Test : Highland Warriors PC
=======================
Alors Highland Warriors, quoi qu´est-ce ? Et bien tout simplement un jeu de STR tout ce qu´il y a de plus classique et quand je dis «classique», on peut sans doute même penser que le mot est faible. Vous avez passé des nuits blanches sur Age 2, latté toutes sortes de types issus du monde entier sur Warcraft 3, joué les napoléons et autres grands stratèges sur des Cossacks, passez votre chemin... Sans être radicalement mauvais, puisqu´il dispose même de pas mal de qualités, Highland Warriors pèche surtout par son manque cruel d´originalité. OK, l´époque n´a pas franchement été traitée, et puis c´est sympa de se rejouer les affrontements entre les maudits «anglois» et les pauvres Ecossais ( sans oublier leur excellent Scotch), mais bon tout ceci ne suffit pas vraiment à nous faire un jeu de stratégie en temps réel qui nous offre véritablement du dépaysement. Bien au contraire... Collecte de ressource tout ce qu´il y a de plus classique, arborescence des constructions, «upgrade» des différents types d´unités, bref, que du re-sucé et qui vous coûtera tout de même sans doute un peu plus de 40 euros. Alors évidemment on va cracher dans la soupe d´entrée, même si c´est un peu déjà fait mais disons qu´on pouvait au moins s´attendre à un peu plus de fraîcheur pour un jeu de STR sortant ces temps-ci.
Pour ceux qui voudrait tout de même en apprendre un peu plus sur le jeu en lui-même plutôt que d´essuyer ma mauvaise humeur du moment, signalons que le titre nous propose donc quelque 4 clans issus des terres d´Ecosse et d´Angleterre, tout ce petit monde évidemment bien décidé à se mettre comme il faut sur la tronche. Pour ce-faire, on dispose de pas moins de 4 campagnes différentes avec un total d´un peu plus de 30 missions à mener rondement. A chaque fois, on retrouve quelques héros pour chaque faction qui, comme c´est désormais à la mode, permettront de booster vos troupes. Cool... si Wallace avait eu le pouvoir de guérison, il aurait peut-être évité à ce brave Mel Gibson une scène de torture fastidieuse où on lui explose lentement la tronche pendant qu´il nous démontre sa foi en ses idéaux de liberté devant un téléspectateur ou cinéphile larmoyant. Bref, revenons au jeu et précisons que chaque héros dispose de deux pouvoirs spécifiques ( et qu´ils ont rien qu´à eux alors que les autres non ! ). Deux pouvoirs spécifiques qui se déclinent sur un mode actif et un mode passif. «Qu´est-ce qu´il nous dit celui-là ! ?», Et bien tout simplement le pouvoir magique passif permet de booster les unités par la seule présence de votre personnage, le principe actif, lui, ( comme pour les débouches chiottes) agit lorsque l´on s´en sert et permettra donc d´effectuer quelques actions temporaires et ponctuelles comme le meurtre à distance ou l´accélération des déplacements par exemple.
Si un tel principe peut quelque part séduire le joueur, il est en revanche légèrement en décalage dans son concept par rapport à la période traitée qui se veut finalement plus historique qu´héroïc-fantasy. M´enfin bon admettons et reconnaissons que ça ajoute un zeste de stratégie et de possibilités en plus sans évidemment être très original sur un terrain ou d´autres ont déjà creusé de profonds sillons ( c´est beau ! ). Pour le reste on collecte 5 types de ressources tout ce qu´il y a de plus classique, on fait ses petits paysans, on a même des fermes comme dans Age 2 et on fabrique vite fait une caserne pour aller exploser l´abruti d´en face. C´est donc du vu, vu et revu avec juste un peu de 3D en plus par rapport au deuxième opus de chez Ensemble Studios qui soit dit en passant a corrigé le tir depuis...
Dans l´ensemble les unités manquent de diversité même si l´on note quelques personnages intéressants de par leur possibilités. On a donc des chevaux, des machines de guerre, des lanciers, des piquiers, des archers, des porteurs de masses et tout le tralala. Globalement le pathfinding de tout ce petit monde est excellent alors que le niveau d´I.A réserve quant à lui quelques surprises. Si le fait que les unités deviennent incontrôlables en folie guerrière ( ce qui est prévu par les développeurs), on pige en revanche assez mal pourquoi des unités s´acharnent sur un bâtiment en flammes pendant dix bonnes minutes plutôt que d´aller flinguer la pauvre paysanne qui le reconstruit en même temps...
Passons... Côté graphismes, comme disent nos amis anglophones, Highland Warriors «looks pretty good». En gros, c´est pas trop mal, une façon de dire sans trop se mouiller que ça a un peu de gueule, sans vraiment tuer la rétine non plus. Les unités sont correctement détaillées alors que leurs animations ne sont pas rayonnantes et on peut faire «Zoom,zoom, mon garçon» comme dirait un animateur télé. D´ailleurs le zoom dispose d´une amplitude remarquable pour ce qui est d´aller au plus près de l´action même si on manque en revanche d´un peu de recule avec la vue la plus éloignée. On fait tourner la caméra dans tous les sens et on la rend folle en faisant clic-clic sur le mulot ou encore en se servant de la touche Contrôle du clavier ( abrégée Ctrl, pour les crétins qui la cherchent encore). Côté sonore ça en jette d´entrée pour finalement rapidement se faire oublier. C´est du bignou et de la cornemuse, bref de la musique qui fait dans le ton de l´époque même si on a peu de CD enregistrés à ce moment là pour en témoigner.
En clair, à part le fait que je sois de mauvais poil, ce dont vous vous moquez sans doute, sachez qu´Highland Warriors se veut un jeu correct, avec pas mal de qualités mais dont les principaux défauts résident dans un manque total d´originalité et une I.A souvent agaçante. Pour le reste vous pourrez passer pas mal d´heures sur les campagnes qui sont assez faciles au début et vous pourrez ensuite faire quelques escarmouches contre le PC ou même si le coeur vous en dit contre d´autres joueurs via le Net. Bref, si vous n´avez plus rien à vous mettre sous la dent en matière de jeux de STR vous pouvez tenter l´expérience à vos frais, si vous pensez avoir fait le tour complet d´un Warcraft 3 ou d´un Age Of Mythology ce qui serait surprenant... Des surprises en tous les cas, vous, vous n´en aurez pas des masses avec Highland Warriors.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 12/20
Actualité
Rogue Leader revient sur GameCube
Le fameux shoot spatial de Factor 5 sorti en exclusivité sur GameCube connaîtra bien une suite. Développé par la même équipe, le jeu devrait s´intituler Star Wars Rogue Leader : Rogue Squadron III, mais aucune date de sortie n´est encore annoncée pour ce titre. La nouvelle a tout de même de quoi réjouir les heureux possesseurs de GameCube.
La GameCube bradée en Angleterre
Selon certains sites anglais, la console de Nintendo connaîtrait actuellement un véritable essor sur le territoire britannique avec une croissance de près de 500% du chiffre des ventes. Un phénomène qui trouve son explication dans la forte réduction du prix de vente effectuée sur les consoles GameCube par la chaîne de magasins Argos qui aurait brutalement fait passer le prix de la console de £129 à £78 pour relancer l´intérêt des acheteurs. Si vous n´y croyez pas, allez voir le lien suivant.
http://www.argos.co.uk/webapp/commerce/command/ExecMacro/ols-subcgry-nocache.d2w/report?cgrfnbr=785776&cgmenbr=6970&type=category
Chart Software au Japon
===================
Voici les 20 meilleures ventes au Japon pour la période du 10 au 16 Mars.
Le chiffre en ( ) indique le cumul des ventes pour cette année.
1- Final Fantasy X-2 ( PS2) 1.543.494 ( 1.543.494)
2- Legend of Zelda: Four Swords ( GBA) 105.100 ( 105.100)
3- Shin Sangoku Musou 3 ( PS2) 86.087 ( 935.692)
4- Virtua Fighter 4 Evolution ( PS2) 57.402 ( 57.402)
5- Star Ocean: Till the End of Time ( PS2) 20.765 ( 433.728)
6- Final Fantasy Tactics Advance ( GBA) 19.725 ( 365.936)
7- Kaido Battle ( PS2) 19.053 ( 104.151)
8- Taikou no Tetsujin ( PS2) 18.955 ( 474.026)
9- Dragon Ball Z: Budokai ( PS2) 17.504 ( 510.741)
10- Chaos Legion ( PS2) 15.097 ( 65.720)
11- Pokemon Sapphire ( GBA) 14.967 ( 2.060.379)
12- Pokemon Ruby ( GBA) 14.642 ( 2.010.049)
13- Rockman EXE Transmission ( GC) 10.964 ( 38.788)
14- Final Fantasy X ( Edition Mega Hits) ( PS2) 10.398 ( 69.233)
15- Sakura Taisen: Atsuki Chishioni ( PS2) 8.784 ( 172.439)
16- Sly Cooper ( PS2) 8.470 ( 14.917)
17- Interlude ( DC) 8.157 ( 8.157)
18- King of Colosseum Green: Noah X Zero-One ( PS2) 8.081 ( 35.038)
19- Metroid Fusion ( GBA) 7.617 ( 104.364)
20- Let´s Make a Pro Baseball Team 2 ( PS2) 7.502 ( 199.155)
La PS2 domine les débats avec un démarage en trombe de Final Fantasy X-2.
La GBA n´est pas en reste ( Zelda, FF Tactics Metroïd, mais surtout Pokemon avec plus de 4 millions de jeux vendus).
Le GC fait aussi parti de ce top 20 avec un seul représentant ( Rockman EXE Transmission).
A noter un titre Dreamcast à la 17 eme place.
Sonic Adventure DX pour Juin au Japon NGC
============================
Sega a annoncé que Sonic Adventure DX sur GameCube sortirait au Japon en Juin.
Edition du Mardi 25 Mars 2003
==========================
Le 275ème Journaux!
Les titres du Mardi 25 Mars 2003
==========================
Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 19.287 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 14.454 msg/sem
3. Forum Fifa 2003 12.174 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 8.223 msg/sem
5. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 7.544 msg/sem
Test : Loons : Le Combat Pour La Gloire XBOX
===================================
C´est pour une sombre histoire de gros sous que toute la clique des Looney Tunes se retrouve une fois de plus mêlée à une affaire abracadabrante imaginée par les gangsters sans scrupules Rocky et Mugsy. Bien décidés à faire couler un studio de cinéma hollywoodien, les deux compères engagent Sam le Pirate comme réalisateur pour mettre en scène les toons dans une parodie des plus grands films de l´histoire du cinéma. Projetés en plein remake de Frankenstein, Titanic, Gladiator, Il était une fois dans l´Ouest ou Apocalypse Now, pour une quinzaine de films au total, Taz, Sylvestre, Bugs Bunny et Daffy Duck s´improvisent alors acteurs pour mettre le souk dans le studio. S´ensuit un véritable pugilat placé sous le signe du délire et de la parodie.
Dans l´esprit d´un jeu comme Power Stone, Loons : Le Combat pour la Gloire se présente comme une succession de défis à compléter dans la peau de l´une des quatre stars des Looney Tunes. Projetés dans des arènes bourrées de pièges et de power-ups, les quatre combattants sont alors libres d´user des plus viles stratégies et de tous les coups bas possibles et imaginables pour mettre KO leurs opposants. Tous les coups sont permis, surtout ceux qui font mal, et il sera de bon ton d´exploiter les multiples interactions possibles avec le décor pour asseoir violemment sa domination.
Seul contre le CPU ou bien à quatre joueurs simultanément, on s´étonne alors de l´extrême confusion qui règne durant les parties. L´étroitesse des arènes rend la fuite quasi impossible, ce qui ne laisse pas une seconde de répit pour anticiper les attaques de ses adversaires. Plus ou moins jouable, le gameplay profite surtout des innombrables gags présents à travers les simples power-ups, présentés d´ailleurs par Sam le Pirate de façon assez éloquente : "tu vois ce truc que tu vas ramasser, c´est un bidule". Les répliques fidèles à l´esprit des Looney Tunes constituent réellement l´un des points positifs du jeu. Pour vous donner une idée, imaginez simplement Bugs Bunny hurlant à la mort ( avec la vraie voix du doubleur français) : « retirez-moi ça ! retirez-moi ça ! ». Il n´y a qu´à voir les items débiles qu´on peut ramasser et l´usage incroyable qu´on peut en faire pour s´en convaincre. Entre la bulle de chewing-gum qui éclate à la tête de l´adversaire, le lâcher d´enclumes, d´essaims d´abeilles ou de fusées de détresse, difficile de retenir une esquisse de sourire.
Il ne manque qu´une meilleur gestion des angles de caméra pour dynamiser tout ça, et surtout un système de jeu un peu plus varié, moins aléatoire et moins confus pour rendre les parties un tant soit peu intéressantes. Reste un titre moyennement amusant dont on retiendra surtout les nombreuses interactions spéciales qui permettent de regagner de la vie ou d´agresser toute la zone de jeu. On se retrouve alors à faire du french-cancan dans un saloon, à se suspendre au lustre ou à s´accrocher à un vautour pour larguer des missiles. Dans l´arène, on pourra même sonner du cor pour piétiner les combattants à l´aide d´une troupe de gladiateurs pachydermes en formation tortue, ou carrément se prendre pour les violonistes de Titanic piégés sous une pluie de bombardements. A cela s´ajoutent les multiples pièges, les séquences animées entre chaque niveau ou encore les nombreux bonus à débloquer comme des niveaux d´arcade, des challenges secrets ou encore des éléments de making of et des extraits de cartoons. Mention spéciale tout de même pour les niveaux d´arcade qui parodient carrément des jeux mythiques comme Pac-Man, Space Invaders ou encore Parappa The Rapper. Pour cela, Loons mérite que les plus jeunes lui consacrent quelques soirées à plusieurs, même s´il ne constitue absolument pas un titre indispensable de la console.
Graphismes 10/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 10/20
Bande son 11/20
Note générale 10/20
Test : Splinter Cell PS2
===================
Alors pas la peine de vous faire un dessin, Sam est un type qui bosse pour la NSA, qui est spécialisé dans les missions top-secrètes et surtout vachement dangereuses, ses signes particuliers : La voix de Schwarzy dans la version française, des lunettes infra-rouge désormais incontournables et surtout une paire de balloches grosses comme des boules de pétanque, pour aller se coller dans des situations inextricables avec la plus grande discrétion, pas vu, pas pris. Voilà en gros pour les présentations... Bref, que je vous parle de la gentille petite vie de famille ( visiblement monoparentale) de l´ami Fisher qui se la joue Grand Bleu à ses heures perdues en faisant de l´apnée, vous vous en cognez. Et ce que vous attendez tous c´est surtout de savoir ce que donne le jeu dans cette version PS2, notamment au niveau des graphismes. Alors que les passionnés de guerre des consoles la mettent en veilleuse, parce que disons-le tout net, même si la machine Sony est effectivement moins performante sur le papier que la concurrente de Krosoft, Splinter Cell ( pardonnez-moi l´expression) tue tout de même la gueule graphiquement dans cette version.
Ok, il y a quelques ombres en moins, des textures parfois un peu plus pauvres, un brin d´aliasing et des systèmes de filtres pour les différentes vues peut-être un peu moins bien rendues mais tout de même ! C´est quand même vachement beau. La version PS2 n´est donc pas un misérable portage à deux balles, mais bien une mouture spécialement adaptée pour tirer le meilleur des performances de son nouveau support, et le pari est amplement gagné pour les développeurs. Vos rétines auront donc sans doute du mal à s´en remettre et c´est dès l´introduction avec une somptueuse cinématique que vous allez commencer à en prendre conscience. Pour le reste les différentes vues dont dispose notre agent de la NSA sont un pur bonheur, les jeux d´ombres et de lumières sont conservés tout autant au niveau de la technique que de leur importance concernant le gameplay. Les animations de notre personnage sont une fois encore détaillées à la quasi perfection et tout juste constate-t-on de temps en temps quelques petits bugs de collision qui heureusement n´entachent en rien la qualité esthétique globale du jeu. Bref, c´est beau, sans doute un peu moins que sur les autres machines. Mais tout de même, il n´y a vraiment pas de quoi faire la tronche surtout quand on voit notre ami passer des voiles divers et variés, lorsque l´on voit son ombre se projeter sur les murs ou encore lorsque l´on peut admirer la fluidité et la qualité graphique de cet univers bourré de petits détails qui le rendent incroyablement vivant et crédible.
