux qui investiront dans cette cartouche GBA économiseront l´achat des dizaines de booster nécessaires pour totaliser les 1000 cartes déjà comprises dans le soft. Les puristes pourront toujours lui reprocher de ne pas proposer l´aspect palpable de la collection de Trading Cards, et le verront donc plutôt comme un jeu complémentaire aux Trading Cards et non comme une véritable substitution.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 10/20
Note générale 14/20
Test : NFL 2K3 XBOX
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Mais quelque part, peut-être que Sega part avec un léger avantage. Réalisation à tomber raide, jouabilité exquise, gameplay super complet. Les reproches seront vous le verrez dérisoires. Je pressent la guerre que vont se livrer les fans de Madden et ceux de NFL 2K3.
Parlons peu mais parlons bien, en commençant par les modes de jeu. On trouvera tout ce qu´on peut désirer à ce niveau : saison, tournoi personnalisé, playoffs, entraînements, exhibition et surtout le mode Situation et la Franchise. Qu´est-ce donc qu´un mode Situation ? Et bien un peu l´équivalent de ce que l´on connaît habituellement sous le nom de Scénario, à la différence près qu´ici les paramètres ne vous sont pas imposés. Si d´ordinaire on vous impose les facteurs climatiques, les écarts de scores etc, ici, c´est vous qui en déciderez. Une bonne initiative bien sympathique. Autre gros atout du titre : son mode Franchise probablement le plus complet qui soit et qui vous laisse une très grande liberté d´action, car s´il est possible d´automatiser certaines tâches ( comme, au hasard, la reconduction d´un contrat), vous pourrez choisir de tout faire vous-mêmes et il se trouve que les possibilités sont très vastes, allant jusqu´à permettre la création d´une nouvelle ligue. De même, le comportement de l´IA en tant qu´acheteur lors des ventes est surprenant. Sans entrer dans les détails, les perfectionnistes se régaleront.
Pour ce qui est de la saison, là encore on trouvera de nombreuses possibilités notamment au niveau du coaching. Entre autre réjouissances, il sera permis d´ « apprendre » de nouvelles combinaisons en les copiant sur les équipes adverses. Evidemment, le titre nous offre la totalité des équipes et joueurs réels. De plus, licence ESPN oblige, nous aurons droit à un style retransmission télé toujours efficace pour plonger dans l´ambiance.
Avec de telles qualités, il faudrait vraiment un désastre in game pour que le jeu ne soit pas une réussite. Et bien soyons heureux, rien de tel à signaler ici. Tout d´abord la maniabilité est irréprochable et les joueurs répondent au doigt et à l´oeil. Sega n´a pas cédé à l´appel de l´arcade. Le gameplay est donc aussi complexe que possible. Une interface étonnamment bien pensée vous permet de décider de vos combinaisons avant chaque réengagement et c´est à ce moment que l´on se rend compte à quel point ces dernières sont nombreuses. Si en plus je vous dis que l´IA n´est pas du genre à lâcher un point sans se défendre, ça vous fait plaisir ? La palette de mouvements impressionne elle aussi car le joueur pourra réaliser des feintes, sauter par-dessus un adversaire au sol ou écarter les gêneurs. Le seul petit reproche à ce niveau concernerait peut-être les passes qui atteignent facilement leur but, un petit héritage de l´arcade made in Sega. Autre reproche qui n´en est pas vraiment un, malgré un mode entraînement un peu anecdotique, le titre reste totalement inabordable par le néophyte, encore moins que Madden 2003.
On conclura avec une réalisation impressionnante. Si on dénote un léger aliasing sur les décors, les joueurs sont eux superbement modélisés et animés. Nous avons vu que les mouvements étaient variés mais ils sont de surcroît très détaillés et extrêmement convaincants. La bande-son n´est pas à la traîne et prodigue une ambiance immersive. Dernier point mais non des moindres, cette version Xbox du jeu est compatible Xbox Live, rien que ça.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 17/20
Test : Dr. Muto XBOX
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A l´inverse de la personne citée dans l´intro, le Dr. Muto de Midway est un scientifique fou, du genre de ceux que l´on croise fréquemment dans les dessins animés. Complètement barge et à la masse dans ses expériences, le bougre Muto fait malencontreusement exploser sa planète lors d´une manipulation pour le moins foireuse. La suite est évidente, il va devoir tout mettre en oeuvre pour réparer sa bévue et recoller les morceaux éparpillés de sa tendre planète. Dans un jeu de pure plates-formes 3D, on dirige le personnage à la recherche de bouts de terre, mais également de tout un tas d´autres items comme des isotopes, des fragments d´ADN et des morceaux de gadgets qui lui donneront différentes aptitudes ( chaussures réacteurs, invisibilité...)
Le jeu se divise en 4 grands mondes, eux-mêmes séparés en plusieurs zones. Dans son parcours, Dr. Muto peut se transformer en plusieurs animaux qui lui donneront des pouvoirs bien spécifiques. En souris, il pourra logiquement se faufiler dans les conduits les plus étroits. En gorille, sa force lui permettra de terrasser pas mal d´ennemis et de se suspendre à des filets au-dessus de sa tête. En araignée, il pourra lancer un filin pour s´agripper un peu partout et ainsi de suite. Le gameplay repose d´ailleurs principalement sur les changements d´apparence du héros afin de traverser des passages naturellement étudiés pour chaque transformation. Pas désagréable, le jeu permet aussi de se frotter à plusieurs types d´ennemis que l´on pourra soit détruire immédiatement, soit paralyser pour les emmener plus loin, voire pour s´en servir contre d´autres créatures belliqueuses.
Dr. Muto, le jeu, regorge d´humour dans tous les coins. AL, l´ordinateur central du héros et énorme clin d´oeil au HAL de 2001 : l´Odyssée de l´Espace, se permet par exemple des réflexions souvent décalées, comme lorsqu´il vous prévient d´un « danger imminent difficile à franchir mais parfait pour un jeu vidéo ». Le design général est également assez marrant. La dégaine de Muto est tordante avec sa tronche de pervers et ses cheveux en pétard. Les animations du personnage sont elles aussi marrantes même si elles auraient gagné à être un poil plus fluides.
Mais malgré tous ces bons points distribués, le titre de Midway peine à convaincre véritablement. D´abord, les niveaux sont vraiment trop longs. C´est bien simple, on n´en voit jamais la fin et lorsqu´on s´engage dans un stage, mieux vaut avoir du temps devant soi avant d´en sortir. On regrette aussi que les objectifs soient si peu expliqués. On ramasse bien des tas d´objets, oui mais à quoi servent-ils ? On ne sait pas trop... Mais pire que tout, c´est la caméra qui flingue littéralement le jeu en l´air. On a rarement vu une focale aussi mal gérée. Elle bouge dans tous les sens mais jamais dans le bon. Même s´il est possible de la recadrer manuellement, elle a le chic pour foutre le camp dès qu´on la laisse tranquille. Rageant. Du coup la maniabilité en prend un coup et on peine à doser ses sauts, à apprécier les distances, à repérer les objets importants, etc, etc. De quoi rendre fou le plus zen d´entre vous !
Dommage donc, car en dehors des problèmes réunis dans le paragraphe du dessus, Dr. Muto avait de quoi séduire. Pas super original mais s´appuyant sur un design réussi et un univers décalé et plutôt bien restitué, il y avait de quoi réaliser un bon jeu de plates-formes. Avec ses lacunes, on n´obtient qu´un titre moyen. C´est trop bête !
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 13/20
Test : Rollercoaster Simulator PC
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Disney n´en est pas à son coup d´essai en matière de simulateur de Grands 8. Déjà réalisé en collaboration avec le studio Gigawatt, Ultimate Ride permettait de créer et de tester les pires montagnes russes avec comme seules limites celles imposées par notre imagination. Aujourd´hui, c´est plus ou moins la même chose qui nous attend avec Rollercoaster Simulator : on crée, on teste, on modifie, on peaufine ses attractions jusqu´à concevoir le parcours magique, celui qui nous donnera le plus de sensations fortes.
Tout comme Ultimate Ride, le titre se divise en deux parties. La première est réservée à l´édition des circuits tandis que la seconde concerne le mode ingénieur sur lequel je reviendrai dans le paragraphe suivant. Aucune limite de temps ni d´argent pour l´éditeur simple, on construit et on teste pour le simple plaisir de... construire et de tester. Les outils mis à notre disposition sont à la fois simples et efficaces. Simples puisqu´ils permettent de placer de nouveaux rails, de les tourner dans tous les sens, de réaliser des loopings, des torsades, des accélérateurs, des ralentisseurs, des virages en têtes d´épingles, et efficaces puisque tout s´imbrique toujours parfaitement. Le logiciel nous signale immédiatement si des rails se chevauchent et bloque ainsi la construction tant que le problème ne sera pas résolu. Pour égayer les parcours, on peut aussi placer de nombreux décors ( arbres, manèges, montagnes, etc.) et prévoir à différents endroits des sons ou des événements qui se déclenchent à des moments précis ( mélodies, feux d´artifices, etc.).
Le mode ingénieur est tout aussi facile à prendre en main mais à la place de nous laisser carte blanche de bout en bout, il nous confronte à de petites missions. La plupart d´entre elles consiste à tracer un parcours en passant près de points définis à l´avance tout en gardant suffisamment de vitesse afin que les wagons ne s´arrêtent pas en pleine attraction. Ces missions sont assez simples à remplir et vu qu´elles ne sont pas vraiment nombreuses, on se rabat assez vite vers l´éditeur normal.
Plusieurs Grands 8 sont déjà programmés dans le soft. Libre à nous de les essayer à notre guise. Parmi eux, on reconnaît quelques célébrités telles que Space Moutain ou Big Thunder Moutain. Dommage qu´il n´y ait pas la tuerie Rock´n´RollerCoaster Starring Aerosmith. Ca c´est de la montagne russe ! Si les parcours sont effectivement fidèles à la réalité, on ne peut que déplorer les faibles sensations qu´elles procurent. Difficile de retrouver le même feeling assis devant son ordinateur qu´arnaché dans l´un des wagons de ces machines à vomir. La réalisation graphique y est sûrement pour beaucoup. Les environnements sont très pauvres et pas franchement jolis. Les quelques structures à placer en bord de circuits sont plutôt moches et leur modélisation peut difficilement être plus cubique. On y retrouve pèle mêle le château de la Belle au Bois Dormant ( emblème des parcs à thème Disney), le lanceur Space Moutain ou le gros caillou de Big Thunder.
Rollercoaster Simulator n´apporte finalement pas grand chose de plus par rapport à Ultimate Ride. La seule grosse nouveauté, et encore, on peut facilement s´en passer, consiste à demander à plusieurs personnages Disney ce qu´ils pensent de vos créations. Suivant le caractère de chacun ( Minnie aime les ballades calmes, Daisy ne veut pas être décoiffée par des loopings, etc.) vous obtiendrez une note qui, soyons honnête, ne sert vraiment à rien. Au final, le jeu n´est pas spécialement mauvais, mais son intérêt est vite remis en cause. Une fois qu´on a construit les montagnes russes les plus délirantes qui soient et qu´on s´est installé dans le premier wagon pour tester tout ça, il n´y a plus rien à faire hormis partager ses oeuvres avec tous ses amis via le net. A noter que les circuits créés à partir de Ultimate Ride, ne sont pas compatibles avec ceux de Rollercoaster Simulator. Une petite manipulation est nécessaire pour qu´ils le deviennent. Tout ça est expliqué dans la notice. Sur ce, bon ride !
Graphismes 9/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 12/20
Actualité
Des films et MP3 sur GBA
Portable Media Devices, la nouvelle division de la société Pocket PC Films, vient d´annoncer qu´elle développerait et commercialiserait un adaptateur permettant de lire des films, de la vidéo et des MP3 sur le support GBA et GBA SP. Cet adaptateur baptisé le Pocket Pix Cartridge offrira une utilisation très simple en se branchant de la même façon qu´une cartouche de jeu, et devrait assurer jusqu´à 75 minutes de vidéo. Il sera présenté à l´E3 et devrait être proposé aux alentours 60 € à une date encore indéterminée.
Sortie avancée pour Zelda GC !
Annoncé de longue date pour la date fatidique du 3 mai, Zelda : The Wind Waker sortira finalement quelques jours plus tôt sur GameCube. Nintendo vient de confirmer cette nouvelle annoncée via un spot publicitaire diffusé sur les chaînes TV. C´est donc le 30 avril que seront disponibles les versions simple, collector et le pack Zelda + GameCube. Nintendo précise toutefois que cette date est valable uniquement pour le territoire français et ne concerne donc pas les autres pays d´Europe.
Une suite pour Headhunter
L´excellent jeu d´action sorti dans un premier temps sur Dreamcast puis sur PS2 connaîtra bientôt une suite intitulée Headhunter : Redemption. Sega of America annonce en effet que ce titre sera présenté à l´occasion du salon de l´E3 mais il semblerait que seule la console PS2 soit concernée. On y retrouvera en tout cas Jack Wade dans son rôle de justicier urbain confronté à une nouvelle menace. Mais la principale particularité du soft résidera dans la division de son univers en deux partie distinctes : le monde du dessus où les gens sont contrôlés par les médias, et le monde du dessous où résident les criminels rejetés par la société. Le gameplay devrait proposer un bon compromis entre action et infiltration, et le scénario se déroulera quant à lui 20 ans après le premier opus.
Washington dit non à la violence
Le Sénat de l´Etat de Washington a voté en fin de semaine dernière un projet de loi contre les revendeurs qui auraient la mauvaise idée de proposer des jeux violents à des mineurs. Quiconque vendra un titre comportant des meurtres de policiers ou des scènes de violence contre des femmes sera passible d´une amende de $500. Le principal soft montré du doigt est bien évidemment le fameux GTA : Vice City de Take 2 qui risque de voir ses ventes compromises dans l´Etat de Washington.
Pocket Pix : Kesako ?
Si le terme Pocket Pix ne vous dit absolument rien, c´est normal, je vous rassure. En fait, il s´agit de l´accord conclu entre les firmes Pocket PC Films ( spécialisée dans le domaine des Pocket PC, Palm OS, PDA et téléphones portables) et Pocketainment ( ??) pour lancer sur le marché une cartouche permettant aux possesseurs d´une GBA ou GBA SP de lire des morceaux en MP3 et des vidéos et films allant jusqu´à une résolution de 240x160 au format au choix entre 16/9 ou 4/3.
Sur cette cartouche à enfiler dans le port jeu se trouveront donc une entrée pour lire le format SD Card où seront stockées vos données, les fonctions avance rapide, pause[...],une prise Jack stéréo 3.5mm pour enfiler des écouteurs, un morceau de film sur CD faisant office d´échantillon et le code pour télécharger un autre film gratuit.
Télécharger ? Et bien oui, c´est devenu monnaie courante, il suffira de brancher le cable USB sur le port adéquat de l´accessoire puis de le relier à son PC et choisir parmi la sélection gratuite proposée par Pocket PC Films qui sera renouvelée chaque mois. Pour ce qui est du domaine payant, des CD-ROMS de films et vidéos seront mis sur le marché, et tous les domaines seront touchés comme le sport, le théatre, ou encore des D.A pour enfants avec des prix compris entre 9.99$ et 19.99$. Trois grands noms de la distribution cinématographique sont en pour-parler avec Pocket PC Films afin de satisfaire le plus grand nombre de personnes.
Prochainement livré avec une SD Card de 64 Mb au prix raisonnable de 59.95$, il sera possible de l´acheter sans cette carte au prix de 39.95$ pour ceux qui en possèdent déjà une ou plusieurs.
Même s´il est encore trop tôt pour se faire une idée du futur succès commercial que remportera la bête, nul doute que l´E3 prochain saura nous éclaircir plus en détails puisque ces messieurs attendent de pied ferme cet évènement afin de savoir quel engouement cet accessoire va engendrer au sein de la foule. Alors, cet objet aux dimensions de 57mm x 64mm x 11mm sera-t-il le bienvenu dans ce monde des accessoires consoles qui est déjà surchargé, surtout du côté de la GameBoy ? C´est clair que le parc de 10 millions de GBA mettrait l´eau à la bouche à plus d´un investisseur !
Du Platinum pour qui en veut
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Pour ceux à qui le mot Platinum ne dit absolument rien, il s´agit en fait d´un terme utilisé pour une certaine catégorie de jeux : ceux qui se sont assez vendus ( quantitativement parlant) pour que l´éditeur puisse se permettre de le vendre à moindre prix, pour le plus grand bonheur de ces messieurs tout d´abord car cela leur permet d´en écouler davantage, mais surtout pour le bonheur des joueurs chez qui la bourse est relativement limitée.
Après la version Xbox qui est déjà dispo outre Atlantique au prix de 19$ et donc sous ce label Platinum, Test Drive sur Playstation 2 va tomber au même prix et cela se passera le 29 juin prochain.
Trois jours auparavant, donc le 26 du même mois, les dévoreurs de Big Mac verront arriver Stuntman Platinum, toujours sur PS2 et toujours à 19$...
Comme quoi ça paye de vendre 400.000 exemplaires de chaque...La suite garçon !
SSX 3 : rêve ou réalité ?
Il semblerait que dans les options du jeu de basketball dénommé NBA Street Vol. 2 sur Xbox, Playstation 2 et Gamecube ( qui s´annonce vraiment mortel ! ) on puisse y trouver un trailer du jeu SSX 3 ! !!
Ces dires proviennent du site Gamespot qui rajoute qu´on ne distingue aucune séquence de Gameplay mais une montagne avec un bonhomme au sommet et faisant signe à un hélicoptère, le tout finissant sur un logo SSX 3 au milieu de l´écran...
Si l´on en croit cette bande-annonce, le jeu devrait apparaître aux alentours de l´automne 2003. Espérons que le moteur du jeu soit amélioré, car malgré ses qualités indéniables, ce moteur commence à dater maintenant et a été exploité jusqu´au sang ! ( SSX, SSX Tricky, Sledstorm, Freakstyle....). Message reçu monsieur Electronic Arts ?
Test : Rollercoaster Simulator PC
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Disney n´en est pas à son coup d´essai en matière de simulateur de Grands 8. Déjà réalisé en collaboration avec le studio Gigawatt, Ultimate Ride permettait de créer et de tester les pires montagnes russes avec comme seules limites celles imposées par notre imagination. Aujourd´hui, c´est plus ou moins la même chose qui nous attend avec Rollercoaster Simulator : on crée, on teste, on modifie, on peaufine ses attractions jusqu´à concevoir le parcours magique, celui qui nous donnera le plus de sensations fortes.
Tout comme Ultimate Ride, le titre se divise en deux parties. La première est réservée à l´édition des circuits tandis que la seconde concerne le mode ingénieur sur lequel je reviendrai dans le paragraphe suivant. Aucune limite de temps ni d´argent pour l´éditeur simple, on construit et on teste pour le simple plaisir de... construire et de tester. Les outils mis à notre disposition sont à la fois simples et efficaces. Simples puisqu´ils permettent de placer de nouveaux rails, de les tourner dans tous les sens, de réaliser des loopings, des torsades, des accélérateurs, des ralentisseurs, des virages en têtes d´épingles, et efficaces puisque tout s´imbrique toujours parfaitement. Le logiciel nous signale immédiatement si des rails se chevauchent et bloque ainsi la construction tant que le problème ne sera pas résolu. Pour égayer les parcours, on peut aussi placer de nombreux décors ( arbres, manèges, montagnes, etc.) et prévoir à différents endroits des sons ou des événements qui se déclenchent à des moments précis ( mélodies, feux d´artifices, etc.).
Le mode ingénieur est tout aussi facile à prendre en main mais à la place de nous laisser carte blanche de bout en bout, il nous confronte à de petites missions. La plupart d´entre elles consiste à tracer un parcours en passant près de points définis à l´avance tout en gardant suffisamment de vitesse afin que les wagons ne s´arrêtent pas en pleine attraction. Ces missions sont assez simples à remplir et vu qu´elles ne sont pas vraiment nombreuses, on se rabat assez vite vers l´éditeur normal.
Plusieurs Grands 8 sont déjà programmés dans le soft. Libre à nous de les essayer à notre guise. Parmi eux, on reconnaît quelques célébrités telles que Space Moutain ou Big Thunder Moutain. Dommage qu´il n´y ait pas la tuerie Rock´n´RollerCoaster Starring Aerosmith. Ca c´est de la montagne russe ! Si les parcours sont effectivement fidèles à la réalité, on ne peut que déplorer les faibles sensations qu´elles procurent. Difficile de retrouver le même feeling assis devant son ordinateur qu´arnaché dans l´un des wagons de ces machines à vomir. La réalisation graphique y est sûrement pour beaucoup. Les environnements sont très pauvres et pas franchement jolis. Les quelques structures à placer en bord de circuits sont plutôt moches et leur modélisation peut difficilement être plus cubique. On y retrouve pèle mêle le château de la Belle au Bois Dormant ( emblème des parcs à thème Disney), le lanceur Space Moutain ou le gros caillou de Big Thunder.
Rollercoaster Simulator n´apporte finalement pas grand chose de plus par rapport à Ultimate Ride. La seule grosse nouveauté, et encore, on peut facilement s´en passer, consiste à demander à plusieurs personnages Disney ce qu´ils pensent de vos créations. Suivant le caractère de chacun ( Minnie aime les ballades calmes, Daisy ne veut pas être décoiffée par des loopings, etc.) vous obtiendrez une note qui, soyons honnête, ne sert vraiment à rien. Au final, le jeu n´est pas spécialement mauvais, mais son intérêt est vite remis en cause. Une fois qu´on a construit les montagnes russes les plus délirantes qui soient et qu´on s´est installé dans le premier wagon pour tester tout ça, il n´y a plus rien à faire hormis partager ses oeuvres avec tous ses amis via le net. A noter que les circuits créés à partir de Ultimate Ride, ne sont pas compatibles avec ceux de Rollercoaster Simulator. Une petite manipulation est nécessaire pour qu´ils le deviennent. Tout ça est expliqué dans la notice. Sur ce, bon ride !
