CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

-[Journal du site Jeuxvideo.com-]

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
03 avril 2003 à 19:15:35

Actualité

L´Entraîneur 4 arrive

Eidos vient de confirmer la sortie du très attendu et très repoussé Entraîneur 4. C´est donc le 25 avril que nous pourrons enfin découvrir le jeu dans les bacs. Les joueurs français devront donc patienter encore un peu pour des raisons de localisation compte tenu de la foule de mots et de statistiques qu´il va falloir traduire pour que l´on y comprenne quelque chose. Un délai supplémentaire qui permettra d´ailleurs à cette version française d´être la seule à bénéficier de certaines améliorations et optimisations. Un peu de patience donc, rendez-vous pour l´instant sur le site officiel où une démo anglaise en version bêta vous attend et où ne devrait pas tarder à débouler une version française à la mi-avril.

Driver 3 repoussé

On apprend en effet qu´Atari et Reflections Interactive viennent de décider du report de Driver 3 au printemps 2004. Initialement prévu pour la fin 2003 il faudra donc que les fans de la série prennent leur mal en patience, un délai supplémentaire qui devrait permettre aux développeurs de nous sortir un titre à la hauteur de leurs ambitions.

Chats des ventes Software Japonaises
============================
Après les ventes hardware au Japon, voici les ventes software pour la période du 24 au 30 Mars.

1. Second Super Robot Wars Alpha ( PS2) 318.800 ( 318.800)
2. Dragon Quest Monsters: Caravan Heart ( GBA) 191.000 ( 191.000)
3. Taiko no Tatsujin ( PS2) 133.800 ( 133.800)
4. Final Fantasy X-2 ( PS2) 82.900 ( 1.806.200)
5. Soul Calibur 2 ( PS2) 66.000 ( 66.000)
6. Made In Wario ( GBA) 61.000 ( 133.100)
7. Soul Calibur 2 ( NGC) 43.700 ( 43.700)
8. Sanyo Pachinko Paradise 8 ( PS2) 41.700 ( 41.700)
9. Zelda: Link To The Past ( GBA) 31.700 ( 166.300)
10. Dynasty Warriors 4 ( PS2) 30.600 ( 976.400)

Chats des ventes Hardware Japonaises
==============================
Voici le classement des ventes Hardware au Japon pour la semaine du 24 au 30 Mars.

1- Game Boy Advance SP: 117.600 ( Annuel: 571.700)
2- PlayStation 2: 56.900 ( Annuel: 935.500)
3- Game Boy Advance: 22.900 ( Annuel: 733.200)
4- GameCube: 22.900 ( Annuel: 214.100)
5- Wonder Swan Crystal: 1.390 ( Annuel: 17.600)
6- Xbox: 1.300 ( Annuel: 47.400)
7- PSOne: 1.200 ( Annuel: 31.300)
8- Game Boy Color: 410 ( Annuel: 9.400)
9- Wonder Swan Color: 340 ( Annuel: 9.900)

La GBA SP domine toujours le reste, mais joue t-elle dans le même domaine.
Côté console de salon, la PS2 surpasse comme d´habitude largement tout le reste mais il est à noter que la GameCube obtient un score tout à fait honorable, en tout cas en vue des précédents chiffres.
Quant à la Xbox, n´en parlons pas!

Silent Hill 3 - La date Japonaise reprécisée PS2
=================================
Konami a repoussé la date Japonaise de sortie de Silent Hill 3 sur PlayStation 2.

Le jeu était jusqu´alors prévu pour le 24 Juin, un mois après le sortie européenne.

La nouvelle date est donc le 3 Juillet. Aucune précision par contre en ce qui concerne un éventuel report de la date européenne.

Par ailleurs, Konami sortira le même jour au Japon un nouvel épisode de Pop n´ Music, toujours sur PlayStation 2.

Quelques notes Japonaises
====================
Voici quelques notes dans les magazines Japonais.

PlayStation 2

- DoDonPachi Dai Oujou ( Arika) - 8, 9, 9, 8 ( 34 / 40)
- . Hack Vol. 4 Absolute Encirclement ( Bandai) - 7, 9, 7, 7 ( 30 / 40)
- Nechu Professional Baseball 2003 ( Namco) - 8, 8, 8, 7 ( 31 / 40)
- Kattobi Golf ( Konami) - 8, 8, 7, 7 ( 30 / 40)
- Kurogane no Houkou 2:Warship Gunner ( Koei) - 8, 8, 9, 7 ( 32/40)
- Lilo & Stitch ( EA Square) - 6, 7, 6, 6 ( 25 / 40)
- Rally Championship ( Success) - 7, 8, 7, 7 ( 29 / 40)
- Soul Calibur II ( Namco) - 9, 8, 8, 9 ( 34 / 40
- Soutenryu: The Arcade ( DigiCube) - 7, 7, 5, 6 ( 25 / 40)
- The 2nd Super Robot Taisen Alpha ( Banpresto) - 8, 8, 8, 9 ( 33/40)
- Warrior Blade ( Taito) - 7, 7, 6, 6 ( 26 / 40)
- Welcome to Pia Carrot 3 ( Nec Interchannel) - 7, 7, 7, 7 ( 28 / 40)

GameCube

- Dokapon DX ( Asmik Ace) - 7, 7, 7, 7 ( 28 / 40)
- Naruto ( Tomy) - 8, 7, 8, 8 ( 31 / 40)
- P.N.03 ( Capcom) - 9, 8, 7, 7 ( 31 / 40)
- Shaman King: Soul Fight ( Bandai) - 7, 6, 7, 7 ( 27 / 40)
- Soul Calibur II ( Namco) - 9, 8, 8, 9 ( 34 / 40)
- Warrior Blade ( Taito) - 7, 7, 6, 6 ( 26 / 40)

Xbox

- The Wild Ring ( Microsoft) - 6, 6, 6, 6 ( 24 / 40)
- Soul Calibur II ( Namco) - 9, 8, 8, 9 ( 34 / 40

GameBoy Advance

- Dancing Sword: Sengo ( MTO) - 6, 6, 5, 5 ( 22 / 40)
- Dragon Quest Monsters:Caravan Heart ( Enix) - 9, 9, 9, 8 ( 35/40)
- Shin Megami Tensei ( Atlus) - 7, 7, 6, 7 ( 27 / 40)

Dreamcast

- Welcome to Pia Carrot 3 ( Nec Interchannel) - 8, 7, 7, 6 ( 28 / 40)

A noter donc le 34/40 obtenu par Soul Calibur 2 sur les 3 consoles.
P.N.03 s´en tire sur NGC avec un 31/40, ce qui n´est pas si mal.
Dragon Quest sur GBA fait un beau "score" de 35/40.

Halo 2 confirmé pour l´E3 XBOX
======================
La présence de Halo 2 à l´E3 ne faisait pas l´ombre d´un doute, mais on préfère quand même lire en toutes lettres la confirmation de sa présentation par Bungie. Celle-ci aura lieu le 15 mai prochain lors d´une conférence privée limitée à 200 personnes, à l´issue de la Bungie FanFest 2003 qui se tiendra au Convention Center de Los Angeles. A cette occasion, les joueurs invités auront également l´occasion de jouer à Halo sur PC et Xbox en multijoueurs avec l´équipe de développement. En outre, Bungie est à la recherche actuellement du plus grand fan - américain - de Halo. Mais avant de pouvoir décemment prétendre à ce titre jalousé, les participants, forcément âgés de plus de 18 ans, devront créer une vidéo stylisée d´une durée limitée à cinq minutes pour expliquer de la manière la plus créative possible pourquoi Halo est fun. Les vidéos devront être envoyées avant le 21 avril par mail ou par courrier ; les résultats seront communiquées le 25.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
04 avril 2003 à 20:07:21

Edition du Vendredi 04 Avril 2003
==========================
Le 283ème Journaux!

Les titres du Vendredi 04 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Fifa 2003 25.570 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 17.089 msg/sem
3. Forum L´entraineur 4 15.450 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 10.293 msg/sem
5. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 8.096 msg/sem

Test : Devil May Cry 2 PS2
====================
Sorti en Décembre 2001 sur la dernière née des consoles de Dame Sony, Devil May Cry avait su à l´époque renouveler le genre du beat´em all en lui apportant un esthétisme hallucinant, un univers gothique, tranchant avec ce qui s´était fait jusqu´à alors, une action débridée, et surtout Dante, un héros avec un charisme renversant, véritable figure emblématique qui allait à tout jamais marquer le coeur des joueurs qui avaient eu la chance de le contrôler. Il faut aussi comprendre que derrière ce petit bijou, se cachait l´usine à rêve, la Mecque des trips horreur/action, Capcom. Il était donc évident que Devil May Cry ne demandait qu´à devenir une franchise lucrative qui se devait de donner des petits aux joueurs trépignant d´impatience que nous sommes. Et bien c´est aujourd´hui chose faite, Devil May Cry 2 sort en ce mois d´Avril sur le monolithe noir de Sony, Dante est bien sûr de la partie et pour la peine, il se voit affublé d´une équipière de charme, la belle et énigmatique Lucia.

Autant le dire tout de suite, Devil May Cry n´est pas la suite directe du premier opus en cela que Trish, la mère que Dante croyait morte et qui s´était associée à la fin du jeu à son démon de fils pour ouvrir une agence de détectives privés spécialisée dans les affaires paranormales ( que neni, Kolchak, Mulder ou encore Scully n´avaient rien à voir dans cette histoire ! ), n´apparaît plus dans ce volet et est remplacée au pied levé par Lucia, une jeune femme que Dante rencontrera au tout début du jeu. Ici je soulèverai le premier problème du titre. En fait on commence l´aventure sans rien savoir de l´histoire. On se retrouve parachuté dans une ville en ayant des objectifs à remplir et basta. Bien sûr l´histoire évoluera par la suite, vous en apprendrez un peu plus sur Sparda le père de Dante, sur Arius, un étrange homme d´affaires ayant vendu son âme aux démons ou encore sur Lucia mais il est un peu étrange que cet aspect des choses n´est pas été plus développé. Vous ne trouverez même pas une bribe de scénario dans la notice du jeu, édifiant à défaut d´être stimulant.

Concernant le type de jeu, si on retrouve les nombreuses missions qui découpent le jeu en autant d´endroits différents, on note tout de même quelques petites améliorations. La plus grosse déjà est sans conteste les deux scénarios distincts à savoir celui de Dante et de Lucia. Le jeu comporte 2 dvd et vous pouvez aussi bien débuter l´aventure avec la belle rousse qu´avec le beau gosse aux cheveux argentés. Si les différences sont minimes ( exemple : Lucia ne commence pas au même endroit que Dante, les énigmes différent un peu...), ce petit plus rajoute beaucoup à la durée de vie du titre, un des points négatifs du premier épisode. De plus les énigmes sont plus travaillées, pas nécessairement plus dures que dans DMC mais s´appuyant davantage sur les capacités des héros ce qui est très appréciable. Pour le reste, il suffit la plupart du temps d´arpenter les niveaux, de venir à bout de vos ennemis et de boss monstrueux, à l´aide de votre épée, de vos deux magnums ou encore en se transformant en démon. Une fois vaincus, vos adversaires laisseront derrière eux des orbes de plusieurs couleurs qui vous permettront d´ouvrir des portes, d´acheter des objets ( de soin, de magie, de résurrection) ou bien encore d´améliorer la puissance de vos armes. Si le jeu est très basique, il n´en est pas moins passionnant, et diablement prenant.

Ici, ce n´est pas un château qui vous ouvre ses portes mais une ville entière. Si chaque niveau est cloisonné, les écrans de jeux sont bien plus vastes que dans le premier épisode. De plus l´ambiance de DMC 2 rappelle furieusement ( du moins la première ville qu´on arpente) la cité de Léa Mundis, le havre de « paix » de Vagrant Story. Autant dire que chaque pierre est imprégnée d´un style européen et si quelques panneaux indicateurs ( sens Interdits, voie sans issue...) viennent un peu rompre le charme de cette citée médiévale, le choix visuel n´en est pas moins imposant. Et pour ceux qui n´aimeraient pas le style, sachez que par la suite, des grottes souterraines ou une cité plus contemporaine viendront s´ajouter à la liste des endroits visitables. Pour ce qui est de Dante inutile de vous dire qu´il nous revient dans une forme éblouissante. Son design a quelque peu évolué ( son visage est plus marqué entre autre) et ces petits détails font toute la différence. Il dispose d´encore plus d´animations renversantes, et ces mouvements sont la représentation même de la grâce. Quand vous le verrez marcher sur les murs puis effectuer un double saut en tirant sur ses ennemis ( en gros Matrix rencontre Once upon a time in China), vous ne pourrez qu´être émerveillé. Par contre j´ai l´impression que Lucia a bénéficié d´un peu moins de soins, au niveau du design. Cela est particulièrement visible lors de sa transformation en démon qui est bien moins belle que celle de Dante.

Question bande-son, c´est du pur bonheur. Les thèmes discrets, où se mêlent voix inquiétantes et sons lointains, sont parfaits pour une immersion immédiate et laissent leur place à des compositions dynamiques lors des affrontements contre vos ennemis. Les bruitages sont également jouissifs. Les cris de vos ennemis sont déchirants, les sons de votre shotgun ou de vos flingues, criants de vérité et une fois de plus c´est dans un délire sonore que votre aventure va se dérouler, d´autant que le doublage anglais est excellent.

Abordons la question délicate du gameplay. Avouons le, si le jeu se doit d´être critiqué sur un point c´est bien celui-ci. La gestion des caméras est assez hasardeuse, avec très souvent des plans trop éloignés qui vous excluent de l´action ( au sens propre comme au sens figuré) et surtout un système de lock des ennemis qui est très agaçant. En fait, le personnage tirera sur l´ennemi le plus proche de lui et il ne vous sera pas possible de choisir votre adversaire. Si ceci n´est pas trop embêtant contre le menu fretin, cela devient carrément énervant quand on est en face de boss où plusieurs cibles doivent être détruites. En effet, cela joue des tours car il arrive parfois qu´on ait presque détruit une cible et que suite à un saut ou une roulade, le héros verrouille une autre cible automatiquement. Enfin, il est vraiment regrettable que Capcom n´ait pas prévu un contrôle de la caméra, car il est fréquent que des ennemis nous tirent dessus mais que nous ne puissions pas les voir à moins d´être arrivé à une certaine distance d´eux. Hormis ces défauts ( qui gênent un peu le plaisir), la jouabilité est très bonne. Votre héros effectue des enchaînements de coups démentiels, saute dans tous les sens avec une grâce féline et le tout est très rapide pour peu que votre téléviseur accepte le mode 60 Hz qui manquait tant au premier épisode.

Une durée de vie rallongée, des environnements graphiques de toute beauté, une bande-son faramineuse d´un côté et de l´autre un gameplay possédant de fortes lacunes, une gestion de caméras très moyenne, un manque au niveau du scénario et de l´action. Le constat peut paraître mitigé mais si vous vous êtes éclaté dans le premier DMC, cet opus comblera vos attentes et les bémols évoqués plus haut ne vous empêcheront pas de profiter pleinement des dernières aventures en date du démon au grand coeur et de sa charmante acolyte.

Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 19/20
Scénario 12/20
Note générale 16/20

Test : Gunfighter 2 : Revenge Of Jesse James PS2
=====================================
Jesse James, la plus fine gâchette de tout le Farwest, vient de se faire doubler par son partenaire Bob Younger, raflant un sacré magot et enlevant au passage la petite amie de Jesse : Zee. Inutile de vous dire que partant d´un scénario aussi élaboré et finalement assez classique pour le genre, ça risque de chauffer. Le reste, c´est du «Duck and Emerge» ( je me planque et ensuite je tire) jouable avec un lightgun standard pour PS2. Une ribambelle de méchants en tous genres vous canardent de partout et il va naturellement falloir que vous les éliminiez avant qu´ils ne vous trouent la peau. On nous propose donc un mode Story avec notre héros à la poursuite de son butin et de sa bien aimée, un mode arcade permettant de se refaire les différentes étapes de la progression et quelques mini-games parfois assez agaçants. Trois niveau de difficultés sont présents avec des armes spécifiques comme le canon scié ou carrément la bonne vieille mitrailleuse.

En dehors de tout ceci, malheureusement le reste est un peu pauvre. L´I.A des ennemis est assez limitée avec des types qui se contentent d´employer la même méthode que vous ( Duck And Emerge) et que l´on ne surprendra que très rarement se jeter au sol pour esquiver vos balles. En clair si le tout se veut assez défoulant durant les premières minutes, le fait que les ennemis apparaissent quasi systématiquement de la même manière devient rapidement gavant et sans surprise, toujours le con du fond, sur lequel on s´acharne et toujours l´abruti qui se colle juste devant pour se ramasser un pruneau en pleine poire. Signalons à ce propos que les dégâts sont localisés mais principalement au niveau de l´animation car concernant le résultat, un bon vieux tir dans le genou suffit à expédier un type six pieds sous terre. Parmi les autres cibles sur lesquelles il faudra faire mouche, des bonus de temps, d´argent et bien entendu de la précieuse vie pour prolonger sa progression.

La progression justement manque quelque peu de variété. Si l´on apprécie les poursuites en diligence et les quelques boss à zigouiller, le reste est on ne peut plus répétitif et sans originalité. Il arrivera parfois que l´on puisse décider de la direction à prendre mais le reste est bien entendu hyper-scripté ne laissant pour seul solution que d´aligner tout le monde. Certains décors sont en partie destructibles mais les interactions dans l´ensemble limitées. Certaines cibles sont à éviter sous peine de pénalité et puis c´est à peu près tout. On s´amuse quelques minutes et encore, lorsque l´on est fan de ce type de jeu en arcade mais franchement on se lasse très vite pour même s´agacer dans certaines situations d´extrême urgence où il faut parvenir à tirer sur au moins trois cibles en même temps sans que l´on ai fait le plein de sensations pour autant.

Sur le plan des graphismes, on ne peut pas dire que le titre exploite à fond les performances du support. Ralentissements et saccades sont de la partie ce qui est un comble pour le genre, les animations sont en dents de scie avec des ennemis aux attitudes étranges ou au contraire qui s´effondrent avec pas mal de réalisme. Les décors sont assez pauvres dans l´ensemble et s´il cultivent l´ambiance Western on aurait pu demander à ce qu´ils soient un rien plus fouillés. Côté sonore, en dehors des «bang-bang» c´est de la musique façon western spaghetti sans bien entendu sans la griffe d´Ennio Morricione.

En bref, voici un titre amusant quelques minutes pour qui aime le genre mais qui lasse vite par son action prévisible et ses scripts téléphonés. La réalisation est médiocre, l´action parfois faussement rythmée, en somme, à réserver à un public qui se le procurera en connaissance de cause, mais qui aurait tout intérêt à préférer un Time Crisis 2.

Graphismes 11/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Note générale 10/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
04 avril 2003 à 20:19:40

Test : Ghost Recon NGC
================
Et oui, après le lamentable La Somme de Toutes les Peurs, Ubi Soft et surtout Red Storm retrouvent leur sérieux avec l´adaptation de Ghost Recon, un jeu d´un genre assez nouveau pour les habitués du pad. Il n´y a que peu de représentants de l´action-tactique ( à ne pas confondre avec l´infiltration d´un Splinter Cell) sur consoles, et ils ne sont pas très brillants. Conflict Desert Storm, le dernier en date faisait figure d´initiation au genre mais prend aujourd´hui une grosse claque. Quant au portage de Rainbow Six, on sait combien le soft avait perdu de plumes au passage. Venez découvrir ce que veut vraiment dire One Shoot = One Kill et incarner les Ghosts.

Le gameplay de GR se base sur le contrôle de deux équipes de 3 hommes. Avant chaque mission, un briefing détaillé vous donnera l´ensemble des informations essentielles à votre tache. En gros votre but ( détruire, secourir, défendre etc.) et un certain nombre de choses à savoir ( présence supposée de tanks..). Arrive ensuite la composition de vos teams Alpha et Bravo ( seulement deux équipes sur console, adieu Charlie). Ici, de deux choses l´une, soit vous laissez l´ordinateur s´en charger pour le mieux ( au risque de voir des hommes blessés ne pas être remplacés) soit vous le faites à la main. Point important, vos hommes gagnent de l´expérience et leur endurance, leur leadership, leur précision augmentent, pensez donc à changer de soldat pour ne pas vous retrouver avec des gros nases au milieu du jeu. Ce qui pourrait très bien arriver, car ici, pas de respawn, pas de médikit et si un homme meurt sur le terrain, c´est pour de bon. Et il suffit d´une balle bien ajustée pour laisser sa peau dans les bois. Un mauvais coup, car cela équivaut à perdre un spécialiste et son expérience ( sniper, démolisseur ou autre). Quand je dis que le jeu ne pardonne pas...

Vous voilà donc sur le terrain. Première chose à savoir, dans Ghost Recon, on ne fonce pas comme un dingue pour dézinguer les types d´en face. Autant vous dire qu´ils ont du répondant, on n´est pas dans un FPS ici, même si la maniabilité s´en approche. D´abord, on examine la carte et on voit où on va. En tant que leader, il vous revient de définir les waypoints de vos hommes. On ouvre donc le menu des ordres. Pour chaque team, vous définissez des destinations, pas trop éloignées pour éviter de les envoyer au milieu d´un camp ennemi. Deux types d´ordres peuvent être donnés. Vos hommes peuvent avancer et stopper en restant discrets lorsqu´ils voient un ennemi, le tuer s´ils sont repérés ou le neutraliser à vue et surtout vous couvrir. Libre à vous de les laisser en défense sur un point stratégique. Via ce menu, comme en plein jeu vous pouvez aussi switcher d´un soldat à un autre et pourrez donc incarner le sniper pour nettoyer tranquillement et froidement un camp ennemi dans la nuit noire avant de revenir au fusillier. Un seul regret, il n´est plus possible sur console de poster un homme seul en un point précis, les teams ne se séparent pas et c´est bien dommage ( placer un sniper peut être très pratique).

Jouer à Ghost Recon c´est s´armer de patience et de calme, pas question d´aborder l´objectif comme un sauvage, on doit savoir où l´on va, y aller prudemment, ne pas hésiter à ramper pour être une cible difficile, bref, on flippe. Du point de vue du gameplay, ce portage est une réussite, Ghost Recon n´a pratiquement rien perdu, l´interface reste parfaite et la maniabilité est exemplaire, même la visée très ( très) légèrement assistée est parfaite. Voilà un point assez impressionnant quand on voit certains FPS « basiques » se revéler confus. La prudence est donc de rigueur, d´autant plus que l´IA est redoutable. D´un côté comme de l´autre d´ailleurs, il arrive fréquemment que vos équipiers vous sauvent la mise, quand c´est « humainement » possible disons, ( malgré quelques problèmes de pathfinding). Et les adversaires que vous affronterez ne sont pas du genre à vous regarder bêtement quand vous venez de descendre leur pote. Ils se planquent, vous prennent à revers, rampent, cours, fuient enfin toute la panoplie.

Mais, il faut bien avouer que Ghost Recon souffre des défauts de ses qualités. Premier point, sa difficulté et son côté progression au pas à pas le réserve à un public d´amateur du genre. Beaucoup abandonneront le jeu, dégouttés par son côté prise de tête. Autre problème, parfois, on trouve le temps un peu long quand on avance accroupi et qu´on ne croise finalement personne.

La réalisation graphique est, il faut le reconnaître, un peu faiblarde. Un peu juste pour la console, car si les maps sont de taille, les modélisations sont un peu limitées et les textures ne sont pas fabuleuses. En revanche, l´ambiance sonore est plus que convaincante. Les musiques dramatiques ponctuent l´action de temps à autre ( mais on peut aisément s´en passer) mais ce sont surtout les éléments d´ambiance qui nous font flipper, pépiements d´oiseaux et échanges de paroles avant le déchaînement des armes. D´autant plus que l´on évite les traductions pitoyables du genre « unité dorée, en avancement » remarquée dans une certaine Somme de Toutes les Peurs.

Au final, Red Storm réussit là une conversion remarquable d´un titre dont le gameplay aurait pu tant souffrir du passage sur console. Il n´en reste pas moins que Ghost Recon ne plaira pas à tout le monde et qu´il faut le réserver à un public bien particulier de joueur acharnés et près à se prendre la tête. Amateurs de tactique, Ghost Recon est pour vous.

Graphismes 13/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20

Test : Dakar 2 NGC
============
C´est toujours mauvais signe de voir un jeu sortir sans donner de nouvelles, bien discrètement, nous obligeant à réclamer une version histoire qu´on puisse quand même faire un test. Enfin, vous voyez le genre, on se fait discret et on attend que la licence accroche un client. Bref, une fois de plus il va nous être permis de participer au Paris-Dakar dans un titre qui mise plus sur l´arcade que sur la simulation, même s´il ne s´en donne pas l´air.

Côté menus, c´est assez maigre, Arcade, course simple ou Campagne. C´est peu, mais cette fois-ci les développeurs ont pensé à inclure un mode deux joueurs. Le plus intéressant c´est bien sûr la campagne. On commence par choisir son véhicule parmi la petite trentaine disponibles. Vous pourrez opter soit pour une voiture, un camion ou une moto ( au revoir les quads). Signalons que la grande majorité des véhicules est bloquée. Enfin on se lance dans la course. Pour chacune, quelques réglages du véhicule sont possibles, suspension, pneumatiques etc... mais cela reste très simple.

Premières impressions en course : ça va, c´est pas trop mal. On ne se dit pas que le gameplay est fabuleux mais la conduite arcade n´est pas trop mauvaise, on sent bien les différences de surfaces sur lesquelles on roule et on y adapte la conduite, mouais, c´est plutôt sympa. Malheureusement cette impression est trompeuse. C´est la physique qui est perturbante et le plaisir de conduite s´en ressent. Pour les quatre roues, ça va à peu près, mais on sent que le juste milieu entre arcade et réalisme n´est pas encore trouvé et les véhicules valdinguent pas mal. Ceci dit, le plus gros problème viendra des courses elle-même. Les tracés sont plus originaux que dans l´opus précédent, mais les courses n´en sont pas super passionnantes pour autant, on fonce et puis voilà. Autre problème, le jeu peine à nous offrir de bonnes sensations de vitesse et on a tendance à se dire que le but des développeurs est de nous faire croire que leur titre est une simulation et que le joueur est vraiment trop fort pour diriger ces machines poussives.