Pour ce qui est de la mission de Sam et du gameplay de Splinter Cell d´une manière générale, ça ne change pas. Les missions sont les mêmes et on notera tout au plus des niveaux dont l´architecture est parfois légèrement modifiée avec notamment des scripts un peu différents et parfois des phases de progression un peu écourtées voire totalement repensées. Quoi qu´il en soit les objectifs principaux restent les mêmes et les possesseurs de PS2 ne devraient pas avoir de raison de se sentir lésés avec cette version.
Notre héros dispose toujours de toutes sortes de gadgets censés lui permettre de mener à bien ses différentes tâches d´infiltration, comme dans les autres versions, le principe ne change pas vraiment : Gros bourrins s´abstenir, ici tout est une question de doigté, de précision et surtout d´improvisation. Improvisation, pourquoi ? Tout simplement parce que là encore pas mal de chemins mènent à Rome. Les possibilités offertes pour parvenir à remplir vos objectifs sont en nombre suffisant pour qu´on les souligne, il conviendra à chacun de voir comment il souhaite gérer chaque situation délicate avec des issues plus ou moins heureuses.
Autre point particulièrement important à souligner ; l´ergonomie générale de ce Splinter Cell sur PS2. Alors allons-y franchement, il y a du bon et du moins bon. Tout d´abord la prise en main ne pose pas de grande difficulté notamment si l´on a déjà eu la chance de tâter la version Xbox et force est en tous les cas de constater qu´ici le Pad de la console Sony fait tout aussi bien l´affaire que celui de la machine du concurrent américain pour ce qui est des différentes commandes permettant d´exécuter la foule de mouvements et d´actions proposés. En revanche on notera des passages vers l´inventaire assez inexplicables dans certaines situations sans que l´on n´ait rien demandé, choses qui ont la fâcheuse tendance à se passer dans les moments généralement les plus critiques. Il n´en demeure pas moins que le titre se laisse tout de même apprécier par sa remarquable maniabilité en dépit de ces quelques défauts et que tout ceci ne nuit en rien ou presque à l´intense plaisir de jeu offert par une prise en main finalement assez intuitive au bout d´à peine quelques minutes passées à diriger notre homme.
En somme que ceux qui s´attendaient à trouver une version au rabais de Splinter Cell sur PS2 se rassurent, il n´en est rien. Tout juste remarque-t-on quelques modifications pour adapter le jeu au support avec en plus un petit bonus qu´il conviendra de laisser découvrir aux joueurs. Pour le reste si au niveau technique le titre est légèrement moins performant que ses frangins parus sur les autres supports, SC reste quoi qu´il en soit un titre incontournable sur PS2 et qui fera le bonheur des amateurs d´action rythmée, intense et surtout nécessitant un chouilla de réflexion.
Graphismes 19/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 16/20
Bande son 19/20
Scénario 16/20
Note générale 19/20
Test : Robotech : Battlecry NGC
=======================
Je sens que ce jeu vous intéresse. Si si ! Vous venez de vous repasser l´intégrale de la série Robotech en DVD, vous découvrant par la même occasion une passion pour ces armures mobiles typiquement nipponnes et vous vous dites que ce titre va révolutionner le petit monde des jeux de mechas sur consoles. Mais comme beaucoup de rêves, celui-ci risque de se briser très vite, plus précisément dès que vous aurez mis la main sur cette version GameCube. J´exagère peut-être un peu car il faut reconnaître que Robotech : Battlecry n´est pas non plus un mauvais jeu, mais je doute que son contenu suffise à contenter les fans de la série.
Je m´explique. Il le faut bien, sinon je vais m´attirer les foudres des puristes qui ont sans doute placé beaucoup d´espoirs dans cette adaptation éditée par TDK Mediactive. Tout d´abord, il y a le choix du cel shading qui donne une touche particulière au jeu, on aime ou on n´aime pas mais il est évident que cela rend le jeu plus proche du DA, d´autant que l´on a également droit à des interventions de la part des protagonistes de la série qui interviennent de temps en temps par contact radio pour donner un peu de profondeur au background. Seulement voilà, non seulement le résultat à l´écran n´est franchement pas impressionnant, mais en plus le jeu souffre de la comparaison inévitable avec le second opus de Z.O.E. sur PS2, également réalisé en cel shading, et dont Konami vient de diffuser les premières vidéos officielles. Si vous avez eu la chance de les visionner, vous constaterez que le rendu n´a rien de comparable avec celui de Robotech qui prend dans le même temps un petit coup de vieux.
Bien, mais même si la réalisation est indéniablement décevante, rien ne dit que le gameplay ne va pas parvenir à restituer la grandeur épique des guerres zentradiennes. Après tout, ce n´est pas n´importe quel mecha que l´on contrôle dans Robotech, et l´une des attentes évidentes des fans est justement de pouvoir retrouver les mêmes prototypes que les maquettes issues de la série. De ce point de vue là, Robotech marque un point puisqu´il permet de transformer son mecha à volonté sous ses trois formes différentes. Ainsi, selon que la mission se déroule dans l´espace, dans les airs ou au sol, le joueur pourra switcher à sa guise entre le robot humanoïde, le Guardian et le jet fighter. Les 46 missions du jeu alternent ainsi les manoeuvres d´assaut, de défense, d´escorte, ou de sauvetage, et peuvent donner lieu aussi bien à des purs dog-fights aériens qu´à du shoot à la troisième personne en plein coeur de l´île urbaine de Macross. Selon la transformation du mecha, il devient possible de réaliser un grand nombre d´actions différentes comme les manoeuvres de strafe autour d´une cible, de snipe, de lock automatique et d´effectuer divers mouvements pour atteindre n´importe quel point de la zone de jeu.
A ce niveau-là justement, on ne pourra pas s´empêcher de déplorer le manque de pêche au niveau de l´action, dû principalement à la trop grande lenteur de déplacements. D´un autre côté, le gameplay se veut très accessible et résolument arcade avec un niveau de difficulté adaptable pour tous les joueurs. Une petite précision qui intéressera sûrement les adeptes de la série, le personnage que l´on contrôle est un nouveau pilote nommé Jack Archer créé spécialement pour le jeu et qui n´apparaît donc pas dans l´anime. Il aura pour tâche de perfectionner sa maîtrise du maniement des mechas en protégeant l´île Macross contre les Zentradiens. Le mode Histoire permet tout de même de retrouver quelques personnages connus, mêlés à d´autres qui sont inédits. Un choix qui risque d´être assez déroutant pour les puristes. Même si Robotech : Battlecry comporte également un mode deux joueurs en deathmatch avec de nombreux mechas et arènes à débloquer, c´est une impression plutôt moyenne que ce jeu nous laisse, de par le manque de sensations qu´il nous offre mais aussi par son manque de finition qui laisse à penser qu´il s´agit finalement davantage d´un simple produit marketing que d´un véritable hommage à la série.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20
Test : Indiana Jones Et Le Tombeau de L´Empereur XBOX
=======================================
J´avais grand espoir pour cette nouvelle adaptation des aventures du professeur Jones. Non pas parce que je suis un grand naïf, mais parce que je savais que The Collective était derrière. Rappelons qu´il s´agit là du studio qui a réussi à surprendre en sortant un jeu à licence de grande qualité l´année dernière avec Buffy. Alors avec une licence telle que celle d´Indiana Jones, le résultat ne pouvait qu´être très bon. Ah oui ?
On a un peu le sentiment que cet épisode arrive un poil tard. En effet, il y a quelques années, Lucas s´est méchamment fait griller dans le domaine des archéologues casse-cou avec l´arrivée de Tomb Raider. Aujourd´hui, on nous ressert un peu la même sauce mais il faut bien admettre que ce gameplay a pris un coup de vieux, et que pendant que Core Design fait évoluer sa série, Indiana Jones arrive à la bourre pour nous proposer du Tomb Raider-like. Parti sur les traces d´une relique chinoise qui offre le contrôle de l´esprit des hommes, Indy va devoir parcourir le monde, de Prague à Istanbul, on retrouvera alors l´esprit vagabond des films.
En terme de gameplay, on sent tout de suite la patte Collective, et pour cause, le moteur est à quelques lignes de code près le même que celui de Buffy. Indy court, grimpe, saute, joue à Tarzan sur des cordes ou avec son fouet etc. Beaucoup de plate-formes et d´escalade ici, des ascensions qui se concluent le plus souvent par un mécanisme à actionner histoire de dégager le prochain passage. En tout cas, le moins que l´on puisse dire, c´est que tout cela est particulièrement linéaire et qu´il est rarement nécessaire de comprendre ce que l´on fait. Mais Indy sait également se fritter et dispose donc d´un système de combat qui là encore nous fait penser à Buffy, bien que moins développé. Quelques enchaînements bien efficaces et une panoplie d´armes en tout genre ( machette, pistolet, shotgun etc.), auquel il faudra ajouter l´inévitable fouet qui permettra au joueur de désarmer les vilains, voir de les amener à soi pour leur tatanner la tronche. Toutes sortes d´objets pourront être ramassés et utilisés comme armes, une pelle, une chaise ou une bouteille. On peut aller jusqu´à dire que les combats ont une certaine pêche. Bien sur, il faudra passer au travers d´une série de pièges grâce à de jolies cabrioles. Quelques phases spéciales viendront également varier l´action, mais l´essentiel se trouve bien dans ce qui vient d´être dit.
Pas déplaisant à jouer, le titre souffre pourtant de son gameplay convenu, classique et déjà vu. Lara Croft vous a devancé Dr Jones et vous auriez pu faire mieux. On regrettera par exemple qu´il soit impossible de se débarrasser discrètement de ses adversaires ( un manque dont on souffre beaucoup en jouant). Le soft aurait pu nous surprendre un peu plus. Mais bon, on ne peut pas dire qu´il soit désagréable de le pratiquer même si la maniabilité se montre parfois un peu trop imprécise et surtout que le système de sauvegarde pourri contraint de se retaper un niveau en cas d´échec.
Là où l´on n´est pas content, c´est au niveau réalisation. Franchement, les développeurs se sont pas foulés et nous ressortent le moteur un peu juste de Buffy, avec en prime quelques bugs peu nombreux parmi lesquels on notera des morceaux de textures qui s´évanouissent, des ralentissements ou des problèmes de collisions. Des problèmes qui n´étaient pas là avant me semble-t-il. Mais même si on met cela de côté, on sent que le travail n´a pas été fignolé, ou plutôt, que le développement à été prévu pour passer facilement d´une machine à une autre, genre on part de la PS2 et hop. C´est joli, le design respecte l´esprit de la série mais c´est pas vraiment époustoufflant, les textures sont plutôt pauvres et les environnements assez cubiques. Par contre, Indy est très bien modélisé et bouge avec élégance pendant les combats. C´est bien le seul point positif à ce niveau là. Autre gros hic technique, la version US utilisée pour le test s´est avérée drôlement instable, un ou deux petits plantages au démarrage, suivi de quelques freezes ( rares) et même d´une éjection du jeu, avec retour au dashboard !
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 16/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20
Actualité
Baisse de prix pour la Xbox !
Bien décidé à se livrer à une concurrence féroce, Microsoft annonce la baisse du prix de vente de sa console de nouvelle génération. Attention une baisse de prix qui demeure toutefois temporaire puisque celle-ci débute dès le 26 mars ( demain) et durera jusqu´au 20 avril prochain. Le prix de la bête diminue donc de 50 euros et passe à 199 euros, alors que pour sa part le pack Sega déjà commercialisé passe quant à lui au prix de 225 euros soit une baisse de 24 euros pour ceux qui ne seraient pas matheux. Bref, Microsoft aligne le prix de vente de sa machine sur celui des concurrents de façon temporaire.
Xbox : Les jeux baissent aussi !
Microsoft ne semble pas avoir uniquement décidé de baisser le prix de vente de sa console puisque les jeux Xbox vont également être concernés. Le géant américain annonce en effet la sortie de la collection «Xbox Classics» à compter du 11 avril prochain, une gamme de jeux dont le prix devrait être compris entre 25 et 30 euros. Parmi les premiers jeux concernés par le lancement de ces «Classics» on retrouve : Amped: Freestyle Snowboarding, Dead or Alive III, Oddworld : L´Odyssée de Munch, Project Gotham Racing, Rallisport Challenge, Spiderman, Buffy Contre les Vampires, James Bond Espion pour Cible, SSX Tricky, Max Payne, Moto GP Ultimate Racing Technology, Crash Bandicoot. D´autres titres viendront enrichir la collection et seront facilement identifiables par une boîte spéciale.
Signalons également qu´à l´occasion des 20 ans de la division Hardware de Microsoft la société proposera une grande opération «20 ans = 20%» la promotion de 20% est valable pour les particuliers et les entreprises jusqu´au 30 juin et est limitée à un certain nombre de produits par foyers et par sociétés. Vous trouverez plus d´informations sur les packs des produits concernés avec les coupons à renvoyer.
Zelda dispo aux US
Une petite brève pour vous signaler que la version US de The Legend of Zelda : The Wind Waker sortie hier sur le continent américain fonctionne parfaitement sur une GameCube PAL avec le Freeloader. Nous l´avons testée ici sans rencontrer le moindre problème. Ceux qui craignaient que le nouveau Zelda subisse le même sort que Metroid Prime, dont la version PAL n´était pas compatible sur console NTSC malgré le Freeloader, peuvent donc être rassurés. Rappelons que le dossier complet de Zelda : The Wind Waker est toujours en ligne sur JeuxVideo.com, et qu´il a été réalisé à partir de la version japonaise du jeu. Vous y trouvez une présentation des particularités du jeu et bon nombre de screenshots réalisés par nos soins.
Rumeur: Un planning Sega de folie
=========================
Internet et ses rumeurs!
Voici un planning de sortie Sega pour 2003/2004 qui a depuis été démenti par la société.
Cette liste de gros hits ou suites de hits à venir sur différentes consoles laisse plus que rêveur.
Alors fuites ou rêve de quelques passionnés ?
- Phantasy Star Online - Xbox ( 16 Mai)
- Virtua Fighter 4 Evolution - PS2 ( Juillet)
- Otogi - Xbox ( Août)
- Puyo Pop - PS2, Xbox, GC ( Août)
- Phantasy Star Online Card Battle - Xbox, GC ( Octobre)
- Altered Beast - PS2 ( Octobre)
- Initial D - PS2 ( Octobre)
- Headhunter 2 - PS2 ( Octobre)
- Giant Egg - GC ( Octobre/Novembre)
- Sonic Hero - GC ( Novembre)
- Sega Rally 3 - PS2 ( 1er trim. 2004)
- Mister Golf - PS2 ( 1er trim. 2004)
- Management Soccer - PS2 ( 1er trim. 2004)
Toutes ces infos sont à prendre avec des pincettes car si l´on peut aisément croire certaines d´entre elles ( ex: PSO Xbox en Mai ou VF4 Evol. en Juillet), d´autres restent assez utopiques ( ex: Sega Rally 4 sur PS2 au 1er trimestre 2004, etc...).
L´E3 ( encore lui) devrait éclaircir tout cela...
Un Fifa on-line exclusif à la PS2 ?
=============================
L´information émane du site CVG.
Un Fifa Football on-line serait présenté lors de l´E3 sur le stand d´EA Sports!
Imaginez, un jeu de foot totalement on-line. Un rêve pour certains qui risque se réaliser dans les prochains mois.