Graphismes 9/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 12/20
Actualité
Des films et MP3 sur GBA
Portable Media Devices, la nouvelle division de la société Pocket PC Films, vient d´annoncer qu´elle développerait et commercialiserait un adaptateur permettant de lire des films, de la vidéo et des MP3 sur le support GBA et GBA SP. Cet adaptateur baptisé le Pocket Pix Cartridge offrira une utilisation très simple en se branchant de la même façon qu´une cartouche de jeu, et devrait assurer jusqu´à 75 minutes de vidéo. Il sera présenté à l´E3 et devrait être proposé aux alentours 60 € à une date encore indéterminée.
Sortie avancée pour Zelda GC !
Annoncé de longue date pour la date fatidique du 3 mai, Zelda : The Wind Waker sortira finalement quelques jours plus tôt sur GameCube. Nintendo vient de confirmer cette nouvelle annoncée via un spot publicitaire diffusé sur les chaînes TV. C´est donc le 30 avril que seront disponibles les versions simple, collector et le pack Zelda + GameCube. Nintendo précise toutefois que cette date est valable uniquement pour le territoire français et ne concerne donc pas les autres pays d´Europe.
Une suite pour Headhunter
L´excellent jeu d´action sorti dans un premier temps sur Dreamcast puis sur PS2 connaîtra bientôt une suite intitulée Headhunter : Redemption. Sega of America annonce en effet que ce titre sera présenté à l´occasion du salon de l´E3 mais il semblerait que seule la console PS2 soit concernée. On y retrouvera en tout cas Jack Wade dans son rôle de justicier urbain confronté à une nouvelle menace. Mais la principale particularité du soft résidera dans la division de son univers en deux partie distinctes : le monde du dessus où les gens sont contrôlés par les médias, et le monde du dessous où résident les criminels rejetés par la société. Le gameplay devrait proposer un bon compromis entre action et infiltration, et le scénario se déroulera quant à lui 20 ans après le premier opus.
Washington dit non à la violence
Le Sénat de l´Etat de Washington a voté en fin de semaine dernière un projet de loi contre les revendeurs qui auraient la mauvaise idée de proposer des jeux violents à des mineurs. Quiconque vendra un titre comportant des meurtres de policiers ou des scènes de violence contre des femmes sera passible d´une amende de $500. Le principal soft montré du doigt est bien évidemment le fameux GTA : Vice City de Take 2 qui risque de voir ses ventes compromises dans l´Etat de Washington.
Pocket Pix : Kesako ?
Si le terme Pocket Pix ne vous dit absolument rien, c´est normal, je vous rassure. En fait, il s´agit de l´accord conclu entre les firmes Pocket PC Films ( spécialisée dans le domaine des Pocket PC, Palm OS, PDA et téléphones portables) et Pocketainment ( ? ?) pour lancer sur le marché une cartouche permettant aux possesseurs d´une GBA ou GBA SP de lire des morceaux en MP3 et des vidéos et films allant jusqu´à une résolution de 240x160 au format au choix entre 16/9 ou 4/3.
Sur cette cartouche à enfiler dans le port jeu se trouveront donc une entrée pour lire le format SD Card où seront stockées vos données, les fonctions avance rapide, pause[...],une prise Jack stéréo 3.5mm pour enfiler des écouteurs, un morceau de film sur CD faisant office d´échantillon et le code pour télécharger un autre film gratuit.
Télécharger ? Et bien oui, c´est devenu monnaie courante, il suffira de brancher le cable USB sur le port adéquat de l´accessoire puis de le relier à son PC et choisir parmi la sélection gratuite proposée par Pocket PC Films qui sera renouvelée chaque mois. Pour ce qui est du domaine payant, des CD-ROMS de films et vidéos seront mis sur le marché, et tous les domaines seront touchés comme le sport, le théatre, ou encore des D.A pour enfants avec des prix compris entre 9.99$ et 19.99$. Trois grands noms de la distribution cinématographique sont en pour-parler avec Pocket PC Films afin de satisfaire le plus grand nombre de personnes.
Prochainement livré avec une SD Card de 64 Mb au prix raisonnable de 59.95$, il sera possible de l´acheter sans cette carte au prix de 39.95$ pour ceux qui en possèdent déjà une ou plusieurs.
Même s´il est encore trop tôt pour se faire une idée du futur succès commercial que remportera la bête, nul doute que l´E3 prochain saura nous éclaircir plus en détails puisque ces messieurs attendent de pied ferme cet évènement afin de savoir quel engouement cet accessoire va engendrer au sein de la foule. Alors, cet objet aux dimensions de 57mm x 64mm x 11mm sera-t-il le bienvenu dans ce monde des accessoires consoles qui est déjà surchargé, surtout du côté de la GameBoy ? C´est clair que le parc de 10 millions de GBA mettrait l´eau à la bouche à plus d´un investisseur !
Du Platinum pour qui en veut
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Pour ceux à qui le mot Platinum ne dit absolument rien, il s´agit en fait d´un terme utilisé pour une certaine catégorie de jeux : ceux qui se sont assez vendus ( quantitativement parlant) pour que l´éditeur puisse se permettre de le vendre à moindre prix, pour le plus grand bonheur de ces messieurs tout d´abord car cela leur permet d´en écouler davantage, mais surtout pour le bonheur des joueurs chez qui la bourse est relativement limitée.
Après la version Xbox qui est déjà dispo outre Atlantique au prix de 19$ et donc sous ce label Platinum, Test Drive sur Playstation 2 va tomber au même prix et cela se passera le 29 juin prochain.
Trois jours auparavant, donc le 26 du même mois, les dévoreurs de Big Mac verront arriver Stuntman Platinum, toujours sur PS2 et toujours à 19$...
Comme quoi ça paye de vendre 400.000 exemplaires de chaque...La suite garçon !
SSX 3 : rêve ou réalité ?
Il semblerait que dans les options du jeu de basketball dénommé NBA Street Vol. 2 sur Xbox, Playstation 2 et Gamecube ( qui s´annonce vraiment mortel ! ) on puisse y trouver un trailer du jeu SSX 3 ! ! !
Ces dires proviennent du site Gamespot qui rajoute qu´on ne distingue aucune séquence de Gameplay mais une montagne avec un bonhomme au sommet et faisant signe à un hélicoptère, le tout finissant sur un logo SSX 3 au milieu de l´écran...
Si l´on en croit cette bande-annonce, le jeu devrait apparaître aux alentours de l´automne 2003. Espérons que le moteur du jeu soit amélioré, car malgré ses qualités indéniables, ce moteur commence à dater maintenant et a été exploité jusqu´au sang ! ( SSX, SSX Tricky, Sledstorm, Freakstyle....). Message reçu monsieur Electronic Arts ?
Plus communément appelés les Most Wanted ces temps-ci sur le Net, il s´agit des jeux que les joueurs japonais attendent avec la plus grande impatience, et pour ne pas altérer la vôtre ( d´impatience), je ne tarde donc pas à vous dévoiler cette liste composée de 10 titres, et pas des moindres !
Les jeux les plus attendus au Japon
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1. Dragon Quest VIII - ( PlayStation 2, Square Enix)
2. Biohazard 4 - ( GameCube, Capcom)
3. Sakura Taisen 5: Saraba Itoshiki Hito Yo- ( PlayStation 2, Sega)
4. Tenchu San - ( PlayStation 2, From Software)
5. Onimusha 3 - ( PlayStation 2, Capcom)
6. Final Fantasy: Crystal Chronicle - ( GameCube, Square Enix)
7. Mario Kart - ( GameCube, Nintendo)
8. F-Zero - ( GameCube, Sega)
9. Metal Slug 3 - ( PlayStation 2, Playmore)
10. Gran Turismo 4 - ( PlayStation 2, Polyphony Digital)
QUI ose dire maintenant en voyant tous ces futurs HITS que les japonais n´ont pas si bon goût que ça ? ^^
Edition du Mercredi 23 Avril 2003
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Le 295ème Journaux!
Les titres du Mercredi 23 Avril 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 36.212 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 23.033 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 16.541 msg/sem
4. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 13.520 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 8.937 msg/sem
Test : Monstres & Cie : Crazy Balls NGC
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Le film de Pixar, véritable modèle d´humour et d´originalité, ne semble pourtant guère avoir inspiré les développeurs de Radical Entertainment qui se sont chargés de cette adaptation GameCube. Basé simplement sur les personnages et les environnements du film, ce soft aurait toutes les chances de passer inaperçu dans les rayons s´il ne bénéficiait pas de la licence de Monstres & Cie. On est très loin de l´inventivité des réalisateurs de Pixar avec ce titre destiné aux adeptes du multijoueur, plus qu´aux véritables fans du film.
C´est vrai qu´ils auraient pu trouver quelque chose de plus passionnant qu´un simple jeu de ballon prisonnier pour faire honneur aux qualités du long métrage. On nous prie de croire que le ballon prisonnier est bien le symbole sportif de Monstropolis, mais on cherche vainement le rapport avec les enfants à effrayer et la motivation réelle des monstres du film. On y retrouve 13 personnages clés du long-métrage en images de synthèse, dont les inévitables Sulli et Bob et bien d´autres monstres à débloquer. Il se pourrait même que la petite Bouh soit de la partie sous son costume de méduse. Tous vont rivaliser de mauvaises intentions pour devenir l´employé du mois, et on appréciera de constater que les voix françaises et les répliques acerbes caractéristiques du film ont été conservées.
Le jeu se divise en 7 niveaux jouables en solo qui présentent des arènes tirées du film, chacun étant découpé en 5 scénarios qui proposent des challenges légèrement renouvelés. La plupart du temps, il s´agira simplement de faire un meilleur score que ses concurrents, garder un ballon le plus longtemps possible ou atteindre des cibles dans le temps imparti. Le problème, c´est que chacun de ces défis s´appuie toujours sur le même principe qui est de courir comme un dératé dans des arènes qui ne dépassent pas la taille de l´écran, dans le but de s´emparer des ballons qui traînent sur la piste pour les projeter à la face de ses adversaires. On peut certes doser la puissance de son tir et ajuster de façon précise sa trajectoire, mais on en vient finalement à faire toujours la même chose, si ce n´est que les balles possèdent chacune leurs aptitudes propres.
Ainsi, il pourra être utile de s´emparer d´un gros ballon pour s´en servir ensuite comme bouclier et parer les attaques venant des hauteurs ou les attaques rasantes, mais le plus simple sera bien souvent de faire une sorte de glissage d´esquive pour s´éloigner rapidement d´un danger potentiel. Les petites balles sont rapides, certaines rebondissent longtemps, d´autres enferment l´adversaire dans une bulle de savon, d´autres encore l´engluent pour le ralentir, et on trouve même des balles fantômes impossibles à parer, des balles explosives et des balles folles qui rebondissent dans tous les sens. Pire encore, la balle de compagnie réagit comme un véritable toutou hargneux en suivant son maître à la trace et en attaquant les joueurs qui s´approchent d´elle. Il faudra courir vite pour attraper les balles poulet qui s´échappent, et s´arranger pour entrer le premier dans les balles hamster afin d´écraser ses adversaires. Et ce n´est qu´un aperçu des nombreuses balles qu´on peut trouver dans le jeu et qui constituent sans aucun doute la seule originalité du soft.
Le reste est finalement beaucoup trop répétitif et surtout beaucoup trop facile en solo pour passionner le joueur lambda, et ce malgré les quelques extraits de film et les répliques amusantes des protagonistes. Si certaines arènes proposent des sortes de passages secrets qui permettent de passer d´un côté de l´écran à l´autre instantanément, il aurait pu être judicieux de proposer de vraies interactions avec le décor, et pas seulement des objets ou des vitres qui se brisent. De même, pourquoi ne pas avoir fait intervenir les enfants, symboles du film, en guise d´obstacles à éviter ou au contraire à cribler de balles ? A plusieurs, il est possible de faire équipe pour jouer en coopération jusqu´à 4 joueurs et tenter de débloquer les 36 niveaux de jeu. Mais même si le jeu demeure très accessible et plutôt sympa à jouer à l´occasion, on regrettera le manque de variété général qui fait de ce titre un soft plutôt modeste et tout à fait facultatif.
Graphismes 12/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 11/20
Bande son 14/20
Note générale 10/20
Test : X-Men 2 : La Vengeance De Wolwerine XBOX
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demande une grande part de discrétion et de furtivité, il laisse aussi pas mal d´espace à la bestialité de Wolverine. En sortant ses griffes, le mutant est capable de bien des combos qui lui permettent de se débarrasser de plusieurs ennemis simultanément. Suivant sa position et le nombre d´assaillants, il est alors possible de déclencher des attaques meurtrières. Attaques qui dépendent également du niveau de Wolverine et qui sont donc de plus en plus violentes au cours du jeu. Suivant vos exploits, vous pourrez gagner des plaques d´identification ( on reconnaît l´influence MGS) qui par la suite, vous donneront accès à des petits défis de furtivité. Plusieurs autres bonus sont également à récupérer au long des 6 chapitres de jeu. On peut ainsi dégoter des couvertures de comics qui donnent accès à de nouvelles tenues et des fichiers Cérébro qui nous renseignent sur certains des personnages du titre.
Côté réalisation, c´est plutôt pas mal. Le design général est plutôt fidèle à l´univers des comics Marvel. On reconnaît tout le monde ( Le Fauve, Colossus, Le Fléau, Apocalypse, etc.). Il n´y a guère que Xavier qui soit un peu raté. Les animations sont très réussies. Fluides, elles donnent pas mal de classe aux combats. La façon dont Logan sort ses griffes, longe les murs ou court tout en se baissant ne trahit à aucun moment le caractère du mutant. Pour le son, il n´y a pas de souci non plus. Même si la version française nous fait perdre la voix de Mark Hamill pour le rôle principal, le doublage est cohérent avec chaque personnage. Les musiques restituent une ambiance à la fois pesante et intrigante. Du bon boulot.
Alors si La Vengeance De Wolverine dispose de tout ce qu´il faut pour exploser sur PS2, cela n´est pas tout à fait le cas sur Xbox. D´abord, nous avons noté quelques soucis graphiques qui nous empêchaient par exemple de déceler des mines enfouies sous terre ( sur PS2, ces mêmes mines sont pourtant parfaitement visibles...). Ensuite, le jeu s´avère moins maniable avec les manettes Microsoft qu´avec celles de Sony. Alors que sur PS2, la fonction permettant de marcher furtivement se trouve associée à l´une des gâchettes, il faut appuyer sur le bouton noir pour réaliser la même action sur Xbox. On ne peut donc pas marcher discrètement et servir simultanément du stick droit pour contrôler la caméra, pas toujours optimale. Bon, ce n´est qu´un petit détail, je vous l´accorde, mais il contribue à rendre le jeu moins agréable à prendre en main. Vous savez tout. A vous de choisir la version qui vous convient.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
Actualité
Pack Xbox + Controller S
Le Controller S, la version « small » du pad de la Xbox sera enfin proposé par défaut dans tous les packs Xbox. Nettement plus ergonomique que l´ancienne manette selon une grande majorité de joueurs, le Controller S n´était jusqu´à présent proposé que séparément. Désormais, c´est le Controller S qui sera livré avec la console en Europe. Toutefois, l´ancienne manette standard restera en vente dans les magasins jusqu´à épuisement des stocks.
Pokémon GBA : date et vidéo
On peut désormais mettre une date sur la sortie extrêmement attendue des versions Rubis et Saphir de Pokémon sur GBA. Les deux cartouches seront donc disponibles selon Nintendo à partir du 25 juillet en Europe, et devraient renouveler la série avec des nouveautés concernant le gameplay. Les deux jeux permettront notamment de capturer plus d´une centaine de nouveaux Pokémon et autoriseront les duels par équipes. Des concours de beauté feront même leur apparition. Vous trouverez davantage d´infos dans la preview que nous avions consacrée à ces deux titres, et pourrez même en avoir un aperçu à travers la vidéo indiquée en bas de cette news. Pour les plus curieux, les deux Pokémon qui apparaissent sur les jaquettes du jeu sont Kyogre ( Saphir) et Groudon ( Rubis), et les trois Pokémon proposés au départ sont Arcko, Poussifeu et Gobou.
Pikmin 2 attendu à l´E3
Les infatigables Pikmin vont persévérer dans l´effort grâce à Nintendo qui présentera à l´occasion du salon de l´E3 une première version de Pikmin 2. Le titre de « gestion de radis » de Shigeru Miyamoto avait créé la surprise en mai dernier à Los Angeles, et si cette suite ne devrait pas étonner outre mesure, elle n´en constitue pas moins un événement pour les amateurs de softs étranges et bucoliques. On attend maintenant le rendez-vous de l´E3 pour connaître les premiers détails sur ce titre GameCube. Mais on peut déjà déduire de ces visuels plusieurs choses étonnantes. Primo le capitaine Olimar semble être revenu sur la planète des Pikmins accompagné par un de ses congénères, et secundo de nouvelles espèces de monstres et de Pikmins semblent faire leur apparition.
Automodellista sur GameCube et Xbox ?
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L´actualité Capcom est de plus en plus intense!
Doit-on conclure à une excellente santé de la société?
Sans doute!
En tout cas, il faut le reconnaître, Capcom innove et ce n´est pas nous qui nous en plaindront.
Auto Modellista sur PlayStation 2, leur première expérience en matière jeu de courses auto ( avec cel-shading et jouable en ligne au Japon) a longtemps été annoncé comme étant un titre multi plateforme.
Depuis, plus de nouvelles...
Il apparaît maintenant clairement que le titre fera son apparition sur GameCube et Xbox.
EBGames, le fameux site de commerce électronique, compte en effet dans ses listes le titre sur les 2 consoles.
La sortie n´a cependant pas encore été confirmée par Capcom.
Restons donc prudent, mais prions aussi pour que si le jeu arrive, il soit on-line, même en Europe, maintenant les systèmes en place...
Rappelons que Capcom développe actuellement un jeu de course auto sur Xbox du nom de Circus Drive.
Les jeux vidéos, un beau marché...
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Bonne nouvelle pour les joueurs, le marché du jeu vidéo va encore prendre beaucoup d’ampleur d’ici 2007.
Le marché 2002 était de 20.7 milliards $. Les analystes prévoient un marché de 30 milliards en 2007 soit 50% de mieux.
Les mêmes analystes prévoient toujours une domination de Sony mais ils prévoient également que Microsoft et Nintendo vont arriver à combler le fossé qui les séparent.
D’ici 2007, 100 millions de Ps2 pourraient être vendus mais selon une étude, il serait possible que la moitié des possesseurs de PS2 partent pour Microsoft ou Nintendo.
Toujours selon eux, «Nintendo est très agressif sur les prix de sa consoles grâce à des packs de jeux et de plus Nintendo est relationnellement meilleur, c’est pourquoi cela devrait les aider sur le long terme. »
Le compte rendu mentionne aussi que Microsoft bien qu’étant nouveau dans le monde des consoles est assez compétitif. Les bonnes performances de la Xbox devraient théoriquement permettre un avenir assez prometteur pour leur prochaine console.
«Nous pensons que Microsoft et la Xbox peuvent être potentiellement forts en Europe »
L’avenir des jeux vidéos s’annonce plutôt beau ; mais n’oublions que les analystes ne sont pas infaillibles et pour l’instant on voit mal quand même la moitié des fans de Sony partir chez des concurrents...
Capcom dément encore et toujours...
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Capcom la semaine dernière a créer un véritable choc en annonçant que 18 jeux étaient annulés.
Et bien comme vous pouvez l’imaginer, des rumeurs sont allées de bon train.
La rumeur la plus forte était l’annulation de Killer 7 annoncé pour la fin de l’année. Et bien Capcom dément toutes ses rumeurs en disant que ce jeu est bel et bien toujours en développement.
Que serait la vie sans les rumeurs ? ? ?
The Getaway 2 et The Movie en chantier...
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. ..enfin presque...
Très controversé, The Getaway , le jeu le plus chère de l´histoire du jeu vidéo, a pourtant connu et rencontre toujours un réel succès auprès du public ( 5eme meilleure vente PS2 en Angleterre aux derniers chiffres et 8eme tous supports confondus, après 20 semaines de présence).
Respect....
The Getaway ( et non The Gateway) devrait faire l´objet d´un film dont Sony est en train de discuter les droits.
Si tout se passe comme prévu, le tournage devrait débuter avant la fin de l´année.
Que diriez vous de Nicolas Cage dans le rôle de Mark Hammond?
Enfin, la nouvelle la plus intéressante pour nous joueurs, c´est que la sortie du film devrait coïncider avec la sortie de la suite du jeu ( à moins que ce ne soit l´inverse!).
The Getaway 2 est donc dores et déjà en préparation.
Ajoutons que tout ceci est prévu pour l´année prochaine. Rien à voir donc avec le temps de développement du premier opus.
Source: Hollywood Reporter.
Edition du Jeudi 24 Avril 2003
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Le 296ème Journaux!
Les titres du Jeudi 24 Avril 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 37.280 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 23.981 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 16.519 msg/sem
4. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 13.695 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 9.121 msg/sem
Test : NBA 2K3 NGC
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C´est donc reparti pour un nouvel opus dans la série des «NBA 2Kelque chose». Au programme, comme on peut s´y attendre, les plus grandes équipes de la célèbre ligue américaine de basketball et leurs stars incontournables comme il se doit. Tout ce petit monde est assez fidèlement reproduit même si l´on se doit d´admettre que le rival de chez Electronic Arts pousse sans doute le rendu un peu plus loin avec des joueurs criants de vérité. Bref, à ceci s´ajoute une foule de modes de jeu, qui iront du quickplay, en passant par les playoffs, les tournois, le mode franchise, le street sur de nombreux playgrounds, la saison complète ou encore l´entraînement pour ceux qui auraient besoin de se faire la main.
Un entraînement qui pourrait bien d´ailleurs s´avérer assez utile puisque le gameplay de ce NBA 2K3 regorge de subtilités. En terme de tactique d´une part, mais également au niveau des différents mouvements qu´il sera possible de faire exécuter à vos joueurs. Feintes en tous genres, passe à l´équipier de votre choix, contre, prise de rebond, dunks monumentaux et bien évidemment shoot. D´une touche on fait volte-face pour subtiliser la balle à l´adversaire, on dribble, on part à contre pied, ou on cherche le contact au risque de se prendre une pénalité. Il faut donc un petit temps d´adaptation pour maîtriser toutes les possibilités offertes, mais une fois qu´on commence à avoir ce NBA 2K3 dans la peau, c´est du tout bon. Différents modes de difficulté permettront de se plonger dans le titre sans trop se prendre la tête car comme vous aurez la joie de le découvrir, l´I.A adverse n´est pas du genre à vous regarder aller tranquillement marquer des paniers. Hé non, c´est dur, le cinq majeur d´en face anticipe, un joueur est souvent au rebond histoire de bien vous dégoûter alors que vous pensiez marquer un point d´anthologie.