Là où toutes les illusions tombent, c´est quand on s´essaie aux deux roues dont la maniabilité est absolument imbuvable et la physique à la limite du pitoyable, les motos n´ont aucun poids et partent dans tous les sens, c´est ignoble. On notera tout de même une amélioration dans cette nouvelle édition, la possibilité de faire du hors piste sur certaines portions ( trop peu). En revanche, toujours pas de bivouac, ce qui ne facilite pas une immersion déjà bien faible dans la plus grande épreuve automobile. Ce manque de véracité, de sentiment « d´y être » se retrouvera également dans les tracés imaginaires du rallye ( mais cela on peut aisément le comprendre eu égard à la longueur des courses originales) ou dans l´absence de noms de pilote par exemple.

Techniquement, Paris-Dakar Rally 2 s´en sort relativement bien. Les environnements sont variés et bien rendus et l´animation se montre fluide, sans gros ralentissements mais on est loin d´un Colin McRae 3. Les différentes surfaces demandent une adaptation de la conduite et les effets météo sont plutôt bien fichus. Rien de spectaculaire mais on a vu bien pire. Ceci dit, on déplore cet inénarrable aliasing qui vient vriller la rétine du joueur.

Graphismes 13/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 11/20

Actualité

Fortes ventes de GBA SP

Selon l´agence Reuters, Nintendo viendrait de vendre 200 000 exemplaires de sa nouvelle GBA SP dans le premier Week-end de sa commercialisation en Europe, un chiffre qui représente environ 50% des stocks disponibles. Une bonne nouvelle pour le géant japonais qui perd du terrain sur ses concurrents dans le domaine des consoles de salon aux U.S et en Europe, ce qui l´oblige à miser gros sur le portatif. Concernant le dernier opus de la légendaire série des Legend Of Zelda sur Gamecube, celui-ci aurait dépassé les 600 000 exemplaires pré-commandés avant sa sortie et il semblerait que les 1.1 million de copies distribuées soient déjà pratiquement épuisées, permettant, du coup, à la console de salon Nintendo de reprendre quelques précieuses parts de marché sur un secteur hautement concurrentiel.

Tony Hawk´s 4 sur Mac et PC

Il semblerait que les possesseurs de Mac et de PC aient bientôt la chance de découvrir les quatrièmes aventures à roulettes du célèbre Tony Hawk sur leurs machines. Une version proposée par Aspyr Media et, dont il devrait même être possible de télécharger la démo d´ici quelques jours. On en sait encore peu au sujet de cette adaptation si ce n´est qu´elle devrait permettre de disputer des parties multijoueur en ligne. On attend rapidement d´en savoir un peu plus...

The Top des Ventes Alapage

Voici en effet le top des ventes pour le mois de mars de notre partenaire Alapage.com. Pas de grosse surprise et surtout pas grand chose à noter si ce n´est un Rayman 3 qui se positionne assez bien sur différents supports et surtout pas mal de valeurs sûres qui se maintiennent en tête de ce top. On vous laisse tout de suite découvrir ce classement des ventes par machines, un classement qui pourra peut-être vous aiguiller dans vos prochains achats.

PC
Diablo 2 Gold Edition
Splinter Cell
Sim City 4
Runaway
Rayman 3
Command And Conquer Generals
Dark Age of Camelot : Shrouded Isles
Les Sims édition de luxe
Age of Mythology
Coffret GOLD Dark Age of Camelot + Shrouded Isles

Xbox
Dead or Alive 3
DOAX ( Dead or Alive Xtreme Beach Volleyball)
Rayman 3
Metal Gear Solid 2 Substance
Panzer Dragoon Orta
Amped Freestyle Snowboarding
splinter cell
Shenmue 2
Racing Evoluzione
Le seigneur des anneaux : les deux tours

PS2
Rayman 3
Les Sims
GTA 3 Vice City
Metal Gear Solid 2 Substance
Dragon Ball Z : Budokai
Tenchu 3 : La colère divine
Pro Evolution Soccer 2
Medal of honor : En première ligne
Wild Arms 3
Tekken 4

Gamecube
Metroid Prime
Resident Evil Zero
Phantasy Star Online
Rayman 3
Le seigneur des anneaux : les deux tours
Super Mario Sunshine
Mortal Kombat : Deadly Alliance
NBA 2K3
Wave race Blue Storm
Super Smash Bros Melee

PSX
Yu-Gi-Oh !
Final Fantasy Origins
Final Fantasy 8
Qui veut gagner des millions ?
Final Fantasy 6

GBA
Rayman 3
Metroid Fusion
Breath of fire
Yu-Gi-Oh! Worldwide
Scrabble

GBC
Yu-Gi-Oh !
Titeuf
Legend Of Zelda : Oracle Of Seasons
Dragon Ball Z
Harry Potter A L´Ecole Des Sorciers

Donkey Kong sur GBA
===============
le 6 juin est la date à laquelle Donkey Kong Country sera disponible aux USA.
Adaptation GBA du célèbre jeu de plateforme paru sur Super Nes dans les années 1990,Cette version Game Boy Advance offrira des graphimes améliorés grâce à la technique ACM ( advanced computer modeling) mise au point par Rare, des mini jeux multijoueurs, un systéme de sauvegarde plus souple que dans l´original, une galerie d´artworks, un sytéme de présentation de l´évolution du joueur dans l´aventure... une jolie réadaptation pour ce jeu mythique !

Du Starcraft rien que pour vous.. NGC
========================

Après avoir fait un ravage sur le PC, Blizzard Entertainment tente de conquérir le cœur des joueurs console avec un nouveau jeu d’action qui sera totalement différent du Starcraft PC qui était un jeu de stratégie. Ce jeu n´est pas une exclusivité Gamecube. Mais ca, vous le saviez sûrement déjà !

Starcraft : Ghost devrait sortir en fin d’année, plus précisément en novembre si tout ce passe comme il faut.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
07 avril 2003 à 20:45:25

Edition du Lundi 07 Avril 2003
==========================
Le 284ème Journaux!

Les titres du Lundi 07 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 18.859 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 16.279 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 8.799 msg/sem
4. Forum Fifa 2003 7.000 msg/sem
5. Forum Final Fantasy X-2 6.315 msg/sem

Test : Raging Blades PS2
==================
A l´instar de Gauntlet : Dark Legacy, l´histoire de Raging Blades ( Raging Bless en VO) se situe dans un monde médiéval fantastique où la violence et la brutalité font loi. Dans le royaume d´Atranart, quatre chevaliers royaux sont envoyés au château de l´Immortel, lieu de mort et d´affrontements où commence leur quête. Le joueur devra donc choisir l´élu qui aura la lourde responsabilité de devenir le héros de cette légende, parmi quatre valeureux combattants. L´éternel chevalier en armure s´appelle Gray Braford, il vous prêtera sa fougue et sa témérité pour venir à bout rapidement de tous les types de monstres à l´aide de sa grande épée. Bud Chamberlain n´est pas le classique nain que l´on aurait pu attendre parmi la liste des personnages ; guerrier roux, il manie bien la hache mais peut compter sur son statut d´homme pour creuser les rangs de ses adversaires avec barbarie. La touche de grâce et de féminité est ici représentée par Tina Iblies, une jeune femme moine qui possède des techniques au corps-à-corps dignes d´un maître de kung-fu. Enfin, le magicien Raybrandt Lugnal assure une défense idéale pour ses compagnons grâce à ses sortilèges utilisables à distance.

Le point fort du jeu réside d´ailleurs justement dans la complémentarité des personnages et la possibilité d´effectuer toute la campagne avec un compagnon. A tout moment, un second joueur peut donc venir vous prêter main forte, avec pour seule sanction de partager ses Continues avec vous. Le jeu devient d´ailleurs beaucoup plus attractif avec ce système de coopération, car le reste n´est pas franchement réjouissant. Outre le fait que le soft n´a pas bénéficié d´une réalisation haut de gamme comme on peut voir actuellement sur PS2, d´autres petits problèmes font rapidement oublier l´omniprésence de l´aliasing et la pauvreté des textures. C´est le cas de la pauvreté du gameplay, beaucoup trop répétitif et limité même pour un beat´em all, mais aussi de l´impossibilité de faire pivoter la vue. On se retrouve trop souvent piégé derrière une colonne ou un pan de mur, et on fonce tête baissée dans les ennemis avant même de pouvoir les voir.

Raging Blades ne renie d´ailleurs pas ses origines arcade puisqu´au lieu d´offrir un système de progression du personnage, avec gain de nouvelles techniques et pourquoi pas une gestion d´inventaire à la Diablo, il se contente de nous imposer une série d´enchaînements très limités et divers items à récupérer pour gagner temporairement de nouvelles capacités. C´est bien maigre, et on se lasse rapidement de casser du monstre durant les 9 niveaux qui composent le jeu, d´autant que les combats contre les boss n´appellent guère de stratégie. Là encore, on préférera largement progresser à deux joueurs de manière à accélérer la cadence des combos en laissant un joueur projeter l´ennemi avant de le terrasser de coups. Malgré tout, ce ne sont pas les trois degrés de difficulté qui suffisent à relancer l´intérêt des parties, mais il faut noter la présence d´un mode Duel dédié aux parties en multijoueur.

Jusqu´à quatre joueurs peuvent en effet combattre simultanément dans des arènes à l´aide du Multitap PS2, pas forcément en chacun pour soi puisque rien ne nous empêche de former des alliances en 2 contre 2 par exemple. Au final, il faudra plusieurs heures de jeu pour débloquer les 24 personnages disponibles en mode Duel et les 8 arènes différentes. De la même façon, les plus motivés pourront recommencer le jeu pour améliorer leur chrono, le nombre d´ennemis tués et leurs performances techniques en réalisant de meilleures combos, tout cela pour maximiser leur score final. Reste un titre franchement limité d´un point de vue ludique et pas suffisamment riche pour attirer des joueurs autres que les purs inconditionnels de titres old-school et arcades.

Graphismes 8/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 12/20
Bande son 10/20
Note générale 10/20

Test : The Lost Vikings GBA
=====================
En voyant l´adaptation de The Lost Vikings sur Gameboy Advance, on peut se demander si ce portage n´est pas qu´une simple excuse pour Blizzard Classic Arcade, une branche de Blizzard Entertainment ( vous savez la petite société responsable de tout petit jeux comme Diablo ou Warcraft), de se faire un peu d´argent très facilement. Bon, on ne va pas se la jouer hypocrite et nonobstant la très grande estime que j´ai pour cette firme magique ( pour moi Blizzard c´est un peu le Squaresoft du PC si vous voyez ce que je veux dire), on peut affirmer haut et fort que le fait de ressortir des vieux classiques datant de quelques dizaines d´années est pour Blizzard une très bonne excuse pour emmagasiner les billets verts mais aussi, et surtout, faire connaître des jeux de légende à toute une génération de joueurs.

On commence donc très fort avec The Lost Vikings, un jeu sorti en son temps sur Amiga au début des années 90 puis porté sur Super Nintendo par la suite. Si la version Super Nintendo était à quelque chose près la même que celle de l´Amiga, la version GBA est la réplique de celle de la SNES, bref pas de changements à l´horizon mais puisque la sauce prend toujours aussi bien, pourquoi nous plaindrions-nous ? Car, oui, The Lost Vikings est un jeu qui défie le temps et qui parvient à captiver le joueur dès les premières secondes de jeux grâce à des héros atypiques, un humour omniprésent, un gameplay excellent et une très bonne durée de vie, mais je m´emporte.

The Lost Vikings est en fait un mélange de Lemmings et de « Les vikings », le petit bijou avec Kirk Douglas ( bon ok, j´avoue il a pris un peu de bouteille, le film hein, pas Kirk). Vous dirigez trois vikings, Erik qui peut courir très vite et défoncer les murs, Olaf qui possède un bouclier qui lui permet de se protéger des attaques ennemies et de planer et enfin Baleog l´homme fort du trio qui tranche et transperce tout ennemi à l´aide de son épée et de son arc. Vous déambulez dans des niveaux assez vastes et grâce aux aptitudes des héros il faudra avancer dans chaque stage jusqu´à trouver le « Exit » salvateur. Chaque level est parsemé d´ennemis à occire, d´interrupteurs à enclencher, de pièges à éviter, etc. Pour ce faire vous devrez constamment passer de l´un à l´autre des personnages pour tenter de vous échapper du niveau. Un précipice vous barre la route ? utilisez Erik qui peut sauter très loin pour aller le faire appuyer sur un interrupteur qui formera un pont, des ennemis vous barrent la route ? Baleog s´en chargera à l´aide de ses armes, il vous faut descendre dans un puit pour faire monter un ascenseur qui est resté bloqué en contrebas ? Olaf utilisera son bouclier comme un deltaplane et tombera en douceur. Les possibilités sont énormes et chaque niveau étant un petit bijou d´inventivité et d´interaction ( entre les héros et les décors ainsi qu´entre les héros eux-mêmes), on ne s´ennuie pas une seule nano-seconde dans ce soft.

On peut reprocher à Blizzard de ne pas avoir peaufiné les graphismes, qui restent variés et assez jolis, on pourra pester contre une absence du mode multijoueur ( cela aurait encore rajouté au fun du titre), on poussera un petit soupir en constatant que les sons sont exactement les mêmes que ceux de la version Super Nintendo, n´empêche que tout en râlant, vous n´arrêterez pas de jouer tant le soft est prenant et maniable. Passer de l´un à l´autre des vikings se fait à l´aide des gâchettes, chaque personnage possède deux aptitudes qui s´utilisent à l´aide des boutons A et B et certaines combinaisons de touches vous permettent d´appuyer sur des interrupteurs ou de parler aux autres personnages. Bref c´est archi simple et c´est très bon.

Le soft de Blizzard est bourré d´humour ( les profils des personnages dans la notice et les pics que les vikings se lancent à la fin de chaque niveau sont à mourir de rire), le gameplay est excellent, l´aventure est riche en différents niveaux et se veut très prenante. Il n´y a pas à dire, cette adaptation de The Lost Vikings sur GBA n´apporte rien de neuf par rapport à son homologue SNES mais dieu que c´est bon de se replonger dans ces titres qui ont bercé notre enfance, ha nostalgie quand tu nous tiens.

Graphismes 13/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Note générale 16/20

Test : Anno 1503 PC
==============
Pour ceux qui auraient manqué un épisode et qui auraient surtout commis l´impardonnable erreur de ne pas aller jeter un oeil à l´interview de Jochen Bauer, producteur du jeu, la saga a débuté en 1998 avec un titre intitulé Anno 1602. Après de longues années de travail, Anno 1503 fait désormais son apparition et si le titre reprend le grand principe de son aîné, nous verrons qu´il n´en comporte pas moins de nombreuses améliorations comme toute suite qui se respecte. Pour la petite histoire nous voici donc dans la peau d´un colon bien décidé à partir explorer de nouveaux horizons et y bâtir un véritable empire. Le concept est simple, on prend un bateau, on vogue, on découvre de nouvelles terres et on essaie de s´y implanter. Seulement voilà, si au départ tout ceci semble finalement assez simple, dans la pratique c´est une toute autre paire de manches. Anno 1503 est un jeu de gestion complet, pointu et surtout particulièrement difficile à aborder.

Ne nous laissons pas décourager par des premières minutes de jeu un peu déconcertantes pour qui n´a pas pratiqué Anno 1602 et direction les didactitiels qui offriront une aide précieuse aux néophytes. On y apprend le fonctionnement de base du titre, les premières démarches à entreprendre puis on découvrira rapidement les subtilités de la diplomatie, du commerce ou encore de la guerre. Car ce sont en effet une multitudes de paramètres que le joueur va devoir gérer et rapidement apprendre à maîtriser du bout des doigts. On part de rien ou presque, un bateau et un explorateur et c´est toute une civilisation qu´il va falloir bâtir. On construit donc un entrepôt qui sera un lieu clé et surtout le centre névralgique de vos activités puis, c´est petit à petit qu´il faudra collecter les ressources et les travailler pour commencer à fonder une cité digne de ce nom. Les premiers pas sont durs, on l´a dit, et c´est à force de nombreux efforts que le joueur découvrira enfin une ville où la population croît et se développe. Avec ce Anno 1503 tout est lié, et la moindre de vos actions, possessions ou quoi que ce soit dont vous disposez n´est du qu´à une arborescence complexe de petites choses à mettre en place. Il faudra donc commencer par exemple par élever des moutons pour en tirer la laine, construire un atelier pour la retravailler et enfin pouvoir commencer à confectionner des habits. De même pour ce qui est de la nourriture, ici on est vraiment dans un jeu de gestion et pas dans un STR classique ou quelques fermiers et pêcheurs suffisent à alimenter une population de guerriers et de travailleurs.

Une fois que tout ce petit monde commence à s´installer, à travailler et finalement à prendre ses aises, il va falloir satisfaire les besoins de vos habitants. Ces derniers réclameront diverses petites choses pour leur confort tels que les épices, l´alcool ou encore les bijoux. C´est là qu´il faudra commencer à créer des routes commerciales et à échanger vos productions avec celles de vos voisins. Inutile de commencer à agresser tout le monde, ici il va surtout falloir se faire d´abord des partenaires plutôt que des ennemis. Lever une armée est d´ailleurs assez fastidieux et en dehors de certains scénarios, la guerre ne sera certainement pas un de vos objectifs prioritaires. Si Anno 1503 est donc davantage axé sur la dimension de gestion, la partie STR proprement dite est également gérée. Evidemment on est loin de retrouver toutes les subtilités de certains titres rois dans cette catégorie, mais, globalement les grandes lignes de la stratégie sont ici réunies avec une dimension stratégique suffisamment élaborée pour attirer les amateurs du genre. Ce n´est donc certes pas la vocation première du jeu, mais il sera tout de même possible de partir agresser le voisin avec des machines de guerre, des bateaux et bien sûr une foule de petites unités toutes aussi utiles les unes que les autres.

Mais passés les grands descriptifs, il faut également aborder les sujets qui fâchent, et il y en a... Tout d´abord, au vu de la foule de possibilités offertes par le jeu et surtout de la multitude d´actions à entreprendre, il résulte une interface franchement obscure et qu´on ne commence à maîtriser qu´au bout de quelques heures de jeu. Il faudra jongler entre les onglets des différentes unités ou bâtiments et peut être parvenir à entreprendre quelque chose. Si certains aspects du jeu sont automatisés, comme les routes commerciales, force est tout de même de constater que durant les premiers temps de jeu on n´est pas vraiment aidé. On s´y perd, on cafouille, on ne sait pas tellement dans quel sens se jeter, bref on est paumé. Il faudra donc être un rien persévérant et surtout bien prendre le temps de comprendre l´interface avant de fonder un véritable empire. Autre aspect assez ennuyeux, les modes de jeu peut-être un peu insuffisants en dépit des différentes campagnes et scénarios proposés. Il n´en demeure pas moins que la durée de vie reste très correcte mais un mode multijoueur aurait par exemple été le bienvenu.

Au niveau des graphismes, là encore on affiche une certaine déception. On dispose d´un zoom très important, de rotations de caméra, mais le jeu reste en 2D. On comprendra qu´on est donc très loin des prouesses techniques d´un Sim City 4 même si la taille des cartes est en revanche très appréciable. De même, les animations sont limitées et peu détaillées, dommage car l´univers de jeu n´en aurait été que plus vivant. En contre-partie, il va de soi que le titre parviendra à tourner sur le plupart des configurations et les joueurs disposeront tout de même de pas mal de choix de résolution. Pour ce qui est de la dimension sonore, celle-ci reste également un peu fade avec des voix peu convaincantes et des musiques dans le ton mais gavantes à la longue.

Pour conclure on reprochera sans doute à Anno 1503 de trop peu innover par rapport à son prédécesseur et surtout de ne pas s´aligner sur les tendances actuelles en matière de réalisation. Le titre n´en demeure pas moins un jeu de gestion solide et particulièrement abouti, les amateurs du genre y passeront très probablement des centaines d´heures, en bâtissant des civilisations entières pour leur plus grand bonheur.

Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 12/20
Note générale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
07 avril 2003 à 21:07:29

Test : Vexx XBOX
==========
Vexx est un drôle de personnage qui va se rebeller contre ses oppresseurs le retenant, lui et les siens, en esclavage dans des mines. Ayant perdu son grand-père dans une tentative d´évasion, sa vengeance ne tardera pas à arriver. A l´aide d´une paire de gantelets griffus trouvée presque par hasard, notre personnage parvient enfin à s´échapper. Une fois en liberté, il apprend que son grand paternel n´est pas vraiment mort et qu´il y a toujours une chance de le sauver à condition de réunir suffisamment de coeurs représentants les âmes de ses pairs. Sans perdre une seconde ( enfin, si, mais juste le temps d´un entraînement afin de nous apprendre à maîtriser le héros), Vexx part à la recherche des précieux coeurs dans une bonne dizaine de niveaux.

Les développeurs de Vexx ont dû pas mal jouer à Mario 64 pour proposer un titre si fortement inspiré par le plombier moustachu. La progression est effectivement calquée sur celle du jeu de Nintendo. Chaque niveau est l´occasion de relever de nombreux défis qui débouchent tous sur l´obtention d´un coeur. Les épreuves sont multiples et touchent aussi bien aux séquences de plates-formes pures avec sauts ultra-millimétrés et corniches branlantes qu´aux ramassages d´items tout ce qu´il y a de plus classique. Parmi les défis, on trouve aussi de multiples mini-jeux permettant de faire varier le gameplay ( combat contre un sumo, labyrinthe, etc.). Malheureusement, même ainsi, Vexx tourne un peu en rond avec des épreuves qui finissent par se ressembler de niveau en niveau et lorsqu´il ne s´agit pas d´escalader une paroi rocheuse, il faut monter au sommet d´une tour.

Malgré cela, Vexx propose un challenge tout à fait intéressant pour les fondus de plates-formes. En faisant abstraction du relatif manque d´originalité de l´action, le joueur amateur du genre trouvera en effet un défi à sa mesure. Vexx est assez difficile d´autant qu´il oblige à recommencer un niveau depuis le tout début lorsqu´on a le malheur de trébucher ou de perdre toute son énergie. Dans ces cas-là, vous perdrez aussi tous les items précédemment ramassés. Je ne vous cache pas que ça peut devenir rapidement frustrant. Pas autant que la caméra cependant. Je disais tout à l´heure que Mario 64 a dû beaucoup tourné dans les locaux d´Acclaim, on pourrait dire la même chose avec Mario Sunshine car dans Vexx on se heurte rapidement à une caméra peu pratique. Mal fichue, elle n´est pas évidente à manier, transformant même certains passages en véritables calvaires. On est de plus constamment obligé de la replacer manuellement si on veut voir où on pose les pieds.

Pour en revenir à Vexx et à ses moufles aiguisées, le personnage est capable grâce à elles de s´agripper à quelques murs grillagés ou d´attaquer sauvagement les ennemis. En remplissant une jauge, il peut aussi lancer des éclairs quelques instants, histoire d´augmenter sa puissance de frappe et son éventail de coups qui contient déjà des uppercuts ou des enchaînements de claques bien hargneuses. Plusieurs pouvoirs sont enfin à débloquer comme celui qui transforme Vexx en magma et qui le rend indestructible.

Malgré ses environnements parfois trop cubiques, Vexx est plutôt bien réalisé. Les niveaux reprennent les classiques du genre avec un stage dans le désert, un autre plus aquatique, encore un autre dans les montagnes, etc. Les graphismes gardent constamment un aspect assez mignon et sont servis par des voix françaises et des thèmes musicaux franchement réussis.

Au final, Vexx est un titre en demi-teintes. On peut difficilement lui reprocher son approche très classique de la plate-forme qui, si elle n´est pas forcément originale, fonctionne quand même assez bien. Par contre, ses problèmes de caméra nous restent en travers de la gorge. Perdre à cause d´un angle de vue mal adapté peut énerver dans bien des situations. A réserver donc aux plus patients d´entre nous et à ceux qui savent garder leur calme devant la difficulté du challenge proposé.

Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20

Test : Vexx PS2
==========
Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20

Actualité

Baldur´s Gate Dark Alliance II : Nouveau trailer
===================================
Interplay vous propose de jeter un oeil sur la future bombe : Baldur´s Gate: Dark Alliance II, avec un nouveau trailer présenté par: un Homme lézard !
Les améliorations au programme sont : graphique, le 1er étant déja spectaculaire, on leur fait confiance ! et cette fois-ci 5 personnages contre 3 ( +1 caché) dans le précèdent, et également un systéme qui permet de créer des objets !
Le jeu sera aussi disponible sur X Box.

Nintendo revoit ses chiffres à la baisse... NGC
=====================================
Nintendo a annoncé avoir revu à la baisse ses bénéfices pour cette année jusqu´au 31 mars compris. En effet, ceci est dû aux ventres plus que décevantes du GameCube. Nintendo avait estimé un bénéfice net de 80 milliards de Yens mais celui-ci a eté revu à la baisse: seulement 66 milliards de Yens ( $550 millions), alors que sa prévision de ventes est tombée de 600 milliards de Yens à 500 milliards de Yens. ( environ $5 milliards)

Nintendo avait prévu de vendre 10 millions de Gamecube jusqu´au 31 mars mais il n´en ai rien car aujourd´hui, le parc mondial de Gamecube ne serait que de 5,6 millions.

"Les ventes de GameCube ont été mauvaises dans le monde entier", a indiqué Yoshihiro Mori a une conférence à Osaka. Rappelons qu´il est le chef financier de Nintendo.

Heureusement pour Nintendo, La GBA SP se vend comme des petits pain dans le monde.

Ne tirez pas de conclusion trop attive de cette news, le Gamecube n´est pas encore mort et Nintendo a les reins solides.

Sorties Capcom à venir... NGC
====================
Capcom a révélé quelques dates de sortie de gros jeux en Europe.
P.N.03 qui est sorti au japon il y a quelques jours est prévu pour le 29 août, le remake de Résident Evil 2 et 3 et lui prévu pour le 30 mai.