Toujours selon le site, les possesseurs de Xbox seraient victimes d´un désaccord entre EA Sports et Microsoft, d´où la non-présence de cette version on-line sur Xbox ( en tout cas pour le moment).
Tout ceci reste à être confirmer mais EA avait déjà annoncé n´avoir aucun projet de jeux on-line sur Xbox.
Pour aller plus loin, il faut tout de mettre admettre qu´EA a toujours, depuis le temps de la PlayStation 1, supporté à fond Sony au détriment d´autres constructeurs ( je veux parler de Sega et de sa Saturn puis de sa Dreamcast et de Nintendo et sa N64...)...
Zelda est lâché en Amérique. NGC
=======================
Ca y est! Nous y sommes!
Le grand jeu, le chef d´oeuvre de Nintendo est enfin sorti outre-atlantique.
Il ne manque plus que nous l´Europe pour compléter le tableau.
The Legend of Zelda: The Wind Waker rencontre déjà le succès là-bas. On attend les premiers chiffres de ventes ( sans doute pour la fin de la semaine) mais on sait que les pré-commandes ont dépassé les 600.000 exemplaires.
Le phénomène Zelda est en marche sur GameCube.
Rappelons pour ceux qui vivaient jusqu´alors sur le lune que le mini-dvd contenant Zelda: Ocarina of Time et Master Quest sera bien disponible en Europe, lors de la sortie le 3 Mai du jeu.
Test : The Legend Of Zelda : A Link to the past GBA
==================================
Nombre de joueurs ayant découvert la saga des Zelda sur N64 ou Gameboy Color ne pouvant connaître cet excellent volet 16 bits des aventures de Link, Nintendo a eu la bonne idée d´en faire une adaptation fidèle sur GBA en confiant le développement de cette cartouche à Capcom, qui s´était déjà chargé des deux volets GBC : Oracle of Seasons et Oracle of Ages. Précisons que c´est bel et bien cet épisode originaire de la Super Nintendo qui a servi de base au système de jeu des divers volets sur console portable : Link´s Awakening sur Gameboy, repris ensuite en couleurs dans Zelda DX sur GBC, puis les épisodes Oracle of Seasons et Oracle of Ages sortis simultanément. A Link to the Past constitue en quelque sorte le chaînon manquant de cette saga hylienne sur consoles portables, et ceux qui se souviennent de la qualité de cet opus ne pourront qu´applaudir des deux mains son arrivée sur GBA.
La cartouche reprend donc fidèlement l´intégralité de The Legend of Zelda : A Link to the Past, avec les mêmes graphismes que sur Super Nes et simplement quelques ajouts sonores au niveau des cris de Link. Visuellement, la réalisation se révèle encore efficace pour le support GBA, même si l´on pourra regretter d´avoir affaire à un simple portage sans grande originalité. Jouable uniquement en solo, A Link to the Past propose néanmoins une vaste quête en deux parties qui se déroule successivement dans deux versions d´Hyrule : le monde de la lumière et le monde des ténèbres. Le héros hylien y occira un sorcier maléfique du nom d´Agahnim, partira à la recherche de précieux médaillons et de la légendaire épée Excalibur, sauvera des princesses enfermées dans des cristaux et rencontrera la princesse Zelda avant de libérer une nouvelle fois le pouvoir de la Triforce. La progression est comme toujours basée sur les combats et la résolution d´énigmes. En plus des actions de base qu´il acquiert progressivement en renforçant son équipement, Link pourra découvrir de nouvelles techniques d´épée comme l´attaque circulaire, l´attaque éclair avec les bottes de pégase et l´attaque faisceau accessible avec une épée au niveau de puissance suffisant et une jauge de vie au maximum. Les nostalgiques de la saga retrouveront avec joie la présence des fragments de coeur, des bocaux qui permettent de stocker des potions ou des fées en les capturant avec le filet à papillons, et des nombreux items trouvés dans les coffres des donjons ou en explorant la map d´Hyrule. Une aventure épique et pittoresque que se doivent de découvrir ceux qui n´ont pas joué à la version Super Nes.
Evidemment, ce nouveau Zelda ne se contente pas de nous proposer un simple portage d´un jeu désormais bien connu. Ainsi, la cartouche s´étoffe également d´une seconde quête intitulée Four Swords, et qui a la particularité de se jouer en coopération jusqu´à quatre joueurs. Au moyen de quatre GBA, d´un câble link et de quatre exemplaires du jeu, chacun se retrouve alors dans la peau d´un Link et évolue de façon indépendante sur son propre écran. Comment justifier la présence de quatre clones de Link à l´écran ? De façon très simple et pas du tout tirée par les cheveux. Grâce à une épée enchantée, notre héros elfique se voit obtenir le don d´ubiquité et se divise en quatre Link voués à coopérer pour déjouer les pièges de nombreux donjons. Il faut alors résoudre une série inépuisable de casse-têtes sans cesse renouvelés puisque les niveaux sont générés aléatoirement par la console et adaptés au nombre de joueurs. Ainsi, même s´il est tout à fait possible de jouer à deux ou même à trois, on trouvera en mode quatre joueurs des énigmes qui nécessitent la présence des quatre protagonistes. Le plus marrant est de voir les joueurs se bousculer pour ouvrir les coffres avant les autres, quitte à pousser quelqu´un dans le vide pour le fun ou le soulever pour le projeter sur une rangée de pics, voire même lui balancer une jarre en pleine tête pour que son écran devienne noir. On se retrouve dans le même type d´ambiance qu´une partie d´Ico en mode deux joueurs où celui qui contrôlerait Yorda ne résisterait pas à tout faire pour entraver la progression de son partenaire. Même en jouant de façon sérieuse, on ne peut que s´enthousiasmer des multiples possibilités inédites permises grâce à la complémentarité entre les persos. On peut par exemple faire des étincelles en frappant deux épées pour allumer une torche, ou carrément écarteler un ennemi en tirant de chaque côté de son corps !
Mais ce n´est pas tout, car le système de jeu est ainsi fait que la coopération ne gâche en rien la compétition entre les joueurs dans la mesure où celui qui aura collecté le plus de rupees à la fin de la partie sera désigné vainqueur. On peut alors collecter des médailles qui donnent ensuite accès à une quête inédite basée sur des énigmes dans A Link to the Past, et qui là encore débloque ensuite de nouvelles techniques d´épée. Toujours par rapport aux différents aspects qui lient les deux jeux, il faut savoir que les techniques d´épée que vous gagnerez dans A Link to the Past ( comme l´attaque faisceau) pourront être ensuite directement utilisées dans Four Swords. On trouve d´ailleurs un système de graines qui boostent votre vitesse, votre puissance de frappe et votre défense, mais aussi des pièges comme s´il en pleuvait. A quatre joueurs, on a la chance de pouvoir affronter un boss à chaque fin de stage. Une fois vaincus, ceux-ci laisseront alors la place à une grande fée qui vous remettra une clé. Enfin, avec trois clés en poche, vous pourrez entrer dans le palais de Vaati le boss final afin de tenter de débloquer un nouveau donjon dans A Link to the Past. On le voit, les possibilités offertes dans ce nouveau Zelda sont immenses et la durée de vie est tout aussi conséquente. Le mieux est tout de même de pouvoir tirer partie du mode quatre joueurs pour en profiter.
Graphismes 15/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 17/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Test : Minority Report XBOX
===================
Si L´agent Pilou avait décelé, il y a de cela quelques semaines, le danger que représentait Minority Report, il n´avait, à l´époque, pas assez d´éléments en main pour procéder à une arrestation en règle de l´éditeur Activision et du développeur Treyarch, bien que ceux-ci fomentaient déjà en secret leur stratégie visant à approvisionner les étals de leur jeu pour le 14 Mars 2003. Pourtant si tout se présentait sous les meilleurs hospices, puisqu´il s´agissait d´une adaptation du chef-d´oeuvre de Steven Spielberg, Minority Report, s´inspirant d´une nouvelle de l´écrivain Philip K Dick, l´agent Pilou avait cru voir, derrière cette grosse franchise juteuse quelques faiblesses tant au niveau de l´intérêt du jeu qu´au niveau de la réalisation, et le temps lui donna malheureusement raison.
Bien que j´avais en tête toutes les informations concernant de près ou de loin cette affaire, je ne pus m´empêcher de relire une fois encore le dossier qui trônait sur mon bureau, c´était tout simplement édifiant. Les pages que je parcourais faisaient donc mention d´un film de Steven Spielberg qui s´était servi d´une nouvelle de science-fiction, de l´auteur Philip K Dick et qui représentait en quelque sorte un brûlot contre la technologie ou plutôt le mauvais usage de la technologie. L´acteur Tom Cruise y incarnait l´agent John Anderton, membre éminent de la Précrime, une unité d´élite qui arrêtait les meurtres avant qu´ils n´aient lieu. Ils utilisaient pour cela trois « humains » extra-lucides, les pré-cogs, qui au travers de visions énigmatiques pouvaient prédire les crimes avant qu´ils n´aient lieu. Mais comme dans tout bon thriller qui se respecte, la machine se dérégla, suite à un complot, et John Anderton le flic, devint John Anderton le fugitif. Film épique, superbement interprété, au message très puissant, Minority Report ne pouvait que donner un bon jeu, et pourtant...et pourtant. Un air renfrogné sur le visage, je me décidais à passer au chapitre suivant, celui-là même qui contenait les preuves accablantes, indispensables à la mise sous les verrous des coupables nommés plus avant.
Ce chapitre était sobrement intitulé : Minority Report le jeu. Si le soft reprenait apparemment la trame principale du film, on notait un changement de taille à savoir la disparition de Tom Cruise au profit d´un sombre inconnu. Le premier chef d´accusation était donc : Un manque de moyens certainement dû à une somme rondelette demandée par l´acteur pour utilisation de son image. Mais ce n´était pas le plus important puisque après tout Minority Report étant un beat´em all scénarisé, le fait de ne pas voir Mister Cruise n´était pas une raison valable pour bouder le titre. Et justement, d´après les notes laissées par l´agent Pilou, le jeu vous permettait de parcourir plus de 40 niveaux bourrés d´action qui ne demandaient guère de finesse, le plus important étant de sortir des combos pieds/poings au bon moment, d´agripper vos adversaires pour les lancer dans le décor, destructible, ou d´utiliser vos différentes armes ( dont le nombre pouvait augmenter si vous aviez récolté assez d´argent dans les niveaux pour en acheter d´autres) pour venir à bout de robots, d´hommes de mains et même de vos propres collègues. Je notais également qu´on pouvait utiliser un jet-pack dans certaines phases de jeu, sûrement pour égayer un peu le tout et donner au joueur un peu de diversité dans un jeu qui ne demandait que ça pour prétendre à une reconnaissance quelconque. Malheureusement, ces subterfuges ne suffirent pas et l´agent Pilou avait noté, tout comme moi, l´aspect redondant du titre et le fait que Minority Report n´arrivait pas à renouveler suffisamment ses phases de jeu pour intéresser très longtemps le joueur.
Comme ceci ne constituait pas de preuves suffisantes, je décidais à mon tour de coucher sur le papier mes impressions qui serviraient de matériaux, indispensables au procès. J´ouvrais donc un nouveau chapitre : « L´art sans la manière ». Le second chef d´accusation était un manque de sérieux de la part des graphistes. Si ces personnes avaient bien respecté l´univers du film, il était évident que le titre ne faisait pas honneur aux capacités de la Xbox. Les différents niveaux, bien que variés, étaient plutôt vides et la gamme des textures utilisées très restreinte. Et que dire de l´aliasing bien présent durant les cut-scenes utilisant le moteur de jeu ? Bien sûr la défense pourrait mettre en avant le très bel effet optique lors de l´utilisation d´une des trois armes du jeu ou les multiples éléments destructibles du décor, mais cela ne représentait en rien des arguments solides. J´avais bien pensé à la bande-son qui avait le mérite de proposer de très bonnes compositions musicales, un doublage en français ( moyennement convaincant) et des bruitages réalistes, du moins pour un univers de science-fiction mais une fois de plus, cela n´était pas suffisant pour racheter ce titre à mes yeux.
Ainsi, je me résignais à écrire quelques lignes supplémentaires sur le gameplay du jeu, qui bien que basique n´en était pas moins bien pensé et agréable. Maîtriser les multiples combos, utiliser les armes à feu en lockant vos différentes cibles, contrôler votre jet-pack ne demandait guère d´entraînement puisque un tutorial était là pour vous aider, mais ceci ne changeait en rien la donne.
Si le titre de la société Activision se voulait jouable et possédait une bonne durée de vie, le peu d´intérêt suscité par une action répétitive et le manque de diversité de ce beat´em all jouaient vraiment en sa défaveur. Il ne me restait alors plus qu´à fermer une fois de plus ce dossier lénifiant et à attendre que le couperet tombe...ce n´était plus qu´une question de temps avant que la boule rouge n´arrive.
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 16/20
Note générale 12/20
( même note sur ngc)
Test : Evolution Skateboarding PS2
========================
Evolution Skateboarding sort simultanément sur Playstation 2 et GameCube. Autant vous prévenir, les deux versions sont similaires en tout point. Et si vous devez hésiter entre l´une ou l´autre des éditions ( ce qui voudrait dire que vous n´aurez pas lu le test jusqu´au bout) alors privilégiez la console sur laquelle vous vous sentez le plus à l´aise une fois le pad en main.
Le jeu part du bon vieux concept de ce que l´on a maintenant l´habitude d´appeler un Tony Hawk-like. J´imagine que les développeurs doivent en avoir marre d´entendre ça. C´est vrai qu´à chaque fois qu´ils sortent un titre de skate, la presse le qualifie de clone de Tony Hawk. Mais bon, c´est comme ça, quand on conçoit des jeux sans grande nouveauté et dont le principe repompe toutes les idées d´autres titres, ce n´est ni plus ni moins que du clonage. Enfin moi ce que j´en dis...
Dans Evolution Skateboarding, on retrouve tous les poncifs du genre à savoir une série de missions à effectuer dans plusieurs niveaux distincts. Chasse aux items, figures imposées ou concours de tricks feront bien entendu partie de votre lot quotidien mais ce n´est pas tout car s´il est vrai que beaucoup d´objectifs sont dénués de toute originalité, on en trouve d´autres bien plus novateurs à l´image de ceux qui nous font affronter de gros boss comme une araignée géante sur laquelle il faudra grinder.
Côté tricks et autres acrobaties, Evolution Skateboarding ne fait pas le poids face à la référence citée plus haut. Les figures sont peu impressionnantes et demandent de plus un doigté très imprécis pour être réalisées. Contrairement au titre de Tony Hawk, elles sortent difficilement, même en s´appliquant le mieux du monde. Et je ne rigole pas. Les combo les plus simples comme ceux que nous propose de réaliser le tutorial ( genre un petit trick au sol enchaîné à un grind) sont super lourds à sortir et on finit rapidement par jeter l´éponge devant tant de difficultés.
Le titre n´est pourtant pas avare en options de jeu. En suppléments des traditionnels modes arcade ( ou carrière), entraînement, jeu libre et multi-joueurs, on peut participer à une série de challenges de plus en plus ardus à relever. L´éditeur de skater est également là mais aucune trace de celui qui nous aurait permis de construire ses propres parks. C´est bien dommage.
Techniquement, Evolution Skateboarding est là encore moins réussi que l´illustre Pro Skater de Tony Hawk. Les personnages y sont moins détaillés et un peu plus gauches, leurs mouvements moins fluides tout comme leurs enchaînements de tricks moins coulés. Les skateparks sont également assez moches. Ils s´encombrent de textures plutôt vilaines et d´un aliasing bien présent dans le fond qui fait scintiller l´écran. Certains niveaux sortent un peu des sentiers battus ( comme celui dans le métro) mais d´autres utilisent des environnements déjà vus ailleurs ( une base aérienne, une prison, Tokyo...). Encore une petite preuve du manque de renouveau dans le style.