A ceci s´ajoute la précision requise pour remporter les matches. Si certains titres s´avèrent assez arcade en matière de Basket, ici il faut tout de même un zeste de précision. Ne croyez pas que vous poserez un bon vieux smatch des familles en arrivant tête baissée devant le panier, non, le placement sera primordial, et surtout la ligne des défenseurs, pas toujours évidente à franchir. C´est donc sur l´intelligence de jeu qu´il faut miser pour parvenir à ses fins, ici on exploite toutes les passes possibles, toute la surface de jeu et surtout tous les joueurs dans leurs rôles respectifs. Bref, c´est du vrai basket et si le mode de difficulté le plus bas laisse le sentiment que l´on peut venir à bout de toutes les équipes, en passant rien qu´au mode pro on comprend tout de suite qu´aucune partie ne sera gagnée d´avance. Qu´il s´agisse des équipiers ou des adversaires on joue aux côtés de joueurs réactifs et qui ne restent pas comme des couillons à glander sur le parquet. Non sitôt la balle en main, ça part dans tous les sens, les contre-attaques sont rapides, tout le monde se précipite d´un bout à l´autre du terrain en se plaçant souvent de manière judicieuse et stratégique pour faciliter des combinaisons qui vous valent des hurlements jubilatoires quand vous parvenez à les réaliser pour marquer.
Pour ce qui concerne les graphismes, on n´est probablement pas tout à fait au niveau du concurrent d´E.A Sports, mais finalement peu importe. Le jeu est intense et rythmé et ça compense largement. Il n´en demeure pas moins qu´NBA 2K3 est parfaitement abouti techniquement avec des personnages bien rendus, des animations parfaitement restituées et surtout très crédibles avec quelques petits replays façon retransmission TV sur ESPN ce qui n´est pas forcément désagréable. Au niveau sonore là encore l´ambiance est au rendez-vous. Sur le parquet, on s´y croit et si l´on y prête bien l´oreille, on remarquera un public extrêmement réactif à la moindre action sur le terrain. Les commentaires quant à eux sont sans surprise on se croirait devant sa télé avec les hurlements des présentateurs qui prennent bien leur temps pour faire durer l´annonce du nom du joueur qui vient de marquer : «Shaquiiiiiiiiiiiiille O´Neaaaaaaaaal ! ».
En clair si vous êtes fans de jeux de basket réalistes, complets et riches en sensations, NBA 2K3 est très probablement celui qu´il vous faut. Tout en étant technique et pointu pour le joueur averti, il reste néanmoins accessible au joueur lambda qui veut s´amuser sans se prendre la tête et enchaîner les paniers dans les modes les plus faciles.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 15/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20
Test : Galerians : ASH PS2
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Remarqué et plutôt bien accueilli en son temps sur PSX, le premier opus de Galerians aura marqué tout ceux qui s´y seront essayés par son atmosphère dérangeante, son scénario sinueux et son gameplay plutôt novateur dans le registre des survival horror. Aujourd´hui Galerians : ASH reprend grosso modo le principe de son prédécesseur, va encore plus loin en matière de complexité scénaristique et améliore tout ce qui pouvait paraître fastidieux au niveau du gameplay.
L´histoire est toujours celle de Rion et s´enchaîne à la suite des faits narrés dans Galerians. Tout commence lorsque Dorothy, un super ordinateur digne d´un HAL de 2001 : L´Odyssée de l´Espace, s´interroge sur les motivations du comportement humain, les droits de vie et de mort humain/humain et machine/humain, et s´abroge finalement de droit de siéger à la place de Dieu. Maîtresse de ses convictions, Dorothy mit au point le programme Famille et créa les Galerians, des humains dotés de pouvoirs psychiques considérés comme ses propres enfants et donc soumis à sa volonté. Le jeu commence dans une semi-réalité où Dorothy voit venir à elle un Rion rebelle accompagné de Lilia, la fille du Dr. Pascalle qui possède dans son cerveau le programme capable de détruire Dorothy. C´est l´incertitude et l´incompréhension qui surviennent alors avec un jeu qui semble tourner en boucle, la défaite d´un super-ordinateur immortel et la question : Rion ne serait-il qu´un amas de données informatiques projeté dans une réalité virtuelle ? Mensonges ? Réalité ? Le fait est que la véritable histoire commence six ans plus tard à Michelangelo City, une ville en ruines conçue pour résister aux assauts radioactifs des Galerians. Rion émerge de son sommeil cryogénique et se voit confié une nouvelle mission : réussir à introduire le virus qui détruisit Dorothy dans un Galerian nommé ASH pour le neutraliser et vaincre par la même occasion tous ses disciples.
On le voit, l´ambiance et le scénario sont bien les points forts de Galerians : ASH, qui peine comme son prédécesseur à réellement convaincre sur le plan du gameplay. La réalisation déjà n´est pas fameuse, avec de l´aliasing comme on en a jamais vu et un scintillement permanent qui explose les yeux. Le soft se rattrape tout de même avec la présence d´une option 60 Hz et de deux niveaux de difficulté différents. Si le premier en avait rebuté plus d´un à cause de ses contraintes fastidieuses au niveau du système de jeu, on constatera ici une difficulté revue à la baisse à des conditions de jeu moins contraignantes. Cela se traduit principalement par une modification de la jauge d´AP qui ne diminue plus lorsque Rion court, mais seulement lorsqu´il utilise ses pouvoirs psychiques. Cette jauge représente en fait la condition mentale de Rion qui fait un malaise lorsqu´elle est au maximum et devient temporairement invincible. Le seul moyen de revenir à un statut normal est de lui injecter une substance appelée Delmetor difficile à dénicher.
D´une façon générale, les capsules chimiques sont pourtant beaucoup moins rares que dans Galerians, la plupart des ennemis en laissant derrière eux une fois morts. Comme d´habitude, Rion doit switcher entre ses différents pouvoirs pour exploiter le point faible de l´ennemi en concentrant sa force avant de lâcher une salve dévastatrice. Plus le tir est concentré, plus il est puissant, et les dégâts peuvent être décuplés en se positionnant derrière son adversaire. En plus des capsules de Nalcon ( onde de choc), de Red ( flammes), de D-Felon ( lévitation et écrasement), on trouvera aussi du Bustanor qui projette des lasers à tête chercheuse et du Breakaron, le tir le plus puissant du jeu mais le plus long à charger. Les capacités de Rion se résument autrement à une roulade d´esquive et une parade à l´aide d´un bouclier psychique qu´on peut faire évoluer à l´instar des autres pouvoirs psychiques.
Finalement, on ne reproche à Galerians : ASH que la répétitivité de l´action qui nécessite de concentrer ses pouvoirs ce qui rend le gameplay parfois laborieux. Par chance, le verrouillage des cibles facilite la progression en agissant de façon semi-assistée. Si la réalisation déçoit elle aussi, aussi bien sur le plan des textures aliasées qu´au niveau des animations et des allers-retours inutiles, l´ambiance et le scénario rattrapent de justesse ces fausses notes pour donner au final un titre original mais un peu court, et qui passionnera uniquement ceux qui avaient particulièrement accroché au premier opus.
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Scénario 16/20
Note générale 13/20
Test : Neocron PC
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Au 28ème siècle, la planète bleue est devenue une vaste poubelle toute grillée à force de guerres et de pollution intensive. Forte de ce constat, une partie avisée de l´humanité quitte son berceau pour aller sur on ne sait quelle planète du moment qu´on peut y implanter une base militaire et balancer des pesticides. Mais pendant ce temps, la lie de l´humanité ( vous et moi en gros) reste sur Terre et se réfugie dans d´immenses villes tentaculaires régies par la loi du plus fort, un pouvoir que se disputent de grandes corporations. L´univers de Neocron c´est un mélange de Blade Runner, de Deus Ex et même de 1984 d´Orwell si on cherche bien du côté de la faction City Admin.
C´est dans la ville de Neocron que le joueur évoluera. Premiers pas, la création du perso ( jusqu´à 4 par compte). 4 classes sont disponibles, le privé ( équilibré), l´espion ( subtile et malin), le tank ( ben, comme son nom l´indique) et le moine psy ( aux pouvoirs mentaux développés). On ajoute quelques compétences assez classiques et un choix pas très varié de professions et voilou. Bon les choix ne sont pas très nombreux, y compris au niveau du design du perso dont les fringues sont limitées mais on a déjà de quoi se distinguer un peu. Ce qui devient plus interessant c´est le choix de la faction au background détaillé, de City Admin qui a des relent de la police de 1984 à Tsunami qui fait son beurre sur la drogue et la prostitution, le joueur pourra assouvir ses penchants les plus vils. Hop, arrivée dans la zone réservée aux newbies que l´on quitte en zigouillant deux ou trois bestioles et nous voilà dans notre appartement. L´occasion de découvrir City Com, le réseau Internet de Neocron qui nous propose aussi bien un service de mails, des forums assez variés en rapport avec divers aspects du jeu, des news et des offres d´emplois.
Les premières quêtes seront d´ailleurs bien gonflantes, si vous pensiez éviter le bastonnage de rats pour vous faire les dents c´est raté, car les premières missions qui vous seront confiées vous enverront dans les égouts ou livrer des paquets. Mais il faut reconnaître que le système de progression s´avère bien fichu et très régulier. Tous vos actes sont méritoires, missions ou pas, et on augmente ses niveaux assez vite.
Divisé en diverses zones, le monde de Neocron sait s´ouvrir à tous les joueurs. En ville, il est presque toujours interdit de sortir une arme mais il existe des zones d´anarchie ( comme le quartier chaud) dans lesquels il vous sera possible de donner libre court à vos envies de baston, de même les sièges de factions sont des zones de combats autorisées. Mais s´en prendre à un autre joueur a des conséquences et modifiera votre aura entraînant divers désagréments ( tient, mon inventaire ne revient pas après une mort ? ) et il est même possible de finir sur une liste de personnes recherchées ! Pour ceux qui souhaitent en découdre tranquillement, il existe les arènes néofrags où l´on pourra se mettre sur la tronche peinards. Les zones extérieures seront le terrain de jeu des aventuriers de hauts niveaux qui pourront au besoin se réfugier dans les avant-postes de leur faction.
Différents services sont également à votre disposition, outre les nombreuses boutiques dans lesquelles on pourra commercer et même acheter des actions le joueur trouvera un métro très utile pour traverser cette immense ville, d´ailleurs le nav-ray qui vous indique le chemin à suivre pour vous rendre où vous le souhaitez est loin d´être une mauvaise idée. En résumé, un monde vaste et qui offre de nombreuses possibilités d´actions pour s´occuper dans un univers cyber-punk bien rendu.
Mais tout n´est pas rose. Le principal reproche qu´on adressera au titre c´est son hermétisme et son côté « tu te débrouilles ». Oublions le mode d´emploi et le tutorial particulièrement peu efficace, ils n´apprennent presque rien ( de plus le manuel est assez mal traduit). Bon soit, alors on y va, on se dépatouille. Pas de bol, il se trouve que l´interface de Neocron est très peu ergonomique ou conviviale, du coup sa prise en main et la compréhension du « comment » et du « pourquoi » s´avère assez délicate. Exemple, vous voulez une arme ou un autre objet de haute technologie assez obscur. Vous avez trois possibilités, soit vous l´achetez à prix d´or en boutique ( et elle sera minable) soit vous avez recours à l´interface de construction quand vous aurez mis la main sur les plans et les pièces ( Ou ? Comment ? Tu te débrouilles.) et que vos compétences seront suffisantes. Mais vu le temps qu´il faut pour maîtriser le système, on se retrouve vite dans l´obligation de s´adresser à d´autres joueurs pour faire affaire et ne pas rester démuni pendant trop longtemps. Tout cela implique le risque de se faire entourlouper comme un bleu qui ignore les prix. Tout ça pour vous dire que les premières heures de jeu sont assez pénibles, surtout si l´on est du genre qui n´ose pas franchement demander de l´aide. Cette interface carrément pas « user friendly » couplée à certains éléments de gameplay plutôt obscurs risquent de décourager bon nombre de débutants. Mais peut-être que cette entraide forcée pourrait avoir un rôle positif sur le renforcement de la communauté de Neocron. Pour comprendre les tenants et les aboutissants, je vous recommande chaudement les fans sites dédiés au jeu.
Côté réalisation, on peut dire que le design tant visuel qu´audio est réussi. Neocron a tout d´une mégalopole « futuro-apocalyptique » et la voix monocorde qui annonce les nouvelles infos met dans le trip. Mais techniquement, Reakktor se l´ait coulée douce. Les décors sont très carrés et les personnages sont découpés à la hache. On apprécie en tout cas l´absence de lag en cours de jeu. Comme tout MMORPG débutant, le titre souffre encore de bugs plus ou moins gênants. Le plus gros problème rencontré concerne les NPC. Il m´est arrivé fréquemment de devoir laisser tomber une mission en raison d´un NPC qui refuse obstinément d´interagir et ça, c´est très, très gonflant. De menus soucis qui seront sûrement corrigés avec la prochaine série de patches qui viendra s´ajouter aux nombreux précédents.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20
Preview : Silent Hill 3 PS2
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Jouer à Silent Hill, c´est accepter de se retrouver dans des décors sombres, très sombres même, où chaque recoin peut dissimuler la pire des abominations. Pour soutenir un climat pesant, voire carrément éprouvant pour celui qui tient la manette, Konami n´hésite pas à multiplier les effets des plus subtils, comme des bruits de pas et des portes qui claquent, aux plus inquiétants tels que des pleurs d´enfants ou des séquences gores et violentes pour ne pas dire choquantes. Le message d´avertissement au début de chacun des épisodes n´est donc pas innocent, ces produits s´adressent à un public vraiment mûr et prêt à angoisser devant son écran.
Après le fabuleux Silent Hill 2, véritable cauchemar pour les nerfs et pour l´esprit, on se demandait comment Konami allait pouvoir continuer à nous faire trembler. La réponse se trouve dans le troisième volet de cette série vraiment à part. Comme on pouvait s´en douter, rien ne lie cette nouvelle descente aux enfers aux deux autres voyages offerts par les premiers épisodes si ce n´est la ville maudite de Silent Hill qui fait une fois de plus office de théâtre pour cette aventure sanglante. Les gros fans retrouveront bien quelques clins d´oeil à des scènes déjà vécues comme par exemple la séquence d´ouverture sur le carrousel qui devrait leur rappeler de « bons » souvenirs, mais pour le reste, c´est une toute nouvelle histoire que nous invite à suivre Konami. Après Harry et James, les héros respectifs de Silent Hill et Silent Hill 2, la vedette est cette fois laissée à une jeune fille du nom de Heather. Perdue au milieu d´environnements qui n´ont de cesse de basculer entre réalité et univers parallèle où le macabre est roi, elle évolue en dessoudant une légion de créatures toutes plus horribles les unes que les autres. Elle rencontrera quelques personnages plus ou moins inquiétants dont Claudia, une femme qui semble en savoir bien long sur Heather.
Après quelques heures de jeu, une constatation s´impose : Silent Hill arbore un côté plus action que ses prédécesseurs. Le jeu ne tourne pas à la boucherie incessante, non, mais quand même, la manière forte est pas mal sollicitée. Le trip psychologique du second volet s´efface donc au profit de nombreux affrontements qui gagnent en efficacité grâce à un nouveau système de lock. Si elle le désire, Heather peut ainsi garder ses adversaires en ligne de mire pour les zigouiller plus facilement.
L´ambiance est toujours aussi pesante et comme d´habitude dans cette série, la peur naît petit à petit de l´accumulation de petits riens. Un couloir interminable, des bruits étranges de part et d´autres, le silence pesant d´une pièce saccagée... Konami maîtrise son sujet en tirant les bonnes ficelles toujours aux bons moments. J´émettrai cependant quelques réserves sur le design des créatures. A trop vouloir jouer dans la déformation du corps humain et dans les mutilations en tout genre, l´apparence des monstres en devient presque grotesque. Autant les créatures du second volet parvenaient à nous mettre mal à l´aise par leur démarche lancinante et pleine de souffrance, autant celles de ce nouveau volet laissent complètement indifférents.
Heureusement, pour continuer à nous mettre mal à l´aise, le soft conserve une réalisation renversante qui mise tout sur des textures joyeusement crades. Des traînées de sang, des inscriptions sur les murs, de la moisissure au plafond... On évolue constamment dans le glauque et le mauvais goût. Le grain particulier qui « salissait » l´image de Silent Hill 2 a cependant été atténué. Même si cela n´enlève rien au charme si particulier du titre, le malaise provoqué n´est pas aussi profond que lors du second volet. Peut-être ce filtre sera-t-il rajouté d´ici la version finale du titre. Pour le savoir il faudra encore patienter jusqu´au 23 mai.
Actualité
" Où t´as rangé le planning ? "
Ils sont très organisés chez Nintendo, surtout quand il s´agit d´un de leurs titres phares, The Legend Of Zelda : The Wind Waker. Annoncé depuis de longs mois pour le 3 mai, la publicité télé avait surpris tout le monde il y a trois jours en nous apprenant que le jeu sortirait finalement le 30 avril, date confirmée le lendemain au téléphone par Nintendo. Alors que de nombreuses enseignes ont déjà modifié leurs plannings de sortie, voilà que Nintendo pique une colère et nous soutient que Zelda sortira bien le 3 mai ! Enfin, au téléphone parce que si on lit les brochures reçues à la rédaction aujourd´hui ou les réponses données aux mails de certains joueurs, c´est le 2 mai que le jeu sera disponible à la vente. Pourtant, les revendeurs que nous avons contactés affirment que c´est bien le 30 avril qu´ils mettront le jeu en rayon. Donc en résumé, Zelda The Wind Waker sortira un jour mais apparemment personne ne sait quand. Enfin, du moment que c´est pas le 1er mai. Heureusement qu´on a déjà le nôtre : ).
GT4 attendu à l´E3
Sony annonce qu´une conférence de presse dédiée à Gran Turismo 4 aura lieu dès le 14 mai à l´E3 sur le stand Sony Computer. On parle même de versions jouables du titre de Polyphony Digital qui devraient permettre à nos envoyés spéciaux de se faire une première impression des sensations de conduite offertes par GT4. Les premières infos annoncent en tout cas près de 2000 véhicules pour une centaine de circuits sans oublier les possibilités de jeu online, et laissent donc présager d´un titre particulièrement ambitieux dont on attend impatiemment les premiers visuels.
Kingdom Hearts 2 confirmé
Square Enix a confirmé la sortie de Kingdom Hearts 2 dont on pressentait la venue grâce notamment au trailer que l´on pouvait trouver en bonus à la fin de Kingdom Hearts. Beaucoup de changements à pressentir pour cette suite, qui s´annonce d´ailleurs plus sombre que le premier opus d´après la vidéo en question qui laisse entendre que Sora pourrait ne plus être le personnage principal de cette aventure. Dans l´immédiat, Square Enix n´aurait pas encore confirmé le ou les supports qui pourraient accueillir ce titre mais il est clair que l´éditeur compte beaucoup sur cette série, au même titre qu´un Final Fantasy ou un Dragon Quest. Il faut dire que le soft a été plutôt très bien accueilli par le public avec 3 millions d´exemplaires vendus dans le monde. On ne sait pas en revanche s´il sera question de Kingdom Hearts 2 à l´E3.
Half-Life 2 pour septembre
Valve a laissé filtrer deux infos concernant Half-Life 2. La première c´est que le soft sera très probablement présenté à l´E3 qui se tiendra à Los Angeles à partir du 14 mai. La seconde n´est rien d´autre que la date de sortie qui pourrait laisser présager d´une sortie fixée au 30 septembre aux Etats-Unis.
L´E3 côté Chiffres
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1350 Titres!
C´est ce qui devrait être présenté à l´E3, tous supports confondus.
Imaginez!
Près de 4 nouveaux jeux par jour si tous ces jeux devaient sortir en une année!
Rassurons-nous, cela ne sera pas le cas, mais l´E3 édition 2003 sera bien The Big One, le plus grand salon de tous les temps.
Les organisateurs de l´événement se sont livrés à une analyse.
Sachez que 83% des 1350 jeux présentés seront commercialisés cette année.
Voici la répartition des titres par support et genre de jeux.
REPARTITION PAR SUPPORT.
- Consoles : 57,3 %
- PC : 26,7 %
- Portables : 8,6 %
- PDA : 4,7 %
- Titres On-line : 2,6 %
REPARTITION PAR GENRE DE JEUX.
- Action : 20,3 %
- Sport et Course : 15,5 %
- RPG : 11,7 %
- Stratégie : 8,3 %
- Aventure : 8 %
- Familial/Pour Enfants : 5,1 %
- Education : 4,8 %
- Simulation : 2,9 %
Ventes Hardware au Japon.
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Voici comme chaque semaines les chiffres de ventes Hardware pour le Japon.
Ces chiffres concernent la période allant du 17 au 23 Avril.
- Game Boy Advance SP: 56.100 ( Annuel: 774.600)
- PlayStation 2: 41.600 ( Annuel: 1.067.300)
- Game Boy Advance: 12.300 ( Annuel: 8176300)
- GameCube: 6.900 ( Annuel: 242.600)
- Xbox: 1.200 ( Annuel: 51.100)
- PSOne: 1.100 ( Annuel: 35.100)
- Game Boy Color: 510 ( Annuel: 10.700)
- Wonder Swan Crystal: 380 ( Annuel: 19.300)
Statu Quo en tête.
La GBA SP devance toujours le reste, mais l´écart avec la PS2 semble de moins en moins important.
On constate en réalité une légère baisse du niveau général des ventes.
Les ventes GameCube et Xbox sont, ils faut le signaler, assez en retrait ( surtout pour la Xbox, mais elle nous a habitué à cela au Japon).
Edition du Vendredi 25 Avril 2003
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Le 297ème Journaux!