Mega Man Network Transmission est attendu pour juin, Viewtiful Joe est prévu pour au mieux fin 2003 début 2004.

Capcom dément les rumeurs... NGC
=======================
Capcom vient de démentir l´article du Nihon Keizai Shimbun, évoquant un changement de politique avec Nintendo.

En effet, Capcom, insatisfait des ventes du GameCube , était prêt à revoir ses plans pour se repositionner sur des activités multi plates-formes, c’est du moins ce qu’indiquait l’article.

Cette décision aurait pu aller jusqu´à remettre en cause l´exclusivité de Resident Evil Zero et Resident Evil 4 sur GameCube. Mais Capcom a aussitôt démenti et a précisé qu’il n´y aucun changement dans sa politique : Resident Evil Zero restera une exclusivité Gamecube et Resident Evil 4 sortira bien sur GameCube uniquement.

Néanmoins, on sait que l´exclusivité GameCube de Resident Evil ne concerne que les épisodes de la série jusqu´au quatrième volet, comme en atteste la présence de Resident Evil Online sur PS2.
Il est clair que le développement d’un jeu coûte très cher et le rentabiliser avec un seul support est assez dûr même quand on s’appelle capcom.

Affaire à suivre d’ici peu de temps car on sent bien que l’affaire risque de durer longtemps...

Un nouveau RPG... NGC
=============
Namco a indiqué le développement d’un nouveau Rpg pour le Gamecube. Son nom est Tales of Symphonia. Le jeu se déroulera dans un monde appellé Silvaland qui se trouve à part des autres mondes.
Bien entendu, le personnage principal devra sauver ce monde. Un autre monde du nom de Teseiala jouera une place importante dans ce RPG. Les 2 univers sont en corrélations étroites, en effet , si un des 2 mondes se développent, l´autre diminue.

Le héros dans ce jeu s´appellera LLoyd Arving et est agé de 17 ans. Il a été élevé par des lutins après avoir perdu ses parents pendant son enfance. Un jour, avec un ami magicien de 12 ans ( Genious Sage), ils rencontrent Colette qui a le sang mana qui coule dans ses veines. Elle est censée pouvoir sauver le monde en se transformant en ange.

Ce Rpg sera fait dans un univers 3D intégral. Pour l´instant, aucune date de sortie n´est prévue.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
08 avril 2003 à 19:33:21

Edition du Mardi 08 Avril 2003
==========================
Le 285ème Journaux!

Les titres du Mardi 08 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum L´entraineur 4 18.812 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 18.632 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 9.259 msg/sem
4. Forum Final Fantasy X-2 6.647 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 5.963 msg/sem

Test : Crimson Sea XBOX
==================
C´est donc de manière un peu abrupte que démarre l´aventure de Crimson Sea. Nous voici avec un type censé être une sorte de détective privé sur une planète sordide, accompagné d´un jeune personnage dont on a encore du mal à déterminer le sexe ( entre ce que nous raconte le manuel et le rendu à l´écran on ne sait pas bien à vrai dire...). Bref, tout ce petit monde crève néanmoins moins la dalle et il va bien falloir se mettre au boulot pour gagner sa croûte. Mais les temps son durs et finalement l´arrivée d´une nénette super-extra-méga-sexy sera l´opportunité non pas de passer un bon moment, mais plutôt de se voir investi d´une mission de la plus haute importance. Hé oui, il va bien falloir que nos héros se remettent au turbin et recommencent à gagner leur vie. Seulement voilà, la nénette super -extra-méga-sexy est également très mystérieuse ( comme la plupart des femmes cela dit... hum... Le second plus grand mystère de l´univers en somme ! ). Nos jeunes amis se retrouvent donc sur le système de Théophilus comprenant cinq planètes où il se passe des trucs aussi mystérieux que l´employeuse de Sho, le héros. Figurez-vous que des hordes entières de monstres, blobs, blubs, aliens, zgouirgs en tous genres déciment les populations du système. Rhalala ! Pas de pot ! Seulement voilà Sho, le héros a un super pouvoir mais il ne le sait pas encore et il va donc rapidement se faire la main sur des nuées d´insectes et de blobs gélatineux pour ensuite utiliser des pouvoirs néo-psioniques pour tout exploser. En fait, c´est là que tout se complique...

Oui ça se complique drôlement et on fait bien d´en parler. Pas tant pour le héros en fait, mais surtout pour le joueur à qui il faudrait plus de doigts pour se servir de tous les pouvoirs et armes à sa disposition. Dans le principe de ce jeu d´action à la troisième personne, on blaste à tout va de loin, on colle des coups d´épée de près et on balance du néo-psi quand on y pense ou qu´on a le temps. Si le principe et la variété sont appréciables, le problème c´est que quand les monstres arrivent par centaines, ça a une fâcheuse tendance à tout compliquer. En fait, c´est brouillon et dans le feu de l´action on perd un peu les pédales. Un système permet de locker les ennemis, un autre de viser comme avec un laser ( truc qu´on n´a pas trouvé très utile vu l´intensité de l´action). En somme on se retrouve dans une sorte de mélange entre shoot et beat´em up où on n´arrête quasiment pas de tarter entre les nombreuses cinématiques. Petite originalité, la possibilité de customiser ses armes et d´en acheter des nouvelles ce qui deviendra rapidement indispensable.

Sho n´est pas seul dans cette aventure et un peu à la manière des gardes du corps dans Dynasty Warriors, notre héros dispose d´équipiers qui l´aideront dans sa mission mais que le joueur devra également gérer comme dans un RPG. Placement des personnages, points de vie à leur donner au moment critique, bref, tout plein de trucs à faire en plus alors qu´on est déjà bien occupé. A ceci s´ajoutent des personnages complètement terrorisés et incapables d´avancer, qu´il va falloir escorter. En clair on n´a pas une seule minute à soi et si il en découle un gameplay finalement assez riche il n´en demeure pas moins parfois peu abordable et un rien fastidieux.

Au niveau des graphismes, signalons que les décors sont réussis même si les environnements de jeu sont la plupart du temps très sombres, les animations sont fluides dans l´ensemble mais on note ça et là quelques saccades et même parfois des petits bugs de caméra. La caméra d´ailleurs est franchement pénible à replacer et le fait de pouvoir faire volte-face avec le héros sera utile plus d´une fois pour ne pas se faire zigouiller. Les cinématiques de leur côté sont très réussies, surtout les animations de la nénette super-extra-méga-sexy, mais bon, passons...

Au final, si le principe de ce Crimson Sea est plutôt sympa et teinté d´un brin d´originalité on lui reprochera principalement des phases d´action certes intenses, mais malheureusement un peu trop brouillonnes. Il faudrait des tentacules pour se servir de toutes les possibilités et le plus souvent on se surprend à choisir la facilité en combinant strafe et shoot. Pour le reste les amateurs d´action seront servis, d´autant que le background n´est pas non plus trop mal et se laisse découvrir avec plaisir. Bref, un titre correct en dépit d´un gameplay malheureusement un peu lourdingue.

Graphismes 15/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 13/20
Scénario 14/20
Note générale 13/20

Test : Whirl Tour NGC
=================
Ah non mais oh, faudrait pas croire que je dise des trucs à la légère moi, c´est pas des préjugés, c´est de l´instinct. Comme il est aisé de nos jours de voir arriver le clone à deux balles, enfin on lui laisse le temps de faire ses preuves tout de même parce qu´il y a des surprises mais là, pas moyen. Si vous voulez avoir un bon résumé de Whirl Tour, vous prenez le gameplay de Tony Hawk version light, vous ajoutez un guidon et un moteur à la planche et voilà. Ah oui, y a aussi un scénario, mais bon euh... Le groupe Flipside donne un super méga concert quand tout à coup, les membres du groupe sont projetés on ne sait où, genre monde parallèle, et c´est à vous, leur manager, qu´échoit la tâche de leur libération. Ah oui, c´est puissant, mais ça fait surtout réfléchir au fait que ce n´est pas la peine d´écrire 4 lignes de scénario quand on peut s´en passer.

Côté gameplay, c´est une habitude, nous sommes face à du Tony Hawk, on retrouvera donc les même ficelles à tout point de vue. Les tricks s´effectuent de manière similaire et la jauge d´équilibre pour les grinds et les manuals est bien sûr de rigueur. Alors, comme vous vous en doutez, tout un tas d´objectifs vous attendent, tout ça pour rythmer votre progression dans le jeu. On reste dans quelque chose d´archi-classique avec des bidules à actionner, des machins à faire tomber, des trucs à ramasser tout ça dans un temps limité et dans le but d´accéder au niveau suivant. Bon, c´est pas original mais on va pas lui en vouloir plus qu´à d´autres qui font la même chose.

Oui enfin, si en fait, parce que les autres au moins ils sont jouables. Là il se trouve qu´en plus d´être d´une banalité affligeante, Whirl Tour se montre très peu agréable à jouer. Le contrôle de la trotinnette à moteur est imprécis, les commandes ne répondent pas fabuleusement bien, la physique est aléatoire. En clair, on ne s´amuse pas franchement à essayer d´atteindre certaines rampes 18 fois de suite tout ça parce qu´on a du mal à conserver sa trajectoire. A contrario, les objectifs de points s´obtiennent en enchaînant un long grind sur un ou deux manual bien tenus. On note tout de même un peu d´originalité dans la présence de boss qu´il faudra dégommer façon jeu de plates-formes.

Techniquement aussi c´est assez moyen, ni moche ni plein de bugs mais très anodin. Si on peu apprécier les efforts fournis pour nous offrir des environnements un peu originaux comme un château hanté, on regrettera que la réalisation soit si minimaliste et surtout que les caméras se plantent parfois méchamment en restant bloquées comme des gourdes contre un mur. C´est top pratique, si, si je vous jure... quand on est doué de pouvoirs divinatoires ça permet de s´exercer. Seul bon point, l´architecture des niveaux qui est sympathique.

Mouais, on ne peut pas dire que ce soit brillant tout ça. Un gameplay super pas surprenant, maniabilité plus que moyenne et tricks classiques, pas de quoi s´esbaudir, d´ailleurs, on ne s´esbaudit pas.

Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 10/20
Bande son 14/20
Note générale 10/20

Test : Whirl Tour PS2
=================
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 10/20
Bande son 14/20
Note générale 10/20

Test : ATV Quad Power Racing 2 XBOX
===========================
Venant directement concurrencer la série ATV Off Road de Rainbow Studios, Quad Power Racing 2 ne brille pas vraiment par son originalité. Des quads, des courses, des tricks et le tour est joué. Bien que la formule ait déjà été vue et revue, Acclaim tente tout de même sa chance. C´est normal après tout, l´éditeur a quand même investi dans la licence ATV et mieux vaut pour lui qu´il sorte quelques titres sur le sujet pour amortir ses dépenses. L´éditeur va-t-il entrer dans ses sous ? Oh, il y a de grandes chances que oui. Sans être un titre inoubliable, ATV QPR 2 cache quelques atouts dans sa manche et avec la présence de nombreuses têtes bien connues dans le milieu du quad, nul doute que les adeptes de la discipline se rueront dessus.

Concrètement, le jeu se divise en plusieurs modes. Des plus classiques ( arcade, contre la montre, course simple) aux plus sympathiques ( carrière et défi), il y a déjà de quoi faire tout seul. En branchant une seconde manette, on accède ensuite à des duels ( course ou tricks) et à un championnat dans lequel on définit soi même les circuits à visiter et le nombre de tours à effectuer sur chacun d´eux. Tout cela est très intéressant mais encore une fois, pas des plus novateurs. Seul le mode défi parvient tant bien que mal à pimenter le jeu en offrant une série de petites épreuves qui permettront de vérifier que vous savez bien manier le guidon. Vous aurez par exemple à slalomer entre des plots, à tenir la distance en wheelie, à monter au sommet d´une tour... Bref, des challenges plutôt réussis et dont on ne regrette que leur faible nombre.

Sur piste, les courses ressemblent à un mix entre Freekstyle et le vieux Road Rash. Freekstyle, pour ses tracés tout en dénivelés et Road Rash pour la possibilité de donner de grands coups de bottes dans les quads adverses. Le fairplay n´étant pas de rigueur ici, on peut donc tout à fait envoyer ses concurrents brouter le décor et au passage gagner une précieuse place au classement. Chaque tracé offre de nombreuses occasions de séparer votre arrière-train de la selle. Les grosses bosses s´offrent à vous pour que vous enchaîniez les tricks les plus dingues. Au départ, vous n´aurez accès qu´aux figures de base telles que le Split X, le Super-Man ou le Can Can, un système de progression permet de débloquer au fur à mesure les techniques plus complexes. On passe ainsi du Seat Grab au Heart Attack, puis au Lazy Boy et ainsi de suite jusqu´à maîtriser le Pommel Horse.

Le pilote est défini par quatre critères qui augmentent tout seuls suivant les exploits que vous réalisez sur piste. Passez votre temps à déséquilibrer les autres riders et votre jauge d´agressivité grimpera. Enquillez un maximum de tricks et ce sera celle concernant l´habileté qui montera. La progression est simple et permet une évolution de son personnage en douceur.

Mais voilà, ATV a aussi des éléments qui énervent. Comme par exemple la gestion des collisions aussi primaire que mal fichue. Le rider fait un vol plané au moindre accroc et tombe en plus toujours de la même façon, aussi rigide qu´un vulgaire bout de bois. Les parcours, ensuite, manquent d´une certaine audace, de charisme même. On aurait aimé davantage de sauts de la mort, plus de dénivelés de folie. Ici, on s´ennuie presque en faisant des tours de pistes. La réalisation rattrape un peu l´affaire. Les effets de lumière et de poussière sont réussis et la modélisation des quads plutôt bonne. Pour les textures des environnements, ça dépend vraiment des niveaux. Certaines sont impeccables, d´autres un peu plus crades. Pour la bande-son enfin, vous n´allez jamais me croire, mais figurez-vous qu´on a droit à une succession de groupes issus de la nouvelle scène rock. Si c´est pas original ça ?

Bon comme vous le voyez, ATV a ses bons côtés et sa plus grosse lacune réside dans son manque d´initiative. Plus de défis et plus d´audace dans les parcours auraient certainement pu relancer légèrement l´intérêt du titre.

Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 13/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
08 avril 2003 à 19:44:45

Test : Castleween GBA
=================
La tradition veut que la nuit d´Halloween les enfants se déguisent et vont frapper aux portes de leur quartier pour récolter toutes sortes de confiseries. Ce soir-là, Alicia et Greg sont un peu à la traîne et suivent de loin le reste de leurs amis tous impatients de se carrier les dents. Lorsque les deux retardataires retrouvent leurs camarades, c´est trop tard. Ils avaient déjà pénétré dans l´inquiétante bâtisse. Sans savoir ce qui s´était réellement passé, Alicia et Greg découvrent tout leurs amis littéralement pétrifiés de peur. Afin de les sauver, il faudra qu´il parcourent une quinzaine de niveaux en déjouant les pièges qui s´offrent à eux.

Castleween est un titre de plates-formes 2D tout ce qu´il y a de plus classique. Le titre repose en grande partie sur les réflexes du joueur qui doit aider les enfants à sauter par dessus les nombreux buissons de ronces et autres crevasses insondables tout en s´occupant des nombreux fantômes et démons qui rôdent un peu partout. Si le programme reste plutôt classique, Castleween parvient à se démarquer de ses concurrents par la possibilité qu´il offre de changer de héros en cours de niveau. A des endroits bien précis et choisis par le jeu, on peut ainsi passer de Alicia à Greg et de Greg à Alicia autant de fois qu´on le souhaite. Mais à quoi donc que ça peut-il bien servir tout ça ? Et bien, il faut savoir que les deux enfants sont capables d´effectuer des actions différentes. Alicia peut lancer son chapeau de sorcière alors que Greg se défend avec une fourche de diablotin. Alicia ne craint pas le froid contrairement à Greg qui est insensible au chaud. Alicia passe inaperçue lorsqu´elle croise des sorcières, Greg est lui invisible aux yeux des démons. Vous devrez constamment jouer de cette alternance entre les deux enfants pour progresser en profitant notamment du double saut de Greg pour atteindre des plates-formes trop hautes pour Alicia.

Les niveaux ne sont pas particulièrement grands mais il regorgent de multiples passages secrets que seule une exploration minutieuse de chaque recoin permettra de découvrir. Ainsi, si on peut facilement arriver à la fin du jeu, il faudra passer un peu plus de temps devant l´écran de sa GBA pour trouver toutes les âmes perdues des enfants et les multiples coffres remplis de bonbons et de bonus.

La réalisation est plutôt agréable. Les deux personnages sont constamment animés. Même, lorsqu´ils restent sur place, ils bougent la tête un peu partout. Faut dire aussi qu´on les comprend, les décors, quoiqu´un peu sombres, sont joliment faits. La bande-son est par contre un peu moins réussie car trop discrète.

Si on pouvait reprocher à la version 128 bits de tourner un peu en rond, on constate que c´est encore un peu le cas sur portable. Cependant, le jeu passe bien mieux ici et on lui pardonne plus facilement ce petit défaut. A quoi est-ce dû ? Sûrement au format plus réduit et au mode de représentation plus classique qui rappelle les jeux de plates-formes « à l´ancienne ». La pillule passe donc un peu mieux. Sans atteindre le niveau des ténors du genre que sont Mario Advance 3 ou Rayman 3, on se trouve quand même face à un titre fort sympathique.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Scénario 13/20
Note générale 14/20

Test : Baldur´s Gate : Dark Alliance XBOX
===================================
Dans ce test je n´essaierai pas coûte que coûte d´apporter ma pierre à l´édifice du débat au centre duquel se dresse l´éternelle question : peut-on oui ou non porter un RPG PC sur consoles et vice et versa ? Si au vu des adaptations de Final Fantasy sur pc on peut se faire une opinion plus ou moins tranchée, on ne peut en aucun cas reprocher le parti-pris des développeurs de Snowblind qui étaient de modeler le RPG Baldur´s Gate en Hack & Slash pour s´adapter au support consoles. Etant un grand admirateur de la série PC, je peux tout de suite vous dire que l´adaptation Xbox est une petite merveille qui, si elle procure des sentiments différents, n´en est pas moins aussi intéressante que son homologue PC. Il ne reste plus pour vous qu´a troquer clavier et souris pour un joypad le temps d´une partie.

Si on retrouve bien le monde d´Abeil-Toril et quelques lieux visités dans la version PC, nous avons droit pour la version Xbox à une toute nouvelle aventure . Ainsi, une fois arrivé dans la ville portuaire de Baldur´s Gate, vous devrez vous rendre à l´auberge du Chant de l´Elfe où la charmante Alyth Elendara vous en apprendra un peu plus sur la situation et sur une mystérieuse guilde de voleurs qui terrorise les habitants. Si le scénario n´est pas aussi fourni que celui de la série originelle ( et c´est un euphémisme), le joueur ne pourra qu´être charmé par l´ambiance du soft. Tout contribue à faire les yeux doux à l´amateur de RPG, que ce soit les couleurs chaudes de l´auberge, les personnages tous plus étranges les uns que les autres, le Beholder empaillé au-dessus de la cheminée, les quêtes à mener, les montées de niveaux et ainsi de suite.

Si vos missions se déroulent dans plusieurs contrées et donc dans plusieurs décors différents, vos objectifs seront toujours prétextes à un matraquage en régle d´ennemis et à une collecte de pièces d´or, d´armes, de potions, tout ceci augmentant vos attributs ou vous permettant d´acheter auprès de marchands des équipements. A intervalle régulier, vous monterez de niveau et pourrez choisir une compétence parmi une liste de sorts d´attaque, de protection, de capacités. Enfin, en plus des objectifs obligatoires vous pourrez aider certaines personnes, si le coeur vous en dit, ces quêtes annexes vous donnant le plus généralement un grand nombre d´XP ou des objets très intéressants.

On pouvait s´attendre à une version embellie sur Xbox, il n´en est rien. Le jeu n´a subi aucune modification depuis la version PS2 qui était déjà somptueuse du point de vue graphique. Les caves, grottes où danse votre reflet sur des paroies glacées, les dongeons, sont tous plus beaux les uns que les autres et je ne vous parle même pas des ennemis, nombreux et magnifiques dans leur design et leurs animations. Le gros plus est aussi le fait qu´à chaque fois que vous changez de vêtements à votre personnage, le résultat est visible à l´écran, ça n´a l´air de rien mais c´est très appréciable. Rajoutez à cela des effets de lumière ou un rendu de l´eau harmonieux à défaut d´être réaliste et vous obtenez un jeu digne de figurer aux côtés de Guernica ou de Mona Lisa ( comment ça j´en fais trop ? ). Si les thèmes musicaux et les bruitages ont eux aussi bénéficié de beaucoup de soin, on ne peut pas en dire autant du doublage français qui, avouons-le, est pitoyable. Je vous mets au défi de ne pas rire en entendant au début de l´aventure un garde crier d´un ton complétement amorphe: « Qui va là ? ».

La jouabilité est aussi peaufinée que tout le reste. Par contre la maniabilité sur Xbox me semble bien moins instinctive que sur PS2, ceci étant dû à une manette moins ergonomique ( je signale que ceci est un avis purement subjectif), et un très court temps d´adaptation vous sera nécessaire pour bien avoir en tête toutes les astuces du gameplay. Justement pour vous y aider, des raccourcis vous permettent de choisir rapidement vos sorts en combat, vous avez la possibilité de jongler entre deux armes sans passer par le menu principal et l´utilisation des potion de soins et de mana ne demande qu´un appui sur une des gachettes. Tout a été pensé pour le confort du joueur et cela se traduit à l´écran par un modèle de jouabilité et de convivialité.

Si le portage de Diablo sur PSX était très moyen, Baldur´s Gate : Dark Alliance prouve bien que le Hack & Slash a un brillant avenir sur consoles. Le titre de Snowblind est très jouable, sublime d´un point de vue graphique, possède une bande-son envoutante et malgré une durée de vie assez courte se veut un indispensable sur Xbox pour qui aime casser de l´orc, et passer du temps dans les menus pour customiser son personnage. Un petit bijou in-dis-pen-sa-ble.

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20

Actualité

Breed cet été

Initialement prévu pour la fin de l´année 2002, c´est finalement au cours de l´été prochain que le très attendu Breed fera son apparition chez nous. Rappelons qu´il s´agit d´un FPS futuriste qui admettra une vue à la troisième personne et permettra au joueur de lutter dans la peau de différents types d´unités ou aux commandes de véhicules. L´un des intérêts du jeu résidera dans son mode multijoueur en coopératif, le tout via Internet ou réseau local. Une démo qui a été retardée devrait être disponible à la mi-avril en anglais et en allemand, en attendant vous pouvez toujours aller jeter un oeil sur le site officiel de Breed.

SC : Date de sortie confirmée sur Gamecube

On le savait déjà mais bon, comme Ubi Soft semble tenir à nous le confirmer, nous aussi on va vous le confirmer en relayant cette «Info». Splinter Cell est donc bel et bien prévu pour le 5 juin sur Gamecube et sur GBA. Plus la peine de nous harceler avec des mails pour nous poser la question. La sortie sur les deux machines Nintendo sera donc simultanée, soulignons que la particularité de ces versions de Splinter Cell résideront dans la connectivité entre les deux consoles ce qui permettra, entre autres, de débloquer une arme inédite ainsi que de nouveaux niveaux sur la version GBA.

Chart Software UK...
=================
Voici le classement Uk de la semaine dernière.

1 / 1 / Championship Manager 4 / Eidos / PC
2 / 2 / Splinter Cell / Ubi Soft / PS2, PC, XB
3 / 7 / The Sims / EA / PS2, XB, PC
4 / 3 / Devil May Cry 2 / Capcom / PS2
5 / 8 / Metal Gear Solid 2: Substance / Konami / PS2, XB, PC
6 / 5 / Zelda: A Link to the Past / Nintendo / GBA
7 / 11 / The Getaway / SCEE / PS2
8 / 12 / GTA: Vice City / Rockstar / PS2
9 / * / Driving Test Success 2002/2003 / Focus / PC
10/ 9 / Delta Force: Black Hawk Down / NovaLogic / PC
11 / 15 / FIFA 2003 / EA / PS2, XB, PS, GBA
12 / 10 / Rayman 3 / Ubi Soft / PS2, GBA, GC, PC
13/ 14 / Lord of the Rings: Two Towers / EA / PS2, GBA, XB, GC
14 / 6 / Metroid Prime / Nintendo / GC
15 / 13 / Indiana Jones and Emperor´s Tomb / LucasArts / XB, PC
16/ 18 / Command & Conquer: Generals / EA / PC
17 / 17 / TOCA Race Driver / Codemasters / PC, XB, PS2
18 / 16 / Sonic Advance 2 / Infogrames / GBA
19/ * / Dancing Stage: Party Edition / Konami / PS
20 / 20 / Jurassic Park: Operation Genesis / Vivendi / PS2, XB, PC

Les étoiles veulent dire que le jeu n´était pas dans le top la semaine précédente.

Le classement de cette semaine reste plus ou moins inchangé. Seul 2 jeux entrent dans ce top. Comme toujours, la Ps2 est bien implantée. Grosse chute pour Métroid Prime qui perd quand même 8 places.

Notons une 19ème place pour un jeu Playstation. Les ténors du classement sont toujours bien présents : GTA, Splinter Cell.

Dino Crisis 3 : Sortie Japonnaise annoncée... XBOX
======================================
Dino Crisis 3, troisième opus de la série serait lancé le 26 juin au Japon. Aucune date pour le moment pour l´Amérique n´a été annoncé

Dans ce jeu, 2 types d’armes seront à votre disposition pour vous débarrassez des gentils dinosaures qui vous entourent.

La première arme sera un genre de laser. 3 sortes de lasers pourront être en votre possession
La deuxième sera le sempiternel Machine Gun ( cool).

3 personnages seront disponibles ; Patrick ( le perso principal) qui est un nouveau membre de l’équipe S.O.A.R, Sonia habituée du groupe et Jacob qui est le leader de l’équipe.

En attendant Ikaruga... NGC
====================
Ikaruga est toujours annoncé pour le mois de mai sur Gamecube.