Evolution Skateboarding ne prend donc pas de gros risques en roulant sur les traces déjà bien balisées de Tony Hawk´s Pro Skater. Les niveaux contre les boss le sauvent d´une sanction trop lourde mais il serait quand même temps que les studios trouvent un vrai renouvellement dans le genre, sans quoi les joueurs finiront par se lasser. Ce serait quand même dommage, non ?
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 12/20
Test : TOCA Race Driver PC
====================
Si de prime abord, TOCA Race Driver a l´allure d´un jeu de courses ordinaire, il n´en demeure pas moins très original car posé sur les rails d´un scénario qu´on suit avec plaisir. On y incarne Ryan McKane, un jeune pilote qui ne demande qu´à faire ses preuves sur l´asphalte. Perturbé par la mort de son père victime d´un accident en pleine course, et constamment dans l´ombre de son grand frère Donnie, lui aussi pilote émérite, vous devez conduire Ryan sur la voie du succès et lui faire gravir les marches des podiums les plus prestigieux. Cela se traduit à l´écran par un mode carrière vaste et complet dans lequel vous devez accepter ou refuser les offres de contrats que les différentes teams ne manqueront pas de vous faire. Vous participerez ainsi à 13 championnats internationaux répartis sur 38 circuits dont Magny Cours, Mexico, Silverstone ou même Dijon ! Pour terminer avec la partie chiffrée du jeu, sachez que vous pourrez piloter plus d´une quarantaine de voitures, toutes officielles ( Mercedes-Benz, Alfa Romeo GTV, Viper GTS-R, etc.). Le menu est donc très riche et vous occupera un bon moment. D´autant que le scénario évolue grâce à de nombreuses cinématiques aux mises en scène travaillées et maîtrisées.
Limiter TOCA RD à son seul mode carrière serait bien réducteur. Le titre est plein à craquer d´autres réjouissances regroupées sous l´intitulé « Temps Libre ». Citons notamment les modes courses libres, contre-la-montre ou réseau. Si le premier permet de choisir son circuit et sa voiture parmi tout ce qu´on aura débloqué, le dernier propose de se mesurer à d´autres joueurs via internet ou par réseau local. Les options sont vastes et permettent même de décider de la position de chacun sur la grille de départ.
Les parties en multi sont bien fun, c´est un fait. Mais je vous rassure, il en est de même seul contre l´ordinateur. L´IA est suffisamment développée pour offrir des pilotes aux comportements pratiquement humains, type conducteurs marseillais. Queues de poissons, remodelages de carrosserie et autres charmantes petites attentions sont monnaie courante et il faut savoir jouer des coudes pour franchir la ligne d´arrivée en premier. Le niveau de difficulté est très progressif. Si les premières épreuves sont archi-simples, rapidement le challenge monte d´un cran tandis que le nombre d´erreurs pardonnées se réduit à vue d´oeil. La conduite est un parfait compromis entre l´arcade et la simulation. Les sensations sont bien là et inutile de préciser qu´elles s´apprécient davantage un volant à retour de force entre les mains. La vitesse est bien rendue et on ne note aucune baisse de régime au niveau du frame rate. Bien entendu, ce dernier point dépendra également de la machine sur laquelle vous ferez tourner le titre.
Techniquement, le jeu est bien plus aboutie que sur PS2 grâce à un aliasing plus discret ( même s´il est encore présent) et à une résolution plus élevée. Les différentes caisses sont joliment modélisées, on apprécie surtout les déformations qui apparaissent après chaque choc contre la rambarde ou contre les autres véhicules. Les pièces détachées volent après les accidents et restent même sur la piste durant toute l´épreuve. L´aspect sonore est également des plus soigné avec une bonne localisation française et des bruitages tout à fait dans l´esprit de ces courses sauvages. Les moteurs crachent leurs tripes, les tôles se froissent froidement, on peut même entendre les pilotes s´interpeller pendant les courses ! Les musiques ne sont pas en reste. Elles proposent une sélection plutôt rock mettant en vedettes des artistes tels que Iggy And The Stooges, Mocheeba ou les mythiques Lynyrd Skynyrd.
En résumé, TOCA Race Driver ouvre de nouvelles portes aux jeux de voitures. Déjà excellent sur consoles mais alors servi par une réalisation un peu décevante, le titre est ici bien plus convaincant. Ca valait le coup d´attendre !
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note générale 16/20
Actualité
Amped : Le retour
Ceux qui se sont éclatés sur Amped Freestyle Snowboarding peuvent se réjouir. Voici en effet un petit avant-goût en images du second opus attendu bien évidemment sur Xbox mais pas avant Noël prochain. Une seconde mouture qui proposera différents modes multijoueurs en split-screen en liaison multi-consoles et bien sûr via le Xbox Live. Cette suite apportera également son lot de nouveau tricks avec également un système de Combos qui permettra d´enchaîner aerial tricks, advanced grab et fracture du crâne. Un tutorial sera également présent pour apprendre à se viander avec un minimum de style ou encore se préparer à de terribles affrontement au travers du Xbox Live ; système de jeu en ligne qui permettra également de télécharger de nouveaux éléments de contenu ( musiques, montagnes, challenges...). On nous annonce par ailleurs un mode carrière plus poussé de nouvelles possibilités pour impressionner les journalistes sur 3 niveaux, avec évidemment de nouvelles montagnes à découvrir, de nouveaux snowboarders et des possibilités de customisation des personnages encore plus poussées.
E3 : Les Dates
C´est du 13 au 16 mai prochain que se déroulera l´E3, grand messe du jeu vidéo se déroulant une fois encore à Los Angeles. Comme à l´accoutumée une délégation JeuxVidéo.com se rendra sur place pour couvrir ce prestigieux salon de l´industrie vidéoludique afin de vous tenir au courant de tout ce qui s´y passe, présentations de jeux, communiqués de chocs, nouveautés et hôtesses comprises. A noter que cette année le finlandais Nokia fera son apparition dans le South Hall du Convention Center de L.A, laissant à penser que la firme est bien décidée à miser gros sur le jeu vidéo avec notamment son N-Gage dont on a beaucoup entendu parler il y a peu. Le salon regroupera bien évidemment tous les plus grands éditeurs de jeux mondiaux et l´on apprend par ailleurs que Codemasters devrait avoir un emploi du temps assez chargé sur le salon puisque le MMORPG Dragon Empires devrait y être présenté aux côtés d´autres nouveautés dont semble-t-il une version Xbox d´Operation Flashpoint. En tous les cas on y sera et on vous fera partager tout ça !
Bonus dans Sonic Adventure DX NGC
=======================
La nouvelle est excellente!
Sonic Adventure DX sur GameCube incluera 10 jeux Sonic. Des jeux issues de la défunte GameGear de Sega.
Voici la liste annoncée par Sega:
- Sonic The Hedgehog ,
- Sonic The Hedgehog 2,
- Sonic & Tails ,
- Sonic & Tails 2,
- Sonic Labyrinth ,
- Sonic Drift ,
- Sonic Drift 2,
- G-Sonic ,
- Tails Sky Patrol ,
- Tails Adventure .
Que demander de plus?
Rappelons que Sonic Adventure DX est un remake du 1er Sonic Adventure paru sur Dreamcast.
Edition du Jeudi 27 Mars 2003
==========================
Le 277ème Journaux!
Les titres du Jeudi 27 Mars 2003
==========================
Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 17.690 msg/sem
2. Forum Fifa 2003 16.402 msg/sem
3. Forum L´entraineur 4 14.669 msg/sem
4. Forum Final Fantasy X-2 7.322 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 6.976 msg/sem
Test : Casino Inc PC
===============
Et bien voilà, ça y est. Konami se lance officiellement dans le jeu PC avec un premier titre sur ce support, ma foi, fort sympathique. Pour une première tentative, on aurait pu s´attendre à quelque chose dont l´éditeur a le secret, genre un bon jeu de foot, un titre d´infiltration ou un survival ( les intéressés se reconnaîtront), mais que nenni, quitte à prendre des risques, autant y aller à fond et c´est par l´intermédiaire d´un jeu de gestion que Konami s´invite sur nos machines. Petite précision avant de continuer : Casino Inc dont on parle ici est vraiment le premier jeu PC de Konami. Et à ceux qui me citeront Metal Gear ou Silent Hill 2 déjà sortis sur ce support, je répondrai qu´il ne s´agissait que d´adaptations de versions consoles et non de véritables nouveaux jeux. Maintenant que tout est clair, on peut continuer.
Une partie de Casino Inc se déroule le plus simplement du monde. Ca commence toujours de la même façon : une pièce vide, plus ou moins grande suivant le niveau de difficulté, et un budget lui aussi variable selon le level choisi. Avec votre argent, il va falloir refaire la déco à coups de bandits manchots par-là et de roulettes par-ci, de blackjacks dans le coin et de tables de poker au milieu. Au début, le nombre de distractions est limité, mais bien vite et au fur à mesure que vous remplirez vos objectifs ( en rapport à la fréquentation et à la recette quotidienne de votre casino), vous aurez accès à de nouveaux amusements comme des pistes de danse, des salles de cinéma, des scènes de spectacle ainsi qu´à tout autre piège à clients fortunés. Une fois votre première salle bien garnie, il sera possible d´acheter de nouveaux étages et de vous développer pour accueillir encore plus de monde dans votre enseigne. Par la suite, vous pourrez carrément acheter de nouveaux locaux pour asseoir toujours plus votre folie des grandeurs et même transformer certains étages en hôtels !
N´étant pas le seul casino en ville, toute la difficulté consiste à se payer les meilleurs équipements, ceux qui attireront les meilleurs clients et leur permettront de s´adonner aux démons du jeu le plus longtemps possible. La concurrence ne vous laissera jamais tranquille et il vous faudra sans cesse redoubler d´effort pour vous assurer une bonne publicité en ville. A vous par exemple de choisir les murs sur lesquels seront placardées vos affiches publicitaires. A vous aussi d´affréter des limousines à la recherche de potentiels joueurs ou de créer des lignes de bus qui se chargeront de déposer les clients directement à votre porte. Vous pourrez aussi embaucher des tricheurs ou des fauteurs de troubles qui iront semer la panique ou arnaquer les casinos rivaux. Vos adversaires feront la même chose chez vous, d´où l´obligation de bénéficier d´un service d´ordre efficace.
Au niveau du personnel, vous pourrez aussi recruter des portiers à qui vous donnerez des indications sur la clientèle que vous souhaitez voir entrer ( riches, jeunes, flambeurs...), des videurs, des gardiens, des balayeurs et des techniciens en cas de panne des machines. Pour le confort de vos clients, vous pourrez vous payer les services d´escort girls ou boys. Il vous appartient aussi de placer des bars, des stands à burgers, des distributeurs de boissons et des marchands de glaces. Bien entendu, les paramètres de chaque élément sont à votre charge. De la qualité de la bouffe au pourcentage des gains reversés dans les machines à sous en passant par le salaire et les primes de vos employés, vous aurez un oeil sur tout et absolument tout.
Les possibilités sont donc nombreuses et tout se gère facilement grâce à l´interface qu´on prend facilement et rapidement en mains. Seule la caméra reste difficile à manier correctement. N´étant pas libre comme elle aurait pourtant dû l´être, on a du mal à se placer efficacement face aux objets que l´on veut sélectionner. Les niveaux de zooms sont très imprécis, de même que les rotations qui se gèrent obligatoirement au clavier. A eux seuls, ces soucis de jouabilité ôtent une bonne partie du fun de Casino Inc.
L´autre point noir du titre est son absence flagrante de modes de jeu. C´est bien simple, il n´y en a qu´un. Les seules options disponibles en début de partie concernent le choix du casino et celui du niveau de difficulté. Pour le reste, c´est toujours la même chose et il suffit de bâtir son empire financier en suivant les objectifs qui se suivent. On aurait quand même aimé un petit mode multi-joueurs... Une erreur que l´on mettra sur le compte de la jeune expérience de Konami dans le monde du PC mais que l´on pourra difficilement pardonner pour les productions futures. En attendant, Casino Inc est quand même bien sympathique et tout ceux qui cherchaient de la gestion de casino ne se cantonneront plus uniquement à Casino Tycoon et pourront désormais aussi lorgner du côté de Casino Inc.
Graphismes 10/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 13/20
Test : Le Seigneur Des Anneaux : Les Deux Tours XBOX
================================
Le choc survient dès la toute première seconde de jeu. Sans exagérer, se retrouver projeté comme ça, sans aucune préparation psychologique, au beau milieu d´un vrai champ de bataille, et qui plus est dans la peau du grand Isildur, celui-là même qui trancha le doigt de Sauron et hérita de l´anneau unique, imaginez le choc que cela représente ! Une intro qui donne les frissons, directement issue du film, et un personnage jouable que l´on n´aurait même pas osé envisager dans le jeu. Le titre d´EA ne se contente pas de nous faire vivre les meilleurs moments des Deux Tours, il regroupe également toutes les grandes scènes d´action héroïques évoquées dans la Communauté de l´Anneau, et nous offre en bonus un quatrième personnage prestigieux à débloquer à la fin du jeu.
N´allons pas par quatre chemins, ce soft est une véritable tuerie. Jamais le tumulte de la guerre, le fracas des armes, la violence des affrontements, n´auront été aussi bien retranscrits dans un jeu vidéo. Doté d´une mise en scène aussi efficace que celle du film, le jeu nous confronte à de véritables scènes d´anthologie réellement spectaculaires, affichant des écrans visuellement sublimes. Chaque seconde, des dizaines de goblins, d´orcs et de trolls déboulent de nulle part pour noyer l´écran sous un chaos de cris et de hurlements d´agonie, derrière lesquels on perçoit parfois les appels au secours de ses compagnons. Une ambiance sonore incroyable s´adapte à la situation pour restituer à la fois les thèmes musicaux du film, mais aussi les véritables voix des doubleurs. Le résultat est une mise en scène qui donnera la chair de poule aux fans du Seigneur des Anneaux, tant elle donne l´illusion d´avoir soi-même son rôle à jouer dans ces grandes batailles homériques. Un tableau auquel il ne manque que le sang et les têtes tranchées pour entrer complètement dans le registre de l´épopée.
Les personnages qui se prêtaient le mieux à la réalisation de ces haut-faits héroïques, d´une part parce qu´ils sont présents dans toutes les scènes regroupées dans le jeu, et d´autre part pour leurs aptitudes poussées dans l´art du combat, sont Aragorn fils d´Arathorn héritier d´Isildur, Gimli fils de Gloïn et nain de son état, et enfin l´elfe Legolas fils de Thranduil. Tous sont jouables sur la quasi-totalité des missions du jeu, sauf en ce qui concerne le prologue dédié à Isildur et l´attaque des Nazgûl sur le Mont Venteux. Les 13 niveaux de jeu permettront de revivre entre autres les grandes batailles de la Moria, la poursuite sur l´Amon Hen, la difficile progression dans la vallée de Fangorn, le massacre sur les plaines du Rohan et le siège du gouffre de Helm, pour finir par une ascension inédite des 20 étages de la tour de Saroumane à Orthanc. Ce n´est qu´une fois le jeu terminé que l´on pourra revenir dans les niveaux déjà complétés, mais tous pourront être menés indépendamment avec l´un des trois héros.
Car la richesse du gameplay ne réside pas seulement dans le style de combat propre à chaque personnage. A l´instar d´un RPG, nos héros peuvent en effet acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux enchaînements de coups grâce aux points d´expérience qu´ils auront obtenus en fonction de la qualité de leur technique de combat. Ceux qui penseraient avoir affaire à un vulgaire beat´em-up peuvent donc se détromper. Le jeu s´appuie sur un gameplay intelligent où il est indispensable de prendre en compte toutes les données de la situation pour trouver la technique de combat la plus appropriée. Les enchaînements sont nombreux et efficaces, les parades indispensables pour placer des contres parfois mortels, et chaque personnage dispose d´une arme secondaire qui lui permet d´atteindre ses ennemis à distance. Ainsi, si les possibilités sont relativement limitées au début, plus on acquiert de nouvelles compétences, plus le gameplay gagne en richesse et plus le jeu devient intéressant, que dis-je ? Passionnant !