Les titres du Vendredi 25 Avril 2003
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Test : Tropico 2 PC
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C´est donc reparti pour de nouvelles aventures ensoleillées avec ce Tropico 2. Si le principe et le cadre du jeu de gestion évoluent peu, c´est en revanche son thème qui va subir un sérieux lifting pour nous proposer un concept original, amusant comme le précédent opus et faisant une fois encore souffler un vent de fraîcheur sur la catégorie en dépit d´une réalisation un peu décevante. C´en est donc terminé de la république bananière, nous voici au dix-septième siècle dans la peau d´un pirate qui va devoir gérer son île en embauchant des pirates, en mettant de force au turbin des prisonniers et en pondant toutes sortes de décrets à son avantage. Si vous avez joué à Tropico premier du nom, sachez tout de même que vous découvrirez de nombreux changements avec cette nouvelle mouture, notamment en ce qui concerne les éléments de gestion et surtout votre système économique. Votre population se constitue désormais principalement de prisonniers, des fainéants qu´il va falloir garder à l´oeil et diriger fermement pour éviter toute mutinerie ou évasion. Les pirates de leur côté constituent vos hommes de main mais dont il faudra savoir satisfaire les exigence pour s´assurer de leur fidélité. Et oui, un pirate ça part en mer et à son retour, ça veut boire, ça fait la fête, ça consomme toutes sortes de choses et du coup ça permet de faire marcher l´économie de votre île.
Le gros de votre trésorerie reposera sur le vol et la flibuste, il faudra donc équiper vos hommes d´armes d´abordage, construire une petite flotte et s´assurer ainsi de bien devenir une terreur des mers. Le marché noir et la contrebande seront également des sources de revenus, sans oublier de vendre les surplus de vos prises aux grandes puissances étrangères qui constitueront de parfaits clients. Au niveau des modes de jeu, on note un tutorial malheureusement assez limité et peu motivant, alors qu´en revanche les campagnes permettront de se familiariser de manière progressive avec la logique de fonctionnement de ce Tropico 2. On dispose de 16 campagnes avec des objectifs variés. Pour le reste, il sera également possible de se lancer dans des parties libres et de gérer comme vous le souhaitez votre île, en incarnant le flibustier de votre choix, déterminant un certain nombre d´éléments au départ, comme l´agitation qui règne chez vous, les paramètres de la carte, le tout jouant bien entendu sur le niveau de difficulté de la partie engagée.
Pour ce qui est de l´interface, celle-ci reprend dans les grandes lignes celle du précédent volet avec toutefois quelques variantes. Les informations malheureusement ne sont pas toujours très claires et il faudra bien quelques heures pour s´habituer et prendre en main de façon efficace le titre. Quoi qu´il en soit le gameplay de son côté est suffisamment riche et complexe pour motiver le joueur.
Côté graphismes, Tropico 2 sent un peu la naphtaline. Sans être laid, le titre n´est pas d´une finesse extraordinaire quelle que soit la résolution, les animations sont souvent minimalistes tout en gardant un niveau correct. On se félicitera en revanche de pouvoir effectuer de nombreux zooms et rotations, des éléments qui offriront une excellente lisibilité pour une gestion implacable de l´île. Pour ce qui concerne l´environnement sonore, celui-ci fait dans le décontracté avec des musiques paisibles et sympathiques, pour les effets ces derniers sont en revanche assez limités.
En somme si une fois encore Tropico se démarque dans la gestion avec un thème original, il souffre néanmoins des défauts de son aîné. La réalisation laisse un peu à désirer avec des environnements de jeux désormais désuets, ceux qui ne verront ici qu´un léger point de détail se régaleront en revanche en découvrant les nouveautés apportées au titre grâce à ce nouveau thème qu´est la piraterie. Les amateurs de Tropico 1 devraient donc apprécier.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Test : Indiana Jones Et Le Tombeau de l´empereur PC
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Si on a toujours tendance à se méfier quand il s´agit d´adaptations de grandes sagas cinématographiques, il est de bon ton de se méfier deux fois plus quand il s´agit de titres estampillés LucasArts. Non pas que cette compagnie ne sorte que de mauvais jeux ( bien au contraire) mais au regard de la qualité des films dont sont tirés les divers jeux, on reste généralement déçu. Bon on peut bien citer quelques chefs d´oeuvre comme Rogue Leader sur Gamecube ou les jeux d´aventure nous narrant des aventures inédites de Indy sur PC, Amiga, etc., mais le plus souvent le fan restera sur sa faim. Tout ça pour dire que cet Indiana Jones Et Le Tombeau De L´empereur portait en lui de grands espoirs mais une fois encore on ne pourra s´empêcher de grincer un peu des dents.
Le premier constat qu´on peut dresser et qui semble couler de source est la grande ressemblance de ce Indy avec la saga des Tomb Raider ( qui elle même s´inspire beaucoup de l´ambiance des Indiana Jones, la réponse du berger à la bergère en somme). Ce n´est pas un mal en soit ( je ne vais pas vous dire le contraire, je suis complètement dingue de la série de Core Design ! ) mais à l´heure actuelle où notre chère Miss Croft tend justement à évoluer dans le bon sens du terme, surtout en terme de gameplay, pour s´attirer les faveurs des joueurs, Indy semble prendre le chemin opposé. Et ceci est plus que perceptible tant dans la maniabilité du jeu que dans son esprit ou encore dans les objectifs de mission.
Pour la petite histoire, vous allez devoir parcourir le monde pour dénicher une relique chinoise qui permet de contrôler l´esprit humain. Les nazis voulant également s´en emparer, vous allez partir en croisade contre le Mal tout en tentant de trouver l´artefact avant vos ennemis de toujours. Une fois de plus, on nage en plein Tomb Raider, mais à ce niveau il est également génial de retrouver l´ambiance des films de Spielberg avec tout ce que cela inclut : exotisme, rencontres incongrues, humour, combats, action. A ce sujet, mention spéciale au magnifique livret de jeu qui sous forme de journal vous en apprendra beaucoup sur l´aventure, sur le gameplay.
Et justement parlons en du gameplay. Avant tout chose, si vous n´avez pas de gamepad, laissez tomber. Indy a en effet beaucoup de mouvements à sa disposition et le moins que l´on puisse dire c´est que les sensations clavier sont inexistantes. Par contre, une fois un gamepad en main, le jeu devient bien plus fun, même si tout n´est pas rose. Si le premier niveau sert de tutorial tout en immergeant le joueur de façon ingénieuse dans l´histoire, il faut avouer que la maniabilité de Indiana n´est pas chose aisée. Ce dernier peut courir, sauter, nager, utiliser son fouet pour se balancer, faire des roulades, longer des murs, utiliser des armes, etc. Et si tous ces mouvements sortent plutôt bien le soucis majeur vient des sauts qui ne sont pas évidents à maîtriser. Par exemple, il est assez agaçant de devoir toujours se placer au millimètre près pour utiliser son fouet, s´agripper à un endroit et sauter. Bon cela n´est pas complètement irréalisable mais il vous faudra pas mal d´entraînement pour vraiment être à l´aise avec les mouvements de votre perso. A part ça, je trouve que le système d´inventaire est bien pensé et vous permet d´accéder aux objets très facilement et les combats et phases de shoot sont dynamiques et pleines de punch.
Comme dans tout Indy qui se respecte, on ne cesse de voyager. D´une jungle dense ( très Tomb Raideresque) à Hong-Kong en passant par Istanbul, les environnements sont variés et détaillés et même si on a déjà vu mieux sur PC, le charme opère parfaitement et l´immersion est immédiate. Les visages sont bien modélisés et on regrettera seulement quelques animations trop rigides et rapides ( comme les roulades) et certaines textures un peu simplistes.
Par contre au niveau de la bande-son c´est du bonheur à l´état pur. Les bruitages, très comics ( en cela qu´ils sont exagérés), sonnent très bien, les doublages sont convaincants, avec monsieur Richard Darbois en tête dans le rôle de Indy et les musiques sont dans la pure veine des compositions du grand John Williams.
Si Indiana Jones Et Le Tombeau De L´Empereur est loin d´être exempt de tout défaut, le titre n´en est pas point un bon jeu d´action/aventure. Pas très original car s´appuyant sur la recette des Tomb Raider, le titre de LucasArts réussit malgré tout le pari de retranscrire avec un certain panache l´atmosphère des films et de ce fait devrait pouvoir s´attirer les faveurs de tous les petits archéologues en herbe. Maintenant, si vous ne possédez pas un gamepad, investissez dans un tel périphérique car dans le cas contraire vous risqueriez très vite d´être énervé par une jouabilité beaucoup trop poussive et laborieuse pour un simple clavier.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 11/20
Note générale 14/20
Test : Dino Crisis 2 PC
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Le truc sympa à propos de Dino Crisis 2 sur PC, c´est qu´il est vendu pour à peine 20 euros. Oui, mais à ce prix-là, on vous vend un portage sauvage d´un jeu sorti il y a plus de 3 ans sur Playstation, première du nom, sans la moindre retouche et même pas un manuel décent. Un an après les événements du premier opus, les expériences sur la fameuse tri-énergie n´ont pas encore pris fin et de nouveaux accidents se sont produits. Une fois de plus, c´est Regina, assistée par Dylan, qui va devoir régler toutes ces embrouilles. Ce qui vous donnera l´occasion d´incarner ces deux personnages. Vu qu´il s´agit d´un portage pur et dur, je ne vous ferai pas des tartines sur le gameplay.
Pas de surprise, c´est bel et bien le même gameplay que sur console que l´on retrouve ici. Un titre qui s´oriente beaucoup plus vers l´action et qui délaisse un peu le côté survival du premier volet. Votre objectif est bien de dessouder un maximum de dinosaures ce qui vous vaudra des points utilisables pour l´achat de munitions ou d´autres items ( armes, medikits etc). Comme vous le constatez, ici les munitions ne sont plus dispersées au long des niveaux mais devront être achetées au passage d´un checkpoint qui servira également à réaliser les sauvegardes. Pour autant, et en dépit de l´aspect shoot bourrin, les munitions devront être économisées si on veut éviter de se retrouver face à des bestioles avec un couteau comme seule et unique arme. D´autant plus que si vos munitions s´épuisent vite, les dinos ont eux une fâcheuse tendance à « respawner » comme des dingues, si vous avez le malheur de faire un pas en arrière et de revenir sur le tableau précédent, vous aurez la surprise de le retrouver plein d´ennemis. Youpi !
Pour ce qui est de l´exploration, elle passe un peu au second plan avec des énigmes affolantes de simplicité et on cesse vite de trop se prendre la tête sur les indications qui traînent ça et là, on prend la clef et on ouvre la porte, point. Quant à la peur, il s´agit plus de surprise que de véritables frissons et à moins de vouloir réaliser de jolis combos en laissant les dinos s´approcher très près de nous, on ne tremble pas vraiment. Ce n´est pas un mal en soit, car Dino Crisis 2 avait pris le parti d´être un jeu d´action, ce que l´on retrouve dans sa maniabilité. Les contrôles à la Résident Evil sont toujours de mise et les novices seront donc perturbés lors de leur premier déplacement. En dehors de cela le point le plus notable reste la présence d´un lock automatique qui permettra d´aligner les cible facilement.
Dino Crisis 2 sur PSOne, c´était un très bon jeu, ça on le sait et un coup d´oeil sur le test vous le prouvera. Mais ce portage PC est l´un des pires qui soit et même pour 20 euros, il y a des choses qui portent à réfléchir avant d´investir, moi je trouve que pour cette somme, il y a un ou deux trucs qui auraient pu être soignés. Tout d´abord, c´est très laid. Les modélisations sont laides, les textures sont des gros pâtés de pixels et on a même pas droit à des mouvements de lèvres sur les dialogues des cut-scenes. D´ailleurs, les sous-titres ont disparus sur ces fameuses cut-scenes ! Etrange. Le seul bon point reste l´animation assez convaincante des personnages. Mais je me suis gardé le meilleur pour la fin, sur console, quand on veut arrêter un jeu, on éteint la machine. Sur PC, cela demande une démarche intellectuelle plus complexe, il faut d´abord quitter le jeu, c´est mieux. Ben il aurait fallut le dire à Capcom parce qu´ils ont complètement oublié de mettre une option Quitter, alors on est bon pour un petit Contrôle/Alt/Suppr.
Mouais, bon, ok le jeu est vendu à un prix dérisoire, mais cela n´excuse pas tout surtout si on se dit que ce portage barbare n´a pas dû coûter très cher à Capcom ( pas d´optimisation, manuel en PDF et packaging très cheap) et que même pour 20 euros, je ne doute pas que la firme arrive à faire du bénéfice. Si dans le fond Dino Crisis 2 reste un titre sympathique, dans la forme, on a un peu le sentiment de se faire arnaquer.
Graphismes 9/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 12/20
Bande son 14/20
Scénario 11/20
Note générale 9/20
Test : Pride FC PS2
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Dans la série « j´aime les jeux de combats », THQ nous présente sa dernière production très orientée Ultimate Fighting puisqu´elle reprend le championnat Pride FC. Qu´est-ce que le Pride ? L´une des formes de combats les plus primaires qui soient puisqu´elle autorise pratiquement tous les coups et qu´elle regroupe sous son enseigne toutes les écoles de combats qui puissent exister. On y retrouve pas mal d´arts martiaux ( Jiu-Jitsu, Sambo...) mais également du kick-boxing et du catch. Mais attention, pas du catch showbiz, du vrai catch qui fait bien mal quand on se prend un taquet dans la mâchoire ou lorsqu´on se fait déboîter l´épaule.
Comme les autres titres d´Ultimate Fighting, je pense notamment à UFC Throwdown, le gameplay de Pride FC ne laisse pas beaucoup de place au bourrinage. Et oui, alors qu´à première vue, on pourrait penser qu´il s´agit d´un jeu de barbare où le martelage des touches permettrait de décrocher la victoire, il en va tout autrement. A chaque touche de la manette est associé l´un des membres de notre combattant, ou de notre Prideur comme on dit dans le milieu. En les combinant, deux à deux, on réalise des combos ou des prises pour mettre l´adversaire à terre. Tout le gameplay repose sur l´enchaînement de prises et contres qu´il faut toujours effectuer aux moments opportuns. Savoir anticiper les mouvements de l´autre tout en lui en mettant plein la tronche, c´est tout le principe de Pride FC.
Si UFC Throwdown affichait un menu riche en modes de jeu, c´est un peu différent pour Pride FC. L´amateur de combats violents ne trouvera que trois malheureuses options pour retrouver ses gladiateurs préférés. Match simple, Survival ou Grand Prix, c´est tout ce qu´il a à faire. Quand on sait que les deux derniers sont pratiquement similaires dans leur déroulement ( on enchaîne les combats en ne récupérant qu´une partie de son énergie), on comprend vite qu´on ne va pas s´attarder des lustres sur ce jeu, d´autant que ce dernier n´apporte vraiment rien de neuf par rapport à son confrère précédemment cité.
Parmi les 25 hommes en slip jouables, on retrouve des têtes bien connues de la discipline ( Don Frye, Allan Goes, Royce Gracie ou encore Kazushi Sakuraba). Chacun monte sur le ring avec des techniques bien particulières qui découlent directement du style de combat étudié. Tous partagent cependant une grosse base de mouvements ce qui fait que les combats ont vite tendance à se ressembler. On se tape un peu debout, l´un attrape l´autre pour le coucher à terre, on se tape un peu par terre, puis on fait une clé de bras pour terminer l´affrontement. Pas vraiment amusant sur le long terme comme vous pouvez vous en douter. L´animation, toujours très lente et poussive, amène aussi son lot de lassitude dans les combats. On est loin de l´agressivité que devrait normalement dégager le moindre coup de poing. Pour rattraper l´affaire, les développeurs ont choisi d´accentuer chaque frappe par des gros sons comme on peut en entendre dans les films ou les séries télé. Honnêtement, on se serait bien passé de ces effets sonores qui ridiculisent plus les matches qu´autre chose.
Côté réalisation, on pouvait s´attendre à un peu mieux de la part de THQ. Mis à part les visages des personnages ma foi bien réussis mais totalement dénués d´expression, Pride FC est vraiment très moyen graphiquement. On note pas mal d´aliasing ( surtout sur les cordes du ring) et des effets de scintillement vraiment désagréables. Il arrive aussi assez fréquemment que les collisions ne soient pas gérées convenablement entraînants quelques petits bugs mineurs certes, mais gênants quand même ( la tête d´un Prideur passe à travers le cordage, le bras traverse le sol, etc...). Musicalement, c´est aussi très pauvre. Quel que soit le personnage choisi, on doit se farcir la même musique de victoire pendant tout le jeu ! Le public réagit aussi toujours de la même façon sans jamais prendre parti pour l´un ou l´autre des combattants. Bref, la réalisation ne valorise pas vraiment le titre qui n´avait de toute façon pas grand chose à proposer au départ. Mieux vaut se tourner vers UFC Throwdown, plus complet et plus amusant.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 12/20
Actualité
Buffy nous remet ça
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Après un premier épisode remarqué sur XBox, Vivendi Universal nous prépare un Buffy the Vampire Slayer : Chaos Bleeds pour la PS2, la Bobox et le Cube.
Pour les non anglophones, slayer signifie tueur, chasseur, et to bleed saigner. Débrouillez-vous avec ça^^.
Sega publiera Worms 3
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Bonne nouvelle pour tous les fans de la société, c´est Sega qui publiera Worms 3.
Team17 l´a annoncé, Sega sera le distributeur en Europe et en Amérique.
Autre information concernant ce jeu: son nom.
On vous l´avait dit, le nom du titre serait changé et c´est chose faite: Worms 3 se nommera désormais Worms 3D!
Hum, pas de quoi fouetter un chat, je vous l´accorde!
En tout cas le jeu devrait sortir au dernier trimestre 2003 sur Xbox, PlayStation 2, GameCube et PC.
Le Bandicoot est de retour
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Certains d´entre vous ont peut-être connu Crash Team Racing, un mariokart-like de la PS1 prenant place dans l´univers de Crash Bandicoot.
Apprenez désormais qu´une suite est prévue par Vivendi Universal, nommée Crash Nitro Kart, et que ce jeu sortira sur les trois consoles de salon du moment en octobre de l´autre côté de l´Atlantique.
Mario Tennis: online? NGC
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L´actualité est assez chargée et sérieuse en ce moment pour se permettre une petite rumeur.
Le futur Mario Tennis de Nintendo, dont on espère avoir des nouvelles à l´E3 ( J-19), pourrait peut-être ( prenez cela comme très conditionnel) bénéficier d´un mode online.
En effet, si vous vous rendez à CETTE PAGE, vous vous rendrez compte que l´ESRB, organisme de classification des jeux, a placé un Mario Tennis dans la catégorie " on-line game".
Cela dit, étant donnée la politique actuelle de Nintendo concernant le online, cela parait assez peu vraissemblable. Peut-être une erreur de l´ESRB? La dernière rumeur ayant pour origine cet organisme remonte au portage des Sims sur XBox et Gamecube, qui s´est avéré ensuite vrai.
En n´oubliant pas que tout cela est au conditionnel, wait & see...
Mortal Kombat 6 pour 2004
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Après la réussite du cinquième volet intitulé Mortal Kombat : Deadly Alliance, nous apprenons que le sixième tome débarquera en 2004 sur tous les supports actuels, sans aucune précision complémentaire...Ah si ! J´allais oublier un détail de poids : il sera jouable à plusieurs en ligne.
A cette déclaration, il serait aisé de dire que pour le moment le meilleur support pour acceuillir ce jeu serait la Xbox grâce à son Xbox Live et son avance actuelle dans ce domaine ( grande facilité d´accès et un parc déjà bien installé un peu partout dans le monde), mais 2004 c´est loin et pleins de surprises peuvent arriver entre temps, enfin, espérons-le !
Edition du Lundi 28 Avril 2003
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Le 298ème Journaux!
Les titres du Lundi 28 Avril 2003
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Test : The Legend Of Zelda : The Wind Waker NGC
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Après avoir tenté une approche de dissection sur la version japonaise du jeu il y a quelques mois sous forme de dossier, que reste-t-il à dire pour le test du tant attendu Zelda : The Wind Waker ? Tout. Impossible de révéler les meilleurs secrets du jeu sans vous gâcher la surprise de les découvrir par vous-même. Difficile d´approcher certains aspects novateurs du soft sans en oublier la moitié. Zelda, c´est le jeu que tout le monde a pré-commandé ici, celui dont on évite de parler parce qu´il y aurait tant à dire, celui enfin qui déchaîne les passions et justifie à lui seul notre statut de défenseurs du jeu vidéo en général.
Tout commence par un prologue totalement inattendu sous forme de fresque murale, présentant le héros de la légende qui vainquit jadis Ganon et sauva la Triforce. La légende se perpétue alors une fois de plus à travers un jeune garçon aux oreilles pointues qu´il n´appartiendra qu´à vous de nommer Link. L´elfe aux cheveux ébouriffés atteint en ce jour l´âge de 12 ans qui lui confère le droit de revêtir bien malgré lui l’habit du héros tricoté par sa dévouée grand-mère. Très vite, le nouveau monde de Zelda impose sa touche décalée aux yeux du joueur. On s´efforce de ne pas faire attention au mioche qui nous suit à la trace avec une affreuse sécrétion nasale sur le visage, on évite de croiser le regard malicieux de la mystérieuse Tétra et de ses idiots de pirates, on laisse la jeune princesse des Piafs se jucher sur nos épaules parce que c´est pour la bonne cause, et puis on évite enfin de s´immiscer dans les disputes du vieux maître d’armes survitaminé et de son frangin surdoué à la tête qui enfle. Tout est normal, nous sommes dans le nouveau monde de Zelda.