Rappelons que les heureux possesseurs japonais de Dreamcast l’ont déjà depuis septembre et que ce jeu de shoot intergalactic a assez bien marché chez eux.

Un peu de patience jeunes gens, vous allez bientôt l´avoir aussi !

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
09 avril 2003 à 19:05:23

Edition du Mercredi 09 Avril 2003
==========================
Le 286ème Journaux!

Les titres du Mercredi 09 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum L´entraineur 4 20.901 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 19.258 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 9.767 msg/sem
4. Forum Fifa 2003 7.578 msg/sem
5. Forum Final Fantasy X-2 6.146 msg/sem

Test : Defender PS2
==============
Defender c´est donc à l´origine un titre qui a su faire parler de lui. Un scrolling horizontal, des extraterrestres à buter et des mecs à secourir, le tout dans une atmosphère assez speed pour l´époque et surtout avec de jolies explosions de sprites dans tous les sens. Après avoir marqué bon nombre de joueurs avec son fond noir, ses animations primitives et ses décors en fil de fer, Defender est donc de retour mais comme on s´en doute, armé de toutes les technologies vidéo-ludiques modernes. Jouer à Defender ce n´est n´est donc pas se retaper Namco Museum ou Atari Anthology, mais bien découvrir un principe ancien remis au goût du jour. Du coup ce que l´on découvre c´est un shoot´em up intégralement en 3D qui reprend le concept de son ancêtre. Le joueur se glisse aux commandes de différents vaisseaux ( six au total) et se lance à la poursuite de l´infâme extraterrestre, vil, habile et particulièrement vicelard... Comme dans le titre original, le seul fait de canarder tout ce qui vole et qui est vert ne suffit pas, il faut également sauver des vies et ramener les petits humains en lieux sûrs.

Bien entendu ce Defender re-visité ne se limite pas à cela et l´on se doute que son gameplay en 2003 s´est vu enrichi de quelques éléments. Les vaisseaux sont modifiables en armement, les possibilités de pirouettes pour éviter les tirs ennemis sont là et on aura même la possibilité de passer des armes primaires aux armes secondaires pour varier les plaisirs. Côté missions celles-ci nous invitent à remplir des objectifs de natures différentes et il faudra donc défendre des points stratégiques, sauver des colons humains, déplacer des tanks et autres tourelles et ainsi de suite. Si les objectifs changent et s´enchaînent rapidement, ces derniers manquent toutefois de variété à la longue et l´on trouvera les revirements d´ordres et autres contre-ordres un peu usant à la longue. Quoi qu´il en soit le côté speed de Defender est bien préservé est c´est généralement de véritables nuées d´ennemis qu´il faudra affronter tout en escortant par exemple des vaisseaux jusqu´à une porte des étoiles ( littéralement StarGate).

Seulement voilà, si le titre original avait su se faire remarquer dans l´univers du jeu vidéo par son aspect assez innovant, ici la mayonnaise a un peu plus de mal à prendre. Hé oui, c´est que du shoot spatial 3D on commence à en avoir déjà bouffé beaucoup et le genre a tout de même un peu de mal à se renouveler. Les ingrédients de Defender sont donc désormais devenus finalement assez classiques et rien de ce que l´on découvre dans le titre n´est réellement surprenant, ni hors du commun. Côté maniabilité, chaque vaisseau répond en fonction de ses caractéristiques propres et si les aliens de base sont assez faciles à éliminer les plus rapides agaceront vite le joueur qui aura bien du mal à les maintenir dans son viseur. Les manoeuvres sont assez simples à effectuer mais le fait que le réticule de visée ait la fâcheuse tendance à se replacer systématiquement trop bas par rapport à la ligne d´horizon est franchement pénible.

Au niveau des graphismes Defender se veut un titre correct, mais là encore rien de clairement extraordinaire au vu des productions actuelles. Les animations sont correctes, les environnements crédibles bien que peu détaillés et les sensations de vitesse sont sans doute de loin ce qui offre le plus de sensations visuellement parlant.

Alors, finalement, faut-il vraiment investir dans ce re-vival d´un titre mythique et innovant à son origine ? Et bien honnêtement, à moins d´être véritablement un gros nostalgique ( et encore), pas vraiment. Defender n´est désormais qu´un shoot´em up en 3D somme toute assez banal en dépit de quelques tentatives d´originalité, doté par ailleurs d´une longévité assez limitée.

Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20

Test : The House Of The Dead 3 XBOX
==========================
Il est vrai que même s´il est pour le moment le seul titre à en tirer parti, House Of The Dead 3 ne vous fera pas regretter d´avoir dépensé quelques euros pour vous munir du gun de la Xbox. Nous voici cette fois plongés dans le futur, le Dr. Curien a mis un joyeux bordel dans le monde qui vit maintenant sous la menace de zombies hargneux. Va falloir nettoyer tout ça. G et Lisa Rogan s´en vont donc vers le laboratoire EFI, source de tous les maux d´une humanité blablabla...

Dans le fond, il serait bien exagéré de dire que HOTD a connu de profonds changements de gameplay. Il demeure le même bon vieux jeu de shoot dans lequel la progression est automatisée, votre seul boulot étant de nettoyer l´écran avant de vous faire égorger. Au passage on s´efforcera bien sûr de choper les bonus qui traînent par-ci par-là, histoire de gagner un peu de vie ou quelques points. La seule vraie nouveauté ici, c´est la présence d´un fusil à pompe à chargeur ( 6 coups) qui remplace le gun des épisodes précédents. On regrette un peu l´absence d´autres armes d´ailleurs, la diversité ça n´a jamais fait de mal à personne.

Ce qui fait la force de ce nouvel opus, c´est surtout sa réalisation et sa mise en scène in game efficace, bien plus que ses innovations dérisoires. On retrouve un soft nerveux, des mouvements de caméra rapides qui surprennent le joueur, des créatures qui vous sautent à la gorge ou tentent de vous balancer des télés en pleine face etc. La finesse n´est pas de mise ici, d´ailleurs, on vous le fait clairement comprendre notamment par le biais de votre fusil à pompe qui se recharge tout seul comme un grand, ce qui est assez pratique dans la mesure où il faudra parfois vider un chargeur entier sur un ennemi pour refroidir ses ardeurs. La chose la plus subtile que l´on doit avoir à faire, c´est de savoir si on tire d´abord sur le gros verdâtre qui court, ou sur le petit maigre qui veut vous jeter un truc sur le coin de la tête. C´est amplement suffisant pour un jeu aussi arcade.

Du point de vue de sa réalisation, HOTD 3 s´en tire très bien. De beaux décors, avec de beaux effets, tout ça est plus que sympathique Mais les monstres sont encore plus convaincants, bien horribles comme on les aime et demembrables à volonté. Notons qu´en ce qui concerne le design, ce volet a un petit quelque chose de Resident Evil, ce qui n´est pas pour déplaire. Le scénario nous emmenant dans le futur, on change également de décors pour débouler dans les couloirs d´un labo dévasté. N´oubliez pas non plus d´aller rendre sa couleur naturelle au sang dans les options afin d´éviter ce que le très peu inspiré Jihem appelle « le syndrome brocolis » dans sa preview.

Le plus gros hic avec HOTD 3, c´est celui qu´on retrouve dans tous les jeux du genre, la durée de vie particulièrement réduite qui fait que le jeu se torche en un rien de temps. Pour palier à cet inconvénient, quelqu´un a eu la bonne idée d´intégrer le second volet de la série qu´il faudra débloquer, on aime aussi les différents embranchements que l´on peut choisir, même s´ils ne changent pas vraiment l´expérience de jeu. Et comme il restait de la place, vous trouverez aussi sur le DVD le making of et quelques scènes du film tiré du jeu, histoire de rigoler 5 minutes. Hem, hem, un film qui à mon avis va pas plaire à Télérama... et je ne suis pas sûr qu´on puisse les en blâmer.

Il est clair qu´en terme de gameplay, il ne faut pas s´attendre à quoi que se soit de révolutionnaire, House Of The Dead 3 est un pur bourrinage, mais il est diablement efficace et défoulant. Et c´est tout ce qu´on lui demande.

Graphismes 17/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 7/20
Bande son 12/20
Note générale 16/20

Test : Salammbo PC
===============
En voyant le nom du dessinateur Philippe Druillet sur la boîte, j´avoue avoir eu peur, très peur même. Pas particulièrement fan de l´oeuvre graphique de ce grand monsieur de la BD, j´ai immédiatement repensé à son travail sur Ring 1 et 2 qui était loin de m´avoir emballé et je pensais me retrouver devant un titre du même acabit. Et pourtant... La tête remplie d´a priori j´ai installé le jeu. D´un pessimiste extrême, j´ai commencé l´aventure. Et après des débuts peu enthousiasmants, je me suis peu à peu laissé prendre à l´univers. J´avais envie d´en savoir plus et j´ai finalement parcouru Salammbô avec grand plaisir, en me laissant emporter dans l´oeuvre de Flaubert.

Salammbô est en effet directement inspiré du roman de Flaubert. Déjà adapté une première fois en BD par Philippe Druillet, on a droit aujourd´hui à une version plus ludique qui réunit le dessinateur à l´équipe de Atlantis 3. L´histoire se déroule environ 300 ans avant JC, juste après la première guerre punique qui opposa Rome à Carthage. Faisant le siège autour de cette dernière, les nombreux mercenaires qui se sont battus pour la ville attendent impatiemment d´être payés et projettent éventuellement de se rebeller si l´or tarde trop à arriver. Sous ce climat de tension, Salammbô, la fille du commandant des armées carthaginoises, tombe pourtant amoureuse de Mâtho, le chef des mercenaires. Vous incarnez Spendius, un esclave enfermé dans les geôles de Carthage. Après avoir trouvé une manière de tromper la vigilance de vos gardiens, votre destinée vous fera gagner la confiance de Salammbô et de Mâtho et fidèle à votre nature, vous profiterez de la moindre occasion pour tourner les événements en votre faveur.

Le titre a été confié à l´équipe de Atlantis 3 qui reprend ici le même style de représentation, à savoir une vision à 360°. La souris est directement associée au regard du joueur et en toute logique, bouger le mulot partout permet de regarder tout autour de soi. J´ouvre une petite parenthèse ici : le curseur de la souris est systématiquement centré au milieu de l´écran, c´est à dire que chaque mouvement modifie le champ de vision et que les phases de balayage de l´écran propres aux jeux d´aventure deviennent assez vite « vomitoires ». On aurait aimé une petite zone neutre au milieu de l´écran afin de pouvoir fouiller tranquillement un lieu sans que la caméra bouge dans tous les sens. Bon, on évite déjà le titre boiteux à la Ring 2 où tout se serait passé au clavier, c´est déjà ça ! Fin de la parenthèse.

Le niveau de difficulté n´est pas très élevé. La plupart du temps, il s´agit d´apporter le bon objet à la bonne personne mais il arrive aussi que l´on doive se dépatouiller dans des séquences de dialogues en trouvant les phrases adéquates. Les énigmes s´intègrent bien à l´histoire et font du titre plus une histoire interactive qu´un véritable jeu d´aventure où l´on bloque régulièrement. Faciles et pas vraiment stimulantes intellectuellement parlant, elles ne poseront aucun problème à ceux qui auront triomphé des Myst et autres Post Mortem.

Le gameover n´est cependant jamais loin, mais contrairement à nombre de jeux, un système de sauvegardes automatiques permet de recommencer juste avant l´instant fatidique. On peut donc jouer sans crainte et sans avoir à s´arrêter toutes les cinq minutes pour mettre sa partie à l´abri. Je dois par contre vous prévenir que le jeu nous a planté entre les doigts d´un coup d´un seul. Apparemment, c´est un souci que beaucoup de joueurs ont rencontré et qu´un patch devrait rectifier sous peu. En attendant, il vous faudra quand même prendre vos précautions et effectivement sauvegarder de temps en temps.

La grande réussite du titre tient autant à l´histoire de Flaubert qu´au design général des décors et des personnages. Le style Druillet, dont je disais pourtant ne pas être fan, trouve sa place ici et participe pleinement à donner une dimension fantastique à l´aventure. Servi par un moteur graphique performant, les environnements se font tour à tour inquiétants et apaisants mais toujours magnifiques et remplis de mille détails. Les personnages bénéficient également d´un soin tout particulier. Leurs gestuelles, quoique répétitives, s´éloignent du style marionnettes que l´on pouvait constater dans d´autres productions de l´éditeur. Les voix françaises, elles aussi très soignées, permettent de s´immerger pleinement dans l´ambiance quant aux musiques, on reconnaît des airs issus de la « Symphonie du Nouveau Monde » de Dvorak.

En proposant une histoire intéressante et, contrairement à la série Ring, bien racontée, ainsi qu´une réalisation à la hauteur, Salammbô a su me convaincre de tout son potentiel. C´est sûr, à la base, il faut aimer ce genre de jeu d´aventure en vue à 360° et en accepter ses règles ( facilité et durée de vie réduite), mais une fois dedans, on est content d´être là et de pouvoir admirer chaque décor qui nous entoure.

Graphismes 17/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
09 avril 2003 à 19:33:39

Actualité

Plus de détails sur DOA, le film

Selon un récent article du Hollywood Reporter on en apprend un peu plus sur l´adaptation cinématographique de Dead Or Alive, déjà confirmée de longue date par Tecmo. Il semblerait que le long métrage bénéficie d´un budget de pas moins de 30 millions de dollars et qu´il débarque dans les salles obscures aux U.S à la fin de l´année 2004, coïncidant avec la sortie de Dead Or Alive 4. Pour ce qui est du scénario, il devrait se focaliser sur de jolies jeunes femmes invitées sur une île paradisiaque pour un tournois mondial de combats, le tout écrit par J.F Lawton, connu déjà pour Pretty Woman. On n´en sait pas davantage pour ce qui est du casting et aucun réalisateur ne semble encore avoir été chargé du projet, le film devrait sortir chez Impact Pictures, on apprend par ailleurs que Tecmo projetterait également de sortir un nouveau spinoff dans la série basé sur DOA 3, intitulé Dead Or Alive : Code Chronus qui pourrait débarquer dès la fin 2003 sur le territoire nord-américain.

Doom 3 exclusif à la Xbox ? XBOX
=====================
Microsoft aurait offert un gros cachet à ID Software pour que Doom 3 soit une exclusivité Xbox. C´est du moins l´article du Wired Magazine qui précise cela.

ID software ne s´est pas encore prononcé mais serait en ce moment en train d´étudier la proposition de Microsoft qui doit être forte interressante.

Bref historique de Doom pour ceux qui ne connaissent pas ( et oui il y en a encore sûrement ! )

A l´origine, Doom était un des premiers FPS sortis sur PC. Notre héros traversait des couloirs souvent lugubres et rencontrait des monstres patibulaires ( mais presque ; -p).

Le premier opus de la série sort en 1993, puis suit Doom 2 : Hell on earth en 1994.

Sa réputation a été de suite excellente, c´est pourquoi les FPS se sont pendant longtemps appelés des Doom-like. Beaucoup de clones de Doom ont suivi, certains très bons, d´autres médiocres. Exemple de "clones": Duke Nukem, Hexen, Blood, Heretic.

Mais Doom restait toujours la référence. 2 volets sont apparus sur PC puis Doom s´est aventuré timidement sur console ( Playstation, N64). Le mérite de Doom sur console a été de faire connaître ce jeu auprès d´un autre public car ne nous voilons pas la face, un joueur exclusivement PC et différent d´un joueur console.(Vous allez dire : On peut conjuguer les 2 ! )

On croyait Doom définitivement aux oubliettes mais un jour, grande annonce d´ID Software, un Doom 3 est en projet sur PC et sur console ! Et en plus un Doom 3 multiplateformes! Ouah la classe!

Et bien je m´adresse à vous, joueurs Xbox, si Microsoft arrive à avoir l´exclusivité sur ce jeu, on peut-être sur à 90% qu´un nouveau HIT du FPS sera en votre possession et rien que pour vous !

Après Halo, Halo 2 en préparation, un petit Doom 3 sera le bienvenu non ? !

Meilleures ventes nippones de l´année fiscale 2002
============================================
Vous n´êtes pas sans savoir, vu que nous sommes tous des économistes avertis, que l´année fiscale court d´un premier avril à l´autre. L´année 2002 vient donc juste de s´achever la semaine dernière.

De plus, curieux comme vous êtes, je suis sûr que les ventes totales au pays du soleil levant pour vos jeux favoris vous intéressent, non? Non?! Les voici tout de même.

1.Pokemon Sapphire ( Nintendo, GBA) 2,097,129
2.Pokemon Ruby ( Nintendo, GBA) 2.046.415
3.Final Fantasy X-2 ( Square, PS2) 1,837,887
4.World Soccer Winning Eleven 6 ( Konami, PS2) 1,093,635
5.Shin Sangoku Musou 3 ( Koei, PS2) 1,015,985
6.Tales of Destiny 2 ( Namco, PS2) 833,877
7.Shin Sangoku Musou 2 Mushoden ( Koei, PS2) 778,782
8.Mario Party 4 ( Nintendo, GC) 762,003
9.Super Mario Sunshine ( Nintendo, GC) 690,596
10.Kirby Star: Fountain of Dreams ( Nintendo, GBA) 648,513
11.Legend of Zelda: The Wind Waker ( Nintendo, GC) 631,234
12.World Soccer Winning Eleven 6 Final Evolution ( Konami, PS2) 618,767
13.SD Gundam G Generation Neo ( Bandai, PS2) 570,100
14.Toruneko´s Grand Adventure 3: Mysterious Dungeons ( Enix, PS2) 533,692
15.Dragon Ball Z: Budokai ( Bandai, PS2) 529,086
16.Taikou no Tetsujin ( Namco, PS2) 515,456
17.Rachet & Clank ( Sony, PS2) 509,128
18.Star Ocean: Till the End of Time ( Enix, PS2) 452,105
19.Rockman EXE 3 ( Capcom, GBA) 441,263
20.Jikkyou Powerful Pro Baseball 9 ( Konami, PS2) 431,291

Pokemon et Final Fantasy X-2 ( sorti très récemment) réalisent donc des scores génialissimes, mais cela, on le savait déjà.

A noter certains jeux attendus, mais présents plus loin dans le classement; certains ayant déçus, d´autres étant sortis trop récemment, certains les deux à la fois: parmi eux, Devil May Cry 2 avec 437.053; Final Fantasy Tactics Advance, 395,382; semi-échec pour Resident Evil 0, avec ses 327,198 acheteurs; Starfox Adventure réalise un score de 255,535 ventes, et Shinobi celui de 247,734.

Aucun jeu XBox ne figure dans ce top, mais rassurez-vous fans de la machine à Billou, il n´est ainsi que dans l´archipel nippon.

Kingdom Hearts quant à lui réalise un petit exploit, car il figure relativement bien placé dans ce classement alors qu´il fût disponible lors de l´année fiscale 2001: 403,707 copies vendues, portant le total à 819,617, auquel il faut encore rajouté l´édition Final Mix, vendue à 351,407 exemplaires.

Le site Tales of Symphonia est ouvert... NGC
====================================
Un peu plus de détails sur le jeu Tales of Symphonia ont été révélés par Namco ces derniers jours.

Namco vient en effet d´ouvrir le site Japonais de Tales of Symphonia. Quelques belles images du jeu sont disponibles ainsi que des dessins des différents personnages du jeu.

http://www.namco.co.jp/home/cs/gc/talesofsymphonia/index.html

Square Enix recrute...
================
Square Enix a commencé une campagne de recrutement.
En effet, ils cherchent des developpeurs expérimentés pour travailler sur un de leur futur RPG.

Ce RPG serait une simulation de guerre, c´est pourquoi la priorité sera accordée à tous ceux possédant une grande connaissance en armes.

Le nombre de personnes qui travaillera sur ce projet n´a pas encore été révélé.

Expert en armes, c´est peut-être votre chance de devenir un pilier de chez Square Enix !

Hudson annonce 2 jeux... NGC
=====================

Hudson a annoncé 2 nouveaux pour le Cube.

Le tout premier jeu est Star Soldier qui est un jeu de shoot classique et le second est Lode runner qui est un jeu d´action classique.

Les 2 jeux sont tirés de la bonne vieille NES.

Rassurez vous, les environnements 2d seront tous remis au jour de la 3d.

Les 2 jeux sont prévus logiquement pour le 10 juillet au Japon.

Gamecube 2, le retour NGC
====================
Derrière ce titre quelques peu tappageur se trouve une rumeur insistante à laquelle vous ne pourrez échapper: Nintendo compterait sortir le successeur du Gamecube dès 2005, afin de devancer ses concurrents ( je vous laisse deviner desquels il s´agit).

C´est le journal Nikkei qui apporte cette rumeur qui semble sérieuse ( méfions-nous tout de même), rumeur qui, si elle se révèlait être exacte, serait assez lourde de conséquences: durée de vie du Gamecube plus que raccourcie, bon positionnement probable de Nintendo pour la prochaine génération, probable précipitation chez Sony et Microsoft, cours du dollar qui s´effondre...

Sans aller aussi loin, Nintendo tenterait là un sacré coup de poker! Tellement osé qu´il vaut mieux attendre confirmation, qui sera sans doute longue à venir...

Annonces Sega NGC
============
Aucune grosse exclusivité ici: Sega prépare d´ores et déjà Super Monkey Ball 3 et un nouveau volet de Virtua Striker.

La console accueillant ce dernier n´est d´ailleurs pas encore définitive, nous en sauront plus à l´E3, à la mi-mai, qui se rapproche bien vite, au passage.

C´est dans les vieilles marmites que l´on fait les meilleures sauces, parait-il, alors en attendant de nouvelles franchises made in Sega, réjouissons-nous mes frères!

Yugi-Le-Boss
Yugi-Le-Boss
Niveau 1
10 avril 2003 à 18:49:22

Edition du Jeudi 10 Avril 2003
==========================
Le 287ème Journaux!

Les titres du Jeudi 10 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum L´entraineur 4 22.424 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 19.062 msg/sem
3. Forum Fifa 2003 11.612 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 9.775 msg/sem
5. Forum Final Fantasy X-2 5.962 msg/sem

Test : Bomberman Max 2 Red Advance GBA
================================
Alors au premier abord, c´est fatalement aux Pokémon que l´on pense lorsque l´on voit débouler ces deux versions quasi identiques mais quelque part complémentaires de ce nouveau Bomberman. Si le titre propose comme dans Bomberman Tournament une aventure solo assez sympathique dans l´ensemble, cette fois-ci l´accent est fortement mis sur l´aspect «collecting monsters», stratégie marketing qui n´a plus à faire ses preuves avec les «Poké-digi-yo!» et des sociétés qui ont rapidement flairé la manne que représentait cette catégorie de jeu et qui se sont bien entendu empressées de monter au créneau. Bref, on ne va pas s´étendre sur le sujet plus longtemps et on va plutôt s´intéresser au jeu ou plutôt aux jeux ( bleu et rouge) même si ces derniers sont quasi identiques.

Bomberman et Max se retrouvent donc confrontés à l´infâme méchant de service, Mujoe qui va bien entendu leur jouer un sale tour en les rapetissant. Les deux héros vont devoir traverser de nombreux niveaux ( 80 au total) à travers 5 univers de jeu pour tenter de retrouver leur ennemi et inverser le processus en utilisant sa machine. Voilà donc ce qui constitue l´essentiel de la campagne solo de ce(s) titre(s). Pour ce qui est du gameplay, on retrouve les composantes traditionnelles de Bomberman avec des bombes à déposer entre des rochers, pour faire disparaître différents éléments de décor ou encore quelques monstres qui n´en veulent qu´à votre peau. Bref, ça reste classique, mais là ou le jeu tente une percée nouvelle dans la veine des Pokémon c´est avec l´arrivée des Charaboms. Il s´agit de créatures à récupérer au fil des niveaux et qui augmenteront les capacités des deux héros. Certains permettront de déposer plus de bombes, d´autres de les rendre plus puissantes et ainsi de suite. Une fois que l´on dispose de quelques Charaboms, il est possible de passer de l´un à l´autre en fonction des situations rencontrées, mais surtout de les conserver pour les ressortir ensuite dans le mode combats qui permettra de les faire s´affronter à la manière des Pokémon que ce soit à un ou plusieurs joueurs. L´intérêt ( marketing) des deux versions est donc de proposer non seulement un héros principal différent à chaque fois, mais surtout des Charaboms propres à chaque cartouche, ce qui poussera sans doute les charmantes têtes blondes à se procurer rapidement les deux, pour obtenir tous les Charaboms afin de les combiner et d´organiser des combats.

Pour ce qui est du multijoueur, le fun de Bomberman Tournament disparaît un peu au profit de combats de créatures qui n´ont plus grand chose d´original désormais. On sélectionne sa créature, on décide des actions à lui faire accomplir et hop c´est parti... Différentes possibilités sont offertes bien évidement et on disposera d´attaques spécifiques liées aux caractéristiques de chaque Charabom, le seul Hic, c´est qu´on se demande un peu où est passé Bomberman dans tout ça...

Côté graphismes, la GBA ne se fait pas secouer les bronches, mais force est de constater que les environnements sont joliment rendus et que les couleurs sont superbes. Le design des niveaux n´est pas très recherché mais adapté au gameplay typique de Bomberman. Pour ce qui est des phases de combat, celles-ci sont assez quelconques avec des petites animations toutes simples au moment des attaques. Bref, Bomberman Max 2 est joli mais sans plus.

Pour conclure on dira juste qu´en dépit d´une longévité correcte grâce au mode solo, aux combats et aux mini-jeux seul ou à plusieurs, on regrette un peu le choix de nous pondre le même jeu dans deux versions différentes. S´il est possible d´échanger les Charaboms par Link d´une cartouche à une autre, Majesco donne ici l´impression de pousser un peu à la consommation dénaturant au passage l´esprit Bomberman. Vous voilà prévenus !

Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Note générale 12/20

Test : Bomberman Max 2 Blue Advance GBA
================================
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Note générale 12/20

Test : Vietcong PC
===============
Avant toute chose, vous pardonnerez ce message à caractère personnel adressé à Take Two : merci beaucoup de nous avoir refilé une version aussi calamiteusement instable de Vietcong alors que le soft est déjà dispo aux USA. Voilà, non mais oh ! Bon, parlons du jeu maintenant. Il existe différentes solutions récentes pour démarquer un FPS d´un autre et sortir du traditionnel tir au pigeon. L´une d´elle consiste à restituer une ambiance forte, c´est ce que nous appellerons pompeusement l´école Medal Of Honor. Les créateurs de Mafia et surtout de Hidden and Dangerous ( Illusion Software) et l´équipe de Pterodon, ont eu pour principal objectif ici de nous donner le sentiment d´une immersion la plus convaincante possible au sein de la jungle vietnamienne et de la guerre qu´elle a abritée.

Tout commence à l´école ( à moins que vous ne zappiez le tutorial) où vous commencerez le jeu en vous faisant copieusement insulter par un instructeur qui m´a presque fait pleuré devant mon écran ( et qui dispose d´un catalogue d´insultes très vaste). Puis viendra la campagne solo. Vietcong ne plaira peut-être pas à tous les amateurs de FPS. On y avance en effet à pas feutrés, dans une jungle touffue pleine d´obstacles mais aussi de booby traps, les pièges bricolés par les Vietcongs. Pas question de se prendre stupidement les pattes dans un fil en nylon qui va vous balancer une rangée de pieux dans les boyaux ou vous faire péter une mine à la face. Jouer à Vietcong, c´est crapahuter laborieusement en compagnie de vos hommes, dans le silence jusqu´à ce que soudain, les balles fusent de toutes parts, les viets sont là. Oui mais où ? Planqués derrière des fougères, des troncs d´arbres, dans une tranchée après avoir surgi d´un de leur tunnel de dingues. Une grenade explose près de moi, mes oreilles sifflent, je comprends plus rien à ce qui se passe.

L´assaut est terminé, je fais venir le radio et je contacte le QG pour plus d´infos. Hey, toubib, viens par là, j´ai besoin d´un bandage ! Si vous avez déjà vu quelques films traitant de la guerre du Vietnam comme Platoon ou Full Metal Jacket, vous avez une idée de ce que le titre nous propose de vivre. On avance toujours lentement, ne sachant pas quand on va se faire tomber dessus. En terme de missions, Vietcong sait aussi être varié : attaques éclairs, recherche d´alliés perdus, défense, fuite après un crash etc et tout ça sous la coupe d´une mise en scène digne d´Hollywood. C´est une certitude, Vietcong constitue un trip ludique absolument génial, si on adhère, et ce en grande partie grâce à la représentation de la faune tropicale. Il faut savoir que les développeurs se sont payés une équipe d´experts en botanique afin de recréer à la perfection les environnements locaux. Plaines, rizières et surtout jungle sont donc une réussite impressionnante. Des dizaines d´espèces végétales différentes viennent perturber votre progression, vous contraindre à des détours ou simplement servir de couverture à l´ennemi. C´est d´ailleurs ce qui confère au titre son expérience de jeu si particulière axée sur de longues et pénibles marches qui précèdent de grands moments de furie.

En pur terme de gameplay, Vietcong n´est pourtant pas une révolution et souffre même de sérieux défauts. Quelques petites choses viennent égayer le jeu comme la possibilité de donner des ordres simples à vos hommes ou de demander un renfort aérien ( le tout étant de ne pas se le prendre soi-même sur la tronche) mais cela reste assez maigre. Le plus gros de l´activité consistera à marcher en file indienne et de canarder ensuite tout ce qui semble hostile, de préférence pas de trop près, car s´approcher c´est toujours risquer d´être surpris par d´autres types bien cachés. Pas super innovant à ce niveau, le soft doit de plus assumer les défauts de ses qualités. L´ambiance réaliste entraîne en effet certaines longueurs dans l´action qui tarde parfois à s´énerver. De plus, chaque espèce végétale ne dispose pas de sa propre masse ou densité, aussi on classera les plantes en deux catégories : celles qui ne gênent que la vue et celles dont les salo****** de feuilles nous bloquent dans un coin ! Un petit reproche aussi au niveau des armes qui s´avèrent parfois peu précises et surtout pas toujours très bien modélisées. Certains verseront peut-être une larme en pensant à l´aspect très dirigiste du jeu et de ses cartes linéaires.

Il y a un autre point qui s´avère assez aléatoire, l´IA. Pour ce qui est de vos hommes, ils répondent assez bien à vos ordres, mais il leur arrive d´avoir quelques pépins de pathfinding qui casse un peu l´ambiance et des réactions un peu trop violentes qui peuvent être regrettables. Les Vietcongs sont eux très convaincants. Certes, l´IA n´est pas parfaite mais les ennemis se jettent au sol ou se planquent dès qu´ils vous voient, s´enfuient pour vous attirer dans des pièges etc. Très bon, en tout cas, très immersif.

Côté réalisation, je vous l´ai déjà dit, on n´avait jamais vu un milieu tropical aussi bien rendu. Vous comprendrez ce que cela veut dire quand vous devrez errer dans les marais en pleine mousson sous une pluie battante et le feu ennemi. Tout ça après avoir rampé dans les « rat tunnels ». A cela s´ajoute quelques animations bienvenues comme le saut d´obstacles ou le roulé-boulé d´esquive. Mais... malheureusement, si le moteur 3D assure méchamment dans les bois, c´est en milieu ouvert qu´il montre ses limites. La distance d´affichage s´avère réduite et on a droit à un beau clipping sur les montagnes. De même si les textures des soldats sont irréprochables, celles des reliefs ou du ciel sont particulièrement mauvaises.

Vos oreilles seront elles-aussi gâtées. Dans les menus ou lors de vos passages à votre camp de base, elles auront la chance d´apprécier quelques morceaux d´Hendrix, des Stooges ou de Deep Purple. En cours de jeu, pas de musique, mais des gazouillis d´oiseau, de la pluie, des cris en anglais ou en vietnamien, des coups de feu, le tonnerre, les pales d´un hélicoptère qui décolle après vous avoir déposé. Il est clair que la bande-son joue un rôle aussi important que les graphismes ou les scripts dans l´immersion.

Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 15/20
Note générale 16/20

Yugi-Le-Boss
Yugi-Le-Boss
Niveau 1
10 avril 2003 à 18:51:09

Test : Phantasy Star Collection GBA
============================
Phantasy Star est une série de RPG comme il en existe tant mais elle se distingue par bien des points de ses concurrentes. Sorti en 1987 au Japon sur Master System, le premier volet de la saga bien que s´appuyant sur un système d´XP, de collecte d´objets, d´apprentissage de sorts propre à n´importe quel RPG, surprenait son monde de part son background et son système de combat. Premièrement on laissait tomber le monde de l´Héroïc Fantasy pure et dure pour se plonger dans un univers futuriste tranchant radicalement avec un Final Fantasy par exemple. Ensuite, à l´instar de la série d´Enix Dragon Quest, vous combattiez en vue à la première personne ce qui n´était pas si fréquent à l´époque. De plus, en dehors de vos pérégrinations sur les cartes et dans les villages, vos aventures se passaient la plupart du temps dans des donjons que vous visitiez également en vue subjective, un Dungeon Master sur consoles en somme. Par la suite, la série quittera la Master System et ne cessera d´évoluer ( tant d´un point de vue graphique que technique) en passant par la Saturn puis sur la trop rapidement disparue Dreamcast et enfin la Gamecube via le récent Phantasy Star Online. Si chaque jeu mériterait à lui-seul un énorme dossier, nous nous attarderons dans notre cas sur les trois premiers qui ressortent donc sur Gameboy advance.

Si le premier épisode de Phantasy Star peut paraître obsolète, d´autant qu´il n´a subi aucune modification pour sa sortie sur la petite 32 bits de Nintendo, le jeu n´en est pas moins intéressant. Vous jouez le rôle d´une jeune femme, Alis, qui va devoir retrouver un guerrier du nom d´Odin pour venir à bout de la tyrannie dont fait preuve le roi Lassic envers les peuples de la galaxie d´Algol. Comme vous le constaterez il ne faut pas s´arrêter aux graphismes qui sont certes rebutants mais paradoxalement impressionnants, pour l´époque, surtout quand on marche dans les couloirs tout en 3D des donjons où l´animation se révèle très fluide. Pour le reste, il est assez drôle de voir que les développeurs se sont quelque peu inspirés de l´univers de Star Wars ( les premiers gardes rencontrés sont les répliques exacte des Stormtroopers) et qu´encore une fois il faut vraiment adhérer à l´univers pour bien rentrer dans le jeu. Le système de combat est très simple avec les ordres habituels : Attaquer, Magie, Objets, Fuir et on remarque l´option très intéressante : Parler, qui pourra vous éviter des affrontements inutiles contre des monstres qui ne vous veulent pas nécessairement du mal. Pour le reste, les montées de niveaux, l´achat d´objets, d´armes, de sorts sont de la partie et l´amateur ne sera pas déboussolé. Attention par contre car le titre est très difficile et ce dès le début de partie !

Dès la deuxième aventure on voit clairement que Sega avait la ferme intention d´innover. Si on retrouve l´ambiance SF de Phantasy Star et le système solaire d´Algol, les menus d´options ont évolué, ainsi que le système de combat, sans parler du rendu graphique. Bon nous passons tout de même de la Master System à la Megadrive, ne l´oublions pas. Pour la petite histoire, le jeu se base sur le premier épisode par le biais d´une légende, celle de Alis, et vous allez devoir combattre un mal inconnu qui ronge Mota un des satellites de la planète mère Ago. Vous débutez votre aventure avec deux personnages, un frère et sa soeur et comme dans tout bon RPG, après vous être renseigné sur la situation, vous allez partir en vadrouille affrontant monstres et compagnie. L´évolution graphique est notable avec des décors plus riches et plus colorés, des personnages mieux détaillés et surtout des écrans de combats très «réalité virtuelle». Cette fois vous voyez vos personnages de dos, et à chaque action de leur part, une petite animation fait son apparition. Lors des affrontements, vous pourrez soit directement attaquer soit définir une stratégie pour votre groupe ( de 4 personnages maximum) en jonglant entre les modes défensifs, offensifs ou l´utilisation d´objets ou de techniques ( sorts magiques). L´interface est surprenante de convivialité et le tout est très agréable à manier et à voir, les combats étant bien plus beaux que dans le premier opus. La difficulté est bien mieux réglée et les montées de niveaux ne tardent pas trop à arriver. Un excellent titre donc, beau, jouable, très intéressant d´un point de vue technique et scénaristique.

Phantasy Star III sort en 1991, soit deux ans après le second épisode et ce toujours sur Megadrive. Une fois de plus, la série évolue, pas nécessairement dans le bon sens du terme et propose au joueur quelquechose de très différent du deuxième opus tout en étant dans la continuité de la série. C´est surtout au niveau ambiance que le jeu tranche radicalement. Ici, malgré l´aspect futuriste du héros, on est en pleine Héroïc Fantasy et le titre revendique clairement ce changement, se payant même le luxe de singer quelque peu le début de Zelda : A Link to A Past. Pour le scénario, signalons que le soft suit les héros sur trois générations, un peu à l´instar du sublime Saga Frontier II. De décors SF, on tombe dans un monde où dragons, princesses et villages isolés sont monnaie courante. Si on est surpris par ce changement de cap, il n´en est pas moins un épisode de Phantasy Star avec son fameux système de combat en vue subjective. Malheureusement si le scénario est assez conventionnel et déçoit le joueur, l´aspect graphique est bien en deçà du précédent volet avec des villages qui se ressemblent tous ( surtout au début de l´aventure), certains monstres ridicules et une grande difficulté dès le départ. Il est aussi agaçant de voir que vos personnages ont disparu de l´écran lors des combats. Enfin, vous pouvez toujours choisir de laisser vos personnages attaquer ou leur assigner des ordres, malheureusement les icônes sont bien moins parlantes que dans Phantasy Star II et les combats deviennent vite lassants. Vous pourrez acheter de quoi vous équiper, et les techniques sont toujours là mais la mayonnaise ne monte pas aussi aisément que dans le deuxième segment. Bref, un épisode vraiment à part, qui galvaude un peu son titre de Phantasy Star.

Si ces trois RPG ne sont pas de qualité équivalente, l´idée de sortir Phantasy Star Collection en Europe est une très bonne initiative. Cette série est un bon substitut pour qui voudrait découvrir des univers autre que ceux ayant servi de matériaux aux premiers Final Fantasy, Dragon Quest ou Breath Of Fire. La durée de vie de la cartouche est énorme, chacun des softs possédant une difficulté assez haute, les combats sont originaux à défaut d´être très beaux, et chaque jeu dispose d´un fort capital sympathie pour peu que vous ne soyez pas trop regardant sur la qualité graphique. Dommage par contre que les textes soient en anglais et que la notice soit un peu avare en détails.

Graphismes 10/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 18/20
Bande son 12/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20

Test : Dr. Muto GBA
==============
Scientifique complètement maboule, le Dr. Muto fait accidentellement exploser sa planète à la suite de l´une de ses nombreuses expériences. Sous les précieux encouragements de son ordinateur AL ( y a incontestablement du Kubrick dans l´air), le docteur se décide à recoller les morceaux de sa bévue. Pour cela, il devra récupérer des séquences d´ADN qui lui permettront de se transformer en plusieurs espèces d´animaux. Ne me demandez à quoi cela va-t-il pouvoir lui servir dans son entreprise, je n´en sais absolument rien. Moi, je ne fais que gentiment retranscrire ce qu´il y a écrit dans le mode d´emploi. Oh, et puis en fait, on s´en fiche un peu du pourquoi du comment de la chose puisque Dr. Muto n´est qu´un bête jeu de plates-formes, linéaire et même pas intéressant.

Le Dr. Muto est un peu le Manimal du jeu vidéo. Mais si, rappelez-vous cette vieille série des années 80, où le héros pouvait techniquement prendre l´apparence de n´importe quel animal mais qui se contentait toujours de se changer en jaguar, en serpent ou en aigle. Pour Dr. Muto c´est un peu pareil, les trucages à deux balles en moins. Dans chaque monde, Muto récupère une nouvelle transformation. Il commence avec celle de la souris, puis trouve celle du poisson et enchaînera avec celle du gorille et celle de l´âne volant. Chacune modifie bien sûr l´apparence du personnage mais également ses possibilités. En toute logique, la souris permet d´explorer de minuscules passages telles que les canalisations alors que le poisson est idéal pour fouiller les profondeurs aquatiques.

Limité par les capacités de la console, Dr. Muto GBA abandonne les environnements 3D pour proposer une bonne vieille vue de profil. Le moins que l´on puisse dire est que la réalisation graphique n´atteint pas des sommets. Midway nous sert des niveaux aux décors fouillés qui virent bien souvent au fouillis. Les animations peu détaillées participent pleinement à donner un côté bâclé à la cartouche. La bande-son est dans le même ton, assez brouillonne dans l´ensemble. Mais plus que cette réalisation très moyenne, le titre se rend boiteux par une maniabilité assez lamentable. Je veux bien qu´un scientifique aussi barge que Muto ne soit pas un athlète né, mais il y a des limites ! Les sauts du bonhomme sont assez courts et il faut bien souvent calculer au pixel près avant de s´élancer au-dessus du vide. On se voit bien souvent obligé de recommencer plusieurs fois le même passage, uniquement parce que cet idiot de Muto n´a pas pris assez d´élan. Que c´est amusant...

En plus d´être peu nombreux, les niveaux n´accueillent pas beaucoup d´ennemis. On se retrouve souvent à avancer un long moment sans obstacle ni personne à frapper. C´est d´un ennui soporifique. Pas besoin d´aller plus loin je pense pour vous faire comprendre que cette version GBA du Dr. Muto est vraiment à oublier. Il y a déjà tellement de jeux de plates-formes sur la petite portable qu´il est inutile de s´attarder sur l´un de leurs plus mauvais représentants. Allez, on se la joue jury de « A la recherche de la nouvelle star » et on dit : « Pour moi ce sera non ».

Graphismes 10/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 5/20
Bande son 7/20
Note générale 7/20

Test : Taz Wanted PS2
==================
Toujours prêt à se faire remarquer, Taz n´est pas étranger aux jeux vidéo. Sa dernière apparition date d´il y a plus de 2 ans, sur N64. Aujourd´hui fini les livraisons de caisses et place à un jeu de plate-forme au cheminement un peu plus classique. Sam le Pirate s´est mis en tête de transformer la Tasmanie en gigantesque parc d´attractions. Seul hic à la réalisation de ce parc : Taz qui rôde comme toujours dans les parages et qui risque de tout casser. Après une course folle, le pirate parvient à capturer le diable et à l´enfermer dans un zoo. Le but du jeu est donc très simple, s´évader du zoo et parcourir la dizaine de niveaux qui nous sépare de la Tasmanie en prenant soin de détruire tous les avis de recherche à l´encontre de l´animal et disséminés un peu partout sur le chemin.

Les étapes sont variées mais pas particulièrement vastes. En plus du zoo, Taz traversera une zone enneigée ou encore une île paradisiaque avec à chaque fois 7 avis de recherche à détruire. Ces derniers représentent en quelque sorte des défis à réaliser pour pouvoir quitter le niveau et passer au suivant. Tous les objectifs sont présentés succinctement par Titi au début de chaque zone. Heureusement que le canari est là d´ailleurs, car bien souvent on ne sait pas trop ce qu´il convient de faire ni où aller. Car même si les niveaux ne sont pas extraordinairement grands, ils ont la mauvaise idée d´être assez confus. Les chemins sont alambiqués, tordus, il faut souvent tourner à gauche pour finalement aller à droite et inversement, bref, on se perd facilement. Cela ne serait pas un réel défaut en soi si le titre ne souffrait pas de gros problèmes de jouabilité.

Taz est réputé pour sa nervosité et les développeurs ont tout fait pour conserver cette caractéristique. Le problème vient du fait que contrôler convenablement un animal qui ne tient jamais en place relève de l´exploit. Les déplacements manquent de précision et la caméra ne fait pas grand chose pour arranger nos affaires en choisissant des angles morts de temps en temps. Elle se permet aussi de se bloquer dans des passages étroits ce qui est particulièrement énervant.

Les sauts sont également délicats à négocier. Calculés au millimètre près, il faut parfois marcher un peu dans le vide pour réduire la distance à franchir et être sûr d´arriver de l´autre côté. Les autres mouvements de Taz comprennent sa fameuse toupie qui lui permet de détruire tout ou presque sur son passage. Le diable peut aussi avaler certains éléments de décors pour les recracher sur ses ennemis ou encore se déguiser pour bénéficier de coups spéciaux. Par exemple, habillé en surfer, il pourra asséner un violent coup de planche de surf dans le dos de ses victimes.

Le ton général du jeu s´accorde parfaitement avec celui de l´univers délirant des Looney Tunes. Les gags sont nombreux, parfois très drôles et plutôt bien vus ( en éliminant un crocodile, celui-ci se change en sac à main ! ) mais on regrette que la réalisation ne soit pas plus efficace. A grand renfort de cel shading, les graphismes sont assez quelconques. Pas vraiment moches, mais pas magnifiques non plus, les décors restent très simplistes et cubiques. Les animations sont nombreuses et fidèles à la version cartoon du diable de Tasmanie. Enfin, pour ce qui est du son, sachez que les voix sont en français mais qu´elles sont d´une qualité assez médiocre, limite inaudibles, en raison d´un taux de compression mal adapté. Les musiques collent à l´ambiance, pas de problème pour elles.

Taz effectue donc un retour vidéoludique en demi-teinte. D´un côté, l´esprit cartoon bien rendu, de l´autre une réalisation pénible qui ne lui rend pas entièrement justice. Si vous êtes capable de passer outre les soucis de jouabilité, que les graphismes inégaux vous indiffèrent et que vous ne regretterez pas de ne pas entendre la moitié des dialogues alors, vous pouvez vous risquer à investir dans Taz Wanted. Vous trouverez un jeu de plate-forme sympathique qui peut en plus se targuer de proposer plusieurs modes deux joueurs assez délirants ( course de cireuses, destruction...).

Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20

Yugi-Le-Boss
Yugi-Le-Boss
Niveau 1
10 avril 2003 à 18:56:20

Actualité

La Xbox à 199 €

Si nous vous annoncions il y a peu une offre promotionnelle proposant de manière temporaire la Xbox au prix de 199 euros, il semblerait que Microsoft ait décidé de pérenniser tout ceci. On apprend en effet que la console du géant américain devrait rester désormais à ce prix et ceci à partir de demain. Bref, la guerre des prix est définitivement engagée entre les trois grands acteurs du marché et on ne va évidemment pas faire la grimace puisqu´on se retrouve avec des consoles de moins en moins chères, maintenant, c´est le choix qui va être dur...

Summer Heat Volleyball

Décidément il semblerait que le beach volley mais surtout les maillots de bain sexy soient à la mode. Après Sega et Tecmo, c´est Acclaim qui décide de surfer sur cette vague en nous proposant Summer Heat Volleyball sur PS2. On nous annonce 14 personnages jouables, 12 lieux de rencontre pour des parties aussi chaudes qu´intenses et des tas de bonus à débloquer. Différents modes de jeu dont des mini-games seront également au programme de ce titre, autre élément plutôt sympathique, il devrait être possible de modifier à loisir les personnages ; couleur de peau, coiffure, accessoires... Le tout est attendu pour l´été 2003.

Un club de plus chez Codemasters

On savait que Codemasters nous concoctait pour l´automne 2003 des jeux de foot sur PS2 et Xbox entièrement dédiés à quelques-uns des plus grands clubs européens et voici qu´un petit nouveau vient de rejoindre ceux déjà annoncés. Les fans du Real Madrid seront donc ravis d´apprendre que le club de prestige sera l´occasion d´une déclinaison de Club Football, rejoignant ainsi Arsenal ou encore Manchester. Rappelons que le site officiel est en ligne et que vous y retrouverez de nombreuses informations sur les différentes formations avec qui l´éditeur s´est associé.

Worms 3 aura bientôt un nom.
=========================
Worms 3, le titre à venir sur Xbox, PlayStation 2, GameCube et PC aura bientôt un nom.

C´est ce que la Team 17, en charge du jeu, a annoncé via son site officiel.

Ce sera le 25 Avril prochain que ce nom sera dévoilé, en même temps que le line up du studio pour l´E3 du mois prochain.

Les paris sont ouverts...

Chats des ventes Hardware Japonaises.
=================================
Voici le classement des ventes Hardware au Japon pour la semaine du 31 Mars au 6 Avril.

- Game Boy Advance SP: 89.700 ( Annuel: 661.500)
- PlayStation 2: 45.700 ( Annuel: 981.200)
- Game Boy Advance: 20.000 ( Annuel: 793.300)
- GameCube: 13.800 ( Annuel: 227.900)
- PSOne: 1.400 ( Annuel: 32.800)
- Xbox: 1.300 ( Annuel: 48.700)
- Wonder Swan Crystal: 820 ( Annuel: 18.400)
- Game Boy Color: 370 ( Annuel: 9.800)
- Wonder Swan Color: 310 ( Annuel: 10.200)

Comme la semaine d´avant, la SP domine le classement.

De manière générale, toutes les consoles baissent au niveau des chiffres de vente.
GBA SP ( -27.900 unités), PS2 ( -11.200 unités), GBA ( -2.900 unités), NGC ( -9.100 unités). La Xbox n´évolue pas et reste à un chiffre assez caricatural.

Situation de la GBA SP en Amérique et en Europe.
=========================================
Nous avions déjà quelques chiffres mais voici un point sur la situation des ventes de GBA SP en Amérique et en Europe. Et vous le verrez, on peut parler de lancement réussit.

- Amérique: 800.000 unités
- Europe: 400.000 unités

Pas plus de détails, mais pour une fois que nous avons des chiffres pour le marché européen, contentons-nous de cela.

Par ailleurs, il faut savoir qu´1,5 million de GBA SP seront produites mensuellement.

Sonic Pinball Party a une date de sortie... GBA
========================================
Sega a dévoilé la date de sortie de Sonic Pinball Party sur Game Boy Advance. Le jeu de flipper où le hérisson bleu fait office de boule sortira le 17 juillet prochain au Japon.

Rappelons que ce jeu proposera des tables inspirées des grands classiques de la Sonic Team comme Nights, Samba de Amigo ou encore Phantasy Star.

Que du bonheur pour les fans de tous ces jeux et surtout pour les fans de Pinball !

Metroid Prime 2 est en développement... NGC
==================================
Nintendo a récemment ouvert la page officielle annonçant que Metroid Prime 2 était en développement. Et oui vous ne rêvez pas !

Le nom de se Metroid Prime est Tentative. Aucuns détails à part cela n’est disponible mais avouez quand même que les fans de Samus doivent avoir la petite goutte à l’oeil ? !

Ah si j’oublie un petit détail, une sorte de sondage est proposé par Nintendo où par exemple on peut trouver comme questions :

Que voulez voir dans le prochain Metroid :

- Plus de connectivité avec le GBA
- Multiplayer
- Plus de missions

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
11 avril 2003 à 19:12:02

Edition du Vendredi 11 Avril 2003
==========================
Le 288ème Journaux!

Les titres du Vendredi 11 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum L´entraineur 4 24.118 msg/sem
2. Forum Fifa 2003 21.481 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 18.947 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 9.825 msg/sem
5. Forum Final Fantasy X-2 5.898 msg/sem

Test : Vexx NGC
==========
Vexx est un drôle de personnage qui va se rebeller contre ses oppresseurs le retenant, lui et les siens, en esclavage dans des mines. Ayant perdu son grand-père dans une tentative d´évasion, sa vengeance ne tardera pas à arriver. A l´aide d´une paire de gantelets griffus trouvée presque par hasard, notre personnage parvient enfin à s´échapper. Une fois en liberté, il apprend que son grand paternel n´est pas vraiment mort et qu´il y a toujours une chance de le sauver à condition de réunir suffisamment de coeurs représentants les âmes de ses pairs. Sans perdre une seconde ( enfin, si, mais juste le temps d´un entraînement afin de nous apprendre à maîtriser le héros), Vexx part à la recherche des précieux coeurs dans une bonne dizaine de niveaux.