En fait, le seul reproche que l´on pourrait se hasarder à faire concernant Les Deux Tours est que, malgré un intérêt décuplé par la présence de plusieurs personnages jouables et la possibilité de rejouer toutes les missions pour débloquer des making-of, interviews et autres galeries d´images, le jeu se boucle un peu trop rapidement. Loin de parvenir à nous rassasier, les scènes d´anthologie qui sont proposées et les combats dantesques contre les boss nous font presque regretter de ne pas avoir davantage de batailles à livrer, et pourquoi pas dans la peau d´autres personnages. On regrettera aussi l´absence d´un mode deux joueurs alors que le jeu se prêterait pourtant fort bien aux combats en duo. Rien toutefois qui ne vous fera regretter l´achat de cet excellent titre, qui réalise la double performance de redonner au genre ses lettres de noblesse et d´être à la hauteur de l´oeuvre culte dont il s´inspire.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 14/20
Bande son 19/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Test : Guilty Gear X 2 PS2
======================
Et c´est qu´il nous revient avec son lot de petites nouveautés le bougre. D´abord, on va se réjouir de l´arrivée du mode 60 hertz ( et même de la possibilité de jouer en NTSC) qui manquait tant au premier opus, histoire d´avoir une animation bien pêchue. Un détail que l´on saura apprécier et qui ne fera qu´augmenter un peu plus la qualité de ce titre qui allie esthétique, gameplay complet et accessible à tous ( pro ou débutant), fun et varié. Et ben, ils se sont déchaînés les développeurs.
Allez zou, c´est parti. Voyons donc ce que l´on nous offre au niveau des modes de jeu. On retrouve bien sûr les grands classiques, Arcade, Versus et Survival mais également un mode Story qui nous permettra de développer un peu le background scénaristique du titre. Pour autant on n´oubliera pas les deux autres inédits que sont le mode Médaille et le mode Mission. Dans ce dernier il vous sera demandé de remplir certains objectifs lors d´une série de combats qui pourront se dérouler sous des conditions bien particulières. Un challenge parfois ardu qui assure une durée de vie convaincante.
Bon, on passe aux choses sérieuses, le gameplay pur et dur, la distribution de bourre-pifs, le tatannage de tronche, le patatage en règle après avoir choisi son perso parmi la vingtaine disponible. Le système de combat reprend le sacro-saint principe du quart de tour, demi-tour etc instauré il y a des années par le maître Street Fighter. Etonnament intuitif et simple d´accès, GG X 2 est un pur bonheur en terme de maniabilité. Il suffit de quelques minutes pour balancer des coups dévastateurs qui emplissent l´écran d´une nuée d´effets spéciaux. Pour autant, derrière cette apparente simplicité se cachent quelques subtilités. De plus, si les premiers combats vous sembleront hyper simples, vous ne tarderez pas à découvrir que les adversaires ont tout de même du répondant.
En sus des coups spéciaux, qui bien sûr diffèrent grandement d´un perso à l´autre, vous disposez d´aptitudes communes comme la possibilité de casser la garde d´un adversaire avant de l´envoyer dans les airs pour lui mettre une rouste aéroportée. Mais ce n´est pas tout. Deux jauges distinctes vous permettront deux types de coups qui calment bien, la jauge de Tension et celle de Burst. On peut grâce à elles déclencher des attaques Overdrives, qui sont en réalité des attaques surpuissantes, dans le plus pur style baston 2D mais également les très délicates Instant Kills aussi balèzes que loufoques ou classes. Ces assauts meurtriers tueront net votre opposant de manière différente en fonction du héros que vous incarnez, mais toujours avec beaucoup de style et sans oublier le côté second degré tendance kitsch de la série. A titre d´exemple, Venom vous transforme en boules de billards qu´il se fait une joie d´éclater. A tout cela s´ajoute bien sûr un système de contre et de garde qu´il conviendra de maîtriser.
En terme de gameplay, c´est vraiment le panard. Mais en plus, le titre se paie le luxe d´en mettre plein la vue. La 2D a encore de beaux jours à vivre, c´est certain. Avec son design cel shadisant, GG X 2 a une sacrée allure. Tout est très fin et on se croirait devant un dessin animé interactif. L´animation est rapide, nerveuse et même classieuse. Dommage que les mouvements des persos ne soient un rien plus décomposés. Evidemment, le ton manga kitsch est toujours présent, aussi bien au niveau des personnages très variés dans leur esthétique comme dans leur style de combat, mais aussi dans les décors qui ne manquent pas de détails. Quand aux combos et autres coups spéciaux, ils sont toujours prétextes à un déluge d´effets et d´animations réussis dans la grande tradition arcade.
Quant à la bande-son elle ne dépareille pas dans ce beau tableau. Les voix assurent bien et les musiques sont vraiment excellentes, nerveuses à souhait dans un style à mi-chemin entre le metal et le manga. Bref, toutes les conditions sont là pour nous plonger dans l´ambiance si particulière du titre.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Test : Hamtaro GB
============
Hamtaro : Ham-Hams Unite! est donc un jeu d´aventure destiné aux plus jeunes qui consiste principalement à apprendre à communiquer de façon ludique en évoluant parmi les hamsters rondouillards qui sont les héros de la série animée. Si le DA se veut résolument naïf avec des thèmes inspirés de la vie quotidienne et des drames davantage liés à la perte des chaussettes de la maîtresse de Hamtaro plutôt qu´au décès prématuré de l´une de ces petites boules de poils, le jeu s´efforce de rester dans le même esprit avec des aventures qui ne passionneront que les enfants du cours préparatoire, et à la limite ceux du cours élémentaire.
Du coup, la quête commence par une mission de routine pour le gentil Hamtaro qui décide de mettre à profit ses heures de temps libre pour venir en aide à Hamiral. Le chef de la troupe de rongeurs souhaite en effet réunir tous les Ham-Hams pour leur montrer sa nouvelle surprise dont on ne saura vraiment de quoi il s´agit qu´à la fin du jeu. Hamtaro devra alors partir à l´aventure dans des environnements familiers, l´école, le parc, le temple, etc..., dans le but de trouver les Ham-Hams et de les convaincre de rentrer au Club.
Pour cela, Hamtaro n´aura qu´une seule solution : dialoguer avec ses congénères en utilisant le vocabulaire approprié. Au fil de sa progression, le joueur apprendra donc à communiquer en enrichissant son Voc-Ham jusqu´à acquérir les 85 mots du dictionnaire. Je vous rassure tout de suite, c´est autrement plus facile que de mémoriser les 1945 joyô kanjis de l´écriture japonaise. Les responsables de la localisation française se sont d´ailleurs efforcés de rendre la traduction la plus explicite possible, afin de faciliter l´apprentissage. La plupart du temps, on aura donc à sa disposition quatre commandes de base : Hamha ( salut), Nif-nif ( renifler), Atak ( rouler) et Kreuzkre ( creuser). Comme ce ne sera pas toujours suffisant pour résoudre les problèmes des Ham-Hams, on aura également accès à certains moments à d´autres mots appris en dialoguant avec divers personnages. Ceci afin de s´excuser ou d´effectuer d´autres tâches particulières à un instant donné. Par exemple, devant une pancarte on a le choix entre deux actions supplémentaires : koudeuil et pi-pi, dont je vous laisse déduire le sens.
Principal attrait du jeu, l´aspect visuel se veut particulièrement coloré et reprend fidèlement le design des hamsters avec des animations souvent très drôles. Hamtaro bénéficiera d´ailleurs d´une nouvelle animation pour chaque mot utilisé, ce qui rajoute un peu à l´atmosphère très bon enfant de ce titre. L´aventure suit donc son cours de façon extrêmement naïve à la recherche des Ham-Hams. Il faudra d´abord retrouver la jolie Bijou qui fait la timide derrière un tronc d´arbre, puis Hamidou qui cherche désespérément sa graine de tournesol, Pashmina, Librius et ainsi de suite jusqu´à un total de douze. On s´aperçoit vite que le jeu ne sera pas parmi les plus longs qu´on peut trouver sur GBC. Avec 12 hamsters à retrouver, 7 lieux à explorer et 85 mots à mémoriser, on a vite fait le tour de cette cartouche. Mais pour rester dans l´esprit très naïf de ce titre, les développeurs ont tout de même pensé à intégrer quelques petits bonus qui amuseront sans aucun doute les plus jeunes. On pourra ainsi créer ses propres pas de danse Be-Bop à chaque nouvelle chanson découverte, et collectionner des nouvelles tenues avant de se prendre en photo. Tout ceci pourra donner lieu à des échanges entre deux, trois ou quatre GBC via le port infra-rouge de la console. Une bonne idée, même si elle ne suffit pas à relancer l´intérêt du soft plus de quelques heures. Les fans de la série seront de toute manière satisfaits par ce titre qui reprend de façon tout aussi naïve l´univers de la série animée.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 10/20
Bande son 12/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20
Test : Pro Rally NGC
===============
Ce qui ravit en premier lieu le passionné de jeux de rallyes avec le titre d´Ubi, c´est bien ses modes de jeu. Si aucun d´entre-eux n´est véritablement original, la présence des modes Arcade, où vous êtes opposé à plusieurs adversaires, Trophée, dans lequel vous courez et affrontez en parallèle des concurrents sur des circuits spéciaux, et enfin les modes Championnat, Contre la montre et Multijoueur, auront de quoi satisfaire tout type de joueur. Comme vous le voyez, rien que du conventionnel mais le jeu d´Ubi a au moins le mérite de ne pas avoir omis un mode principal, ce qui aurait été préjudiciable pour qui préfère tel ou tel type de challenge et de gameplay, dans une simulation auto.
Malheureusement tout n´est pas rose dans Pro Rally, le problème majeur venant entre autre de la courte durée de vie du mode championnat qui se boucle assez rapidement. De plus, si on peut interagir sur les pneus du véhicule, les rapports de vitesse, les suspensions, bref sur plusieurs composantes de votre bolide avant chaque course, la conduite est toujours un peu la même. Les différents revêtements ( gravier, neige, asphalte) influent bien sur la jouabilité, les réglages, dont je parlais plus haut, ne sont pas de la poudre aux yeux et il est utile de prendre un peu de temps pour peaufiner tout ceci mais encore une fois, Ubi n´est pas parvenu au travers des différents modes du titre, à nous proposer un gameplay arcade ou plus orienté simulation pure et dure alors qu´on aurait pu espérer tout ceci en parcourant les menus d´option du jeu. Pour tout dire, en jouant à ce jeu, on a l´étrange sensation qu´il aurait pu être vraiment un excellent titre mais au final il n´aura pas bénéficié de toutes les attentions qu´il aurait dû avoir et ce à tous les points de vue.
Par exemple, question design. On retrouve à peu près toutes les voitures qui se doivent d´apparaître dans un jeu de courses, de la superbe Peugeot 206 à la mythique Subaru Impreza en passant par la Toyota Corolla, 20 voitures officielles n´attendent plus que vous derrière leur volant pour rugir de plaisir. Le hic étant que leur modélisation est sommaire et ne parvient pas à convaincre le joueur, la gestion des dégâts n´est pas au programme et ceci nuit gravement à l´immersion du joueur. Pour parachever l´oeuvre, les décors présentent pas mal de défauts : textures mal appliquées, scintillement nuisant à la lisibilité des courses, pauvreté graphique des bâtiments, voitures, personnes bordant les routes, effets météo, flaques d´eau peu convaincants. Pour la bande-son, autant une certaine subjectivité de ma part me pousse à dire que les musiques sont sympathiques, dans des sonorités dance/pop très plaisantes, autant je pense être tout ce qu´il y a de plus objectif en écrivant que les commentaires de votre copilote sont peu crédibles en cela qu´ils sont trop typés et semblent s´adresser à des adolescents pré-pubères plutôt qu´à des pilotes chevronnés.
J´étais un peu triste de constater que si le gameplay avait lui aussi subi quelques améliorations avant la sortie du jeu, la jouabilité de Pro Rally aurait été un régal. Si on prend beaucoup de plaisir à piloter et à manier comme un fou le frein à main pour déraper au mieux dans les virages ( ce n´est pas aussi jouissif que dans Colin Mc Rae 3 sur PS2 mais c´est un début), la maniabilité du soft manque tout de même de petites choses qui font la différence. D´une part la configuration des boutons de la manette est décevante puisque pour accélérer ou pour freiner il faut appuyer sur les gâchettes ( croyez moi c´est vraiment déroutant) et il est impossible de reconfigurer sachant que le jeu ne propose que deux options de jeu : manette ou volant. Et je dois dire que je n´ai pas véritablement réussi à m´habituer aux commandes même après y avoir joué plusieurs heures. Ensuite, la physique de la voiture est bizarre, tanguant beaucoup trop sur certaines surfaces ( on a l´impression que le véhicule ne pèse que quelques kilogrammes), s´arrêtant net quand on rencontre un rocher un peu trop gros, etc. Enfin, il est énervant qu´on nous remette sur la piste si on a le malheur de s´aventurer un peu trop loin de la route principale, question réalisme, le titre en prend un coup.
Bon et bien que dire de plus sur ce jeu si ce n´est que le résultat est très mitigé et qu´on ne peut que soupirer en se disant que si Pro Rally avait su palier à tous ces petits défauts, qui mis bout à bout laissent un arrière-goût de « pas fini », le jeu aurait très bien pu devenir un excellent cru de Rallye sur Gamecube. Dommage et énervant non d´un petit sac en papier kraft.
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 9/20
Note générale 12/20
Test : Heroes Of Might And Magic And Magic 4 : Winds Of War PC
==============================
Alors bien entendu ne vous attendez pas à un relook complet, à une foule d´innovations et tout le tremblement. Winds Of War c´est avant tout une sorte de gros patch qui apporte après The Gatering Storm encore un peu de matière supplémentaire à HMM 4. Si la précédente extension comblait l´énorme lacune du mode multijoueur pour qui n´avait pas téléchargé le patch qui s´est longuement fait attendre, cette fois-ci c´est principalement quelques petits ajouts qui nous sont proposés. L´univers de jeu reste sensiblement le même, on note l´apparition de nouveaux héros disponibles pour les campagnes, des campagnes qui se comptent au nombre de six pour ce qui concerne la radicale nouveauté. A ceci s´ajoutent des nouvelles cartes pour scénarios ou encore pour le fameux mode multijoueur qui aura décidément beaucoup fait parler de lui.
Bref, des nouveautés qui sont tout de même en nombre limité pour une aventure qui prend place dans l´univers de Channon dont les terres s´étendent au nord du continent d´Axeoth. Channon n´est évidemment pas le lieu d´une rencontre pop- rock marquée sous le signe du Peace And Love mais belle et bien un nouveau royaume convoité par cinq armées d´envahisseurs ( désolé si je viens de plomber l´ambiance). On retrouve du coup 5 personnages ; Mongo, Erutan, Mystério le Magnifique, le Baron Von Tarkin et Spazz Maticus. Chacun d´entre eux aura donc une bonne motivation pour s´emparer du royaume ce qui viendra légitimer les nouvelles campagnes. Autres petits ajouts, de nouvelles créatures. Catapulte ( peut on véritablement parler de créature pour un engin de siège ! ?) qui embrasera à distance vos ennemis, Grinceur Frénétique animé d´une folie meurtrière et immunisé contre la magie, enfin, le Mégédragon ( ça pue comme nom) bestiole qui déchire tout mais qui est rare et pas franchement prédisposée à la magie. On note par ailleurs l´apparition de nouveaux sites sur la carte d´aventure, des lieux dont la principale raison d´être réside dans la possibilité d´y recruter de nouveaux combattants et créatures pour grossir les rangs de vos armées.