Bien sûr, en plus de ces personnages inédits totalement irrésistibles dans leur apparence et dans leurs réactions, on ne manque pas de croiser à nouveaux quelques têtes connues comme l’incontournable arbre Mojo, le poisson Jabu-Jabu, le diabolique Ganondorf, les impressionnants chevaliers " tarés" de Zelda 2 sur Nes et même la ravissante princesse Zelda… Le lutin des bois Tingle revient avec de nouvelles astuces dont pourront tirer partie ceux qui possèdent une GBA, mais on peut très bien terminer le jeu sans s´en préoccuper. Premier intérieur visité chez la mémé de Link et c´est déjà la première claque : le voile de chaleur dynamique autour du chaudron, le bruissement des arbustes qui se secouent et perdent leurs feuilles, et surtout la vaisselle qu’il est facile de pousser par inadvertance en sautant sur une table pour voir ensuite les tasses tournoyer sur le rebord avant de se briser au sol, témoignant d’une gestion des collisions et des interactions qui dépasse le simple réalisme. Et puis se sera ensuite la lumière vacillante des torches, les changements spectaculaires des conditions atmosphériques, ou encore les armes que l’on peut subtiliser aux ennemis pour les retourner contre eux ou multiplier les interactions avec le décor.
Impossible de rester de marbre devant l´approche délirante de ce nouvel opus. Les cochons remplacent les poules des précédents volets, mais font aussi bien l’affaire quand il s’agit de se défouler sur des êtres sans défense. Mais attention, leur apparente tranquillité dissimule un caractère particulièrement agressif, et ils ne manqueront pas de se défendre en hurlant et en lâchant des substances nauséabondes si vous rampez discrètement pour les attraper. On raconte qu´ils pourraient même voir rouge si vous avez l´audace de les frapper.
Rarement on aura vu autant de mini-games et de quêtes annexes dans un épisode de Zelda. Ça va du simple jeu de Taquin à la découverte de trésors en pleine mer en passant par les traditionnels échanges d’objets et autres péripéties débiles à souhait. L’intérêt est de les résoudre régulièrement tout au long de l’aventure, de façon à suivre une progression extrêmement variée et ne pas se retrouver avec des quêtes fastidieuses en fin de jeu, et des heures à passer pour traverser toute la carte en bateau. C’est seulement en appâtant les poissons régulièrement qu’on aura plaisir à dévoiler la map au fur et à mesure en tentant de repêcher un trésor dès que l’occasion se présente.
Plus que jamais, Zelda se caractérise par le Plaisir de jeu avec un grand P. Pas seulement pour ce qui est de l´originalité de la progression, mais surtout à travers toutes les possibilités d’action qu’il serait trop long d’énumérer ici et dont vous pourrez toujours avoir un aperçu dans le dossier. Les scènes d’action se savourent vraiment à travers les attaques combo, la contre-attaque spéciale, l’utilisation intelligente du bouclier, les roulades d’esquives, tout cela grâce à l´excellent système de lock. Même les traditionnels items tels que le boomerang, l´arc et les flèches, ou encore les bombes trouvent ici de nouvelles utilités, et sont complétés par des objets totalement nouveaux comme la feuille Mojo et la baguette du vent. Cette dernière remplace d´ailleurs efficacement l´ocarina des versions 64 bits en tirant partie de la présence d’Eole. C’est le gameplay quasi parfait des opus N64 qu’on retrouve ici de façon transcendée.
Vous n´êtes d´ailleurs pas sans savoir que ce nouveau Zelda sort également dans une version collector qui comporte une conversion GameCube d´Ocarina of Time, toujours aussi fascinant à jouer aujourd’hui. On retrouve avec nostalgie tout ce qui nous avait marqué à l´époque : son scénario imprévisible axé sur les deux âges différents de Link, le secret de la princesse Zelda, l’infiltration de la forteresse Gerudo, les chevauchées sur le dos d´Epona et surtout cette atmosphère parfois franchement angoissante caractéristique de cet épisode, ne serait-ce qu’à travers la présence d’ennemis qui ne manquent pas de faire sursauter comme les araignées skulltulas qui tombent des plafonds obscurs ou encore les goules qui vous sautent à la gorge dans les cryptes. L’épisode inédit Master Quest, également inclus dans cette version collector, reprend de façon très similaire le chapitre Ocarina of Time en y ajoutant quelques différences dans les donjons, avec notamment la présence de nouveaux monstres qui relancent un peu le challenge pour ceux qui ont déjà terminé OOT une dizaine de fois.
Que dire de plus sinon qu’il s’agit là d’un des rares jeux sur lesquels on se surprend à passer des journées entières non-stop sans voir le temps passer ne serait-ce qu´une seconde. The Legend of Zelda était déjà une série culte, The Wind Waker la transcende avec une légèreté quasiment inespérée.
Graphismes 19/20
Jouabilité 20/20
Durée de vie 18/20
Bande son 19/20
Scénario 18/20
Note générale 20/20
Test : L´Entraineur 4 PC
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Bon alors si vous êtes décidé à vous retaper des nuits blanches pour gérer votre club de foot préféré vous allez être servis ! L´Entraîneur est de retour pour un quatrième opus qui risque bien de vous sur-booker pendant de nombreuses heures. Bien alors le seul problème avec ce titre, c´est qu´il convient de préférence d´avoir joué aux précédents opus pour se familiariser avec la bête. En effet, le novice risque de s´y perdre au début ne sachant même pas comment poursuivre une partie après la réception de seulement quelques mails. L´Entraîneur 4 est un titre complexe, qui devrait faire le bonheur des initiés mais qui rebutera sans doute les joueurs qui voudraient découvrir le genre. Ici pas d´action à proprement parler, mais des tableaux, des listes de joueurs, du courrier à traiter et une équipe à mener jusqu´au sommet. Bref, un jeu qui se destine aux fans du genre et qui va au bout des choses tant il se veut radical.
Au programme de ce quatrième opus, pas mal de nouveautés. On ne peut d´ailleurs que s´en féliciter vu le laps de temps qui sépare le troisième et le quatrième volet dans la série. On découvre donc une interface totalement retravaillée, une base de données mise à jour et tout ce qu´il faut pour se glisser dans la peau d´un manager. On reçoit une avalanche de mails dès le début, on choisit les maillots, les joueurs et surtout on ne manque pas de garder un oeil sur le compteur qui permet de savoir où on en est question fric. L´argent, c´est en effet le nerf de la guerre, que ce soit dans la réalité ou dans cette simulation. Plus d´oseille, plus de possibilités, alors autant faire gaffe et ceci dès le début de la partie. Pour le reste, L´Entraîneur 4 fait dans la sobriété et dans l´efficacité. Force est donc de constater que l´entrée en matière est plutôt drue. Des menus, rien que des menus et des tas de choses à sélectionner dedans. On doit transférer les joueurs, si besoin, planifier les entraînements, recruter et bien entendu virer les mauvais éléments avant d´être soi-même gentiment remercié.
La grosse nouveauté en dehors de l´interface plus conviviale et accessible, c´est surtout la retransmission des matches. Hop, terminé ou presque le mode texte, on a droit désormais à de la 2D pour voir ce qui se passe sur le terrain. Le jeu y gagne en intensité et en action, le tout étant bien rythmé par ce petit ajout qui semblait maintenant indispensable notamment à la vue de certains rivaux sur console comme le titre de Codemasters. Pour le reste, même si le jeu reste assez abrupt, la nouvelle interface simplifie grandement les choses et permet d´effectuer des actions en un ou deux clics, là où il fallait avant passer par plusieurs menus. On se retrouve rapidement dans la foule de menus disponibles, et au bout d´une heure ou deux même le novice commence à disposer de bons repères pour entamer les choses sérieuses.
En ce qui concerne les graphismes, bien évidemment ça ne tue pas la gueule. Comme on l´a dit, la principale nouveauté se situe au niveau de la visualisation des matches, le reste étant une succession de menus divers et variés tous plus hermétiques les uns que les autres mais particulièrement adaptés à la situation. Bref, c´est un jeu de gestion et c´est l´efficacité qui prime avec des tableaux et boutons retravaillés intégralement pour que le joueur s´y retrouve rapidement. Côté bande-son, là encore il ne faut pas être trop regardant et un bon vieux CD dans une chaîne Hi-Fi devrait faire l´affaire, histoire de passer de nombreuses heures à gérer son club tout en écoutant la musique de son choix.
En clair, L´Entraîneur se classe une fois encore comme l´une des références de sa catégorie avec une base de données mise à jour et une interface intégralement retravaillée pour le plaisir de tous, une fois passé le temps de prise en main.
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 10/20
Note générale 16/20
Test : Daredevil GBA
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Daredevil, l´homme sans peur vit le jour en 1964 sous la houlette du grand Stan Lee. Si à l´époque il arborait fièrement sa tenue noire et jaune, il ne tardera pas à revêtir son fameux costume rouge imaginé par le scénariste Wally Wood. Le comic, ainsi que le film et dans une moindre mesure le jeu, nous raconte l´histoire de Matt Murdoch un jeune homme qui suite à un accident va perdre la vue mais en contre-partie acquerra des pouvoirs extra-sensoriels qui feront de lui le super-héros bien connu, « The man without fear ». Si ce héros se distingue de ses compatriotes en cela qu´il est plus humain et plus fragile ( Matt ne possède pas de pouvoirs à proprement parler à l´inverse de Spidey ou bien encore Superman), il n´en est pas moins redoutable et possède des adversaires à sa mesure en la personne du Tireur ou encore du Kingpin ( Le Caïd en VF).
Dans la continuité du long-métrage de Steven Johnson qui ne rend pas vraiment justice à DD ( il faut avouer qu´un Del Toro ou qu´un Raimi derrière la caméra c´est tout de même autre chose ! ), Dardevil sur GBA suit à peu près la trame du film et nous propose de diriger notre héros sur plusieurs niveaux dans un beat´em all tout ce qu´il y a de plus conventionnel et mal réalisé. Mais avant de se lancer à corps et surtout à cri dans le jeu, arrêtons-nous un instant sur les bonus débloquables qui sont le seul véritable attrait du titre. En effet, après avoir rempli certaines conditions, qui vous sont expliquées dans la section Secrets, vous pourrez avoir accès à plus de 40 bonus plus ou moins intéressants, mais encore faudra-t-il devoir se taper des niveaux soporifiques au possible, ce qui vous demandera une bonne dose de courage.
En effet le jeu est basique de chez basique. Vous avancez dans des stages très moches, vous frappez des ennemis admirablement mal animés en récupérant des bonus de vie, de force, vous utilisez vos petits poings et vos pieds et enchaînez quelques combos et pourrez également jouer de votre matraque si cela vous chante. La seule originalité du soft venant du fait qu´en appuyant sur le bouton L votre sens radar vous révélera des objets ou ennemis cachés, mais croyez-moi cette petite fantaisie ne fait pas un jeu.
Le titre a beau proposer des niveaux plus ou moins variés, il y a tout de même un point commun à chaque stage : la médiocrité des graphismes. Les couleurs sont mal choisies, les arrière-plans manquent de détails, les mouvements de DD et des ennemis sont tout sauf coulants et fluides, bref c´est bien en deçà de ce qu´on peut attendre d´une GBA. Inutile également d´écrire des lignes et des lignes sur la bande-son qui est tout juste à la hauteur d´une composition Bontempi.
Le gameplay est à la limite du correct. Si Dardevil n´a pas beaucoup de mouvements à sa disposition, ceux-ci ne sortent pas facilement et les combinaisons de touches pour faire un coup de pied sauté ou un combo matraque sont lourdes. Les sauts par contre sont assez précis mais là aussi la maniabilité aurait pu être améliorée.
Bon on ne va s´étendre davantage sur ce jeu. Daredevil méritait vraiment mieux que ce beat´em all sans classe, répétitif, mal réalisé et tout juste bon à combler les fans hardcore du héros sans peur ( et encore).
Graphismes 7/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 10/20
Bande son 8/20
Note générale 7/20
Preview : Superpower PC
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SuperPower m´a rappelé les cours de physique que je suivais à la fac et dans lesquels je pataugeais joyeusement, perdu au milieu des tableaux et des chiffres qui sortaient de toutes parts. Dans le genre « on t´embrouille avec des menus et des sous-menus par milliers », je crois que l´on peut difficilement faire mieux. Le titre de Dreamcatcher s´inscrit dans la même veine que le très fendard Economic War de Monte Cristo, mais en beaucoup, beaucoup, beaucoup plus austère. C´est donc de la stratégie à échelle planétaire qui nous attend. Le but de la campagne principale est de s´assurer un contrôle total du globe, mais plusieurs autres scénarios interviennent pour offrir un peu de diversités à celui qui s´ennuierait dans son fauteuil de maître du monde. On peut ainsi prendre les rênes de l´Argentine et empêcher l´invasion de la Bolivie ou investir le Palais de Buckingham pour provoquer l´anarchie en Pologne. Super, on se croirait dans Risk !
Sous ses dehors froids et austères ( SuperPower remporte haut la main le pixel d´or de l´interface la plus complexe), le titre se veut extrêmement généreux en possibilités. On peut pour ainsi dire tout diriger. De l´économie nationale aux relations diplomatiques, en passant par les stratégies militaires ou les opérations gouvernementales ultra secrètes, on a la main mise sur tout et absolument tout. A grands renforts de chiffres, de barèmes et de tableaux, le jeu nous noie sous un océan d´informations que seuls les vrais politiciens seront à même d´apprécier à leur juste valeur. Si vous voulez mon vrai sentiment sur la chose, et je ne vais d´ailleurs pas me gêner pour le donner dans la mesure où c´est mon article, toutes ces indications deviennent étouffantes. On se croirait presque revenu des années en arrière où les jeux n´étaient que textes à l´écran. Je sais bien que l´esthétisme n´est pas la préoccupation principale des amateurs de ce genre de jeu, mais je suppose qu´un petit effort dans ce domaine pourrait sûrement attirer un peu plus de monde.. Enfin, moi ce que j´en dis...
Les parties se déroulent au tour par tour. Chaque tour équivaut à une semaine dans le jeu. Pour jouer, on décide d´abord des actions à mener, puis on termine le tour. Un écran apparaît alors avec le prix de chaque décision. Si nos finances nous permettent de continuer, c´est bon, y´a pas de souci et on peut les confirmer pour passer au résumé des actions de tous les pays. Sinon, il faut revoir nos ambitions à la baisse et faire l´impasse sur quelques mesures. Comme il est dit plus haut, les possibilités sont vraiment très vastes. L´aspect militaire étant assez poussé, vous pourrez à la fois construire de nouvelles unités en choisissant d´abord le type d´unités puis la ville dans laquelle vous voulez lancer la chaîne de production. En période de guerre, vous aurez à décider des stratégies directement sur le terrain avec en cas de force majeure, la possibilité d´appuyer sur le bouton rouge. Qu´est ce qu´on va se marrer ! Début de la prise de tête prévu pour juin, ce qui vous laisse amplement le temps de vous constituer une bonne réserve de Doliprane.
Preview : Harbinger PC
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Aussi populaire qu´il soit, le genre des Diablo-like n´est pas aussi répandu que cela. Il est vrai que ce ne doit pas être évident de faire un titre aussi abouti que Diablo, la référence de Blizzard. Dreamcatcher tente pourtant sa chance en éditant Harbinger du studio américain Silverback Entertainment. Situé dans un futur lointain, le joueur se trouve plongé dans les méandres d´un gigantesque vaisseau spatial, le Harbinger. Parcourant la galaxie à la recherche de nouvelles planètes à conquérir et à détruire, le Harbinger abrite en son sein une véritable communauté dirigée de main de maître par un certain « Overlord ». Rien n´est facile à bord et la vie doit s´organiser en tenant compte des nombreux dangers qui rôdent au détour de chaque couloir.
Harbinger dispose d´un design ma foi très réussi. Les niveaux de l´immense vaisseau font honneur à une 2D très jolie qui rappelle un peu ce que faisaient les Bitmaps Brother pendant leurs heures de gloire ( notamment avec Chaos Engine). Les environnements high tech sont pour la plupart très sombres, mais cela convient parfaitement à l´univers. Plusieurs passages proposent des dangers directement liés aux décors à l´instar de ces couloirs où la température trop élevée pour le personnage lui fait perdre de l´énergie doucement mais sûrement.
Résolument tourné vers le jeu solo ( aucun mode multijoueur à l´horizon) vous incarnerez l´un des trois héros disponibles : un Humain, un Gladiator ou une Culibine. Ces trois personnages représentent en quelque sorte les classes que l´on peut trouver dans les autres jeux du genre. Naturellement, les capacités et les techniques de combat ne sont pas les mêmes suivant le perso. Enfin... ça c´est pour la théorie parce qu´après quelque temps passé sur Harbinger, on se rend compte que finalement, quelque soit le perso choisi c´est plus ou moins la même chose. Bien que la Culibine puisse se servir d´un sort qui anéantit tout ennemi à quelques mètres à la ronde et que les deux autres puissent se bagarrer au corps à corps, la plupart des combats se déroulent toujours de la même manière : on bat en retraite tout en tirant sur l´ennemi. C´est assez rébarbatif à la longue. On peut cela dit trouver de nouvelles armes qui changent légèrement la donne en se révélant plus ou moins efficaces contre une espèce d´ennemis donnée, mais bon, ce n´est pas vraiment marrant d´avoir à changer d´armes à chaque nouvelle rencontre.
La progression est constituée de multiples missions que le joueur peut accepter ou refuser. Suivant les choix, l´histoire prendra des tournants différents. Quelles que soient vos décisions, vous rencontrerez quatre gros boss qui vous mèneront la vie dure. Bon, pour l´instant, l´impression laissée par Harbinger est encore assez mitigée. Le background aussi intéressant soit-il côtoie un système de jeu un peu lassant. Mais ne nous emballons pas, il est possible que Silverback modifie encore deux trois trucs avant la commercialisation du titre. Verdict en juin.
Actualité
Sonic s´affiche GBA
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En attendant des probables premières images de Sonic Heroes, en voici déjà pour Sonic Battle et Sonic Pinball Party.
Sonic Battle vous premettra de voir les personnages récurrents des différents Sonic se castagner gaiement, afin de déterminer lequel est le plus fort ( ça ne vous rappelle pas le scénario d´un jeu N64 qui a ensuite connu trois suites?...^^).
Le jeu vous permettra d´affronter trois autres amis ( ou amies, pas de sexisme) après avoir choisi l´arène, les personnages, les types de règles, d´attaques spéciales...Ou il vous permettra également de jouer seul dans un mode Story, histoire de vous échauffer les pouces.
Annonces Sega inside !
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L´E3 est définitivement lancé, c´est une certitude.
Un des plus gros ( et meilleurs pour beaucoup de monde) développeur nippon a dévoilé aujourd´hui son line-up, qui s´annonce assez riche et complet.
Voici tout d´abord la liste brute:
_Sonic Heroes ( PS2, GC et XBox)
_Billy Hatcher and the Giant Egg ( GC)
_Worms 3D ( PS2, GC, XBox)
_Vectorman ( PS2)
_Headhunter: Redemption ( PS2)
_Otogi - Myth of Demons ( XBox)
_Sega GT Online ( XBox)
_Altered Beast ( PS2)
_Virtua Fighter 4 Evolution ( PS2)
_Phantasy Star Online Episode III: C.A.R.D. Revolution ( GC)
_Virtual On Marz ( PS2)
_Dororo ( PS2)
_Kunoichi ( PS2)
_Sonic Adventure DX Director´s Cut ( GC)
_Sonic Pinball Party ( GBA)
_Sonic Battle ( GBA)
_les Sega Sports 2K4 ( NFL, NBA, NHL, NCAA College Basketball 2K4)
. ..c´est plus fort que toi
Voici maintenant des détails concernant certains de ces jeux.
Sonic Heroes sera certainement l´un des plus attendus. Multiplateforme, il introduira une nouveauté dans le gameplay de la série en permettant de jouer avec trois personnages en même temps, soit Sonic, Knuckle et Tail, qui apporteront respectivement les capacités de vitesse, de puissance et de vol à l´équipe.
Billy Hatcher sera basé sur un scénario assez classique: un vilain pas beau apporte les ténèbres sur un gentil pays magique et capture les habitants de ce monde. Billy devra ramener de l´ordre dans ce joyeux bordel en s´aidant des pouvoirs d´oeufs spéciaux. A suivre en tout cas, c´est de la Sonic Team, tout de même.
Sega GT Online permettra, grâce au XBox Live, de concourrir tel un véritable pilote contre des joueurs du monde entier. Logique pour un jeu online.
PSO Card Revolution est le prochain volet de la série des Phantasy Star, et aussi le second jeu ( au moins second) online du Gamecube. Le gameplay sera basé sur la collecte de carte, comme prévu officieusement depuis pas mal de temps.
Les détails sur les autres jeux ont soit déjà été dévoilés, soit le seront lors de la grande messe de la mi-mai, qui verra la présence exceptionnelle de Brigitte Fontaine, le retour de la Schtroumpf Music, la possibilité de se restaurer sur place ( merguez ou chipolatta?), un bal costumé...
Désolé, j´ai confondu avec la grande messe de Troufignon-les-Oies...^^
Konami sur GBA...
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Konami a donné plus de détails sur son futur jeu Boktai ( Action/Rpg) qui sortira sur GBA le 17 juillet au Japon. Votre mission sera de tuer les vampires du pays en utilisant un outil du nom de PILE Driver qui sert à purifier leur âme!
Premièrement, vous devrez utiliser le pistolet solaire pour attaquer les vampires et les attirer dans un donjon où se trouve PILE DRIVER afin de l´activer pour tuer nos amis les vampires.
Pendant la journée, vous pourrez utiliser le pistolet solaire pour vous battre contre les vampires mais la nuit cela ne sera qu´une arme de défense!
Ah ces bonnes vieilles histoires de vampires!
Edition du Mardi 29 Avril 2003
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Le 299ème Journaux!
Les titres du Mardi 29 Avril 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 33.120 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 25.336 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 17.244 msg/sem
4. Forum Legend Of Dragoon 15.018 msg/sem
5. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 13.119 msg/sem
Test : Evolution Worlds NGC
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Habituellement, nous avons ici pour habitude de ne pas cracher impunément sur un éditeur qui aurait la bonne idée de sortir en Europe des softs voués a priori à ne pas sortir des limites de l´archipel nippon. Ce ne sera donc pas le cas ici, car la venue de cet Evolution Worlds n´est pas un mal en soi. Disons simplement que ce titre n´était pas forcément une priorité en comparaison de certains excellents softs japonais emprisonnés à l´est du globe, et que quitte à éditer un RPG bourré de dialogues et plutôt destiné à un public jeune, autant le faire bien en traduisant les textes en français. Vous aurez compris que ce n´est pas vraiment le cas ici, ce qui nous poussera à nous interroger sur le public réellement ciblé par Ubi Soft avec Evolution Worlds. Les plus jeunes qui pourraient accrocher à cet univers naïf ne comprendront rien à l´histoire, et les fans de dungeon RPG auront bien du mal à se laisser séduire par le peu d´attraits du titre.