Les développeurs de Vexx ont dû pas mal jouer à Mario 64 pour proposer un titre si fortement inspiré par le plombier moustachu. La progression est effectivement calquée sur celle du jeu de Nintendo. Chaque niveau est l´occasion de relever de nombreux défis qui débouchent tous sur l´obtention d´un coeur. Les épreuves sont multiples et touchent aussi bien aux séquences de plates-formes pures avec sauts ultra-millimétrés et corniches branlantes qu´aux ramassages d´items tout ce qu´il y a de plus classique. Parmi les défis, on trouve aussi de multiples mini-jeux permettant de faire varier le gameplay ( combat contre un sumo, labyrinthe, etc.). Malheureusement, même ainsi, Vexx tourne un peu en rond avec des épreuves qui finissent par se ressembler de niveau en niveau et lorsqu´il ne s´agit pas d´escalader une paroi rocheuse, il faut monter au sommet d´une tour.

Malgré cela, Vexx propose un challenge tout à fait intéressant pour les fondus de plates-formes. En faisant abstraction du relatif manque d´originalité de l´action, le joueur amateur du genre trouvera en effet un défi à sa mesure. Vexx est assez difficile d´autant qu´il oblige à recommencer un niveau depuis le tout début lorsqu´on a le malheur de trébucher ou de perdre toute son énergie. Dans ces cas-là, vous perdrez aussi tous les items précédemment ramassés. Je ne vous cache pas que ça peut devenir rapidement frustrant. Pas autant que la caméra cependant. Je disais tout à l´heure que Mario 64 a dû beaucoup tourné dans les locaux d´Acclaim, on pourrait dire la même chose avec Mario Sunshine car dans Vexx on se heurte rapidement à une caméra peu pratique. Mal fichue, elle n´est pas évidente à manier, transformant même certains passages en véritables calvaires. On est de plus constamment obligé de la replacer manuellement si on veut voir où on pose les pieds.

Pour en revenir à Vexx et à ses moufles aiguisées, le personnage est capable grâce à elles de s´agripper à quelques murs grillagés ou d´attaquer sauvagement les ennemis. En remplissant une jauge, il peut aussi lancer des éclairs quelques instants, histoire d´augmenter sa puissance de frappe et son éventail de coups qui contient déjà des uppercuts ou des enchaînements de claques bien hargneuses. Plusieurs pouvoirs sont enfin à débloquer comme celui qui transforme Vexx en magma et qui le rend indestructible.

Malgré ses environnements parfois trop cubiques, Vexx est plutôt bien réalisé. Les niveaux reprennent les classiques du genre avec un stage dans le désert, un autre plus aquatique, encore un autre dans les montagnes, etc. Les graphismes gardent constamment un aspect assez mignon et sont servis par des voix françaises et des thèmes musicaux franchement réussis.

Au final, Vexx est un titre en demi-teintes. On peut difficilement lui reprocher son approche très classique de la plate-forme qui, si elle n´est pas forcément originale, fonctionne quand même assez bien. Par contre, ses problèmes de caméra nous restent en travers de la gorge. Perdre à cause d´un angle de vue mal adapté peut énerver dans bien des situations. A réserver donc aux plus patients d´entre nous et à ceux qui savent garder leur calme devant la difficulté du challenge proposé.

Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20

Test : State Of Emergency XBOX
=======================
State Of Emergency s´adresse avant tout à un public mûr et averti du contenu de ce titre. En clair que fait-on dans ce soft ? On distribue des coups de lattes dans tous les sens sur des dizaines d´ennemis ou encore sur des civils qui n´en demandaient pas tant. La trame scénaristique est tout de même particulièrement touffue puisque l´on incarne l´un des différents personnages disponibles pris au coeur d´une véritable émeute. Rapidement le héros sélectionné par le joueur prend contact avec le mouvement clandestin Freedom et devra accomplir toutes sortes de missions pour lutter contre l´infâme corporation qui règne en maître sur Capitol City. La suite ce sont deux modes de jeux principaux dont le premier ( Révolution) consistera à remplir quelques 175 missions dans les quatre lieux proposés, alors que le second ( Chaos) invitera le joueur à marquer le plus de points possible et tuant un certain nombre d´ennemis dans un temps record. Cette version Xbox offre de plus un mode multi-joueurs absent de l´édition PS2. Jusqu´à 4 joueurs pourront ainsi s´affronter ou coopérer pour mettre le boxon en ville via écran splitté. On n´est pas là pour faire dans la dentelle et ce State Of Emergency s´annonce clairement comme un Beat´em up bourrin et limite malsain.

Une fois dans la partie en mode Révolution, les objectifs sont clairs. On arpente les niveaux de long en large pour remplir les nombreuses mini-missions commandées par Freedom. On prend contact, on escorte, on intercepte, bref, à chaque fois on est certain qu´il faudra distribuer les coups dans tous les sens pour se frayer un passage au milieu d´une véritable cohue. Pour ce faire, on dispose donc des classiques coups de poings et coups de pieds, mais on surprend également le héros à nous exécuter quelques prises redoutables avec même de temps en temps quelques variations. Ensuite, il est également possible de se servir des différents éléments de décor disséminés dans les niveaux et l´on fera rapidement d´un tabouret ou d´une pancarte de promo une arme redoutable. Que les plus avides se rassurent également on dispose de tout plein d´autres gadgets bien pratiques pour venir à bout des gardes de la corporation ou des gangs adverses. Fusil à pompe, flingue, matraque, Kalashnikov, M16 ou même lance-flammes, taser, cocktail Molotov... J´en passe et des meilleurs. Chacune de ses armes sera donc bien entendu une occasion de voir gicler le sang de ses ennemis et l´on assistera même à quelques tirs en plein milieu de la foule.

En résulte un gameplay bourrin et sans véritable finesse puisque c´est parfois par dizaines qu´il faudra rétamer ses opposants. Destruction des vitrines, des crânes des différents ennemis, on appuie frénétiquement sur les touches pour tenter de coucher le plus de monde possible et surtout rester en vie. Mais si State Of Emergency se veut distrayant dès les premiers instants ou tout au moins intriguant, on se voit vite confronté à une grande lassitude. La progression est linéaire, les missions pas toujours intéressantes puisqu´elles sont uniquement un prétexte à la violence qui règne dans ce soft. On se lasse donc assez vite de cette déferlante de coups qui devient même presque vomitive à la longue. Le niveau de difficulté est par ailleurs assez élevé ce qui découragera sans doute les moins persévérants. Ajoutons également une maniabilité pas toujours convaincante avec notamment des angles de vue parfois gênants pour le bon déroulement de l´action.

Au niveau de la réalisation graphique, cette version Xbox se veut logiquement plus fine que celle qui tourne sur PS2. Sans être bluffant, on note des animations fluides en dépit du grand nombre de personnages à l´écran. Le niveau de détail reste certes limité mais le tout se veut finalement assez agréable visuellement. Notons en revanche la petite taille des niveaux qui devrait entraîner quelques frustrations et donnera l´impression d´évoluer en vase clos.

En somme voici un titre qui avec son rythme frénétique s´essouffle pourtant bien vite. L´action est ultra répétitive pour devenir parfois énervante et l´on soulignera bien entendu la violence poussée à l´extrême qui pourra déranger certains. Quoi qu´il en soit, State Of Emergency s´avère être un Beat´em up correct mais pas franchement incontournable. Dans un genre plus académique, on lui préfère largement Buffy.

Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Scénario 11/20
Note générale 13/20

Test : Les Sims NGC
===============
« Bonjour, je m´appelle Arthur Mantobois. Je suis ce qu´on appelle un Sim, c´est-à-dire que j´évolue dans un jeu vidéo avec pour simple et unique mission de répondre sans trop broncher aux ordres que me donne le joueur assis devant son écran. Cette année, Electronic Arts, la boîte à laquelle j´appartiens ou, si vous préférez, la maison mère comme on a l´habitude de l´appeler entre Sims, nous a proposé à moi et à mes collègues, de venir bosser sur consoles. J´ai longtemps hésité avant d´accepter la proposition mais voyant que l´eldorado promis par les Sims Online tardait à venir, je me suis dis que travailler sur consoles était sans doute un bon moyen de me changer les idées. En tout cas, ça me permettrait de me dégager de la routine trop bien huilée des multiples extensions sur PC. J´ai donc franchi le pas avec mon pote Quentin Nablutock. Si lui s´est retrouvé sur PS2, j´ai pour ma part atterri sur GameCube.

Me voilà donc sur un nouveau support avec, je l´espère, une nouvelle vie pleine de moments forts et d´événements importants. Tout ça dépend bien sûr du type qui tient la manette. Pourvu simplement qu´il ne soit pas un tortionnaire et qu´il me permette de m´épanouir pleinement. Et oui, vous le savez sûrement mais nous autres Sims, nous avons beau n´être faits que de pixels, nous avons des besoins vitaux. En fait, notre vie est déterminée par les huit facteurs que voilà : appétit, hygiène, toilettes, énergie, fun, vie sociale, espace et confort. A vous de veiller sur moi en ne négligeant aucun de ces critères.

Pour cela, vous devez constamment me dire quoi faire. C´est que nous les Sims, nous sommes très bêtes et avons une certaine tendance à manquer d´initiative. Le moindre geste, aussi anodin soit-il, comme manger, dormir, se doucher ou même aller aux toilettes, doit nous être dicté. Dans le cas contraire, on ne fait rien. Ou plutôt si, on fait, mais pas comme il le faudrait. Epuisé de fatigue, il peut par exemple m´arriver de dormir debout ou de squatter le plancher pour me reposer. Plus gênant, si vous ne me donnez pas la permission d´aller au petit coin, je peux très bien avoir de petits accidents, si vous voyez ce que je veux dire... Alors je sais que je suis très pénible, mais j´ai été programmé comme ça. Pour les plaintes, voyez directement auprès de la maison mère.

Bien sûr, vous devrez aussi vous occuper de ma vie sociale en me faisant rencontrer des voisins avec qui je partagerai de bons moments au bord de la piscine ou au fond du jardin à manger des grillades. A vous aussi de me trouver du travail, histoire que je puisse gagner un peu de blé. C´est que j´ai aussi des factures à payer, mine de rien. Et puis comment ferai-je pour payer tous mes achats ? Hein ? Ah oui, je ne suis peut-être pas très entreprenant, cela ne m´empêche pas d´avoir des envies matérielles. C´est à ce moment-là que vous enfilerez votre casquette de décorateur d´intérieur pour choisir mes meubles, mes papiers peints, mes équipements audiovisuels et tous mes bibelots décoratifs. En récompense de tous vos efforts, vous me verrez heureux et en pleine forme. Cependant, rien ne vous empêche non plus de me délaisser totalement, et dans ce cas, vous feriez de moi une personne totalement déprimée et anti-sociale.

Je pense que jusque-là, ceux qui m´ont connu sur PC ne verront aucune différence par rapport à ce qu´ils connaissent déjà. Il est vrai que mis à part le choix d´objets plus limité sur consoles, le principe même du jeu auquel j´appartiens n´a pas tellement changé. Croyant m´être fait avoir par la maison mère, je commençais presque à regretter mon passage sur consoles. Bien heureusement, les gars d´Electronic Arts avaient prévu ce petit coup de blues et ont inclus quelques modes de jeu inédits.

L´un d´eux permet de me suivre, moi ou un autre Sim, à travers une grosse tranche de vie. Vous commencerez dans la maison familiale à vous occuper de votre vieille maman, puis déménagerez dans votre premier appart, trouverez votre premier job, rencontrerez un ou une amoureuse, aurez des enfants, etc. Ce mode est rythmé par tout un tas d´objectifs à remplir afin de progresser. Prenons un exemple tout ce qu´il y a de plus banal, au tout début, vous devrez parvenir à emprunter de l´argent à votre mère avant de pouvoir commencer à chercher un appart puis un travail. L´argent ne vous sera donné qu´à condition d´aider votre maternelle dans ses tâches quotidiennes ( vaisselle, ménage...).

L´autre nouveauté tient dans l´opportunité que j´ai de partager l´affiche avec un autre Sim. C´est, je crois, ce que vous autres humains appelez « jouer à deux ». Dans ce mode, je dois mettre en avant tous mes talents de comédien et faire jouer mes relations pour arnaquer le plus de personnes en un temps record. Le Sim qui aura récolté le plus d´argent avant la fin du chrono l´emporte. Ca promet des parties assez marrantes, même si au bout d´un moment, j´ai un peu l´impression de tourner en rond à toujours faire la même chose.

Avec le recul, je pense quand même avoir fait le bon choix. Venir m´installer sur GameCube limitera certes mon nombre d´activités possibles ( sans les extensions de jeu, c´est tout de suite moins varié), je suis quand même fier d´offrir une nouvelle expérience aux joueurs consoles. J´espère simplement qu´ils sauront l´apprécier. »

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 18/20
Bande son 14/20
Note générale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
11 avril 2003 à 19:16:34

Test : Robotech : Battlecry XBOX
==========================
Je sens que ce jeu vous intéresse. Si si ! Vous venez de vous repasser l´intégrale de la série Robotech en DVD, vous découvrant par la même occasion une passion pour ces armures mobiles typiquement nipponnes et vous vous dites que ce titre va révolutionner le petit monde des jeux de mechas sur consoles. Mais comme beaucoup de rêves, celui-ci risque de se briser très vite, plus précisément dès que vous aurez mis la main sur cette version GameCube. J´exagère peut-être un peu car il faut reconnaître que Robotech : Battlecry n´est pas non plus un mauvais jeu, mais je doute que son contenu suffise à contenter les fans de la série.

Je m´explique. Il le faut bien, sinon je vais m´attirer les foudres des puristes qui ont sans doute placé beaucoup d´espoirs dans cette adaptation éditée par TDK Mediactive. Tout d´abord, il y a le choix du cel shading qui donne une touche particulière au jeu, on aime ou on n´aime pas mais il est évident que cela rend le jeu plus proche du DA, d´autant que l´on a également droit à des interventions de la part des protagonistes de la série qui interviennent de temps en temps par contact radio pour donner un peu de profondeur au background. Seulement voilà, non seulement le résultat à l´écran n´est franchement pas impressionnant, mais en plus le jeu souffre de la comparaison inévitable avec le second opus de Z.O.E. sur PS2, également réalisé en cel shading, et dont Konami vient de diffuser les premières vidéos officielles. Si vous avez eu la chance de les visionner, vous constaterez que le rendu n´a rien de comparable avec celui de Robotech qui prend dans le même temps un petit coup de vieux.

Bien, mais même si la réalisation est indéniablement décevante, rien ne dit que le gameplay ne va pas parvenir à restituer la grandeur épique des guerres zentradiennes. Après tout, ce n´est pas n´importe quel mecha que l´on contrôle dans Robotech, et l´une des attentes évidentes des fans est justement de pouvoir retrouver les mêmes prototypes que les maquettes issues de la série. De ce point de vue là, Robotech marque un point puisqu´il permet de transformer son mecha à volonté sous ses trois formes différentes. Ainsi, selon que la mission se déroule dans l´espace, dans les airs ou au sol, le joueur pourra switcher à sa guise entre le robot humanoïde, le Guardian et le jet fighter. Les 46 missions du jeu alternent ainsi les manoeuvres d´assaut, de défense, d´escorte, ou de sauvetage, et peuvent donner lieu aussi bien à des purs dog-fights aériens qu´à du shoot à la troisième personne en plein coeur de l´île urbaine de Macross. Selon la transformation du mecha, il devient possible de réaliser un grand nombre d´actions différentes comme les manoeuvres de strafe autour d´une cible, de snipe, de lock automatique et d´effectuer divers mouvements pour atteindre n´importe quel point de la zone de jeu.

A ce niveau-là justement, on ne pourra pas s´empêcher de déplorer le manque de pêche au niveau de l´action, dû principalement à la trop grande lenteur de déplacements. D´un autre côté, le gameplay se veut très accessible et résolument arcade avec un niveau de difficulté adaptable pour tous les joueurs. Une petite précision qui intéressera sûrement les adeptes de la série, le personnage que l´on contrôle est un nouveau pilote nommé Jack Archer créé spécialement pour le jeu et qui n´apparaît donc pas dans l´anime. Il aura pour tâche de perfectionner sa maîtrise du maniement des mechas en protégeant l´île Macross contre les Zentradiens. Le mode Histoire permet tout de même de retrouver quelques personnages connus, mêlés à d´autres qui sont inédits. Un choix qui risque d´être assez déroutant pour les puristes. Même si Robotech : Battlecry comporte également un mode deux joueurs en deathmatch avec de nombreux mechas et arènes à débloquer, c´est une impression plutôt moyenne que ce jeu nous laisse, de par le manque de sensations qu´il nous offre mais aussi par son manque de finition qui laisse à penser qu´il s´agit finalement davantage d´un simple produit marketing que d´un véritable hommage à la série.

Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20

Test : Breath Of Fire 4 PC
======================
Breath Of Fire est une série de RPG fantastique un point c´est tout. Pour tout dire, elle ne se différencie pas des autres grandes sagas par ses scénarios, qui sont la plupart du temps assez bateaux, mais bel et bien par son environnement graphique et son système de combat. Capcom, dès le départ, a choisi une ambiance très BD, proche en cela de l´univers d´un Street Fighter, et à l´instar de sa célèbre série de baston inclut la notion de combos ce qui rendait et rend toujours les affrontements très dynamiques et particulièrement attachants. Si les scénarii des épisodes sont toujours différents et n´ont rien à voir les uns avec les autres, ils possèdent tous le même héros, Ryu, issu du clan des dragons, qui commence le plus souvent l´aventure frappé d´amnésie. Ceci est donc également le cas pour le quatrième volet qui voit le garçon au cheveux bleux s´éveiller dans un cratère sans savoir ni d´où il vient, ni qui il est. Nina, un personnage tout aussi récurrent de la série, l´aidera dans sa quête et au fur et à mesure de votre progression vous vous lierez d´amitié avec d´autres compagnons de route. Ce qui est intéressant dans Breath Of Fire IV c´est la possibilité de suivre en parallèle du scénario de Ryu, l´histoire de Fou-Lu, un mystérieux personnage très charismatique que vous pourrez diriger à plusieurs moments. Cela apporte un plus certain à l´histoire.

En dehors de l´aspect purement graphique, Breath Of Fire IV ne déstabilisera pas les connaisseurs de Final Fantasy avec des combats au tour par tour, une recherche d´indices vous permettant d´avancer dans l´histoire, des achats d´équipements ou de sorts indispensables et la traditionnelle montée de niveaux. Si on peut reprocher un peu à Capcom de ne pas avoir vraiment innové depuis le premier Breath Of Fire, il faut avouer que ce 4ème épisode est tout aussi rafraîchissant que les précédents et qu´on évolue dans le soft de manière très agréable. Les montées de levels sont rapides, l´histoire, pleine de petits jeux, avance rapidement, les combats contre les boss titanesques sont monnaie courante et sans s´en rendre compte on reste scotché à son écran des heures durant. Malheureusement si l´épisode PSX comportait quelques problèmes, ceux-ci n´ont absolument pas été résolus sur PC.

Le plus gros d´entre eux était une gestion des caméras vraiment agaçante et on retrouve toujours ce soucis à l´heure actuelle. Ainsi quand vous arrivez dans une ville il est fréquent que vous passiez à côté de quelque chose ou quelqu´un d´important le tout étant masqué par un bâtiment ou autre chose. Vous avez la possibilité de tourner la caméra dans 4 directions mais ceci est irritant tant cela n´apporte pas grand chose. La maniabilité au clavier est également peu intuitive, et vu qu´il n´est pas possible de configurer un gamepad, le joueur n´aura d´autre choix que de s´y faire. Ce n´est pas catastrophique mais ce n´est vraiment pas l´idéal pour un pciste confirmé qui aurait décidé de voir ce qu´un RPG console peut donner sur PC.

Les combats eux sont toujours aussi géniaux. Vous avez la possibilité de diriger une équipe de 6 personnages ( maximum) répartis sur deux lignes. A n´importe quel moment vous pouvez intervertir un ou plusieurs personnages entre la seconde et première ligne sachant que seuls ceux qui sont devant peuvent attaquer, les autres se contentant de récupérer de leurs blessures. Ceci devient très tactique puisque en plus de jouer sur cet aspect des choses il faudra jongler entre les transformations de Ryu, les attaques, les lancements de sorts ou les combos que vous pouvez sortir quand des coups de personnages sont « compatibles » entre eux. Les menus sont très clairs et même le débutant n´aura aucun mal à s´y retrouver.

D´un point de vue graphique on ne peut qu´être déçu par cette version PC. En laissant de côté le design des dragons bien moins convaincant que dans le troisième épisode ( et où est passée la superbe transformation de Ryu en Kaiser ? ), on ne peut que critiquer les graphismes PC qui sont même un cran en dessous de ceux de la version PSX avec des personnages qui s´intègrent mal aux décors ou bien cet effet de blur trop présent pour un lissage des textures exécrable. Si le design d´ensemble est très joli ( il vaut mieux tout de même apprécier l´univers manga) et a été amélioré depuis le troisième épisode, la version PC méritait vraiment mieux. La bande-sonore est par contre très sympathique avec des thèmes de combat entraînants, des musiques très orientales et des bruitages arcades convenant parfaitement au titre.

On était vraiment en droit d´attendre beaucoup mieux d´un aussi bon RPG sur PC. En passant sur micro, Breath Of Fire 4 perd pas mal en maniabilité et énormément en graphismes. De plus les problèmes de la version PSX répondent à l´appel. Reste une aventure prenante, un beau design ( abstraction faite des transformations en dragons) et un système de combats excellent. Maintenant on peut se demander à qui est destiné ce RPG ? Les pcistes purs et durs étant souvent réfractaires à ces univers arcades et d´autre part nul doute que les amateurs de la série de Breath Of Fire auront déjà fait l´acquisition de ce titre sur PSX.

Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 14/20
Note générale 12/20

Test : War Of The Monsters PS2
==========================
Faute de licence, War Of The Monster nous arrive avec un lot de monstres clonés ( clone de King Kong, cousin éloigné de Godzilla, créature insectoïde, Charles Ingalls, chef du jury de A La Recherche de la Nouvelle Star etc.). On retrouve ici toute la panoplie des monstres habituels, qui ne sont malheureusement que 10. En dépit de cette absence de « vraies » bêtes, il faut reconnaître que cette guerre des streums parvient fort bien à nous faire retrouver l´ambiance si particulière des séries Z. D´abord avec son intro qui nous fait un petit topo sur une attaque alien repoussée par les hommes mais dont les conséquences furent la génèse d´une bande de créatures mutantes de la mort qui s´amuse à ravager les grandes métropoles ou les centrales atomiques.

C´est clairement cette ambiance qui constituera l´atout majeur du titre d´ailleurs. Ca et le fait que les villes soient destructibles au plus haut point. Durant vos joutes qui vous opposeront à 1 ou 3 adversaires, il vous sera possible et même recommandé de faire un maximum de dégâts. Non seulement c´est humainement très satisfaisant mais en plus cela peut s´avérer très utile. Si un adversaire se planque au sommet d´un building, pas la peine d´aller le chercher, y a qu´à le faire tomber. Il est de plus possible d´utiliser toutes sortes d´objets que l´on pourra balancer sur l´ennemi, et l´idéal reste de dénicher une poutrelle d´acier dans les décombres, cette dernière pouvant servir à empaler n´importe quel adversaire.

Le reste du gameplay est en revanche très primaire et surtout très redondant d´un monstre à un autre. Vous pouvez frapper au corps à corps et profiter de deux ou trois combos, projeter l´ennemi ou avoir recours à un coups spécial à distance ( onde de choc, rayon laser, crachat etc.). Évidement il est possible de bloquer les coups et de casser la garde avec la seule et unique attaque imparable. Il faut avouer que les combats sont nerveux et qu´il n´est pas rare de se faire balancer à l´autre bout de l´arène, dans un immeuble qui s´effondre sur nous.

Malheureusement, il y a toutes sortes de hics et de couacs dans cette douce berceuse pleine de finesse. Tout d´abord, les combats dans War Of The Monsters se déroulent d´une manière étrange. Les personnages contrôlés par le CPU sont sans aucun doute les plus trouillards que j´aie vu. Ils se barrent en plein fight pour aller choper de la vie. Une stratégie que vous mettrez vous-même en pratique très rapidement. Du coup, les combats ont tendance à traîner en longueur. Beaucoup plus énervant, on note des problèmes de jouabilité qui risquent de mettre à mal vos pads. Il arrive souvent que l´on soit contraint à marteler les boutons ( ce qu´on fait déjà pour se battre) pour se relever après une chute ou se débarrasser d´un truc qu´on nous a mis dans le bide. De longues secondes durant lesquelles on se retrouve immobilisés et un peu agacés.

Autre point fort regrettable, la durée de vie. Celle-ci est limitée pour deux raisons. La première étant tout simplement que le jeu est court, le mode scénario étant le même pour les dix personnages. Des personnages qui de toutes façons n´offrent que peu de différences, ce qui m´amène au second problème, le gameplay. Il est certes amusant un moment de se bastonner comme des brutes, mais le gameplay limité finit vite par lasser.

Côté modes de jeux, vous pourrez en solo prendre part à une histoire malheureusement commune aux 10 créatures ( donc en gros, une fois terminée, le jeu est bouclé), ou alors opter pour des combats simples contre un ou 3 ennemis, et enfin signalons la présence d´un mode survie. Si vous n´êtes pas un asocial psychologiquement perturbé comme vous devriez l´être si on en croit la télé, sans doute aimerez-vous vous essayer au multijoueur. Un mode qu´il est bien dommage de ne pouvoir partager à 4 d´ailleurs. Autre tentative qui vide à rallonger la durée de vie, la possibilité de débloquer de nouveaux « costumes » pour vos monstres.

Pour ce qui est de la réalisation, War Of The Monsters est relativement joli. Les monstres sont bien modélisés et les arènes assez vastes. Et si l´on tient compte du fait que presque tout est destructible, le moteur parvient à assurer des textures très correctes. Mais si on atteint pas des sommets d´esthétisme, ce qui est très plaisant c´est surtout de constater que l´animation ne faiblit pas et que le jeu tourne toujours à plein régime.

Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 10/20
Bande son 14/20
Note générale 12/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
11 avril 2003 à 19:31:11

Actualité

La Gamme Xbox Classic est sortie XBOX
===============================
Nous l´avions annoncé il y a quelques semaines, la gamme " Xbox Classic" est désormais disponible dans toutes les bonne crèmeries.

Je rappelle le principe: quelques titres Xbox ( de la première heure ou pas) sont vendus au prix très concurrentiel de 29,99€.

Pas de quoi s´affoler pour certains ( ceux qui ont déjà la console notamment) mais pour d´autres cela peut se révéler être une très belle affaire.
Jugez plutôt des titres:

- Amped: Freestyle Snowboarding ( Microsoft Game Studios)
- Dead or Alive III ( Microsoft Game Studios)
- Max Payne ( Take-Two/Rockstar)
- Oddworld: Munch´s Oddysee ( Microsoft Game Studios)
- Project Gotham Racing ( Microsoft Game Studios)
- Rallisport Challenge ( Microsoft Game Studios)
- Spiderman ( Activision)
- Tony Hawk´s Pro Skater 3 ( Activision)
- Wreckless ( Activision)
- Moto GP ( THQ)
- Crash Bandicoot ( Vivendi Universal)
- Buffy the Vampire Slayer ( Electronic Arts)
- James Bond 007: Agent Under Fire ( Electronic Arts)
- Burnout ( Acclaim Entertainment)

Pas que des lumières certes, mais quelques titres se démarquent ( Moto GP, Buffy, Amped, DOA 3, Rallisport Champ. par exemple).

A noter aussi que certains de ces jeux étaient déjà disponibles à prix bas.

Pour conclure, cette gamme dénommée " Xbox Classic" sera reconnaissable par son " packaging" spécial ( bordures blanches sur la jaquette).

Nouveau jeu Capcom annoncé sur GameCube NGC
=====================================
Capcom frappera à nouveau sur GameCube avec un jeu qui n´est pas totalement nouveau, Shantae.

Le jeu est sorti à l´origine sur GameBoy Color il y a quelques mois. Il s´agit d´un jeu de plate-forme.

Shantae mettait en scène Shantae ( justement), un sorte de génie qui devait sauver le monde du dessein cruel que lui préparait Risky Boots, une pirate de charme.

Le jeu avait été développé par WayForward Technologies.

Plus d´infos prochainement et sans doute à l´E3...

En parlant de RPG... PS2
====================

Eden Studio serait en train de développer un nouveau jeu exclusif pour la PS2. Ce jeu s´appellera KYA: Dark Lineage et est prévu pour cet automne.

La compagnie décrit son jeu comme étant un jeu action/aventure/RPG de toute merveille ( mais là avouez que c´est assez subjectif!)

Plongée dans un monde mystérieux, Kya ( l´héroïne) recherche son frère et un moyen de retourner chez elle. Pendant une journée de recherche , Kya rencontre une tribu pacifique qui est oppressée par les Wolfens qui est l´armée du démon Brazul.

Kya doit mener la rébellion de la tribu grâce à des pouvoirs magiques pour les sortir des griffes du démon.

A travers 34 quêtes et missions annexes, notre héroïne devra accroître le pouvoir de sa magie et son agilité pour vaincre des ennemis coriaces.

D´après Eden studio, le gameplay sera différent de tous ceux des RPG qui existent .

Ceux qui voulaient voir la belle Kya vont être tristes car aucun screen n´a été dévoilé !

Un nouveau RPG exclusif à la PS2... PS2
=================================
Square-Enix a révélé être en train de travailler sur un nouveau jeu de stratégie/RPG exclusif à la PS2. Le jeu s´appellerai Hanjuku Eiyuu VS 3D.

Ce jeu prévu au Japon pour Juin est annoncé comme étant un Update d´une des versions de la Nes.

Toujours selon la compagnie, ce jeu serait composé de 2d et de graphismes en 3d. La version final devrait avoir les voix de grandes stars japonaises que nous ne connaissons sûrement pas.

Pour le moment, le jeu n´est pas annoncé sur les autres continents.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
14 avril 2003 à 22:17:02

Edition du Lundi 14 Avril 2003
==========================
Le 289ème Journaux!

Les titres du Lundi 14 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum L´entraineur 4 25.173 msg/sem
2. Forum Fifa 2003 22.318 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 18.915 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 8.924 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 6.589 msg/sem

Test : Zapper GBA
============
Décevant sur consoles de salon et sur PC avec son idée sympathique servie par un gameplay qui ne tient malheureusement pas la distance, Zapper le criquet aurait pu réussir sur GBA, une machine que l´on soupçonne plus apte à accueillir le concept. Car dans le fond, Zapper sur GBA reprend un peu les mêmes bases que les moutures 128 bits, un mélange de plates-formes et de puzzle-game.

Zapper le criquet devra donc traverser divers niveaux pour y collecter des orbes et des oeufs, débloquer de nouveaux passages qui le mèneront à des niveaux secrets pas forcément si secrets que cela. En pratique, le principe est simple, Zapper se déplace par bond et progresse donc « case par case », on s´oriente avec les flips L et R et on avance avec la croix. Pour franchir les obstacles, il est possible de faire un saut plus long. Nous voilà donc en train de déjouer les pièges des niveaux, et surtout d´éviter les trucs qui font mal comme les lapins dans leurs terriers ou les hérissons qui piquent. Si la bête est également capable d´utiliser ses antennes pour projeter un arc électrique, cette aptitude servira essentiellement à détruire des caisses, plus qu´à éliminer un danger, celui-ci devant être évité plutôt que détruit.

En terme de casse-tête, Zapper ne va pas très loin et trouver son chemin entre les ennemis et les plates-formes mouvantes n´est pas vraiment un problème, ni un challenge même pour les plus jeunes. La plus grande difficulté sera peut-être de récolter les orbes jaunes dans le bon ordre sous peine de les voir redevenir de bêtes orbes bleues ( et oui, la vie est cruelle). Le level design est de plus assez quelconque et les niveaux deviennent vite ennuyeux. D´autant plus qu´il faudra parfois les refaire une seconde fois afin d´obtenir des items inaccessibles en début de partie.

Mais le principal problème avec Zapper ( outre que son principe est vieux comme les jeux vidéo et n´apporte rien à un Frogger), c´est qu´il est très désagréable à jouer. Tout d´abord, les mouvements sont très secs et il arrive souvent que la bestiole avance plus qu´on ne le souhaite. A cela s´ajoute une grande imprécision des déplacements, on a un peu trop souvent du mal à savoir où l´on se trouve et ou l´on va atterrir après un saut. Ce qui se traduit par des morts fréquentes et surtout un agacement qui contraste avec l´ennui induit par l´architecture des niveaux peu enthousiasmants.

Côté réalisation, le titre est à peine honnête techniquement, les décors sont très ordinaires et l´animation des personnages très raide. La bande-son quant à elle, frise parfois l´exécrable.

Graphismes 11/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 14/20
Bande son 10/20
Note générale 10/20

Test : Moto GP 3 PS2
===============
Bien, passée la petite larme du motard en hommage à un pilote de légende, passons, non pas aux choses sérieuses, mais, à Moto GP 3 sur PS2. Car si un pilote s´éteint, c´est désormais au joueur de relever le défi sur console et de se montrer digne du troupeau de chevaux qu´il a virtuellement sous les fesses. Deux trucs à signaler, avec ce titre, d´une part, merci aux développeurs d´avoir enfin pigé que sur une moto il y a des freins à l´avant et à l´arrière aussi. D´autre part, merci à Sony de nous avoir envoyé une version quasi définitive qui plante dès que l´on cherche à lancer une course en mode Championnat ! Pour le reste, ceux qui s´inquiètent de la balance entre arcade et simulation, rassurez-vous. Il y en a pour tous les goûts avec ce soft, on bourre en mode arcade sans se soucier de quoi que ce soit et, on frémit en mode simulation en se voyant rentrer trop fort dans une épingle. En ce qui concerne les modes de jeu, on notera les courses rapides sans souci, le mode championnat ( qui chez nous ne fonctionne pas), le contre la montre ou encore les coupes des légendes. Côté circuits, on retrouve les classiques et asphaltes officiels du Moto GP, reproduits de manière assez fidèle.

Parmi les grosses nouveautés il faut donc signaler l´implémentation du freinage arrière sur ce troisième volet de la série. Voui, une moto ça a un frein à l´arrière, c´est bien de l´avoir remarqué ! Et qu´est-ce que ça fait ? Et bien ça limite le transfert de masse vers l´avant, ça stabilise le deux-roues quand on anticipe et ça change en fait pas mal de choses au niveau du réalisme d´un jeu de moto qui se veut axé simulation. Dans la pratique, en revanche, on regrettera qu´il soit nécessaire d´avoir des tentacules ou encore des doigts en plus pour se servir de tout ça. Oui, le souci c´est que pour optimiser cette nouvelle possibilité de freinage arrière il faut faire un choix crucial. Freiner de l´avant ou de l´arrière, sachant qu´il est assez difficile de combiner les deux avec la configuration de touches par défaut. Néanmoins, le comportement de la moto reste assez réaliste que l´on soit en mode arcade ou simulation, avec de belles plongées de la fourche lorsque l´on pile de l´avant et une moto qui semble vraiment se stabiliser lorsque l´on actionne les freins arrière.

En ce qui concerne le reste malheureusement, peu de changements. La base de données est mise à jour pour recoller avec les teams et pilotes de la saison passée, en dehors de ça pas de grosses modifications du titre et tout au plus, finalement, une mise à jour d´un jeu qui tenait déjà assez bien la route. On reprochera en revanche de ne pas pouvoir incliner le pilote comme on veut sur la moto, et de le voir par exemple se relever, certes de façon réaliste, mais automatique, au moment du freinage. En mode simulation, il n´en demeure pas moins que les sensations sont assez réalistes. En dépit des soucis de touches pour ce qui concerne les freins, on se colle au tas dès que l´on remonte trop tôt dans les tours en sortie de courbe ou on se fout en l´air au moment d´un freinage trop appuyé. En arcade les joueurs de tous poils se régaleront en revanche avec un pilotage mis à la portée de tous et qui n´exige pas des études de sciences-physiques pour passer un bon moment.

Côté réalisation, le titre reste dans la veine de ce que l´on avait connu auparavant. L´aliasing est toujours là et le léger clipping aussi mais dans l´ensemble tout ceci reste très correct. Les animations sont réalistes que ce soit au niveau du pilote ou de la moto. Les sensations de vitesses sont également bien présentes notamment dès que l´on se met en vue subjective même si cette dernière s´avère peu pratique lorsque l´on veut vraiment faire péter un chrono. On notera les effets météo assez bien rendus, l´eau qui masque la visibilité de façon très crédible et l´environnement qui d´une manière générale se veut très réaliste en cas de mauvaises conditions extérieures. Pour ce qui est de l´ambiance sonore, c´est un peu la techno-parade, pour ce qui est des sonorités moteur, ça reste correct mais l´ensemble dégage l´impression d´un environnement très aseptisé.

En somme, ce Moto GP 3 reste dans la lignée de ce que nous avait pondu Namco avant. Peu d´évolution si ce n´est le freinage arrière et un titre qui finalement aura sans doute du mal à rivaliser de manière sérieuse avec le soft de THQ sur Xbox. Pour ce qui concerne la PS2 en revanche, ce jeu reste bien entendu une référence, même dans cette troisième déclinaison, la réalisation est tout à fait correcte en dépit de quelques défauts et la balance entre le côté arcade et simulation reste très honnête pour intéresser les joueurs de tous horizons...

Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20

Actualité

Du Kamehameha sur GBA

Moins d´un an après le premier épisode sorti sur GBA, Infogrames vient d´annoncer que le second opus de la série, sobrement intitulé Dragon Ball Z : TheLegacy Of Goku II, sortira en Juin 2003. Ce titre permettra au joueur de diriger plusieurs héros dont Trunks, Vegeta, Piccolo, Son Gohan et bien sûr Son Goku. L´histoire débutera avec la première apparition de Trunks et se poursuivra jusqu´au Cell game. En somme le soft couvrira toute la saga des androïdes qui est certainement la période de la série la plus intéressante avec celle de Freezer.Toujours dans le plus pur style Action/RPG, Dragon Ball Z : The Legacy Of Goku II vous invitera à parcourir et à explorer 10 cartes gigantesques où vous rencontrerez bien sûr tous les personnages de l´animé comme C16, Yamcha, Bulma, Krilin, etc. Les premiers screenshots semblent très convaincants, très proches visuellement parlant du design de l´animé, et il nous tarde de voir ce que ce titre va donner.

Détails de la prochaine PS2...
==========================
Sony vient de donner des détails au sujet de la " nouvelle" Playstation 2 qui sera disponible dès le 15 Mai au Japon. Ses petites nouveautés sont les suivantes :

- la lecture de DVD-R, RW, +R, +RW
- le support du DVD progressive-scan
- la réception de la télécommande intégrée
- la possibilité d´allumer, d´éteindre la console et d´ouvrir, de fermer le lecteur grâce à la télécommande
- le port IEEE-1394 ne sera plus disponible
- 30% de bruit en moins

Ca a l´air pas trop mal dans l´ensemble. Certains diront que le gadget de l´ouverture, allumage, et éteindre la console avec la télécommande est de trop mais Sony a pensé à ceux qui font la fête et qui ont des lendemains difficiles ! Merci Sony pour ces inovations!

Soldier of fortune 2 sur Xbox...
===========================
Après le carton de la version PC, Activision se devait d´adapter son hit sur consoles nouvelles générations.

Ce sera chose faite en juin prochain avec l´arrivée de Soldier of Fortune 2 sur la console de Microsoft.

Un Jeu de drague sur Dreamcast...
==========================
Vous ne rêvez pas. Un jeu de drague et en plus sur Dreamcast. Il ne faut être qu’à demi étonné car les japonais sont friands de jeu du genre. Rappelez vous, sur Saturn étaient sortis des jeux érotiques.

Ce jeu qui sortira cet été sur le sol Nippon sera comme annoncé plus haut un jeu de drague mais également un jeu d’investigations plutôt destiné à un public féminin. Son nom est Cherry Blossom. Ce jeu ne sortira bien sur pas en Europe et US.

Cette news est là uniquement pour montrer que cette bonne vieille Dreamcast existe bien encore et que des jeux sortent encore. De plus, 2 jeux Dreamcast devraient être présentés cette année à l’E3 !

L’envie de montrer des screens à ceux qui ne connaissent pas le jeu était trop grande.

Les célibataires endurcis peuvent peut-être songer à prendre des cours avec Cherry Blossom ? !

Nintendo rattrape son retard
=============================
Après l´annonce de la réduction des royalties ( voir la nouvelle ICI), Nintendo prépare maintenant des mini-dvd de démos pour les Etats-Unis, à l´instar de ceux qui existent déjà pour la PS2 et la XBox.

La politique de Nintendo continue donc de se rapprocher un peu plus de ce qui semble être efficace chez les autres, ce n´est donc pas plus mal.
Aucune annonce pour le moment sur une éventuelle disponibilité de ces disques chez nous ( disponibles aux States à partir du 25 mai, sans plus de précision de contenu).

Rajoutons ici que les américains auront maintenant la chance de pouvoir recevoir gratuitement, lors de l´achat de leur Gamecube, The Legend of Zelda: The Wind Waker, qui se rajoute donc à la liste déjà disponible composée de Mario Party 4, Starfox Adventure et autre Metroid Prime.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
15 avril 2003 à 19:51:18

Edition du Mardi 15 Avril 2003
==========================
Le 290ème Journaux!

Les titres du Mardi 15 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum L´entraineur 4 23.916 msg/sem
2. Forum Fifa 2003 22.025 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 21.274 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 9.536 msg/sem
5. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 6.680 msg/sem

Test : Kung Fu Chaos XBOX
====================
Saviez-vous que la plupart des films de Kung Fu des années 70, les types se mettaient vraiment sur la tronche ? Oui, oui, ils se balançaient pour de vrais de grosses mandales. C´est un peu cette idée qui semble être à la base de Kung Fu Chaos. Le titre nous propose sur un ton parodique de revivre cette grande époque. Ainsi dans le mode solo, Le Défi du Ninja, vous participerez au tournage d´une série et devrez donc jouer dans chaque scène en suivant les recommandations d´un réalisateur hyperactif.

En terme de gameplay, Kung Fu Chaos fait dans le simple et on a vite compris les ficelles du jeu. Tout d´abord il faut savoir que les 9 personnages disposent des mêmes combos ( même si le résultat diffère bien sûr). Une attaque simple, une rapide une violente et deux attaques tourbillonnantes plus une projection. A cela s´ajoute la possibilité de « persifler », en gros d´insulter l´adversaire lorsqu´il est au sol, si on est dans le timing, non seulement cela le clouera au sol plus longtemps mais en plus on pourra augmenter son énergie et ainsi sortir son coup de la mort qui tue. Voilà c´est à peu près tout.

Pour ce qui est des modes de jeu, ils seront tous ou presque à débloquer dans le mode solo principal. Pour cela, il faudra obtenir un minimum de 3 étoiles lors du tournage des scènes qui constituent les niveaux du jeu. Pour ce qui est de leur déroulement, on évolue le plus souvent dans un scrolling horizontal automatique et au sein de niveaux truffés de pièges et d´éléments mobiles aussi dangereux pour vous que pour la myriade de ninjas qui vous tombent dessus. A chaque fois, quelques objectifs vous seront donnés ( tuez tant d´ennemis, sauvez la princesse, battre le boss etc) mais vous devrez également gagner des étoiles en assurant le show. 3 c´est facile, mais pour avoir les 5 c´est déjà plus délicat. De nombreux mini-jeux parsèment ce mode et ils sont en général très crétins. Citons l´usage d´un trampoline pour sauver des cascadeurs en déroute ou l´adorable passage où l´on doit balancer une princesse sur des ninjas pour les faire tomber de leur perchoir. Il y a même un remake de pac-man !

Car la vraie force de Kung Fu Chaos, c´est sans conteste sa crétinerie profonde et son humour, même s´il n´oublie pas d´être un peu lourd et stéréotypé parfois ( souvent même). Les mini-jeux on l´a vu sont particulièrement idiots mais l´ambiance générale du soft ne fait guère mieux. Reprenant à son compte tous les clichés du genre, il nous les ressert sans vergogne et avec un accent asiatique. Les dialogues se veulent décalés et parfois assez fendarts sans qu´on puisse non plus les qualifier de chef-d´oeuvre d´humour. Oui c´est un peu gros mais dans le genre humour dans les jeux, on a vu tellement d´atrocités que là on peut se laisser aller à se marrer. Même si tous les personnages ne sont pas aussi drôles les uns que les autres, seul le réalisateur se montre assez vite saoulant pendant les présentations mais ces interventions en cours de jeu, comme commentateur, sont les bienvenues. Et les persiflages de l´adversaire sont aussi un point assez fun.

Gameplay un peu juste, ambiance très décalée. A ce bilan il faut ajouter quelques petits défauts qui gravitent autour d´un problème de caméra et de maniabilité. La principale difficulté qu´on pourra éprouver en jouant sera de s´y retrouver dans le bordel ambiant, aussi bien en solo qu´en multi ( qui reste un point fort du titre), les caméras ne sont pas toujours très habilement placées et la maniabilité est parfois un peu approximative, sans compter que nos petits combattants ont les bras courts, ce qui oblige à jouer très près du corps, chose qui n´aide pas à retrouver sa place dans la mêlée.

Techniquement en tout cas, Kung Fu Chaos est une belle réussite. D´une part le design remplit son office ( à savoir, être ridicule) mais en plus c´est fort joli. Les décors sont détaillés, l´action est nerveuse entre les combats et les effondrements et autres mouvements de murs, mais la Xbox encaisse tout ça sans le moindre accroc ou ralentissement. La bande-son n´est pas en reste avec des thèmes musicaux très sympa ( on retrouvera d´ailleurs le fameux Kung Fu Fighting) et quelques effets qui nous rappellent le côté cheap des films et série du genre ( bande son qui rame sur les présentations des niveaux débloqués, rayures sur la bobine etc.) autant de petites choses qui viennent donner un peu de caractère.

Graphismes 17/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Note générale 15/20

Actualité

Sam Fisher se montre sur GC

Le dernier portage de Splinter Cell qui nous narre les aventures du plus Hight Tech des agents secrets se fait attendre, la version GameCube n´étant prévue en Europe que pour le 5 juin ( idem pour la version GBA), un beau retard sur l´opus PS2. Comme tout le monde se demande ce qu´il en sera de cette version, Ubi Soft nous gratifie de 5 nouveaux screenshots. Bon, allez tous en coeur : Oh ! c´est beau !

Un Add-On pour Age of Mythology

Franc succès dans le secteur pourtant bien saturé du STR, AOM se verra doter d´un premier Add-On dès l´automne 2003. Age of Mythology: The Titans apportera ni plus ni moins qu´une nouvelle civilisation, celle des Atlantes qui débarqueront bien entendu en compagnie de leur propre bestiaire et panthéon divin. Et cerise sur le gateau, une nouvelle campagne composée de 12 scénario sera disponible. On attend plus que quelques screenshots qui on l´espère ne tarderont pas à pointer le bout de leurs pixels.

E3 2003, le Line Up de Codemasters

Les annonces commencent pour l´E3. Codemasters vient de nous apprendre ce qu´on pourra trouver sur leur stand lors du salon qui se tiendra au mois de mai à Los Angeles. Ayant récemment acquis les droits de cette émission phare aux Etats-Unis qu´est Pop Idol ( plus connu chez nous sous le nom de A la Recherche de la Nouvelle Star) l´éditeur présentera le jeu qu´il en a tiré et qui semble se présenter comme un jeu de danse et de musique classique ( c´est le jeu qui est classique, pas la musique) dans lequel on devra réaliser des combinaisons de touches en rythme. Dans un autre registre, seront également présentés un STR PC répondant au nom de Battlefield Command qui n´a rien à voir avec l´autre Battlefield, mais aussi la version Xbox de l´excellent Opération Flashpoint : Cold War Crisis ( qui comprend le jeu PC ainsi que l´ensemble des add-on). Et enfin, les amateurs de football seront heureux d´apprendre que Club Football ( PS2 et Xbox) sera lui aussi présent.

Final Fantasy sous un autre angle

Quand un passionné de Final Fantasy se lance dans la création de clips en prenant des cinématiques de la série phare de Square et en les montant sur des musiques très nerveuses, ça donne quelque chose de bien sympathique. Si vous voulez avoir un aperçu du très beau travail de Simonin Gautier, je ne peux que vous conseiller d´aller faire un tour sur son site, Final Fantasy A New World ou de vous faire une opinion sur ses réalisations en jetant un oeil aux deux vidéos ci-dessous.

Bonnes nouvelles Pour Gran Turismo 4... PS2
=====================================
Gran Turismo 4 comprendrait un très grand nombre de nouveautés du moins, c’est ce qu’annonce le magazine anglais de PlayStation 2 nommé PSW

GT4 aurait vraisemblablement pas moins de 2000 véhicules, soit 4 fois plus que GT3 .
100 pistes différentes seraient présentes dans le jeu.

Un mode en ligne allant jusqu’à huit joueurs et, entre autres, un mode de parie sur les voitures devraient être présent.

Il sera aussi possible de communiquer grâce à un casque d´écoute et d´échanger diverses parties.

Polyphony Digital espère implanter un système de dommages très réaliste pour chaque bolide afin de pousser le réalisme à un nouveau degré.

Fans de Gran Turismo, préparez vous à une nouvelle aventure.

Une exclusivité Sega pour le Cube... NGC
==================================
Sega of America a annoncé la sortie pour cet automne de Billy Hatcher and the Giant Egg, un jeu de plates-formes 3D exclusif GameCube signé la Sonic Team.

Des rumeurs concernant un " Giant Egg" avaient alimentées les gazettes il y a quelques semaines ; les voilà confirmées. Imaginé par le célébrissime Yuji Naka, Billy Hatcher and the Giant Egg raconte l´histoire d´un jeune garçon qui doit sauver un royaume magique des ambitions d´un roi maléfique, qui, cherche à plonger les habitants dans une nuit éternelle.

Le jeune Billy devra apprendre à maîtriser les pouvoirs d´un costume légendaire et à contrôler les oeufs magiques pour restaurer la lumière dans le royaume. Se présentant comme un titre dynamique et rapide, Billy Hatcher and the Giant Egg permettra aux joueurs de faire éclore ( to hatch, d´où le nom du héros) une douzaine de créatures magiques dans des environnements festifs de carnaval.

Les oeufs ne seront pas uniquement destinés au combat, et serviront également à la résolution des énigmes. On attend les premières images avec impatience.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
16 avril 2003 à 20:36:50

Edition du Mercredi 16 Avril 2003
==========================
Le 291ème Journaux!

Les titres du Mercredi 16 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum L´entraineur 4 22.626 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 21.600 msg/sem
3. Forum Fifa 2003 20.779 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 9.990 msg/sem
5. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 7.842 msg/sem

Test : NFL 2K3 PS2
=============
Mais quelque part, peut-être que Sega part avec un léger avantage. Réalisation à tomber raide, jouabilité exquise, gameplay super complet. Les reproches seront vous le verrez dérisoires. Je pressent la guerre que vont se livrer les fans de Madden et ceux de NFL 2K3.

Parlons peu mais parlons bien, en commençant par les modes de jeu. On trouvera tout ce qu´on peut désirer à ce niveau : saison, tournoi personnalisé, playoffs, entraînements, exhibition et surtout le mode Situation et la Franchise. Qu´est-ce donc qu´un mode Situation ? Et bien un peu l´équivalent de ce que l´on connaît habituellement sous le nom de Scénario, à la différence près qu´ici les paramètres ne vous sont pas imposés. Si d´ordinaire on vous impose les facteurs climatiques, les écarts de scores etc, ici, c´est vous qui en déciderez. Une bonne initiative bien sympathique. Autre gros atout du titre : son mode Franchise probablement le plus complet qui soit et qui vous laisse une très grande liberté d´action, car s´il est possible d´automatiser certaines tâches ( comme, au hasard, la reconduction d´un contrat), vous pourrez choisir de tout faire vous-mêmes et il se trouve que les possibilités sont très vastes, allant jusqu´à permettre la création d´une nouvelle ligue. De même, le comportement de l´IA en tant qu´acheteur lors des ventes est surprenant. Sans entrer dans les détails, les perfectionnistes se régaleront.