Quelques nouveaux artefacts viennent s´ajouter à tout ceci pour pimenter le tout, les possibilités en terme de stratégie qu´offrent ces nouveautés sont certes sympathiques pour les mordu de HMM 4 mais demeurent limitées. Pour le reste bien évidemment le gameplay reste dans la même veine que ce que l´on connaissait déjà, stratégie au tour par tour, déplacement au tour par tour... Bref du Heroes Of Might And Magic. Les graphismes demeurent également inchangés, en dehors évidemment des nouvelles skins de personnages et de monstres à combattre. La bande-son de son côté semble s´enrichir de quelques nouveaux thèmes toujours aussi sympathiques qu´avant et terriblement reposants comme musiques d´ambiance. Pour ce qui concerne les bidouilleurs ils trouveront un éditeur mis à jour pour inclure les nouveautés apportées par Winds Of War dans leurs folles créations, il va de soi que les joueurs ne disposant pas de l´extension ne pourront pas jouer avec vous sur des parties créées avec cette extension s´ils ne la possèdent pas.
En somme comme la plupart des extensions, Winds Of War se destine aux mordus du jeu original qui y trouveront quelques petites nouveautés même si on aurait quand même pu espérer qu´elles soient en nombre plus conséquent. A réserver aux puristes de HMM 4 et à acheter en connaissance de cause bien évidemment...
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 18/20
Bande son 16/20
Note générale 14/20
Test : Le Seigneur Des Anneaux : Les deux tours NGC
==========================================
Le choc survient dès la toute première seconde de jeu. Sans exagérer, se retrouver projeté comme ça, sans aucune préparation psychologique, au beau milieu d´un vrai champ de bataille, et qui plus est dans la peau du grand Isildur, celui-là même qui trancha le doigt de Sauron et hérita de l´anneau unique, imaginez le choc que cela représente ! Une intro qui donne les frissons, directement issue du film, et un personnage jouable que l´on n´aurait même pas osé envisager dans le jeu. Le titre d´EA ne se contente pas de nous faire vivre les meilleurs moments des Deux Tours, il regroupe également toutes les grandes scènes d´action héroïques évoquées dans la Communauté de l´Anneau, et nous offre en bonus un quatrième personnage prestigieux à débloquer à la fin du jeu.
N´allons pas par quatre chemins, ce soft est une véritable tuerie. Jamais le tumulte de la guerre, le fracas des armes, la violence des affrontements, n´auront été aussi bien retranscrits dans un jeu vidéo. Doté d´une mise en scène aussi efficace que celle du film, le jeu nous confronte à de véritables scènes d´anthologie réellement spectaculaires, affichant des écrans visuellement sublimes. Chaque seconde, des dizaines de goblins, d´orcs et de trolls déboulent de nulle part pour noyer l´écran sous un chaos de cris et de hurlements d´agonie, derrière lesquels on perçoit parfois les appels au secours de ses compagnons. Une ambiance sonore incroyable s´adapte à la situation pour restituer à la fois les thèmes musicaux du film, mais aussi les véritables voix des doubleurs. Le résultat est une mise en scène qui donnera la chair de poule aux fans du Seigneur des Anneaux, tant elle donne l´illusion d´avoir soi-même son rôle à jouer dans ces grandes batailles homériques. Un tableau auquel il ne manque que le sang et les têtes tranchées pour entrer complètement dans le registre de l´épopée.
Les personnages qui se prêtaient le mieux à la réalisation de ces haut-faits héroïques, d´une part parce qu´ils sont présents dans toutes les scènes regroupées dans le jeu, et d´autre part pour leurs aptitudes poussées dans l´art du combat, sont Aragorn fils d´Arathorn héritier d´Isildur, Gimli fils de Gloïn et nain de son état, et enfin l´elfe Legolas fils de Thranduil. Tous sont jouables sur la quasi-totalité des missions du jeu, sauf en ce qui concerne le prologue dédié à Isildur et l´attaque des Nazgûl sur le Mont Venteux. Les 13 niveaux de jeu permettront de revivre entre autres les grandes batailles de la Moria, la poursuite sur l´Amon Hen, la difficile progression dans la vallée de Fangorn, le massacre sur les plaines du Rohan et le siège du gouffre de Helm, pour finir par une ascension inédite des 20 étages de la tour de Saroumane à Orthanc. Ce n´est qu´une fois le jeu terminé que l´on pourra revenir dans les niveaux déjà complétés, mais tous pourront être menés indépendamment avec l´un des trois héros.
Car la richesse du gameplay ne réside pas seulement dans le style de combat propre à chaque personnage. A l´instar d´un RPG, nos héros peuvent en effet acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux enchaînements de coups grâce aux points d´expérience qu´ils auront obtenus en fonction de la qualité de leur technique de combat. Ceux qui penseraient avoir affaire à un vulgaire beat´em-up peuvent donc se détromper. Le jeu s´appuie sur un gameplay intelligent où il est indispensable de prendre en compte toutes les données de la situation pour trouver la technique de combat la plus appropriée. Les enchaînements sont nombreux et efficaces, les parades indispensables pour placer des contres parfois mortels, et chaque personnage dispose d´une arme secondaire qui lui permet d´atteindre ses ennemis à distance. Ainsi, si les possibilités sont relativement limitées au début, plus on acquiert de nouvelles compétences, plus le gameplay gagne en richesse et plus le jeu devient intéressant, que dis-je ? Passionnant !
En fait, le seul reproche que l´on pourrait se hasarder à faire concernant Les Deux Tours est que, malgré un intérêt décuplé par la présence de plusieurs personnages jouables et la possibilité de rejouer toutes les missions pour débloquer des making-of, interviews et autres galeries d´images, le jeu se boucle un peu trop rapidement. Loin de parvenir à nous rassasier, les scènes d´anthologie qui sont proposées et les combats dantesques contre les boss nous font presque regretter de ne pas avoir davantage de batailles à livrer, et pourquoi pas dans la peau d´autres personnages. On regrettera aussi l´absence d´un mode deux joueurs alors que le jeu se prêterait pourtant fort bien aux combats en duo. Rien toutefois qui ne vous fera regretter l´achat de cet excellent titre, qui réalise la double performance de redonner au genre ses lettres de noblesse et d´être à la hauteur de l´oeuvre culte dont il s´inspire.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 14/20
Bande son 19/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Allemagne : C& Generals censuré
Il semblerait en effet que Command and Conquer Generals et surtout une de ses missions proposant un assaut de Bagdad n´ait pas été franchement du goût de nos voisins allemands. Le bureau chargé de la classification des jeux à destination notamment du jeune public aurait donc décidé d´interdire la vente du titre aux mineurs ainsi que toute publicité le concernant. Une décision qui serait toutefois intervenue avant le déclenchement effectif des opérations en Irak mais, comme on le comprendra, dans une situation géopolitique et diplomatique déjà plus que tendue. Le jeu d´Electronic Arts n´est pas le seul soft à avoir fait l´objet d´un tel traitement par les autorités allemandes, l´éditeur s´estimerait quant à lui victime de la situation et de l´actualité que connaît le Golfe Persique, justifiant que le jeu est entré en développement bien avant que le conflit auquel nous assistons ne soit déclenché ou même évoqué.
Chart Software UK
==============
Voici le classement actuel des ventes de jeux en Angleterre.
1 / Metroid Prime / Nintendo / GC
2 / The Sims / EA / PS2, PC
3 / Rayman 3 / Ubi Soft / PS2, GBA, GC, XB
4 / The Getaway / SCEE / PS2
5 / GTA: Vice City / Rockstar / PS2
6 / Lord of the Rings: Two Towers / EA / XB, GC, PS2, GBA
7 / Tenchu: Wrath of Heaven / Activision / PS2
8 / FIFA 2003 / EA / PS2, XB, PS, GC
9 / Mortal Kombat: Deadly Alliance / Midway / PS2, XB, GC, GBA
10/ Command & Conquer: Generals / EA / PC
11 / Dancing Stage: Party Edition / Konami / PS
12 / Super Monkey Ball 2 / Infogrames / GC
13/ Splinter Cell / Ubi Soft / PC, XB
14 / Harry Potter and Philosopher´s Stone / EA / PS, PC, GBA
15 / Rainbow Six 3: Raven Shield / Ubi Soft / PC
16/ Crash Bandicoot: Wrath of Cortex / Vivendi / PS2, GC, XB
17 / Super Mario Sunshine / Nintendo / GC
18 / Ghost Recon / Ubi Soft / XB, PS2, PC
19/ Shenmue II / Microsoft / XB
20 / Harry Potter and Chamber of Secrets / EA / PS2, PS, GBA, PC
Un jeu Gamecube en première place ! Cela faisait un moment que cela n´était pas arrivé. Sinon comme d´habitude la Ps2 domine mais pas nettement cette fois ci. Une réelle concurrence s´est t-elle installée ? ??
Edition du Vendredi 28 Mars 2003
==========================
Le 278ème Journaux!
Les titres du Vendredi 28 Mars 2003
==========================
Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 17.784 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 14.758 msg/sem
3. Forum Virtual Bombard 9.518 msg/sem
4. Forum Fifa 2003 7.177 msg/sem
5. Forum Final Fantasy X-2 7.052 msg/sem
Test : NBA 2K3 XBOX
=============
C´est donc reparti pour un nouvel opus dans la série des «NBA 2Kelque chose». Au programme, comme on peut s´y attendre, les plus grandes équipes de la célèbre ligue américaine de basketball et leurs stars incontournables comme il se doit. Tout ce petit monde assez fidèlement reproduit même si l´on se doit d´admettre que le rival de chez Electronic Arts pousse sans doute le rendu un peu plus loin avec des joueurs criants de vérité. Bref, à ceci s´ajoute une foule de modes de jeux, qui iront du quickplay, en passant par les payoffs, les tournois, le mode franchise, le street sur de nombreux playgrounds, la saison complète ou encore l´entraînement pour ceux qui auraient besoin de se faire la main.
Un entraînement qui pourrait bien d´ailleurs s´avérer assez utile puisque le gameplay de ce NBA 2K3 regorge de subtilités. En terme de tactique d´une part, mais également au niveau des différents mouvements qu´ils sera possible de faire exécuter à vos joueurs. Feintes en tous genres, passe à l´équipier de votre choix, contre, prise de rebond, dunks monumentaux et bien évidemment tirs en tous genres. D´une touche on fait volte face pour subtiliser la balle à l´adversaire, on dribble, on part à contre pied, ou on cherche le contact au risque de se prendre une pénalité. Il faut donc un petit temps d´adaptation pour maîtriser toutes les possibilités offertes, mais une fois qu´on commence à avoir ce NBA 2K3 dans la peau, c´est du tout bon. Différents modes de difficulté permettront de se plonger dans le titre sans trop se prendre la tête car comme vous aurez la joie de le découvrir, l´I.A adverse n´est pas du genre à vous laisser regarder aller tranquillement marquer des paniers. Hé non, c´est dur, le cinq majeur d´en face anticipe, un joueur est souvent au rebond histoire de bien vous dégoûter alors que vous pensiez marquer un point d´anthologie.
A ceci s´ajoute la précision requise pour remporter les matches. Si certains titres s´avèrent assez arcade en matière de Basket, ici il faut tout de même un zeste de précision. Ne croyez pas que vous poserez un bon vieux smatch des familles en arrivant tête baissée devant le panier, non, le placement sera primordial, et surtout la ligne des défenseurs, pas toujours évidente à franchir. C´est donc sur l´intelligence de jeu qu´il faut miser pour parvenir à ses fins, ici on exploite toutes les passes possibles, toute la surface de jeu et surtout tous les joueurs dans leurs rôles respectifs. Bref, c´est du vrai basket et si le mode de difficulté le plus bas laisse le sentiment que l´on peut venir à bout de toutes les équipes, en passant rien qu´au mode pro on comprend tout de suite qu´aucune partie ne sera gagnée d´avance. Qu´il s´agisse des équipiers ou des adversaires on joue aux côtés de joueurs réactifs et qui ne restent pas comme des couillons à glander sur le parquet. Non sitôt la balle en main, ça part dans tous les sens, les contre-attaques sont rapides, tout le monde se précipite d´un bout à l´autre du terrain en se plaçant souvent de manière judicieuse et stratégique pour faciliter des combinaisons qui vous valent des hurlements jubilatoires quand vous parvenez à les réaliser pour marquer.
Pour ce qui concerne les graphismes, on n´est probablement pas tout à fait au niveau du concurrent d´E.A Sports, mais finalement peu importe. Le jeu est intense et rythmé et ça compense largement. Il n´en demeure pas moins qu´NBA 2K3 est parfaitement abouti techniquement avec des personnages bien rendus, des animations parfaitement restituées et surtout très crédibles avec quelques petits replays façon retransmission TV sur ESPN ce qui n´est pas forcément désagréable. Au niveau sonore là encore l´ambiance est au rendez-vous. Sur le parquet, on s´y croit mais si l´on y prête bien l´oreille, on remarquera un public extrêmement réactif à la moindre action sur le terrain. Les commentaires quant à eux sont sans surprise on se croirait devant sa télé avec les hurlements des présentateurs qui prennent bien leur temps pour faire durer l´annonce du nom du joueur qui vient de marquer : «Shaquiiiiiiiiiiiiille O´Neaaaaaaaaal ! ».
En clair si vous êtes fans de jeux de basket réalistes, complets et riches en sensations, NBA 2K3 est très probablement celui qu´il vous faut. Tout en étant technique et pointu pour le joueur averti, il reste néanmoins accessible au joueur lambda qui veut s´amuser sans se prendre la tête et enchaîner les paniers dans les modes les plus faciles. A ceci s´ajoute également pour la catégorie une longévité plus que correcte grâce aux possibilités en mutlijoueurs et surtout aux véritables tournois que vous pourrez disputer via le Xbox Live.
une arme secondaire qui lui permet d´atteindre ses ennemis à distance. Ainsi, si les possibilités sont relativement limitées au début, plus on acquiert de nouvelles compétences, plus le gameplay gagne en richesse et plus le jeu devient intéressant, que dis-je ? Passionnant !
En fait, le seul reproche que l´on pourrait se hasarder à faire concernant Les Deux Tours est que, malgré un intérêt décuplé par la présence de plusieurs personnages jouables et la possibilité de rejouer toutes les missions pour débloquer des making-of, interviews et autres galeries d´images, le jeu se boucle un peu trop rapidement. Loin de parvenir à nous rassasier, les scènes d´anthologie qui sont proposées et les combats dantesques contre les boss nous font presque regretter de ne pas avoir davantage de batailles à livrer, et pourquoi pas dans la peau d´autres personnages. On regrettera aussi l´absence d´un mode deux joueurs alors que le jeu se prêterait pourtant fort bien aux combats en duo. Rien toutefois qui ne vous fera regretter l´achat de cet excellent titre, qui réalise la double performance de redonner au genre ses lettres de noblesse et d´être à la hauteur de l´oeuvre culte dont il s´inspire.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20
Test : NBA 2K3 PS2
=============
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 15/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20
Test : Jurassic Park : Operation Genesis PC
============================
Operation Genesis s´inspire donc de l´aspect « Monsieur ADN » du film Jurassic Park pour nous proposer, non pas un soft d´action comme on en a déjà trop vu sur cette licence-là, mais un jeu de gestion dans le même esprit que Jurassic Park : Park Builder disponible sur GBA. Promu directeur d´un parc à thèmes improbable qui accueillerait des dizaines de races de dinosaures différentes sur une même île, Operation Genesis s´appuie également sur la licence du film de Spielberg pour nous proposer les grands thèmes musicaux composés par John Williams pour le long métrage. Les amateurs du film seront également ravis d´y rencontrer les personnages clés imaginés par Michael Crichton dans son livre, puis repris ensuite par Spielberg dans le film. Tout au long du tutorial, on pourra ainsi bénéficier des conseils de toute la team Jurassic Park : John Hammond, Ray Arnold, Robert Muldoon, Alan Grant, le professeur Wu et même Ellie Sattler.