Quoi qu´il en soit, ça ne doit pas nous empêcher de présenter le soft comme il le mérite. Evolution Worlds s´apparente donc à un Dungeon RPG, genre plutôt rare sur GameCube, à savoir qu´à l´inverse d´un RPG classique les niveaux sont constitués de donjons qui s´échelonnent sur plusieurs étages composés de vastes couloirs visuellement très pauvres, de quelques créatures hostiles qu´on pourra affronter ou tout simplement éviter, et de précieux coffres qui vous aideront à optimiser vos performances et à monter de niveau.
Le scénario d´Evolution Worlds prend la suite des jeux Dreamcast Evolution et Evolution 2, sortis respectivement en 2000 et 2001 en Europe. On y trouvait déjà les principaux héros de cette aventure : Mag Launcher et Linear qui bossent pour la Société en tant qu´explorateurs archéologues. Ces derniers partent ici en quête d´une précieuse relique enfouie dans les ruines d´Evolutia, et chemin faisant, pourront s´allier avec un troisième larron que le joueur sera libre de choisir parmi un vaste panel de personnages rencontrés dans les villages. Chaque perso se bat avec un arsenal utilisant la technologie Cyframe, un mélange de magie et de mécanique, ce qui donne lieu à des armes assez surprenantes allant du méga marteau à la simple poêle à frire. Les seuls points intéressants au niveau du gameplay résident dans la possibilité de changer la formation pour modifier les positions de ses persos afin de gérer les distances qui les séparent de monstres et ainsi anticiper les dégâts infligés et reçus. De la même manière que dans Grandia 2, on peut surprendre les ennemis en les attaquant par derrière puisqu´on peut les voir évoluer dans les donjons. Les différentes compétences s´achètent progressivement, et on se contente d´arpenter les couloirs en guettant les coffres potentiels sur la map, en évitant les dalles piégées et en recherchant les zones qui sont au contraire plutôt bénéfiques.
Par rapport aux précédents opus, la réalisation se retrouve certes améliorée, mais le rendu est encore trop polygoné et les textures trop dépouillées pour faire honneur au support GameCube. La faible durée de vie largement reprochée aux premiers opus semble ici constituer également le talon d´Achille du soft tant le niveau le difficulté est peu élevé, même si on nous annonce pas moins d´une quarantaine d´heures de jeu. Les dialogues sont presque entièrement doublés en anglais, mais ils sont fastidieux à mourir, d´une part parce que les textes sont en anglais même pour la VF, et d´autre part parce qu´ils sont aussi nombreux qu´ennuyeux. On commence directement dans le feu de l´action sans aucune entrée en matière, et puis on enchaîne avec dix minutes de dialogues passifs qui ont bien du mal à interpeller le joueur qui ne se sentira pas vraiment concerné par la quête de ces personnages, à moins d´avoir déjà complété les deux premiers opus.
Pour schématiser, disons que le jeu alterne entre les longues phases d´action dans des donjons qui s´échelonnent sur parfois une dizaine d´étages et de longues phases de dialogues totalement passives qu´on aurait souhaité voir mieux intégrées à l´aventure. Enfin, le style graphique très particulier et plutôt naïf adopté dans Evolution Worlds rebutera les joueurs allergiques au style Digimon. Finalement le titre de Sting ne créera certainement pas la surprise sur GameCube, et les amateurs du genre semblent bel et bien voués à patienter jusqu´à la sortie du prometteur Final Fantasy Crystal Chronicles.
Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 12/20
Bande son 10/20
Scénario 10/20
Note générale 11/20
Test : Super Puzzle Fighter 2 GBA
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Assez loin dans le principe mais très proche dans le design et l´esprit de Street Fighter et Darkstalkers, Super Puzzle Fighter 2, sur Gameboy Advance, s´accapare l´univers de ces deux séries de baston en reprenant le principe de Colums. Ainsi, vous pourrez incarner un des 8 personnages issus de deux séries mentionnées plus haut pour des affrontements par écran interposé.
Le but du jeu est très simple. Vous faites face à votre adversaire et sur chaque écran des blocs de couleur descendent du haut de l´écran. Une fois que vous aurez mis côte à côte des pierres de couleur similaire, il faudra alors attendre une bille de la même couleur ( ou pierre percutante) que les blocs que vous voulez détruire pour les faire disparaître. Quand vous aurez réussi à détruire vos pierres, ces dernières apparaîtront sur l´écran de l´adversaire l´empêchant ainsi de construire son jeu. Bien sûr si il est assez tentant de détruire des blocs dès qu´une bille de couleur apparaît, il est également plus sage d´attendre en emmagasinant plusieurs blocs ( 4 minimum) afin d´obtenir une énorme pierre de pouvoir qui une fois détruite pénalisera d´autant plus votre adversaire. Autre tactique, les combos. Ceux-ci apparaissent si vous parvenez à enchaîner la destruction de plusieurs blocs de couleur différente ( ex : trois pierres rouges qui amènent la destruction de 4 pierres jaunes, etc.), la réaction en chaîne vous rapportera alors beaucoup de points et une fois de plus cela sera préjudiciable à votre ennemi. Pour parvenir à se défaire des pierres de riposte qui tombent dans votre écran quand votre adversaire réussit des enchaînements, il faudra poser autant de rangées de blocs que le nombre inscrit sur la pierre de riposte. Ainsi si une telle pierre apparaît avec le chiffre « 3 », il conviendra de poser 3 rangées de blocs pour que la pierre de riposte se change en pierre normale.Vous pouvez également utiliser des pierres percutantes et une pierre normale pour détruire toutes les pierres de riposte qui entreront en contact avec elles. Bon dans l´absolu ça peut paraître compliqué mais dans la pratique c´est très simple et sublimement prenant.
Dommage que les modes de jeu soient assez peu nombreux. Mais avec un mode Arcade, le Street Puzzle, où vous combattrez pour obtenir de nombreux bonus, un mode Versus avec lequel vous pourrez affronter un ami à l´aide d´une seule GBA ou son mode multijoueur en link, Super Puzzle Fighter 2 devrait vous amuser pendant un bon bout de temps. De plus la difficulté est au rendez-vous, surtout pour le mode Puzzle qui se montre très ardu.
On retrouve avec un grand plaisir les personnages de Street Fighter et Darstalkers dans un look SD du plus bel effet. Les décors sont certes en petit nombre et n´apportent malheureusement pas grand chose au titre tant ils passent inaperçus mais les mimiques des personnages sont tout simplement adorables et c´est avec une joie non dissimulée qu´on retrouve les coups spéciaux de Ryu, Chun-Li, Felicia ou encore Donovan lorsque vous gagnez une partie. De plus les musiques sont vraiment géniales reprenant les thèmes des deux sagas mais dans des versions remixées, bonne enfant pleines d´entrain et de gaieté.
Pour le gameplay c´est un sans-faute. Le tutorial vous détaille tout ce que vous devez savoir sur le jeu, la maniabilité est parfaite, le tout est très fluide, vous n´êtes jamais gêné par quoi que ce soit et cela se ressent énormément dans le plaisir que vous prenez à jouer contre un adversaire humain ou même contre l´ordinateur.
Si la série n´en est pas à son coup d´essai et si on peut lui reprocher un petit manque d´originalité, de personnages et décors disponibles, Super Puzzle Fighter 2 n´en est pas moins un puzzle-game où le fun prime avec un mode multijoueur qui est une véritable bénédiction. Possédant des graphismes très mignons, un gameplay du tonnerre, des tas de bonus à récupérer, le titre de Capcom est une véritable réussite dans le fond comme dans la forme.
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Test : Ninja Cop GBA
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J´en vois déjà qui grognent au fond en lisant mon chapeau et qui disent « houlà, lui y sait pas quoi raconter ». Et bien je vous prie de cesser de suite ces viles accusations infondées. Je sais très bien ce que je vais dire de Ninja Cop, ce qui me pose problème voyez, c´est surtout le nombre de caractères. Ninja Cop, il est un peu comme Robocop sauf que c´est un ninja au lieu d´être un robot. Mais comme le flic métallisé, quand il arrive sur les lieux du crime, on dit « Ninja Cop est arrivé » et non pas « Marcel », parce que personne ne l´appelle par son prénom.
Votre objectif dans la vie en tant qu´agent de la paix karatéka est de protéger les innocents. Vous voilà donc envoyé en mission dans divers lieux au sein desquels lesdits innocents sont aux prises avec une bande de truands qui les retient en otages. Libération d´otages et déboulonnage de bad guys, voici vos objectifs dans ce beat aux faux airs de Shinobi. Une progression assez linéaire rythmée par des combats et la recherche de la clef bleue qui ouvre la porte bleue derrière laquelle on trouvera la clé rouge qui... etc. A l´occasion, on s´occupe d´un boss un peu velu et voilà.
Pour ce qui de son attirail, Ninja Cop dispose, en sus de son nom à faire frémir, d´un grappin qui lui permet de s´agripper aux murs et d´atteindre des plates-formes surélevées. Comme armes de base, il devra se contenter de ses shurikens à distance et de son sabre pour le corps à corps ( 1 attaque seulement). Mais il est possible d´utiliser de nouveaux pouvoirs en récoltant des power-ups. On passe des shurikens aux flammes et des flammes à la vague d´énergie verte. Il y a ensuite la jauge de Ninjutsu qui une fois au max vous permet de déclencher une super attaque. Parmi les petites subtilités du gameplay on peut noter une tentative de furtivité qui consiste à contourner un adversaire par le plafond pour se poser délicatement dans son dos afin de l´abattre froidement. Pas très développé, mais ça a le mérite d´exister.
Il faut bien le dire, dans son gameplay Ninja Cop n´a franchement rien de transcendant à côté d´autres beats plus stimulants ( comme Spider-Man : The Movie qui fait bien mieux dans le genre monte-en-l´air.). Mais le plus gros reproche qu´on lui adressera concerne sa maniabilité très approximative en particulier dans l´usage du grappin qui peut se revéler très agaçant d´imprécision, sans parler de la réponse très moyenne des commandes. De plus, certains passages sont assez mal fichus, notamment contre quelques ninjas qui ont tendance à s´acharner sur vous, ne vous laissant que le temps de réapparaître pour mieux vous tuer de nouveau. Rien d´insurmontable certes, mais ça peut devenir fatiguant à force.
Côté réalisation, c´est minimaliste. Les décors sont corrects mais les animations plutôt mauvaises avec une palme pour Ninja Cop qui manque sérieusement de grâce avec ses sauts façon Yogi en lévitation. Mais le pire vient de la bande-son qui devient vite insupportable avec son thème qui tourne en boucle et ses effets bien foireux.
Graphismes 12/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 10/20
Bande son 9/20
Note générale 10/20
Test : Blood Rayne PC
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Blood Rayne, c´est une sorte de melting pot de plusieurs jeux qui connurent plus ou moins de succés sur leur support respectif. Comme vous le verrez tout au long du test, le titre tire des influences aussi diverses de Return To Castle Of Wolfenstein, Max Payne ou encore Devil May Cry. Trois titres qui n´ont pas grand chose à voir entre eux, mais qui prêtent à Blood Rayne des éléments qui, une fois combinés, fonctionnent tout de même assez bien ensemble.
Situé en plein entre-deux guerres, le jeu de Terminal Reality est d´abord l´histoire d´une vampire ou plutôt d´une Dhampire. Née d´un père vampire et d´une mère humaine, Rayne dispose de tous les avantages des vampires, sans avoir à en subir les inconvénients ( ne me demandez surtout pas lesquels, je serais bien incapable de vous répondre. Faut dire que j´ai fréquenté très peu de vampires dans ma jeunesse). Dotée de capacités physiques étonnantes, Rayne est très vite enrôlée dans la société secrète Brimstone dont le seul but est de combattre toutes les créatures surnaturelles.
Le jeu nous propose de vivre deux missions en compagnie de la Dhampire. La première débute en Louisiane en 1932, alors que la seconde se déroule 5 ans plus tard dans une base nazie. Le point commun entre les deux, c´est ce mystérieux général allemand à la recherche d´artefacts mystiques pouvant, selon lui, élever les nazis au rang de race ultime ( voilà pour l´influence Wolfenstein...). Le titre se divise alors en deux grandes parties de difficulté bien inégale. Dans les marais de Louisiane, Rayne devra se défaire des quelques zombies qui rôdent ainsi que des grosses araignées qui pullulent un peu partout tandis que chez les nazis, elle devra faire face à tout un arsenal de guerre avec toutes les armes à feu que cela comprend.
Pour se défendre, Rayne peut compter sur les deux lames constamment attachées à ses poignets mais aussi se servir des nombreux flingues laissés par les ennemis. L´association des lames et des armes à feu fait bien évidemment penser à Devil May Cry, d´autant que la belle Rayne est vraiment très acrobatique et qu´elle peut sauter un peu partout pour des attaques toujours stylisées, mais qui n´atteignent toutefois pas la classe de celles de Dante. Pour finir avec Devil May Cry, on ne peut que rapprocher le look de Rayne à celui de Lucia ( cheveux rouges, combinaison de cuir...).
En dépit de ces deux influences ( Wolfenstein et Devil May Cray), c´est plus du côté de Max Payne qu´il faut chercher une véritable parenté. Rayne se manie de la même façon que Max, c´est-à-dire au clavier et à la souris. Tout comme le flic new-yorkais, la Dhampire passe le plus clair de son temps à zigouiller des ennemis par paquets de 12. Elle tranche les membres, coupe les têtes, explose les bides... Bref, Rayne est une vraie machine à tuer qui laisse toujours derrière elle des murs tachés du sang de ses victimes. Les combats sont d´ailleurs parfois assez crades, toujours soutenus par des cris immondes que laissent échapper les ennemis terrorisés de se trouver face à leur bourreau. Pour regagner de l´énergie, Rayne devra se servir directement sur les méchants en leur sautant à la jugulaire pour leur pomper de l´hémoglobine. Elle pourra aussi laisser parler sa rage en déclenchant le mode Blood Rage qui déversera un festival de coups hyper violents. Ses facultés lui permettent enfin de ralentir le temps pour mieux appréhender les combats ( influence Matrix / Max Payne) ou d´accentuer ses sens, ce qui donne lieu à un effet proche d´une vision thermique, mais en bien moins joli que ce que peut nous offrir Splinter Cell.
Comme vous le voyez, Blood Rayne est un sacré mélange qui puise ses inspirations un peu partout mais qui ne parvient malheureusement jamais à égaler les sources dont il s´inspire. L´univers est bien moins dérangeant que celui de Wolfenstein et les combats moins classes que ceux de Devil May Cry. Pour ce qui est de l´action à la Max Payne, ça dépend clairement des goûts de chacun. L´enchaînement quasi non stop des combats ( surtout dans la seconde mission du jeu) pourra en rebuter certains, mais après tout, c´est le genre qui veut ça, donc, on ne peut pas vraiment le lui repprocher.
Par contre, le côté un peu plus embêtant de l´affaire se trouve au niveau de la réalisation qui aurait pu être un peu plus soignée par moment. Si la majeure partie des textures sont plutôt pas mal faites, d´autres en revanche font vraiment pitié, à l´image de l´herbe ou des arbres en début du jeu. Les animations manquent également de fluidité. Et que dire de l´héroïne, aussi raide qu´un manche à balai ? La bande-son est déjà plus réussie notamment les bruitages lorsque Rayne se déchaîne sur ses victimes avec ses lames. Si Blood Rayne aurait certainement pu faire un effort sur sa réalisation, ça n´empêchera pas les amateurs d´action violente et bourrine à la troisième personne de s´intéresser à ce titre qui se trouve être un bon défouloir.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Actualité
PSO : Episode III
Précurseur du online sur Dreamcast puis sur GameCube, Phantasy Star Online annonce son retour sur la console de Nintendo dans un troisième épisode qui vient tout juste d´être dévoilé par Sega. Phantasy Star Online Episode III : C.A.R.D. Revolution devrait renouveler complètement le système de combat en introduisant un nouveau concept au tour par tour à base de cartes. Comme dans les précédentes versions, le soft sera jouable aussi bien online que offline et il ne nous reste plus qu´à attendre de voir tourner le jeu sur le stand de Sega à l´E3 prochain pour juger de son potentiel.
GTA aussi sur GameCube et Xbox
Rockstar Games aurait laissé entendre qu´une conversion GameCube et Xbox de GTA 3 et GTA : Vice City pourrait voir le jour sitôt le contrat d´exclusivité avec SCEA terminé. Concrètement, les deux jeux pourraient paraître un mois après la sortie du prochain GTA sur PS2, annoncé pour 2004. On a donc encore le temps de voir venir.
Harry Potter : Quidditch World Cup
Les studios EA Games ont annoncé le développement d´un nouveau jeu inspiré de l´univers de Harry Potter mais exclusivement axé sur le Quidditch, le sport fétiche des apprentis sorciers. L´expérience de jeu devrait aller bien au-delà que ce qu´on a pu voir en matière de Quidditch dans les précédentes versions PC et consoles de Harry Potter. Pour les non-initiés, sachez que ce sport se joue à califourchon sur un balai volant, opposant deux équipes sur un vaste terrain. On y retrouvera bien sûr le vif d´or, le souaffle et les cognards, avec tous les personnages emblématiques de la série, et on ne jouera pas seulement le rôle de l´Attrapeur mais aussi celui de tous les joueurs de l´équipe. Le joueur devra choisir son camp parmi l´une des quatre maisons de Poudlard pour tenter de remporter la coupe de Quidditch annuelle. Plus original, il sera même possible de jouer avec des équipes professionnelles fictives dans des tournois internationaux opposant différents pays. Le jeu est toujours en développement et devrait sortir fin 2003 sur PC, PS2, GameCube, Xbox et GBA.
Détails sur Mario Kart : Double Dash
Après avoir dévoilé les toutes premières images de Mario Kart : Double Dash, Nintendo donne quelques détails qui devraient répondre aux nombreuses questions qu´on ne pouvait pas manquer de se poser en regardant ces premiers visuels. D´abord, chaque kart accueillera bien deux personnages, l´un des deux se contentant de diriger l´engin tandis que l´autre devra se charger de l´utilisation des options. Les personnages disponibles seront Mario, Luigi, Peach, Baby Mario, Baby Luigi, Yoshi, Birdo, Wario, Waluigi, Donkey Kong, Diddy Kong, Bowser, Bowser Jr., Koopa et Paratroopa. On devrait pouvoir organiser les paires comme bon nous semble, et échanger à loisir la position des deux personnages pour tirer partie des aptitudes spéciales de chacun d´entre eux. Le jeu devrait même tirer partie de l´adaptateur haut-débit pour permettre jusqu´à 8 joueurs de s´affronter dans une même course.
Sword of Mana sur GBA
Square Enix devrait présenter officiellement à l´E3 une version ( jouable ? ) de Sword of Mana sur GBA. Il s´agira donc du troisième volet de la saga Seiken Densetsu, qui devrait constituer toutefois une adaptation complètement remaniée du Final Fantasy Mystic Quest sorti en 1991 sur Gameboy noir et blanc. Cet action/RPG s´appuiera sur un scénario qui dépendra du personnage et de la voie que choisira de suivre le joueur. Final Fantasy Tactics Advance ne sera donc pas le seul événement GBA sur le stand de Square Enix à l´E3.
Resident Evil Outbreak...PS2
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Ce nom ne vous dit rien? c´est normal, personne ne sait que sera ce jeu.
Capcom a annoncé aujourd´hui que ce Resident Evil Outbreak serait présenté le premier jour de l´E3, soit le 14 mai.
Serait-ce un nouveau jeu reprenant l´univers de Resident Evil, ou le nom définitif de RE Online?
Sorties GBA 2003
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MAI
Wario Ware : 23 mai
JUIN
Donkey Kong Country : 6 juin
Hamtaro Heart Break : 27 juin
JUILLET
Pokémon Rubis & Saphir : 25 juillet
3e TRIMESTRE
Golden Sun 2
Kirby Nightmare in Dreamland
4e TRIMESTRE
Advance War 2
Super Maio Advance 4
Mario et Luigi
Edition du Mercredi 30 Avril 2003
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Le 300ème Journaux!
Les titres du Mercredi 30 Avril 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 32.378 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 25.174 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 16.626 msg/sem
4. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 15.597 msg/sem
5. Forum Legend Of Dragoon 15.161 msg/sem
Test : Summoner : La Deesse Reincarnée NGC
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Ceux qui s´inquièteraient de démarrer la série par ce second opus seront sans doute rassurés de savoir que même si la trame scénaristique comporte des liens avec le premier Summoner sorti uniquement sur PC et PS2, il est tout à fait possible de démarrer l´aventure à partir de cet épisode-ci sans pour autant être pénalisé par quoi que ce soit. L´histoire se déroule 20 ans après les premiers événements. Joseph laisse sa place sur le devant de la scène à la belle Maia, une jeune femme de 24 ans, proclamée Reine suite à une ancienne prophétie. Elle serait apparemment l´élue et aurait le pouvoir d´invoquer de puissantes créatures. Jalousée par le roi Galdhyr à qui le trône aurait dû revenir, Maia est entraînée dans une série de quêtes pas forcément liées entre elles et surtout entrecoupées par une multitude, que dis-je, une infinité de sous-quêtes. C´est bien simple, pratiquement tous les personnages rencontrés vous proposent de les aider à résoudre un problème. Tantôt, il faudra aller chercher un objet, d´autres fois, il faudra payer une somme d´argent à untel. Bref, on est sans cesse en train de zigzaguer autour de la trame principale et il arrive bien fréquemment que l´on ne sache plus bien ce qu´il convient de faire. Même le journal de bord dans lequel sont notées toutes les quêtes devient bien vite saturé face au nombre sans cesse grandissant de tâches à remplir.