Pour ce qui est de la saison, là encore on trouvera de nombreuses possibilités notamment au niveau du coaching. Entre autre réjouissances, il sera permis d´ « apprendre » de nouvelles combinaisons en les copiant sur les équipes adverses. Evidemment, le titre nous offre la totalité des équipes et joueurs réels. De plus, licence ESPN oblige, nous aurons droit à un style retransmission télé toujours efficace pour plonger dans l´ambiance.

Avec de telles qualités, il faudrait vraiment un désastre in game pour que le jeu ne soit pas une réussite. Et bien soyons heureux, rien de tel à signaler ici. Tout d´abord la maniabilité est irréprochable et les joueurs répondent au doigt et à l´oeil. Sega n´a pas cédé à l´appel de l´arcade. Le gameplay est donc aussi complexe que possible. Une interface étonnamment bien pensée vous permet de décider de vos combinaisons avant chaque réengagement et c´est à ce moment que l´on se rend compte à quel point ces dernières sont nombreuses. Si en plus je vous dis que l´IA n´est pas du genre à lâcher un point sans se défendre, ça vous fait plaisir ? La palette de mouvements impressionne elle aussi car le joueur pourra réaliser des feintes, sauter par-dessus un adversaire au sol ou écarter les gêneurs. Le seul petit reproche à ce niveau concernerait peut-être les passes qui atteignent facilement leur but, un petit héritage de l´arcade made in Sega. Autre reproche qui n´en est pas vraiment un, malgré un mode entraînement un peu anecdotique, le titre reste totalement inabordable par le néophyte, encore moins que Madden 2003.

On conclura avec une réalisation impressionnante. Si on dénote un léger aliasing sur les décors, les joueurs sont eux superbement modélisés et animés. Nous avons vu que les mouvements étaient variés mais ils sont de surcroît très détaillés et extrêmement convaincants. La bande-son n´est pas à la traîne et prodigue une ambiance immersive.

Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 17/20

Actualité

FF XI dépasse enfin les frontières du Japon

On vient enfin d´avoir la confirmation que le premier épisode online de la mythique saga, Final Fantasy, va prendre son envol hors du Japon et devrait se poser délicatement sur les terres américaines et canadiennes. Preuve en est le formulaire d´inscription pour les bêta-tests qui est actuellement disponible sur le net. Ces inscriptions s´adressent pour l´instant uniquement aux joueurs canadiens et américains possédant une PS2 ou un PC. On ne peut qu´espérer maintenant que Square-Enix se décide à sortir son titre en Europe. Allez on croise les doigts bien fort. Vous trouverez ci-dessous les conditions minimales requises pour les bêta-tests ainsi qu´un lien vers le formulaire d´inscription.

Sony revient sur ses pas

Il y a quelques jours à peine, la filiale américaine de Sony ( SCEA) avait jugé bon de déposer l´expression « Shock and Awe », nom choisi pour les opérations militaires en Irak, au cas où il leur viendrait à l´esprit d´en faire un jeu. L´annonce n´a bien sûr pas manqué de déclencher une levée de bouclier tant chez les consommateurs, que parmi les médias et même certains éditeurs européens qui doutaient carrément de la possibilité de distribuer un tel soft en Europe. Il est vrai que la tolérance induite par l´idée de « ce n´est qu´un jeu » appliquable à d´autres titres risquait de s´effriter un peu là. Face à des réactions aussi virulentes et sous la pression médiatique, la maison mère de Sony s´est empressée de rejoindre le camp des mécontents outrés et de gronder sa filiale américaine considérant cette décision comme relevant d´un « mauvais et regrettable jugement ». Le projet est donc annulé et l´honneur sauf. Bien sûr, il y en aura toujours pour dire qu´il est surprenant que Sony n´ait pas eu vent des intentions de sa principale filiale avant que cet incident ne survienne mais ce ne seront que quelques gens aigris soupçonneux ( vous pouvez rire). Nul doute que l´on verra un jour débarquer un jeu tiré de ces évènements, mais de là à se faire de la pub dès maintenant...

La Xbox perd ses puces

En lisant le titre, vous vous demandez si par hasard il ne serait pas soudain devenu impossible de greffer une puce sur une Xbox. En réalité il faut comprendre que cela pourrait bien devenir inutile. Certains bidouilleurs armés de leur fidèle fer à souder seraient parvenus à faire fonctionner aussi bien des systèmes non signés ( comme Linux ou d´autres logiciels) que des jeux gravés et tout ça sur une console non pucée. Evidemment nous ne vous décrirons pas ici la procédure mais sachez que comme le disent les auteurs de cette « découverte », la chose est à peu près aussi simple que de faire débloquer son téléphone mobile. Les conséquences pourraient être inquiètantes car s´il est toujours possible de contrer l´usage de puces notamment en faisant monter les prix ou en rendant leur pose plus délicate, il sera difficile d´endiguer la propagation d´instructions relativement simples sur le net. Aucune réaction de la part de Microsoft pour le moment.

Runaway fait un carton

Une bonne nouvelle pour les fans d´aventure, Runaway semble réaliser un véritable carton dans les boutiques françaises. Le titre se classerait en effet en troisième place des meilleurs ventes de jeux PC ces dernières semaines ( selon la source « classement valeur GFK France »). Pas mal pour un jeu d´un genre que l´on disait voué à disparaître. Espérons que cela redonnera un coup de fouet au jeu d´aventure et que les éditeurs reverront leur position sur la question.

Le GameBoy Player spécial Q.

Panasonic a annoncé une version " Q" du GameBoy Player.

Il s´agit d´adapter la machine ( lecteur de jeux GameBoy) au modèle GameCube " Q", uniquement disponible au Japon.

Pour ceux qui ne connaissent pas la " Q", ce modèle se caractérise par un design fort accrocheur ( à la limite du futuriste) et son lecteur DVD.

Le GameCube Q de Panasonic/Matsushita.

http://www.consoles-games.com/media/images/gamecubeq_160403_01.jpg

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
17 avril 2003 à 19:37:47

Edition du Jeudi 17 Avril 2003
==========================
Le 292ème Journaux!

Les titres du Jeudi 17 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 23.013 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 21.548 msg/sem
3. Forum Fifa 2003 17.126 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 10.673 msg/sem
5. Forum The Legend Of Zelda : The Wind Waker 8.825 msg/sem

Test : Top Gun : Combat Zones PC
============================
Avec un gameplay aussi consoleux, on se demande un peu ce que vient faire Top Gun sur PC. Autant que ce soit clair, si vous êtes un amateur de simulateur, ce titre n´est pas pour vous, avec cette nouvelle adaptation du film Top Gun, on donne plus dans l´arcade qu´autre chose. Et comme si cela ne suffisait pas, Titus ne s´est pas foulé et nous largue un bête portage du jeu PS2 qui s´avère techniquement à la ramasse.

Une trentaine de missions vous attendent ici, vous emmenant des années 70 à nos jours et vous laissant l´opportunité de débloquer 5 avions ( nous sommes d´accord, ça fait pas lourd), votre premier coucou étant le fameux F14 Tomcat du film. C´est d´ailleurs le seul héros que l´on retrouvera, Maverick étant occupé à se faire passer pour un acteur. Les objectifs de missions seront très classiques, attaques au sol, destruction de bâtiments divers, dogfight et protection d´alliés. A ce niveau là, rien de très surprenant ni de préjudiciable.

Le titre se voulant axé arcade, le pilotage sera assez basique, on virevolte, on accélère et on tire avec 5 types d´armes qui vont de la mitrailleuse au missile auto-guidé en passant par les bombes. Les manoeuvres les plus audacieuses sont permises et on ne court pas de grands risques à virer comme un malade ou à faire des rase-mottes que même une tondeuse sur coussin d´air n´oserait pas tenter. Un pilotage primaire et très ( trop ? ) laxiste mais qui pourrait être très fun si le titre n´avait pas de sérieux problèmes de jouabilité et aussi des lacunes sévères. Vous n´imaginez en effet pas combien il est frustrant de ne pas pouvoir faire de looping, une manoeuvre pourtant appréciée dans ce genre de titre, aussi bien pour son côté fun que pour l´aspect pratique de la chose lorsqu´on est pris en chasse. Quant aux réactions de l´appareil, elles sont parfois étranges à faible vitesse ou à basse altitude, même pour un jeu de ce genre.

Autre problème, la maniabilité s´avère très approximative, que ce soit au clavier ou au pad, les pirouettes deviennent hésitantes et le plaisir de jeu totalement absent, on tourne pendant des plombes pour aligner une cible et dégommer un ennemi au sol est un calvaire etc. Ceci dit, si vous possédez un bon manche à balai ( ou un simple joystick), ce problème sera résolu. Mais celui qui restera c´est le gros manque de pêche de l´ensemble qui nous offre soit des dogfights mollassons soit des tirs au sol pénibles.

En ce qui concerne la réalisation, c´est le portage d´un jeu PS2 sorti il y a près d´un an, la seule optimisation étant la possibilité de pousser la résolution. Pour le reste, en dehors de quelques effets d´éblouissement, le jeu n´est ni vraiment laid, ni vraiment beau, les modèles sont grossiers et les textures d´une qualité assez aléatoire. En plus, le jeu de paie le luxe de subir des baisses de Frame Rate sur une machine de brute ( Athlon XP 2400 +, 512 Mo, Geforce 4 TI 128 ! ), bon avec Sturmovik 2 je veux bien mais là faut pas abuser ! Bon d´accord cela se produit surtout avec des écrans bien chargés mais quand on voit la qualité graphique, y a pas de quoi faire cramer la machine. D´autant que les zones de combat ne sont pas vraiment énormes ( disons juste de quoi tenir dans la RAM d´une PS2, ce qui ne fait pas lourd).

Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20

Test : Blitzkrieg PC
=================
Alors sans surprise au vu du nom de ce titre, c´est sur le front de la Seconde Guerre Mondiale que nous nous trouvons une fois de plus entraînés. Cette fois-ci on n´y jouera pas les héros du débarquement en canardant dans tous les sens, mais on revivra en revanche des batailles historiques, teintées de réalisme et surtout d´un aspect tactique redoutable. Ce sont donc trois campagnes d´un genre assez massif qui attendent le joueur en mode solo, avec la possibilité d´incarner tour à tour les trois camps mis en présence ( Alliés, allemands, Russes) le tout pour pas loin de 80 missions en comptant les missions aléatoires de base. Toutes dans l´ensemble sont assez progressives et laisseront même l´impression d´être encore dans le tutorial, mais finalement on verra vite que ce n´est pas plus mal, si l´on veut comprendre tous les aspects stratégiques de ce soft et en tirer le meilleur parti contre l´.I.A ou ensuite en mode multijoueur.

Et, oui, car des possibilités il y en a. Artillerie légère, snippers, fantassins, artillerie lourde, tanks, avions de reconnaissance, de parachutage, bombardiers... Voici autant d´unités qu´il vous faudra parvenir à faire agir de concert et surtout de manière rationnelle, pour vaincre l´ennemi. Toute unité, même la plus insignifiante soit-elle, aura son rôle ici. Il ne faut donc négliger aucune option tactique, votre adversaire est du genre imprévisible et vicelard alors attention, pas de gaffe ! C´est en se servant de l´ensemble des troupes mises à votre disposition que vous vous en sortirez, autant dire qu´il faudra apprendre rapidement les forces et faiblesses de chacune d´entre elles.

Wouaw ! Ca doit être l´horreur de gérer tout ce petit monde en même temps, envoyant des éclaireurs d´un côté pour permettre à l´artillerie lourde de pilonner une zone pour nettoyer le terrain ! ? Heu en fait non et là, chapeau aux développeurs ! Parce que s´il y a en effet tout plein de trucs à faire en même temps, l´habitué de la STR ou le novice découvriront un titre qui bénéficie d´une prise en main assez intuitive et d´une interface suffisamment bien foutue pour que tout le monde s´y retrouve. Certes le didacticiel aide beaucoup, mais les campagnes progressives au niveau de leur difficulté permettront également de se faire la main sans trop de danger avant de rentrer pleinement dans le vif du sujet. Concernant les unités disponibles, celles-ci sont d´un nombre et d´une variété qu´il serait bien difficile de toutes les citer. Quoi qu´il en soit vous pourrez creuser des tranchées, piquer des bâtiments à l´ennemi, s´emparer de ses entrepôts de ravitaillement secondaire, poser des mines et des défenses anti-chars, tout ceci en vous appuyant en plus sur les possibilités permises par la topographie ou encore les conditions météo... Elle est pas belle la vie ?

En termes de réalisation, si le titre de Nival nous offre une vue isométrique pour assister à tout ceci, les unités et éléments de décors sont quant à eux modélisés en 3D. Les animations de leur côté sont d´un niveau assez remarquable pour la catégorie, quant au pathfinding des unités il est quant à lui d´une qualité à toute épreuve. D´une telle qualité qu´on se plaira à regarder des unités blindées zigzaguer entre des arbres ou défoncer les clôtures des champs parce que c´est c´est plus court. On aura évidemment notre lot d´explosions en tous genres du sang pour ce qui concerne l´infanterie ( il est possible de le désactiver) Bref, c´est un festival visuel. Mais comme si tout ceci ne suffisait pas il faut dire également qu´au niveau sonore, ça déchire... Le souci du détail est bien présent, rendant la plupart des cartes assez vivantes et dotées d´une atmosphère chaque fois bien particulière. Seule petite ombre au tableau, les commentaires de vos troupes, qui comme c´est devenu une habitude dans la catégorie, deviennent rapidement lassants.

En somme si ce Blitzkrieg tentait de nous prouver qu´il pouvait s´imposer comme l´une des nouvelles références en matière de STR notamment s´appuyant sur des faits historiques, on peut dire que le pari est réussi. Le titre de Nival et CDV nous offre quasiment tout ce que l´on peut attendre d´un jeu de cette trempe avec des unités en grand nombre, de la tactique dont le nom n´est pas usurpé et surtout une excellente longévité grâce d´une part aux campagnes particulièrement nombreuses mais bien évidemment grâce également au mode multijoueur. Bref, amateurs de STR, de la période historique que représente la Seconde Guerre Mondiale avec ses véritables unités et ses chtits soldats, vous pouvez y aller les yeux fermés, ce titre devrait vous combler.

Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20

Test : Les Sims XBOX
===============
« Bonjour, je m´appelle Arthur Mantobois. Je suis ce qu´on appelle un Sim, c´est-à-dire que j´évolue dans un jeu vidéo avec pour simple et unique mission de répondre sans trop broncher aux ordres que me donne le joueur assis devant son écran. Cette année, Electronic Arts, la boîte à laquelle j´appartiens ou, si vous préférez, la maison mère comme on a l´habitude de l´appeler entre Sims, nous a proposé à moi et à mes collègues, de venir bosser sur consoles. J´ai longtemps hésité avant d´accepter la proposition mais voyant que l´eldorado promis par les Sims Online tardait à venir, je me suis dis que travailler sur consoles était sans doute un bon moyen de me changer les idées. En tout cas, ça me permettrait de me dégager de la routine trop bien huilée des multiples extensions sur PC. J´ai donc franchi le pas avec mon pote Quentin Nablutock. Si lui s´est retrouvé sur PS2, j´ai pour ma part atterri sur Xbox.

Me voilà donc sur un nouveau support avec, je l´espère, une nouvelle vie pleine de moments forts et d´événements importants. Tout ça dépend bien sûr du type qui tient la manette. Pourvu simplement qu´il ne soit pas un tortionnaire et qu´il me permette de m´épanouir pleinement. Et oui, vous le savez sûrement mais nous autres Sims, nous avons beau n´être faits que de pixels, nous avons des besoins vitaux. En fait, notre vie est déterminée par les huit facteurs que voilà : appétit, hygiène, toilettes, énergie, fun, vie sociale, espace et confort. A vous de veiller sur moi en ne négligeant aucun de ces critères.

Pour cela, vous devez constamment me dire quoi faire. C´est que nous les Sims, nous sommes très bêtes et avons une certaine tendance à manquer d´initiative. Le moindre geste, aussi anodin soit-il, comme manger, dormir, se doucher ou même aller aux toilettes, doit nous être dicté. Dans le cas contraire, on ne fait rien. Ou plutôt si, on fait, mais pas comme il le faudrait. Epuisé de fatigue, il peut par exemple m´arriver de dormir debout ou de squatter le plancher pour me reposer. Plus gênant, si vous ne me donnez pas la permission d´aller au petit coin, je peux très bien avoir de petits accidents, si vous voyez ce que je veux dire... Alors je sais que je suis très pénible, mais j´ai été programmé comme ça. Pour les plaintes, voyez directement auprès de la maison mère.

Bien sûr, vous devrez aussi vous occuper de ma vie sociale en me faisant rencontrer des voisins avec qui je partagerai de bons moments au bord de la piscine ou au fond du jardin à manger des grillades. A vous aussi de me trouver du travail, histoire que je puisse gagner un peu de blé. C´est que j´ai aussi des factures à payer, mine de rien. Et puis comment ferai-je pour payer tous mes achats ? Hein ? Ah oui, je ne suis peut-être pas très entreprenant, cela ne m´empêche pas d´avoir des envies matérielles. C´est à ce moment-là que vous enfilerez votre casquette de décorateur d´intérieur pour choisir mes meubles, mes papiers peints, mes équipements audiovisuels et tous mes bibelots décoratifs. En récompense de tous vos efforts, vous me verrez heureux et en pleine forme. Cependant, rien ne vous empêche non plus de me délaisser totalement, et dans ce cas, vous feriez de moi une personne totalement déprimée et anti-sociale.

Je pense que jusque-là, ceux qui m´ont connu sur PC ne verront aucune différence par rapport à ce qu´ils connaissent déjà. Il est vrai que mis à part le choix d´objets plus limité sur consoles, le principe même du jeu auquel j´appartiens n´a pas tellement changé. Croyant m´être fait avoir par la maison mère, je commençais presque à regretter mon passage sur consoles. Bien heureusement, les gars d´Electronic Arts avaient prévu ce petit coup de blues et ont inclus quelques modes de jeu inédits.

L´un d´eux permet de me suivre, moi ou un autre Sim, à travers une grosse tranche de vie. Vous commencerez dans la maison familiale à vous occuper de votre vieille maman, puis déménagerez dans votre premier appart, trouverez votre premier job, rencontrerez un ou une amoureuse, aurez des enfants, etc. Ce mode est rythmé par tout un tas d´objectifs à remplir afin de progresser. Prenons un exemple tout ce qu´il y a de plus banal, au tout début, vous devrez parvenir à emprunter de l´argent à votre mère avant de pouvoir commencer à chercher un appart puis un travail. L´argent ne vous sera donné qu´à condition d´aider votre maternelle dans ses tâches quotidiennes ( vaisselle, ménage...).

L´autre nouveauté tient dans l´opportunité que j´ai de partager l´affiche avec un autre Sim. C´est, je crois, ce que vous autres humains appelez « jouer à deux ». Dans ce mode, je dois mettre en avant tous mes talents de comédien et faire jouer mes relations pour arnaquer le plus de personnes en un temps record. Le Sim qui aura récolté le plus d´argent avant la fin du chrono l´emporte. Ca promet des parties assez marrantes, même si au bout d´un moment, j´ai un peu l´impression de tourner en rond à toujours faire la même chose.

Avec le recul, je pense quand même avoir fait le bon choix. Venir m´installer sur Xbox limitera certes mon nombre d´activités possibles ( sans les extensions de jeu, c´est tout de suite moins varié), je suis quand même fier d´offrir une nouvelle expérience aux joueurs consoles. J´espère simplement qu´ils sauront l´apprécier. »

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 18/20
Bande son 14/20
Note générale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
17 avril 2003 à 19:49:38

Actualité

Une fusion entre Sega et Namco ?

Selon l´agence Reuters il semblerait que Namco ait récemment engagé des négociations dans l´optique d´une fusion avec Sega. Si aucune date, ni même de réponse n´a été fournie de la part de Sega il faut signaler qu´un tel accord pourrait compromettre les pourparlers déjà engagés avec Shammy. Une fusion entre Namco et Sega permettrait néanmoins de regagner quelques précieuses parts de marché dans l´industrie vidéoludique, notamment en ce qui concerne l´arcade. Reste à savoir ce qu´il adviendra de ces tractations entre les deux sociétés, d´autres prétendants comme Electronic Arts étant semble-t-il sur le coup également.

50 000 joueurs pour le Xbox Live

Microsoft vient en effet d´annoncer que son système de jeu en ligne, le Xbox Live avait déjà trouvé plus de 50 000 adeptes en Europe depuis son lancement en mars dernier. Des dizaines de milliers de joueurs qui auront donc rejoint ceux participant déjà au programme de test notamment en Grande-Bretagne en France et en Allemagne. Le système de jeu en ligne aurait par ailleurs permis de booster les ventes de la console mais également d´attirer la préférence des joueurs vers les jeux multi-support permettant de jouer en ligne, à l´heure actuelle, le Xbox Live héberge 350 000 utilisateurs selon Microsoft et plus de trois millions de sessions de jeu par semaine.

Dark Chronicle en retard

Une toute petite news avec la larme à l´oeil ou presque pour dire aux nombreux joueurs attendant avec impatience Dark Chronicle qu´ils devront prendre leur mal en patience. Nous venons en effet d´apprendre de la part de Sony que le titre PS2 était repoussé à une sortie le 9 juillet prochain. Rendez-vous donc en juin pour une preview et en principe dès le début du mois de juillet pour le test de ce titre assez attendu.

FFX-2 cartonne au Japon

Square vient d´annoncer que peu après la sortie de son titre Final Fantasy X-2 au Japon, le RPG avait déjà été expédié à plus de 2 millions d´exemplaires sur l´archipel. Si les chiffres exacts des ventes demeurent encore inconnus on évoque tout de même le nombre d´1,6 million de copies, reste évidemment à attendre les sorties U.S et européenne pour voir sans nul doute ces excellents résultats se confirmer, en attendant un petit tour sur notre dossier spécialement dédié à ce titre s´impose...

MegaMan sur Xbox?
=================
MegaMan fait parti des plus anciennes séries de Capcom.
Le " bonhomme" a tout juste 15 ans et 2003 sera l´année MegaMan ou ne sera pas.

Un peu d´histoire: La série a longtemps été associée à Nintendo, pour se voir ensuite convertie sur système Sega ( Megadrive) et Sony.
C´est sur GBA et NGC que le robot bleu de Capcom a fait ses dernières apparitions, avec notamment les MegaMan Zero et Network Transmission.

C´est par rapport au site officiel ( à voir ici)du jeu qu´est parti la rumeur: MegaMan ferait un petit tour sur Xbox!

C´est la mention " Xbox and Microsoft are trademarks of Microsoft Corp." contenue dans le site qui serait à l´origine de tout.

Avouons effectivement qu´elle est très parlante, même si pour être prudent, il faut attendre une confirmation officielle de la part du grand Capcom.

Attrapez-les tous... NGC
=====================
Ce n´est pas un mais deux épisodes de Pokemon qui sont en chemin sur GameCube.

Pokemon atterrira sur le Cube avec un épisode intitulé " Pokemon Box Ruby & Sapphire" + un autre épisode qui reste à dévoiler.

Nintendo of Japan dévoilera d´ailleurs ce dernier par l´intermédiaire du magazine manga japonais KoroKoro.

Pokemon, le grand succès de Nintendo qui bât tous les records de ventes reviendra donc en grande pompe.

On attend toujours une confirmation concernant un Pokemon Online ( peut être le nouveau titre!?!) et une éventuelle présentation à l´E3.

D´ici là, préparez-vous à tous les attraper

Charts Hardware au Japon
=======================
Voici les ventes de la semaine dernières au japon:

1. Nintendo Game Boy Advance SP: 57 000 ( 718 500)
2. PlayStation 2: 44 400 ( 1 025 600)
3. Nintendo Game Boy Advance: 20 000 ( 805 300)
4. Nintendo Gamecube: 7 700 ( 235 600)
5. PSOne: 1 200 ( 34 000)
6. Microsoft Xbox: 1 100 ( 49 900)
7. Wonderswan Crystal: 530 ( 18 900)
8. Nintendo Game Boy Color: 350 ( 10 200)
9. Wonderswan Color: 240 ( 10 500)

Comme depuis un bon moment, la GBA SP domine le marché japonais mais il est vrai que les concurrents ne se bousculent pas. Le cumul pour Nintendo de ses 4 consoles le place en première place ( 85050 unités), puis arrive Sony ( 45600 unités).

Rien ne va plus pour la Xbox qui arrive en 6ème position derrière la Psone.

Date de sortie Skies of Arcadia en Europe...NGC
=======================================
Les fans de RPG vont être heureux car la date officielle de sortie de Skies Of Arcadia pour l’Europe a enfin été révélée. Ce jeu aura entre autre un petit lifting par rapport à la version Dreamcast, comportera un personnage de plus et quelques donjons en plus.

J’en viens au plus important, le jeu sortira le 23 mai en Europe.

Metal Slug 3 pour fin mai
======================
Playmore vient de communiquer la nouvelle date de sortie de Metal Slug 3 au Japon. Prévu initialement pour le 24 avril, le jeu d´action nerveux signé feu SNK sortira finalement le 22 mai prochain au pays des salarymen. Un petit mois de trop sans doute pour les fans d´import, qui espéraient mettre enfin la main sur le jeu sans avoir à claquer x thunes dans la borne. Les fans de SNK pourront néanmoins guetter les rééditions de Samurai Shodown 3 ( Samurai Spirits Zankuro Musôken) et de Samurai Shodown 4 ( Samurai Spirits Amakusa Kôrin SPECIAL), qui sortiront elles le 24 avril prochain sur PSone, au prix réduit de 1.980 yens ( 15 €).

La vidéo du moment