Quiconque aurait la mauvaise idée de zapper la case didacticiel serait d´ailleurs bien embêté de se retrouver entièrement libre de ses choix avec une simple entrée de parc pour démarrer. Comme pour tout jeu de gestion, il sera donc primordial de prendre le temps d´apprendre les bases du gameplay via le tutorial avant de se lancer dans le mode de jeu libre. Les possibilités sont en effet suffisamment nombreuses et intéressantes pour qu´il vaille la peine de les découvrir les unes après les autres. Si l´interface ne nécessite pas plus d´explications que ça, la manière de procéder pour faire vivre son parc est beaucoup moins évidente, même pour les pros de Theme Park ou de Zoo Tycoon.
Avant d´ouvrir le parc aux visiteurs, il faut déjà recruter des chercheurs pour fouiller les sites archéologiques afin de récupérer de l´ADN de différentes espèces de dinosaures contenues dans l´ambre. Une première étape indispensable pour pouvoir ensuite extraire l´ADN des fossiles permettant ensuite de concevoir un oeuf de dinosaure que l´on placera dans une couveuse judicieusement positionnée. Le temps aidant, une nouvelle espèce de dinosaure fera son apparition, entraînant alors une cascade d´obligations diverses liées à l´entretien des dinosaures ou la sécurité des visiteurs.
Vient alors l´organisation des enclos, l´installation des mangeoires, véritables distributeurs de vaches et de chèvres pour les carnivores ( avec des scènes de parachutage de bétail identiques à celles du film), la mise en place des points d´eau, des barrières de sécurité et d´un centre des rangers pour accéder à un hélico. Un engin que l´on peut d´ailleurs piloter librement afin de résoudre des situations critiques en neutralisant les dinosaures agressifs avec des fléchettes anesthésiantes ou carrément au fusil. Autant dire que l´ambiance est plutôt sympathique dans ces moments-là, lorsque l´île se retrouve en pleine tempête avec les T-Rex lâchés dans la nature. Pour éviter ces désagréments, il faudra penser à renforcer la sécurité en améliorant les clôtures de sécurité, en installant des caméras de surveillance et des balises répulsives, ou en prenant soi-même le contrôle des tourelles de défense. Dans le pire des cas, les visiteurs seront soulagés de pouvoir se réfugier dans des bunkers lorsque le parc est en état d´alerte.
Mais tout ne tourne pas toujours au cauchemar. La plupart du temps, vos préoccupations seront beaucoup plus terre à terre. Il faut ainsi prendre en compte les besoins des visiteurs et soigner le confort du parc en installant des buvettes, des toilettes et des zones de repos. Mais il ne faut pas négliger non plus la dimension spectaculaire des attractions en installant des observatoires pour offrir un meilleur point de vue sur les enclos. L´idée est d´ailleurs assez bien pensée puisqu´on peut les tester soi-même à la première personne afin de juger de l´efficacité de ses propres installations. En parallèle, on trouve aussi tout l´aspect économique avec le recrutement du personnel, le prix des billets d´entrée et tous les rapports et statistiques qui s´imposent pour un jeu de ce type. Le jeu permet même d´accéder à une encyclopédie des dinosaures. Par ailleurs les visiteurs seront classés selon des critères spécifiques, et il faudra faire en sorte que tous soient satisfaits, aussi bien ceux qui cherchent le grand frisson que ceux qui préfèrent admirer la majesté d´un paysage bucolique, ou qui recherchent simplement l´authenticité.
Enfin, pour ceux qui seraient lassés du mode libre, le jeu propose aussi des missions spéciales plutôt originales. On sera ainsi amené à prendre des photos de dinosaures à bord d´une jeep, ou à tirer sur les T-Rex depuis un hélico. Sont présentes aussi des missions de sauvetage ou de regroupement d´espèces qu´il faudra guider avec le radar de l´hélico. Bref, le jeu propose un contenu plutôt intéressant même si on fait vite le tour des possibilités autorisées et que le confort de jeu est loin d´égaler celui d´un Theme Park World. Jurassic Park : Operation Genesis reste malgré tout un investissement intéressant pour les amateurs du genre qui n´ont rien contre l´ère jurassique.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20
Test : NHL 2K3 PS2
============
Les jeux de Hockey, pour beaucoup de joueurs et surtout en France, c´est surtout une bonne occasion de jouer sans se prendre la tête, avec un minimum de règles et un maximum d´arcade. Mais d´autres aimeraient bien qu´on leur serve une simulation bien complète, avec tout ce qu´il faut dedans. Alors quand arrive un NHL 2K3 qui s´annonce aussi ouvert aux newbies que complet pour les pros, on peut s´estimer drôlement contents.
Ce NHL 2K3 a en effet tout pour plaire puisqu´il nous arrive sous les traits d´une simulation ouverte et réussie. Vous êtes un novice totalement inculte ? Alors vous n´avez qu´à confier les commandes stratégiques à l´I.A qui s´en sortira très bien et vous facilitera grandement la vie, vous laissant libre de vous concentrer sur le contrôle des joueurs. Si au contraire vous êtes mordu et que vous n´avez pas peur, le contrôle d´un point de vue stratégique devrait vous ravir. Il vous sera en effet possible de gérer dans les grandes lignes comme dans les petites vos tactiques de jeu selon un vaste panel de situations et de conditions, vos stratégies offensives et défensives et cela aussi bien avant le match que pendant, libres de changer la donne en fonction du sens du vent. De ce point de vue, il est certain que les amateurs vont être aux anges.
Aux anges, ils le seront également devant les modes de jeu. Tout ce qui doit être présent l´est. A savoir le mode tournoi, les playoffs, la partie rapide, le Sega Sport Challenge mais surtout ce qui manquait cruellement au dernier opus, la Franchise qui se montre particulièrement complète pour mener son équipe à la victoire.
Côté gameplay in game, là encore Sega s´est bien débrouillé. Tout d´abord, c´est l´I.A qui retient l´attention en ne nous offrant pas des larves en guise d´adversaires, traverser la patinoire la rondelle au bout du bâton pour marquer risque d´être un rien corsé ( mais toujours possible) et le jeu en équipe judicieusement construit s´avèrera indispensable pour jouer efficacement. Passe, passe, passe et encore passe avant d´espérer pouvoir scorer. Quant aux opposantx, ils n´hésiteront pas à vous plaquer contre le board lorsque vous serez en possession du palet, vous contraignant à de périlleuses passes.
Côté maniabilité, il faudra un petit moment pour bien prendre les choses en mains, notamment du fait d´une fonction Modifier ( Touche R1) qui permettra de passer des fonctions standards ( passe ou shoot) à une version plus évoluée ( passe flip ou shoot chargé). De quoi enrichir un gameplay déjà bien fourni et relativement exigeant. Exigeant au sens où le CPU ne vous aide pas beaucoup à réaliser des passes parfaites ou des tirs qui vont droit au but. Enfin, à moins que vous ne l´ayez vous-même configuré dans les options d´assistance, en même temps que la tolérance aux manquements aux règles. Mais si NHL 2K3 se donne des airs de simu, il conserve toutefois un petit héritage arcade, l´action est nerveuse et on retrouve la possibilité de réaliser de brusques accélérations pas toujours très réalistes et bien sûr, les incontournables bastons sur glace, l´un des aspects les plus connus du hockey chez les novices.
Parfait ? Certes non car le soft n´évite pas quelques malheureux écueils. Si l´IA est correcte en défense pour nous offrir une solide résistance, c´est en attaque qu´elle est déconcertante et engendre un certain déséquilibre de gameplay. Je parle ici des adversaires qui contrairement à vous auront tendance à foncer comme des brutes pour venir marquer. Une I.A qui ne joue pas le jeu, c´est toujours un peu énervant.
Côté réalisation il faudra se contenter de quelque chose d´assez cheap et parfaitement similaire pour les deux versions PS2 et Xbox. A savoir une modélisation pas très poussée et un aliasing parfois virulent. C´est déjà gonflant sur PS2, sur Xbox ça donne envie de mettre des claques. Vive le multi-support.
De très bonnes bases pour ce titre de Sega mais on regrette cette attitude capricieuse des joueurs d´en face, d´autant plus que vos équipiers se montrent quant à eux très performants. En tout cas, avec ses statistiques super complètes, son mode Franchise développée et son gameplay axé simulation, NHL 2K3 devrait ravir les fans, à qui on le réservera sans doute.
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test : NHL 2K3 XBOX
============
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test : Crash Bandicoot : La Vengence de Cortex NGC
======================================
Le nom de Naughty Dog restera longtemps associé à celui de Crash Bandicoot dans l´esprit des joueurs, et pourtant, l´éditeur a bien compris qu´il était temps désormais de se détacher du fameux marsupial avant que ce dernier ne s´attache trop à l´équipe de développement. Non, la réalité c´est qu´un studio de développement aussi créatif que Naughty Dog a bien raison de vouloir élargir ses projets en se consacrant à quelque chose qui soit à la fois novateur et susceptible de laisser libre cours à leur génie. J´en veux pour preuve le splendide Jak and Daxter qu´ils nous ont pondu récemment sur PS2. Le mauvais côté de l´histoire c´est qu´il a fallu confier le développement du nouveau Crash Bandicoot à une nouvelle équipe, lourde responsabilité...
Difficile de ne pas dénaturer l´esprit d´une série lorsque l´équipe de développement initiale laisse la place à un autre studio de développement, à moins de ressortir une à une toutes les composantes qui firent le succès des premiers volets. Traveller´s Tales l´a bien compris et s´est donc efforcé de rester fidèle à l´esprit d´origine afin de ne pas décevoir les nombreux fans en nous proposant un nouvel épisode extrêmement fidèle à ses prédécesseurs. Ce qui est regrettable c´est que l´on était en droit d´attendre quelque chose de plus novateur et de plus spectaculaire pour un premier opus 128 bits, une once de génie démoniaque dans le gameplay que l´on cherche désespérément tout au long du jeu sans parvenir à la trouver. Ce quatrième épisode de Crash se révèle à la fois trop classique et trop convenu, un titre sans surprise en somme pour les possesseurs des épisodes précédents.
On y retrouvera donc un Crash haut-en-couleurs doté d´une foule d´animations et de toutes sortes de mimiques toutes plus délirantes les unes que les autres. Mais il faudra aussi compter sur la présence du sinistre Docteur Neo Cortex, l´ennemi juré de notre marsupial qui nous revient encore plus déterminé que jamais. Sa dernière lubie sera de faire appel aux Elémentaires, cinq masques maléfiques qui puisent leurs forces dans les éléments naturels que sont l´air, la terre, l´eau et le feu. A vous de mettre un terme aux plans diaboliques du docteur en usant de tous les talents de notre héros.
Toujours expert dans l´art de faire la toupie, Crash multiplie les acrobaties sur des terrains dangereux et accidentés où la moindre erreur le conduira à faire l´expérience de la mort... et de la résurrection. Les développeurs ont une nouvelle fois fait le choix de la fausse 3D, à savoir une série de parcours scriptés qu´il vous faudra suivre sans jamais pouvoir vous écarter du chemin défini à l´avance par les concepteurs du jeu. La progression se traduira comme toujours par le massacre d´ennemis loufoques et de caisses diverses ( cageots de pommes, TNT, caisses en fer, etc...), et le face-à-face avec des boss bien retors.
La nouveauté concerne la possibilité inédite de contrôler Coco, la soeur de notre ami Crash, dans des niveaux malheureusement beaucoup trop semblables à ceux proposés pour le bandicoot. L´idée aurait pu être sympathique mais le résultat se révèle finalement assez anecdotique dans la mesure où cela n´apporte pas grand-chose au gameplay, Coco ayant à peu de chose près les mêmes capacités que son frangin. A noter que Crash pourra gagner au fil du jeu de nouvelles capacités qui lui seront octroyées après avoir défait un boss, avec entre autres la possibilité de marcher sur la pointe des pieds pour adopter une démarche furtive.
Bien sûr, le jeu regorge de séquences surprenantes où vous serez poursuivis par toutes sortes de bêtes monstrueuses, devrez traverser des parcours semés d´embûches à bord d´un chariot ou enfermé dans une sphère, et piloterez toutes sortes d´engins improbables. L´effet de surprise est amusant la première fois mais cela devient beaucoup moins intéressant lorsqu´on retrouve par la suite les mêmes épreuves sous plusieurs variantes différentes. Si les parcours sont relativement courts et les points de contrôle distribués avantageusement, le jeu n´en est pas pour autant facile et c´est toujours la précision absolue qui sera déterminante dans votre progression. La perspective adoptée n´est pas toujours propice aux manoeuvres « réflexes » au-dessus du vide, et les sauts parfois approximatifs ne manqueront pas d´agacer les plus impatients.
Tout se joue au pixel près et l´on meurt parfois sans trop savoir pourquoi. Le calvaire commence vraiment dès le deuxième boss, où la précision absolue qui est requise ne s´acquiert qu´au bout de dizaines d´essais infructueux jusqu´à connaître par coeur le mouvement à effectuer à tel instant précis. Bref, à s´arracher les cheveux ! Heureusement, les responsables de ce portage GameCube ont su remédier à quelques soucis techniques en proposant des graphismes revus à la hausse et en diminuant de façon considérable les temps de chargement problématiques sur PS2. Le marsupial dispose désormais d´une véritable fourrure et les développeurs se sont attachés à rendre la progression plus accessible en joutant des indices sur les parcours. Le jeu plaira sans aucun doute aux plus jeunes, surtout que cette version GameCube propose quelques bonus dont pourront profiter ceux qui possèdent le jeu sur GBA. On a ainsi accès à un mini-jeu inédit nommé Crash Bandicoot : Blast! qui n´était pas présent sur la version PS2. Une bonne idée qui compense le manque d´originalité de cette production.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 13/20
Note générale 14/20
Actualité
Attention aux précommandes Zelda
Attention, cette information n´est pas sûre à 100%. Néanmoins, pour ceux qui souhaitent précommander Zelda pour avoir le dvd bonus comprenant les jeux Zelda: Ocarina of Time et Zelda: OoT Master Quest, il leur est conseillé de le réserver avant le 31 mars car d´après certains revendeurs, cela serait la date limite.
Il est vrai qu´il ne reste pas beaucoup de temps mais cela vaut vraiment le coup.
Ceux qui hésitent encore doivent prendre une décision assez rapide.
Splinter Cell - Une Date ? NGC
======================
Sans doute...
En tout cas, en Amérique le jeu sort sur PS2 et NGC le 8 Avril.
Sachant qu´il est déjà sorti chez nous sur PS2, la version Cubienne ne devrait pas tarder en Europe.
Concernant la version GBA, elle sortira le 24 Avril ( toujours en Amérique).
Red Faction sur N-Gage..
================
La N-Gage de Nokia fait de plus en plus parler d´elle. En 2 jours, THQ Wireless a annoncé 2 nouvelles concernant cette machine.
Tout d´abord, la société a indiqué qu´elle utilisera le moteur de jeu X-Forge 3D de Fathammer pour le développement sur Nokia N-Gage.
Juste pour info, cet outil supporte également d´autres systèmes, notament les PocketPC, WinCE, PalmOS 5 et les téléphones portables sous Linux.
C´est donc la porte ouverte à toutes les fenêtres...
Deuxième annonce, aujourd´hui, celle du portage sur N-Gage de leur titre phare, Red Faction. On ne sait pas encore si cette version éclatera les versions PS2, Xbox, NGC et PC ( ^^) mais cela devrait valoir le coup d´oeil...
Chart Hardware Japonais
=================
Voici les chiffres hebdomadaires de ventes hardware au Japon.