Maia ne sera heureusement pas seule pour effectuer tout ce qui lui incombe. Tout au long de sa progression, elle fera plusieurs rencontres et certaines personnes accepteront de la suivre. Une dizaine de héros feront ainsi un bout de voyage avec elle. Cependant, en tant que joueur, vous ne pourrez contrôler qu´un groupe de trois persos à la fois. C´est-à-dire qu´avant de partir en mission, vous devrez choisir qui emmener avec vous. Au début du jeu, vous n´aurez pas vraiment le choix et devrez vous contenter de la tueuse Sangaril puis du puissant Taurgis. Chacun dispose de sa propre spécialité. Pour Sangaril, ce sera la discrétion, pour Taurgis, ce sera plutôt la force brute. Personne n´est cependant enfermé dans un unique rôle et à vous de choisir comment évoluera chacun en dispatchant les points d´aptitudes que vous recevrez régulièrement. C´est d´ailleurs là le seul vrai aspect de jeu de rôles de Summoner 2. Le reste s´apparente bien plus à du hack ´n slash en fait, ce genre qui vous fait combattre des ennemis à tour de bras.
Les affrontements se déroulent en temps réel. Vu qu´on ne dirige qu´un perso, les deux autres sont automatiquement gérés par la console. Ils suivront les lignes de conduite que vous leur donnerez afin de se positionner soit au coeur de la mêlée, soit en retrait pour vous soigner. Cela dit, une touche permet, comme dans le premier épisode, de passer d´un perso à l´autre à tout moment et ainsi profiter des capacités de chacun à l´instant voulu. La magie occupe bien sûr une part importante du gameplay. Sorts curatifs ou offensifs, ils détermineront souvent l´issue des batailles. Les invocations sont aussi de la partie mais contrairement au premier épisode, les créatures n´apparaissent plus aux côtés des héros. Désormais, Maia se transforme elle-même en gros monstres imposants. Ces changements d´apparence ne durent pas éternellement et sont même assez courts, mais plus elle aura recourt à cette technique, plus longtemps elle pourra se transformer.
La réalisation, sans être mauvaise, n´a rien de grandiose. Graphiquement, Summoner 2 offre des personnages au look assez étrange. A quelques rares exceptions près ( dont Maia), les protagonistes sont assez sommairement modélisés et pas toujours très beaux. Les environnements, s´ils offrent un terrain de jeu assez vaste, restent assez pauvres, parfois même minimalistes et les textures manquent de finesse. Dommage que les possibilités de la GameCube n´aient pas été suffisamment bien exploitées pour éviter les quelques saccades et ralentissements qui entravent ces scènes de combat. Pour ce qui est du son enfin, on a droit à quelques voix lors des dialogues importants. Le reste des échanges passe par du texte ce qui alourdit encore plus la progression, déjà très lente. Pas la peine de s´attarder sur les musiques qui n´offrent rien de nouveau au genre et se contentent de plonger l´action dans des ambiances à peine mystérieuses.
Mais plus que la réalisation en dents de scie, c´est sûrement le cheminement tortueux de l´aventure qui nuit le plus au titre. On n´a de cesse de faire des allers-retours entre chaque lieu pour s´emparer d´un objet nécessaire à l´ouverture d´une porte, qui ensuite nous conduira vers un autre item à déposer à l´autre bout de la carte... C´est assez usant de toujours faire le furet d´un point à l´autre du niveau en s´accrochant toujours avec les mêmes ennemis qui ont la très mauvaise idée de réapparaître toutes les cinq minutes. Comme le disent les Spice Girls dans leur film, c´est la loi du genre. Elles ont sûrement raison, n´empêche on n´aurait pas été contre quelques petites surprises, histoire de pimenter l´action. Peut-être pour le troisième épisode...
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Scénario 12/20
Note générale 14/20
Test : James Bond 007 : Nightfire GBA
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De prime abord, Nightfire impressionne par son moteur 3D. Des FPS sur GBA, on en a déjà vu, mais avec un moteur en vraie 3D, ça surprend. Du coup, le jeu nous gratifie d´environnements pleins de reliefs, de textures, d´objets 3D et tout le tralala. Bon bien sûr, les ennemis sont des sprites tout bêtes mais tout de même, il est appréciable de gagner un peu de « réalisme » et de complexité dans le genre sur portable. Autre gain intéressant, les niveaux deviennent plus complexes et les différentes pièces sont liées les unes aux autres par plusieurs accès. Bon maintenant il faut aussi voir le côté négatif de la chose, le frame rate n´est pas franchement au top, il est même assez lent.
Bon OK, Nightfire est bien joli mais ça ne fait pas tout. En tant que FPS, le titre d´EA s´en sort assez bien et sait ne pas se contenter d´être un simple tir aux pigeons virtuel. Même si le dégommage reste l´activité principale, on nous propose aussi de temps à autres de la jouer infiltration et d´avoir recours à deux ou trois gadgets. Mais il faut bien reconnaître que dans la plupart des cas, l´infiltration se résume à éviter une caméra et à rester loin des gardes. Mais même si l´aspect n´est pas très développé, il a le mérite d´apporter un peu de variété. On ne peut pas dire le contraire, c´est un FPS très correct qu´on nous propose avec des missions diversifiées et des niveaux bien construits.
Là où les problèmes commencent c´est au niveau de la maniabilité du titre. Premier soucis, les mouvements sont très mous. On dirait que les développeurs ont voulu simuler l´analogie avec une croix toute bête. En fait, quand on commence à bouger, on avance très lentement et si on maintient la pression sur la croix, on accélère. C´est particulièrement déconcertant, parce que la vitesse n´arrête pas de changer pour un oui ou pour un non. Déconcertant et même énervant. Dans le même registre, il faut d´ailleurs signaler que les commandes sont peu précises, un problème que l´on ressent d´autant plus si l´on joue sur une GBA « normale ». On peine beaucoup à se déplacer dans Nightfire.
On continue la liste des petits soucis qui une fois cumulés commencent à peser lourds. C´est très bien d´avoir pensé à faire en sorte que les balles laissent une trace dans l´air mais il eut été préférable que l´on puisse savoir si elles nous touchent. Vous me direz, pour savoir si on prend une balle il n´y a qu´a regarder la jauge de vie. Ah oui ? Vous le faites souvent vous ? En temps normal c´est pas plutôt parce que l´écran devient rouge ou un truc comme ça ? A l´usage, il arrive souvent que l´on meure sans avoir eu le temps de réaliser qu´on était en danger et ça, c´est pénible.
Pour ce qui est de la technique, je vous ais déjà causé du moteur 3D capable d´offrir un rendu nouveau sur la machine ( rappelons que les autres FPS GBA simulaient habilement une vue subjective) au détriment de la vitesse d´animation. La bande-son de son côté assure bien en ce qui concerne les musiques mais on est déjà moins convaincu par les effets et les voix digitalisées un peu trop grésillantes.
Graphismes 15/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 9/20
Bande son 14/20
Note générale 13/20
Test : Baldur´s Gate : Dark Allliance NGC
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Dans ce test je n´essaierai pas coûte que coûte d´apporter ma pierre à l´édifice du débat au centre duquel se dresse l´éternelle question : Peut-on oui ou non porter un RPG PC sur consoles et vice et versa ? Si au vu des adaptations de Final Fantasy sur PC on peut se faire une opinion plus ou moins tranchée, on ne peut en aucun cas reprocher le parti-pris des développeurs de Snowblind qui était de modeler le RPG Baldur´s Gate en Hack´n Slash pour s´adapter au support consoles. Etant un grand admirateur de la série PC, je peux tout de suite vous dire que l´adaptation Gamecube est très réussie et si elle procure des sentiments différents, elle n´en est pas moins aussi intéressante que son homologue PC. Il ne reste plus pour vous qu´a troquer clavier et souris pour un joypad le temps d´une partie.
Si on retrouve bien le monde d´Abeil-Toril et quelques lieux visités dans la version PC, nous avons droit pour la version Gamecube à une toute nouvelle aventure . Ainsi, une fois arrivé dans la ville portuaire de Baldur´s Gate, vous devrez vous rendre à l´auberge du Chant de l´Elfe où la charmante Alyth Elendara vous en apprendra un peu plus sur la situation et sur une mystérieuse guilde de voleurs qui terrorise les habitants. Si le scénario n´est pas aussi fourni que celui de la série originelle ( et c´est un euphémisme), le joueur ne pourra qu´être charmé par l´ambiance du soft. Tout contribue à faire les yeux doux à l´amateur de RPG, que ce soit les couleurs chaudes de l´auberge, les personnages tous plus étranges les uns que les autres, le Beholder empaillé au-dessus de la cheminée, les quêtes à mener, les montées de niveaux et ainsi de suite. Bien que vos missions se déroulent dans plusieurs contrées et donc dans plusieurs décors différents, vos objectifs seront toujours prétextes à un matraquage en règle d´ennemis et à une collecte de pièces d´or, d´armes, de potions, tout ceci augmentant vos attributs ou vous permettant d´acheter auprès de marchands des équipements. A intervalle régulier vous monterez de niveau et pourrez choisir une compétence parmi une liste de sorts d´attaque, de protection, de capacités. Enfin, en plus des objectifs obligatoires vous pourrez aider certaines personnes, si le coeur vous en dit, ces quêtes annexes vous donnant le plus généralement un grand nombre d´XP ou des objets très intéressants.
Si on pouvait s´attendre à une version embellie sur Gamecube, il n´en est rien. Le jeu n´a subi aucune modification depuis la version PS2 qui était déjà somptueuse du point de vue graphique. Les caves, grottes où danse votre reflet sur des parois glacées, les donjons, sont tous plus beaux les uns que les autres et je ne vous parle même pas des ennemis, nombreux et magnifiques dans leurs designs et leurs animations. Le gros plus est aussi le fait qu´à chaque fois que vous changez de vêtements à votre personnage, le résultat est visible à l´écran, ça n´a l´air de rien mais c´est très appréciable. Rajoutez à cela des effets de lumière ou un rendu de l´eau harmonieux à défaut d´être réaliste et vous obtenez un jeu digne de figurer aux côtés de Guernica ou de Mona Lisa ( comment ça j´en fais trop ? ). Les thèmes musicaux et les bruitages ont eux aussi bénéficié de beaucoup de soin, mais on ne peut pas en dire autant du doublage français qui, avouons le, est pitoyable. Je vous mets au défi de ne pas rire en entendant au début de l´aventure un garde crier d´un ton complètement amorphe: « Qui va là ? ».
Par contre la maniabilité sur Gamecube est moins convaincante que sur PS2, ceci étant dû à de nombreux ralentissements assez inadmissibles. Le plus embêtant est qu´on en trouve également quand peu d´ennemis sont présents à l´écran ou quand le personnage se déplace. Ceci dit le jeu n´en devient pas insurmontable mais c´est tout de même agaçant d´autant qu´il bénéficie sinon d´une bonne ergonomie. Des raccourcis vous permettent de choisir rapidement vos sorts en combat, vous avez la possibilité de jongler entre deux armes sans passer par le menu principal et l´utilisation des potions de soins et de mana ne demande qu´un appui sur une des gâchettes. Tout a été pensé pour le confort du joueur et cela se traduit à l´écran par un modèle de jouabilité et de convivialité.
Si le portage de Diablo sur PSX était très moyen, Baldur´s Gate : Dark Alliance prouve bien que le Hack´n Slash a un brillant avenir sur consoles. Le titre de Snowblind est jouable, sublime d´un point de vue graphique, possède une bande-son envoûtante et malgré une durée de vie assez courte et des ralentissements assez énervants, se veut un indispensable sur Gamecube pour qui aime casser de l´orc, et passer du temps dans les menus pour customiser son personnage.
Graphismes 16/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 16/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Test : Phantom Crash XBOX
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Contrairement aux titres cités dans l´intro, Phantom Crash ne propose aucune mission à remplir mais se focalise uniquement sur des joutes en arènes fermées un peu à la Virtual On. Le principe se résume en une ligne et demi : piloter un mécha d´acier et détruire les autres robots pour progresser dans le classement. Tout le jeu s´articule autour de ce concept simple et basique. Pour tenter d´enrichir leur titre, les développeurs ont cela dit brodé tout un scénario et créé un univers centré sur ces combats de robots. En gros, on incarne un jeune arrivant dans le monde du Rumbling ( nom donné aux affrontements). Novice dans tous les domaines, on part de la case départ puis on franchit petit à petit les échelons qui nous mèneront vers le succès et la gloire.
Tout débute par l´achat de son mécha, ici appelé SV pour Scoot Vehicule. Trois firmes proposent leurs modèles avec variantes d´un robot à l´autre comme il est coutume de voir dans ce type de jeu. Mécha gros et résistant mais terriblement lent, mécha petit et léger donc plus rapide, etc, etc. Une fois son mécha acheté, on peut se lancer directement dans l´arène ou faire des emplettes supplémentaires pour améliorer son nouveau joujou. Ces upgrades passent par l´acquisition de modules pour remplacer différentes parties du corps de sa conserve. On peut ainsi la rendre plus résistante et plus rapide mais aussi lui offrir des armes plus puissantes.
Voilà, maintenant qu´on est bien équipés, on peut enfin entrer dans le vif du sujet : les combats. On se dirige vers l´arène et c´est là où le pseudo-scénario se met en marche. Les personnages sont pris d´une subite envie de parler et leur discussion durent pendant de longues et interminables minutes. Ils commentent l´évolution du championnat, vous mettent en garde contre tel ou tel joueur, se vannent entre eux, et nous dans tout ça, on ne fait rien sauf lire les nombreuses lignes de textes qui défilent à l´écran, textes qui sont entièrement en anglais non doublées. Bonjour l´ennui !
Sur le champ de bataille, c´est également l´ennui qui domine. Les arènes sont pas spécialement marrantes à jouer, les joutes peu immersives et le design des méchas n´arrange rien en affichant des robots sans grande originalité ni personnalité. L´action est plutôt molle. Le seul élément stratégique est la possibilité pour chacun des robots de se rendre invisible quelques instants afin de passer sous la barbe des adversaires. Déjà pas très riche à la base, le programme de Phantom Crash se permet carrément de faire l´impasse sur le Xbox Live. La seule option multijoueur passe donc par un écran divisé en quatre sur le même téléviseur. Bien évidemment, on est loin du fun de Mechassault sur ce plan.
Techniquement, Phantom Crash se caractérise par une réalisation toujours mi-figue mi-raisin. Aussi bien pour les graphismes que pour la bande-son, on trouve toujours des éléments réussis et d´autres qui nous laissent franchement sur notre faim. Pour les visuels, les arènes et les robots sont bien modélisés, mais la succession des plans fixes lorsque les personnages se tapent une discussion de trois plombes est assez indigeste. Même topo pour le son. Les musiques style pop japonaise sonnent assez bien, tandis que les bruitages en plein combats sont complètement à côté de la plaque. Pas du tout appropriés aux situations et très mal mixés, ils parviennent à ramollir toute l´action des combats d´une force assez phénoménale. Bref, le constat n´est pas brillant pour Phantom Crash. Trop mou et pas vraiment marrant, il fait bien pâle figure face à ses concurrents.
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Scénario 7/20
Note générale 9/20
Preview : Splinter Cell NGC
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Comme vous savez très certainement tout ce qu´il y a à savoir sur Splinter Cell, nous allons faire très succinct pour ce qui est du scénario. Vous endossez donc la défroque de Sam Fisher, agent de la NSA, et en bon agent secret qu´il est, ce dernier va devoir se jeter dans la gueule du loup et mener à bien plusieurs missions ( 10 pour être exact) en privilégiant l´aspect furtif, en vous lovant dans le moindre coin d´ombre et ainsi passer au nez et à la barbe des gardes qui croiseront votre chemin. Si dans l´absolu on pourrait penser que Splinter Cell n´est qu´un ersatz de Metal Gear Solid 2, il n´en est rien car d´une part le titre de Ubi Soft est aussi, voire plus beau que le bijou de Kojima et d´autre part les deux titres ont une approche radicalement différente. Là où le second privilégiera un scénario travaillé et une mise en scène très orientée cinéma, Splinter Cell pourra plus facilement porter la mention « Jeu réaliste » puisqu´il faudra à tout moment guetter le moindre bruit suspect et réaliser des actions réfléchies pour ne pas passer de vie à trépas en une fraction de seconde.
Si la version Gamecube du jeu s´est faite désirer ( rappelons que la version Xbox est sortie en Novembre 2002 ! ) elle n´en est pas pour autant renversante, en cela qu´on aurait pu s´attendre à des niveaux supplémentaires ou autres joyeusetés de ce genre. Bon ne me faites pas dire ce que je n´ai pas dit. Après s´être essayé à la version bêta du jeu, il va s´en dire qu´on tient là une très bonne version du titre et même si le niveau bonus PS2 n´apparaît pas, que le online de la Gamecube ne sera pas mis à contribution pour télécharger des extensions, on note tout de même certains petits plus très sympa. Outre la superbe cinématique d´intro réalisée par Florent Emilio Siri ( en passant, je ne peux que vous conseiller son excellent « Nid de Guêpes ») qui est également présente ici, on note surtout la connectivité GBA-Gamecube qui apporte un plus indéniable.
Ainsi à l´instar d´un The Legend Of Zelda : The Wind Waker, une fois relié la GBA à la Gamecube, vous pourrez observer les mouvements de Sam, représenté par un curseur, sur la carte du niveau. De plus, la GameBoy Advance permet de repérer les mines ce qui peut s´avérer fort utile, si vous ne voulez pas utiliser la vision thermique, et très fun surtout si vous jouez à deux, l´un dirigeant Sam et l´autre lui donnant de précieux renseignements sur le parcours à suivre. Mais ce n´est pas tout puisque vous pourrez de plus activer par exemple les Sticky Bomb une fois que vous aurez plaqué ces dernières contre un mur. Bon ça ne sert pas à grand chose mais l´effort est louable et très appréciable. Enfin, en jouant sur Gamecube, vous pourrez débloquer des niveaux sur GBA. Tout cela pour dire, que malgré le fait que Sam en soit très friand de gadgets , cette connexion n´en est pas un.
Si la version Gamecube comportait encore quelques bugs d´affichage minimes et semblait proposer des graphismes tout juste un cran au dessus de ceux PS2, cette version de Splinter Cell jouit tout de même d´une réalisation technique convaincante avec un rendu graphique très propre, une bonne gestion des lumières et une maniabilité agréable.
Bref, nous aurons le temps de voir tout ceci en détail au détour du test mais dans l´immédiat on peut d´ores et déjà se dire que la Gamecube, forte de sa connectivité GBA et d´une réalisation à la hauteur de celles des versions déjà sorties, devrait rallier à la cause Splinter Cell de nouveaux joueurs.
Test : Superman : Shadow Of Apokolips NGC
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Superman est sûrement le plus célèbre des super-héros de la galaxie, c´est aussi celui qui a le plus de mal à convaincre en jeu vidéo. Tous les amateurs du héros se souviennent sans doute de la dernière fois que l´homme d´acier est venu faire flotter sa cape chez Nintendo. C´était sur N64 et ce n´était franchement pas brillant, en grande partie à cause du gameplay ultra pauvre que proposait la cartouche. Je m´avance peut-être, mais je pense qu´incarner un type quasiment invincible est la source même du problème. Où peut bien se situer l´intérêt de diriger un héros qui ne craint pratiquement rien ? A moins de le confronter directement à de la Kryptonite, le personnage peut tout faire sans jamais qu´une goutte de sueur ne vienne perler sur son front. Adapter cela en jeu tout en parvenant à instaurer un quelconque challenge n´est pas chose aisée. Infogrames tente cependant sa chance et resort Shadow Of Apokolips que les possesseurs de PS2 connaissent déjà.
Si dans la mémoire collective, Superman se présente en premier lieu sous la forme d´un film, il ne faut pas oublier que le héros est à l´origine un personnage de BD et qu´il a aussi été adapté à la télé dans des séries ou des dessins-animés. Pour ce titre, Infogrames a choisi de s´inspirer du dernier cartoon en date du super-héros. Première constatation, le jeu est très proche du design de la série. Le style est très épuré, voire simpliste, mais la charte graphique est respectée. Tout de cell-shading vêtu, Superman parcourt des environnements eux aussi directement tirés de la série tels que le célèbre barrage aux abords de Metropolis. Il y croisera tous les personnages de son quotidien, qu´ils soient gentils ( Loïs, Jimmy) ou méchants ( Lex Luthor). Les voix françaises sont celles de la série ce qui contribue là encore à accentuer les ressemblances entre la série et le jeu. Superman semble donc partir sur de bonnes bases mais malheureusement pour lui, dès qu´on y regarde de plus près, on se rend vite compte de tout ce qui ne va pas.
Dans cette aventure, Superman doit une nouvelle fois déjouer un complot du toujours aussi chauve Lex Luthor. Pour cela, les phases de jeu s´enchaînent dans lesquelles le héros doit secourir de pauvres civils, détruire des armées de robots ou encore réparer des structures prêtes à s´écrouler. Un programme riche en apparence qui devient rapidement lassant car extrêmement répétitif. Comme je l´évoquais plus haut, Superman est un gars du genre plutôt invulnérable. Il a beau se retrouver au milieu de tonnes d´ennemis, sa jauge de vie ne bronche pas vraiment. Le joueur peut donc foncer dans le tas sans aucune subtilité et sans se soucier du game over. C´est d´ailleurs là la meilleure technique à adopter car beaucoup de missions sont chronométrées et il n´y aura pas vraiment de temps à perdre. Au final, le jeu prend vite des allures très rébarbatives. On cherche l´objectif, on vole jusqu´à l´objectif, on détruit l´objectif, on sauve éventuellement un civil sur le chemin puis on cherche le prochain objectif. C´est pire que l´usine la vie d´un super-héros dites donc ! De temps à autre, le jeu demande de rapporter des objets à des endroits clés pour débloquer la situation ou encore de marteler comme un taré les touches du pad pour exécuter une action particulière. Rien de passionnant en fait, et on s´ennuie plus qu´on ne s´amuse.
En plus de cela, la maniabilité ne joue pas du tout son rôle et il est particulièrement pénible de diriger Superman. La caméra tente tant bien que mal de suivre l´action, mais il arrive parfois ( surtout lors des phases dites d´infiltration) qu´elle se plaque contre un mur. Conséquence : on n´y voit absolument rien. Pourquoi ne pas avoir inclu une fonction de caméra manuelle ? En dehors de ces lourds défauts, on remarquera quelques problèmes plus légers, qui prêtent plus à sourire qu´autre chose mais qui témoignent d´un certain manque de finition. Par exemple, vous aurez le plaisir d´entendre un malfrat vous remercier chaleureusement après l´avoir déposé devant le commissariat. Dans un autre style, vous pourrez profiter des commentaires que Superman se fait à lui-même pour s´encourager dont un mystérieux « Allez Clark, pousse ! » qui m´aura laisser bien perplexe.
Bref, une nouvelle fois, Superman peine à s´imposer sur consoles. Contrairement à l´aventure de son confrère Batman sortie l´année dernière, le jeu manque de rythme et de rebondissements. Même les plus grands fans de l´homme d´acier risquent de s´ennuyer.
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 10/20
Actualité
Terminator 3 sur consoles
Atari et Infogrames annoncent l´adaptation vidéoludique du film Terminator 3 : Rise Of The Machines sur les trois principales consoles de salon. Directement inspiré du long métrage, qui devrait sortir dans les salles le 2 juillet, le soft se présentera comme un jeu d´action à la première personne dans lequel le joueur prendra la place d´Arnorld Schwarzenegger dans le rôle du Terminator. Le héros reprendra d´ailleurs l´apparence et la voix originale de l´acteur, pour la première fois dans un titre inspiré de la série. Le soft comportera même des extraits de film inédits d´environ 5 minutes qui n´apparaîtront pas dans le long métrage, révélant des infos importantes sur les origines du Terminator. D´autres extraits du film seront évidemment intégrés dans le jeu.
Silent Hill 3 confirmé sur PC
Konami Tokyo travaille actuellement sur la conversion PC de Silent Hill 3, dont la sortie sur PS2 est toujours confirmée au 23 mai en Europe. Le portage soigné du second volet peut laisser espérer un travail au moins aussi bon pour cette adaptation dont on nous indique qu´elle sera optimisée pour les capacités du PC. Outre quelques améliorations d´ordre graphique, on gagnera également la possibilité de sauvegarder à n´importe quel moment de l´aventure. Aucune date annoncée en revanche pour cette version-là.
Ventes Harware japonaises
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Revoici le classement hebdomadaire habituel des ventes de consoles sur le territoire nippon qui ne réserve plus beaucoup de surprises tellement nous sommes habitués à l´écrasante réussite de la petite dernière de Nintendo suivie de près par l´impérissable Playstation 2 :
1. Game Boy Advance SP 60.900
2. PlayStation 2 51.000
3. Game Boy Advance 11.800
4. GameCube 7.500
5. Xbox 1.000
6. PSone 820
7. Game Boy Color 310
Starfox Armada à l´E3
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Il manquait le héros aux poils oranges à l´appel de l´E3 et il se trouve que le problème est résolu : Starfox Armada sera présent et en version jouable et en multijoueur s´il vous plaît !
Ce sera à priori la seule facette du jeu testable. Mais l´explication est simple: c´est le mode principal sur lequel Namco se serait penché avant même de programmer l´aspect solo du titre. Ne croyez surtout pas que le soft se jouera uniquement à plusieurs, loin de là, mais pas de mode solo à nous présenter, point final.
Au banc n°1 des promesses : une fluidité à toute épreuve malgré l´écran divisé en quatre. Mais en toute franchise, nous n´en attendions pas moins de la part de Nintendo puisque le Online n´a pas l´air d´inspirer ces messieurs pour le moment.
Maintenant attendons bien sagement les premières remontées et pourquoi pas les premiers screens avant l´E3 de ce jeu exclusif au Gamecube ?
Planning Square-Enix E3 2003
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Allez hop ! On prend les mêmes recettes et on recommence. Huit titres font partie de cette liste de jeux qui seront présents dans ce salon paradisiaque :
Final Fantasy X-2 ( PS2)
Final Fantasy XI ( PS2, PC)
Final Fantasy Crystal Chronicles ( GC)
Final Fantasy Tactics Advance ( GBA)
Sword of Mana ( GBA)
Unlimited Saga ( PS2)
Star Ocean Till The End of Time ( PS2)
Drakengard ( PS2)
En un mot chez Square-Enix, c´est toute la famille Final Fantasy qui déboule en FORCE ! !!
Midway n´a pas d´autre choix que de faire comme tout le monde, c´est à dire de présenter son Line-Up pour l´E3 prochain. Pas de jaloux, toutes les plateformes sont concernées. Liste non définitive, comme d´habitude :
Planning Midway E3 2003
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Roadkill ( NGC, PS2, Xbox)
Spy Hunter 2 ( NGC, PS2, Xbox)
The Suffering ( NGC, PS2, Xbox)
NHL Hitz 2004 ( NGC, PS2, Xbox)
Freestyle Metal X ( NGC, PS2, Xbox)
Freaky Flyers ( NGC, PS2, Xbox)
Espionage ( NGC, PS2, Xbox)
Area 51 ( NGC, PS2, Xbox) => en privé uniquement
NARC ( NGC, PS2, Xbox) => en privé uniquement
Mortal Kombat Tournament Edition ( GBA)
Justice League ( GBA)
Static Shock ( GBA)
Le Gamecube aura son MGS ! !!
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Enfiiiin ! Tandis que la rumeur courait depuis quelques temps sans en être vraiment persuadés, nous apprenons via le site Gamespot que la console cubique accueillera sa propre version exclusive baptisée Metal Gear Solid : Twin Snakes.
Par contre, la rumeur comme quoi ce volet serait un remake de la version Psone a été confirmée au grand désarroi de tous ceux qui espéraient le contraire.
Une bonne nouvelle après cette mini déception ? Ok, accrochez-vous, les superviseurs de ce futur HIT se nomment Hideo Kojima ( le créateur de la série) et Mr Miyamoto en personne ! Excusez du peu ! Travaillant en étroite collaboration, ces deux génies du JV vont assembler leur savoir faire pour, espérons-le, nous sortir une bombe nucléaire.
Le développeur de MGSTS n´est plus Konami, mais Silicon Knights, auteur du jeu Eternal Darkness sur Gamecube. Un changement assez étrange mais reconnaissons que ces p´tits gars ont fait du très bon boulot sur ce jeu dernièrement cité.
Je suis terriblement excité de savoir que ma référence en matière de Game-Design ( Mr Miyamoto) apportera aux joueurs une expérience nouvelle dans la série des MGS a déclaré Mr Kojima.
A Shigeru Miyamoto d´ajouter : Nous avons discuté de ce projet plusieurs fois et je suis ravi de constater que nos idées sont en parfaite symbiose. C´est notre passion commune qu´est la création de JV qui nous a menés à l´aboutissement de ce projet Intitulé Snake Twins destiné exclusivement au Gamecube.
Le plus fort revient surtout à la date de sortie annoncée : durant la fin 2003 sur le continent américain. D´ici là, l´E3 rassasiera les plus affamés d´entre vous.
Nintendo fait son retour sur la scène vidéoludique en FORCE après une accalmie qui paraissait presque fatale pour les mauvaises langues trainant par ci par là(elles se reconnaîtront d´elles-mêmes). Cette fois-ci nous en sommes sûrs, cette édition de l´E3 promet d´être somptueuse...que dis-je...HISTORIQUE ! !!!!
Edition du Vendredi 02 Mai 2003
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Le 301ème Journaux!
Les titres du Vendredi 02 Mai 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 29.738 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 25.900 msg/sem
3. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 21.252 msg/sem
4. Forum Fifa 2003 17.778 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 10 17.727 msg/sem
Test : NBA Street Vol.2 NGC
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Est-il besoin de le préciser ? NBA Street Vol.2 et NBA Live 2003 ne jouent clairement pas dans la même cour, et leur volonté de se distinguer n´a d´égal que leur évidente complémentarité pour ce qui est de répondre aux attentes d´un vrai fan de basket virtuel. Le titre du label EA Sports BIG snobe le réalisme de la discipline pour se focaliser uniquement sur le fun et la dimension spectaculaire des matches NBA et du Street Ball. Ceux qui n´auront pas eu la chance de s´exercer sur le premier opus sorti uniquement sur PS2 seront peut-être surpris d´y découvrir une approche novatrice du basket, avec des variations importantes au niveau des règles, du comptage des points et de l´absence d´arbitre. Mais tout cela a un sens : celui de nous faire atteindre le nirvana de la discipline en se focalisant sur le plaisir de jeu et le grand spectacle.
Mais plus concrètement, que trouve-t-on en termes de contenu dans NBA Street Vol.2 ? Onze terrains urbains américains authentiques foulés du pied par un panel de joueurs impressionnant. On y dénombre près de 200 joueurs, avec la totalité des nouvelles stars de la NBA complétées par une vingtaine de légendes du basket telles Michael Jordan ou Magic Johnson. Voilà de quoi se constituer de véritables équipes de rêve, improbables mais non moins efficaces quand il s´agit d´alimenter le show. On peut aussi bien rentrer dans le jeu en quelques secondes que prendre le temps de customiser sa partie, de passer par le mode entraînement ou de redéfinir les règles de son choix. Une interface simplissime permet de créer ses joueurs et joueuses en quelques minutes, de choisir ses propres équipes et de les personnaliser. Selon ses goûts et motivations, on pourra se lancer dans des tournois officiels, défier les 29 équipes de la NBA ou devenir une légende de rue en pratiquant le Street Ball intensif. On débute sur un terrain de basket local avec un joueur débutant qui s´acoquine avec deux autres larrons totalement inconnus avant de gagner en maîtrise et en popularité au fil des matches. Quel que soit le mode de jeu, chaque victoire génère des points utilisables ensuite pour débloquer une tonne de bonus dignes d´intérêt.
Heureusement, le contenu gargantuesque de NBA Street Vol.2 est loin d´être son seul point fort, et ce qui séduit avant tout dans cette production arcade c´est bel et bien l´efficacité de son système de jeu. La simplicité des contrôles permet de jouer de façon instinctive et de construire son jeu de façon efficace après seulement quelques minutes de pratique. On s´étonne alors d´enchaîner les dunks de façon aussi spectaculaire et d´effectuer tricks, contres et interceptions quasi instantanément. On retrouve la jauge de turbo qui permet de gérer les dunks et de traverser le terrain en une nano-seconde, ainsi que tout ce qui avait su faire de NBA Street l´excellent titre que l´on sait. Mais la dimension arcade exacerbée du titre ne retire en rien son côté technique bien réel lorsqu´il s´agit de soigner son jeu afin de booster sa jauge de points et tenter de réaliser les mouvements ultimes.
A ce niveau là, NBA Street Vol.2 va encore plus loin que son prédécesseur en proposant encore plus de mouvements spectaculaires et dont l´utilité démontre qu´ils ne sont pas là que pour alimenter la débauche d´effets visuels. Ce sont donc trois techniques inédites que l´on découvre ici, avec notamment le Back 2 Papa qui permet de faire une passe à soi-même ou à un coéquipier à l´aide du panneau, le Off the Heezay qui consiste à envoyer le ballon sur la tête d´un adversaire pour récupérer son dribble, et enfin le Be the Oop qui, comme son nom l´indique, permet de faire soi-même un Alley-oop en gardant le contrôle du joueur qui vient de faire la passe pour aller soi-même jusqu´au panier et faire un appel. Au registre des nouveautés, on constate aussi la possibilité de cumuler les Gamebreaker lorsque la jauge atteint son maximum pour déclencher des mouvements encore plus impressionnants. Rappelons que la jauge de Gamebreaker se remplit au fur et à mesure que vous enchaînez les tricks et permet au final de déclencher un dunk d´extra-terrestre mis en valeur par la caméra. Tout cela se traduit bien évidemment par des paniers et des replays spectaculaires, que l´on peut d´ailleurs gérer et modifier à sa guise pour, par exemple, montrer un dunk à répétition afin d´imiter les effets spectaculaires des retransmissions NBA. Les angles de caméra variés et interactifs mettent parfaitement en valeur la belle brochette d´animations inédites réalisées spécialement pour cet épisode. Bref, on voit que les développeurs d´EA ne se sont pas reposés sur leurs lauriers après le succès du premier NBA Street, un gage de qualité et de professionnalisme. Enfin, on ne conclura pas sans évoquer la possibilité de se lancer dans des matches à 4 joueurs, contre 2 pour le premier opus. Que dire, sinon que les fans de la discipline seront une nouvelle fois comblés par l´efficacité de ce NBA Street Vol.2.
Graphismes 18/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 17/20
Test : NBA Street Vol.2 PS2
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Graphismes 18/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 17/20
Test : X-Men 2 : La Vengeance De Wolwerine NGC
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« Avant Serval, il y eut l´Arme X... ». Les fidèles du mutant aux griffes acérées connaissent l´histoire par coeur. Un laboratoire perdu dans la toundra canadienne. Un projet scientifique visant à modeler le soldat parfait. Un cobaye, Logan, qui voit son squelette renforcé par de l´adamantium, le métal le plus résistant qui soit. Bien qu´encore très trouble, le passé de Wolverine pouvait jusqu´alors s´apprécier dans l´excellent recueil de bandes dessinées justement intitulé L´Arme X ( lecture vivement conseillée). Aujourd´hui et grâce aux studios Gene Pool chaperonnés par Activision, il est possible de suivre le mutant dans une aventure plus ou moins inspirée par ses débuts. La précision « plus ou moins » a son importance, car si la Vengeance De Wolverine retrace bien le parcours de Serval avec notamment tout un premier chapitre dans les couloirs du laboratoire du professeur, on s´éloigne parfois du sujet avec de nombreuses entorses aux comics que les puristes ne manqueront pas de relever. On savait par exemple que Dent de Sabre faisait également partie du projet Arme X, mais depuis quand lui et Logan se sont-ils affrontés dans le laboratoire ? Des petites trahisons scénaristiques qui, si elles ont le don de surprendre, n´enlèvent heureusement rien au plaisir de jouer. Tant mieux.
S´il fallait se fier aux premières impressions, n´importe quel joueur dirait de ce titre qu´il s´agit d´un beat´em all bien bourrin. Effectivement, on commence assez brutalement par bastonner plusieurs gardes sans trop se poser de questions. Pourtant, La Vengeance De Wolverine n´est vraiment pas un jeu de barbare. Il en serait même tout l´inverse. Le gameplay privilégie d´ailleurs bien plus l´aspect furtif et discret à celui des combats non stop. S´appuyant ainsi sur les sens hyper développés du héros, le joueur peut repérer ses ennemis grâce aux sources de chaleur mais également en pistant leurs odeurs. Pour se faire, il faut activer le mode « Sens ». L´écran bascule alors dans des tons rouges orangés et chaque empreinte de pas ou objet touché par quelqu´un devient immédiatement visible. Il en va de même pour les odeurs qui forment des sillages verdâtres flottant dans les airs. Grâce à ses sens, Wolverine peut ainsi dénicher plus facilement ses adversaires, et même profiter de son avantage pour les attaquer par surprise.
Si effectivement, le titre demande une grande part de discrétion et de furtivité, il laisse aussi pas mal d´espace à la bestialité de Wolverine. En sortant ses griffes, le mutant est capable de bien des combos qui lui permettent de se débarrasser de plusieurs ennemis simultanément. Suivant sa position et le nombre d´assaillants, il est alors possible de déclencher des attaques meurtrières. Attaques qui dépendent également du niveau de Wolverine et qui sont donc de plus en plus violentes au cours du jeu. Suivant vos exploits, vous pourrez gagner des plaques d´identification ( on reconnaît l´influence MGS) qui par la suite, vous donneront accès à des petits défis de furtivité. Plusieurs autres bonus sont également à récupérer au long des 6 chapitres de jeu. On peut ainsi dégoter des couvertures de comics qui donnent accès à de nouvelles tenues et des fichiers Cérébro qui nous renseignent sur certains des personnages du titre.
Côté réalisation, c´est plutôt pas mal. Le design général est plutôt fidèle à l´univers des comics Marvel. On reconnaît tout le monde ( Le Fauve, Colossus, Le Fléau, Apocalypse, etc.). Il n´y a guère que Xavier qui soit un peu raté. Les animations sont très réussies. Fluides, elles donnent pas mal de classe aux combats. La façon dont Logan sort ses griffes, longe les murs ou court tout en se baissant ne trahit à aucun moment le caractère du mutant. Pour le son, il n´y a pas de souci non plus. Même si la version française nous fait perdre la voix de Mark Hamill pour le rôle principal, le doublage est cohérent avec chaque personnage. Les musiques restituent une ambiance à la fois pesante et intrigante. Du bon boulot à tout point de vue qui rend parfaitement honneur à Wolverine.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
Test : Sega Rally Championship GBA
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Difficile de ne pas comparer les deux titres, au moins sur le plan technique en effet. Pourtant, Sega Rally joue dans une autre cour, celle de l´arcade. Si V-Rally autorise une conduite de bourrin, il n´en oublie pas pour autant de nous le faire payer avec sa gestion des dégâts qui mettront vite à mal les moindres velléités de défonçage de tôle. Ici, point de dégâts, Sega Rally est un titre d´arcade pure et dure. Les possibilités de jeu sont assez restreintes, on commence avec un mode Championship de 4 coupes à débloquer les unes après les autres et après ça, il faudra se rabatre sur le Time Trial. Pas de mode libre donc, ce qui est assez regrettable. Mais il vous restera toujours le multijoueur qui vous permet de jouer à 4 joueurs en link. Histoire de vous motiver, Sega a jugé bon d´intégrer quelques bonus plutôt sympathiques, outre l´achat de voiture ou de circuits, vous pourrez débloquer une galerie d´images à thème, des mini-jeux et à cela s´ajoute un système de classement online des scores.
Un point sur le gameplay, comme je vous le disais, le titre donne dans l´arcade. Ainsi, partir dans le décor ne vous fera d´autre mal que de vous ralentir quelque peu mais aucun risque de se voir tomber en rade avec des suspensions explosées. La conduite est simple mais efficace, tout ce qu´on lui demande. Pour autant, deux ou trois réglages sont disponibles, freins, pneu, transmission etc. Le tout étant servi par une maniabilité à laquelle on n´a que peu de reproches à adresser si ce n´est une très légère imprécision mais surtout des problèmes de lisibilité des tracés parfois perturbants.
En effet, c´est là qu´on touche à un point délicat, les graphismes. Autant le dire de suite, on est bien en-dessous de la claque infligée par le soft d´Infogrames il y a presque un an. On retrouve ici aussi de la vraie 3D pour les décors, mais elle se montre bien moins fine. De plus, le clipping est plus marqué que chez le petit concurrent et quelques bugs se produisent parfois. A cela on doit ajouter un frame rate un peu haché. Pourtant, il y a un point sur lequel Sega Rally l´emporte, c´est la vitesse, ou plutôt la sensation de vitesse. En dépit ( paradoxalement) de son affichage un peu saccadé, le titre de Sega procure une impression de vitesse plus convaincante
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20
Actualité
Colin McRae Rally 04
Les fans seront certainement heureux d´apprendre que le prochain volet de Colin McRae Rally sortira cet automne sur nos Xbox et nos PS2 qui en seront sûrement ravies. Quelques infos ont filtré pour nous faire patienter jusqu´à sa présentation officielle lors de l´E3. Bien évidement, on annonce un moteur 3D revu à la hausse mais surtout des modes de jeux encore plus complets avec un mode championnat, étape simple et rallye, le tout jouable aussi bien en solo qu´en multi et même en coopératif si on le veut. A noter que le championnat comportera des étapes spéciales pour les 4x4.
Metal Gear Solid : The Twin Snakes
C´est le nom de l´épisode de la série Metal Gear qui sortira sur GameCube. En fait d´épisode exclusif à la console de Nintendo, il s´agira ni plus ni moins que d´un remake de Metal Gear Solid sorti en son temps sur Playstation avec une nouvelle réalisation adaptée au support GameCube. Konami annonce un jeu visuellement équivalent à MGS 2 : Sons of Liberty mais qui suivrait donc l´excellente trame scénaristique du volet PSX. C´est Silicon Knights, à qui l´on doit Eternal Darkness sur GameCube, qui se chargera de cette adaptation avec Konami. Le jeu pourrait même sortir d´ici la fin de l´année aux US et en Europe, et début 2004 au Japon. Le jeu est attendu de pied ferme au salon de l´E3.
Planning E3 Capcom
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Il manquait encore Capcom dans notre tour d´horizon des jeux présentés lors du prochain méga-salon du jeux vidéo. Le temps que vous lisiez cette news, et ce sera chose faite!
GBA
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Disney’s Aladdin
Disney’s Magical Quest 2
Megaman Battle Network White/Blue ( mélange de jeu d´action et de collecte de cartes)
Megaman Zero 2
Onimusha Tactics
NGC
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Viewtiful Joe
Megaman Network Transmission
PN03
Resident Evil 4
Resident Evil Code Veronica X
Gotcha Force
Killer 7
PS2
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Chaos Legion
Maximo vs. Army of Zin
Mega Man X7
Onimusha 3
Onimusha Blade Warriors ( combat multijoueur)
Resident Evil Outbreak ( online)
Resident Evil Dead Aim
XBOX
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Dino Crisis 3
Group S Challenge
Steal Battalion Online
Pro Cast Sports Fishing
18 trous pour Mario
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En effet, notre plombier préféré va enfin avoir l´occasion de nous montrer ses capacités au golf ( après le tennis, le kart, le jeu de l´oie...).
Mario Golf était annoncé depuis un petit bout de temps, et Nintendo nous donne maintenant une date de sortie: le 30 juin, aux Etats-Unis.
Le jeu s´appellera Mario Golf: Toadstool Tour, et toutes les infos non divulguées ( quasiment tout en fait) devraient être données lors de l´E3.
Au fait, savez-vous ce que signifie E3 ( "I cioube") ?
Le premier qui donne la bonne réponse gagne un tee-shirt dédicacé par Peach et Mario eux-même ( sous réserve d´amener son tee-shirt et de se déplacer jusqu´au royaume Chamignon).
Slt LanceArmstrong, je pourrais t´aider stp???
Bon je mes ma première new des aujourd´hui même si c´est non. Si c non dit le moi vite stp
Dopage:
I.GDG s´est dopé au tour de France 2002 et est privé de course pendant 6 mois, donc il ne pourra pas faire le tour de France 2003, c´est une horible nouvelle mais il faut l´accepter.
@+ et repond moi vite stp Lance