1- Game Boy Advance SP: 101.500 ( Annuel: 454.100)
2- PlayStation 2: 56.700 ( Annuel: 878.600)
3- Game Boy Advance: 20.900 ( Annuel: 750.300)
4- GameCube: 9.400 ( Annuel: 197.000)
5- PSOne: 1.400 ( Annuel: 30.100)
6- Xbox: 1.200 ( Annuel: 46.100)
7- Wonder Swan Crystal: 700 ( Annuel: 16.200)
8- Game Boy Color: 380 ( Annuel: 9.100)
9- Wonder Swan Color: 370 ( Annuel: 9.600)
La GBA SP ( demain chez nous) prend le large et largue tout le monde.
La PS2 ainsi que la NGC maintiennent leur rythme. Que dire de la Xbox qui se fait dépasser par la PSOne? Rien, sinon que le Japon n´est décidement pas la terre de Microsoft!
Edition du Lundi 31 Mars 2003
==========================
Le 279ème Journaux!
Les titres du Lundi 31 Mars 2003
==========================
Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Fifa 2003 25.838 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 15.640 msg/sem
3. Forum L´entraineur 4 12.661 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 8.510 msg/sem
5. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 7.563 msg/sem
Test : Dr. Muto PS2
=============
A l´inverse de la personne citée dans l´intro, le Dr. Muto de Midway est un scientifique fou, du genre de ceux que l´on croise fréquemment dans les dessins animés. Complètement barge et à la masse dans ses expériences, le bougre Muto fait malencontreusement exploser sa planète lors d´une manipulation pour le moins foireuse. La suite est évidente, il va devoir tout mettre en oeuvre pour réparer sa bévue et recoller les morceaux éparpillés de sa tendre planète. Dans un jeu de pure plates-formes 3D, on dirige le personnage à la recherche de bouts de terre, mais également de tout un tas d´autres items comme des isotopes, des fragments d´ADN et des morceaux de gadgets qui lui donneront différentes aptitudes ( chaussures réacteurs, invisibilité...)
Le jeu se divise en 4 grands mondes, eux-mêmes séparés en plusieurs zones. Dans son parcourt, Dr. Muto peut se transformer en plusieurs animaux qui lui donneront des pouvoirs bien spécifiques. En souris, il pourra logiquement se faufiler dans les conduits les plus étroits. En gorille, sa force lui permettra de terrasser pas mal d´ennemis et de se suspendre à des filets au-dessus de sa tête. En araignée, il pourra lancer un filin pour s´agripper un peu partout et ainsi de suite. Le gameplay repose d´ailleurs principalement sur les changements d´apparence du héros afin de traverser des passages naturellement étudiés pour chaque transformation. Pas désagréable, le jeu permet aussi de se frotter à plusieurs types d´ennemis que l´on pourra soit détruire immédiatement, soit paralyser pour les emmener plus loin, voire pour s´en servir contre d´autres créatures belliqueuses.
Dr. Muto, le jeu, regorge d´humour dans tous les coins. AL, l´ordinateur central du héros et énorme clin d´oeil au HAL de 2001 : l´Odyssée de l´Espace, se permet par exemple des réflexions souvent décalées, comme lorsqu´il vous prévient d´un « danger imminent difficile à passer mais parfait pour un jeu vidéo ». Le design général est également assez marrant. La dégaine de Muto est tordante avec sa tronche de pervers et ses cheveux en pétard. Les animations du personnage sont elles aussi marrantes même si elles auraient gagné à être un poil plus fluides.
Mais malgré tous ces bons points distribués, le titre de Midway peine à convaincre véritablement. D´abord, les niveaux sont vraiment trop longs. C´est bien simple, on n´en voit jamais la fin et lorsqu´on s´engage dans un stage, mieux vaut avoir du temps devant soi avant d´en sortir. On regrette aussi que les objectifs soient si peu expliqués. On ramasse bien des tas d´objets, oui mais à quoi servent-ils ? On ne sait pas trop... Mais pire que tout, c´est la caméra qui flingue littéralement le jeu en l´air. On a rarement vu une focale aussi mal gérée. Elle bouge dans tous les sens mais jamais dans le bon sens. Même s´il est possible de la recadrer manuellement, elle a le chic pour foutre le camp dès qu´on la laisse tranquille. Rageant. Du coup la maniabilité en prend un coup et on peine à doser ses sauts, à apprécier les distances, à repérer les objets importants, etc, etc. De quoi rendre fou le plus zen d´entre vous !
Dommage donc, car en dehors des problèmes réunis dans le paragraphe du dessus, Dr. Muto avait de quoi séduire. Pas super original mais s´appuyant sur un design réussi et un univers décalé et plutôt bien restitué, il y avait de quoi réaliser un bon jeu de plates-formes. Avec ses lacunes, on n´obtient qu´un titre moyen. C´est trop bête !
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 13/20
Preview : Delta Force : Black Hawk Force PC
================================
Delta Force Black Hawk Down c´est l´un des FPS attendu du moment et qui fait figure de dernière carte pour Novalogic et la série des Delta Forces qui ne cesse de s´enliser. Alors que le titre est déjà passé gold il aura pourtant fallu se contenter d´une version preview bien instable et présentant pas mal de bugs et seulement 4 missions pour vous livrer ces premières impressions. Contrairement à ce que l´on pourrait croire, point n´est question ici d´une adaption du film La Chute du Faucon Noir ( un peu comme MoH n´est pas l´adaptation du Soldat Ryan : ). Mais DFBHD s´inspire bien des mêmes événements survenus en Somalie en 1993, un dur revers que connurent les troupes américaines durant leurs interventions sur les lieux, des faits que vous avez peut-être encore en mémoire.
Le titre se pésente comme un FPS tout simple dans lequel le joueur est posé sur des rails, la progression étant absolument linéaire. Il y aurait presque un quelque chose de MoH dans ces missions scriptées quelques fois assez intenses. C´est du moins ce que l´on se dit dès la première d´entre elles ou encore pendant certains assauts bien rythmés sous le feu de l´ennemi, après avoir dégommé des tireurs depuis un hélico pour poser le pied au sol et investir un bâtiment. Mais chaque fois, mon enthousiasme est retombé rapidement, surtout quand suivaient des phases bien plus molles. De plus, dans les missions présentées, le jeu faisait plus penser à un simulateur de tir aux pigeons qu´à autre chose et s´il ne semble pas idiot de le comparer à MoH, on en atteint pas le degrè d´immersion, même si un potentiel est bien présent avec des ordres donnés en direct par vos supérieurs vous enjoignant à bloquer l´accès d´un pont d´abord en vous emparant d´une mitrailleuse lourde puis en le faisant carrément sauter, le tout dans le but de protéger les convois humanitaires des Nations Unies.
Autre problème, les bugs. On croise les doigts très fort pour que cela s´arrange mais là, on note pas mal de problèmes. Le pire, c´est sans aucun doutes l´IA. Alors d´abord on ne peut pas dire qu´elle soit particulièrement développée mais en plus, elle bugge et le pathfinding fait parfois mal au bide. Citons vos équipiers ( qui ne sont là que pour votre soutient mais pas à vos ordres), leurs réactions sont loin de celles du concurrent que je ne citerai pas une quatrième fois. Les bougres se laissent aller à repérer des ennemis à travers les murs avant de se mettre à les canarder d´où ils se trouvent, espérant que les bastos de leur MP5 traverseront le béton, et c´est encore pire quand ils jouent à ça sur deux étages différents. Ca casse énormément l´ambiance qui est déjà assez instable, parfois très bonne, parfois peu prenante. Mais il s´agit là d´une version non finale, de ces bugs et de ces problèmes de rythme de l´action, nous jugerons plus tard, avec un jeu complet mais pour le moment on a le sentiment que DFBHD alterne entre d´excellentes phases suivies de moments limites rébarbatifs. Il faudra aussi se pencher sur les shoots, parce que j´en suis à me demander si c´est la gestion des collisions est foirée ou si une option de visée assistée m´a échappée.
On reste au final assez dubitatifs sur ce titre et mieux vaudra attendre le test complet pour se fixer et voir si la balance penche en faveur du hit, du sympa ou... On verra.
Test : Crash Bandicoot 2 : N-Tranced GBA
============================
Crash Bandicoot, c´est un peu comme un vieil ami qu´on a toujours du plaisir à retrouver, enfin du moins si vous appréciez les jeux de plates-formes. Sorti tout d´abord en 1996 sur Playstation, la talentueuse ( et c´est un euphémisme) équipe de Naughty Dog avait réussi le pari de créer un anti-héros diablement attachant, charismatique au possible ( je sais c´est un peu paradoxal) et de surcroît un excellent jeu de plates-formes qui s´il se finissait un peu rapidement n´en était pas moins un must du genre. Plusieurs épisodes plus tard, et après des incursions tout aussi réussies dans le Mario-Kart-Like, Naughty Dog s´en allait vers d´autres horizons en vendant leur bébé à la société Travellers Tales, Vicarious Visions s´occupant elle des adaptations GBA.
Pour ce qui est du scénario ou encore du principe de jeu, on ne change pas la donne avec ce nouvel épisode. Le Dr. Nefarious Tropy et Uka Uka ( le jumeau maléfique de Aku Aku, le sorcier aidant notre cher ami) fomentent en secret un nouveau plan pour dominer le monde ( ha ces méchants d´opérette, pourquoi ne visent-ils jamais plus haut, genre l´univers ! ?) et venir à bout de la bande rebelle de marsupiaux déjantés. Pour les aider dans leur tache, le Dr N. Tropy s´allie à N-Trance qui grâce à son pouvoir hypnotique parvient à asservir les amis de Crash. En gros, il ne reste plus que notre célèbre héros pour leur venir en aide et c´est donc le point de départ de ce jeu de plates-formes.
A l´instar d´un Pandemonium ou d´un Klonoa, les parcours que vous suivez sont prédéfinis et il ne sera pas possible pour vous de faire du « hors piste ». Chaque monde est constitué de plusieurs niveaux, remplis de pommes et autres items à récupérer ou de caisses TNT, Nitro à activer et à la fin de chaque « univers » vous serez confronté à un boss qui demandera une technique spéciale pour en venir à bout. En dehors de cela, cet épisode de la série reprend les bonnes idées des précédents opus. Ainsi, vous alternerez les phases de plates-formes classiques ( en vue de profil) avec des niveaux où vous vous retrouverez sur une planche de surf poursuivi par un cousin éloigné du requin de Jaws ou encore à bord d´une Atlasphère ( une boule où vous êtes enfermé) dans des niveaux qui renvoient dans leur concept à du Marble Madness. Ceci a pour but de ne pas lasser le joueur et il faut bien avouer que c´est plutôt réussi, même si les niveaux en Atlasphère sont un tantinet trop longs à mon avis. Fort de ses 40 niveaux, le jeu en rajoute une couche puisqu´il vous sera possible d´ouvrir des niveaux secrets en connectant, via le câble Link, Crash 2 à Crash XS ( le précédent titre sorti sur GBA). En voilà une idée vraiment lumineuse. Pour finir, n´oublions pas de mentionner le multijoueur qui au travers de ses deux modes ( Atlasphère et Course) vous fera passer de très bons moments. Il est par contre obligatoire d´avoir sous la main deux cartouches du jeu pour profiter de cette option.
Crash Bandicoot GBA, d´une façon très harmonieuse, arrive à mélanger de superbes environnements graphiques et une jouabilité d´enfer. Si les premiers niveaux tendent à se ressembler quelque peu, l´orientalisme des décors étant une constante au début du jeu, le titre étant séparé en plusieurs mondes, ne tardera pas à nous en mettre plein la vue par la suite. D´un voyage en Egypte en passant par des temples mayas ou des volcans en irruption, le jeu de Vicarious Visions ne parvient pas à étonner, en cela que les graphismes ne font pas un bon en avant par rapport au Crash Bandicoot XS, mais flatte diablement la rétine. Les décors sont superbement colorés, vivants et les animations de Crash et des ennemis sont superbes de fluidité. De plus les petites phases où Crash dirige un tapis volant ou celle où il se retrouve à dos de jet-pack sont exquises tant dans leur réalisation que dans leur maniement.
Car c´est bien là le succès de cette série, une jouabilité irréprochable au service tout entier du joueur et de son plaisir de jeu et le dernier Crash ne déroge pas à cette règle immuable. Le maniement de vos personnages ( et oui vous dirigerez vos compagnons une fois que vous les aurez délivré des mains de leurs ravisseurs) est un régal et s´il vous arrivera sûrement de manquer quelques sauts au tout début, vous vous ferez rapidement aux nombreuses possibilités qui vous sont offertes. Les marsupiaux peuvent sauter, ramper, glisser, tournoyer, aplatir des caisses en effectuant un double-saut, etc.
Si la durée de vie du titre est relative, de part un nombre conséquent de check points dans les levels, il est de bon ton de souligner que si vous êtes un brin minutieux et perfectionniste vous n´aurez de cesse de reprendre les niveaux terminés pour les finir à fond en trouvant tous les cristaux et caisses disséminés un peu partout. Crash Bandicoot 2 : N-Tranced, s´il n´innove pas vraiment par rapport au XS n´en est pas moins un très bon titre, diablement bien réalisé et prenant pour qui aime ces univers enchanteurs où les réflexes côtoient les éclats de rire et l´émerveillement enfantin.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Note générale 15/20
Actualité
Nintendo, le on-line et l´E3. NGC
=======================
Nintendo ne présentera pas de titres on-line lors du prochain E3 ( Mai).
C´est Nintendo Europe qui l´a annoncé.
Reste à voir si une petite subtitité ferait que Nintendo of America ou Nintendo of Japan en présente^^.
Bonnes ventes de Rayman 3
======================
Ubi Soft a de quoi être ravi!
Les ventes de Rayman3: Hoodlum Havoc sont tout simplement exceptionnelles. Le titre se classe 1er des ventes sur Game Boy Advance en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, et 2eme sur GameCube en France et en Allemagne...
Reste à voir les tendances sur PlayStation 2 et Xbox où le jeu est sorti légèrement après les versions Nintendo.
De son côté, Splinter Cell est en tête des ventes de jeux pour PC en France et deuxième en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Espagne, rien que cela!
Attendons là aussi les résultats de la version PlayStation 2 qui est officiellement disponible depuis le 27 mars, mais selon certaines enseignes, le jeu s´écoule très bien...
Rien de certain pour Metal Gear Solid... NGC
============================
Rassurez-vous, ce n´est pas en soit une mauvaise nouvelle comme on est abitué en ce moment sur le Gamecube mais plus une précision sur les rumeurs d´un éventuel Metal Gear Solid 4 exclusif à la console de Nintendo.
Cette nouvelle avait été annoncée par le magazine officiel de Nintendo France .
je vous laisse lire la déclaration de Mathieu Minel ( responsable marketing chez Nintendo France).
"Pour Metal Gear Solid 4, pour une fois, ce n´est pas le magazine ( Magazine Officiel Nintendo) qui est trop enthousiaste, ce sont les relations publiques européennes de Nintendo qui, effectivement, avaient dans un premier temps annoncé que ce serait le 4 qui serait sur GameCube. Plus tard ( certainement après le bouclage du journal, qui a lieu très en amont car il sort très tôt), ce chiffre a disparu de l´annonce. Donc pour le moment, toute annonce d´un numéro pour Metal Gear Solid version GameCube serait prématurée"
Quelques ventes au Japon
===================
Voici les chiffres de ventes de jeux au japon pour la journée du 27 mars. Pourquoi cette journée en particulier ? ?? Car ce jour sortait P.N.03, Soulcalibur 2 et Super Robot Taisen Alpha 2
01 Super Robot Taisen Alpha 2 254,451 ( Ps2)
02 Drum Expert 49,308 ( Ps2)
03 Soul Calibur 2 42,628 ( Ps2)
04 Soul Calibur 2 32,948 ( Gc)
05 Super Robot Taisen Alpha 2 22,629 ( Ps2)
06 Sanyo Pachinko Paradise 15,503 ( Ps2)
07 Soul Calibur 2 15,503 ( Xbox)
08 Pia Carrot 3 9,826 ( Dc)
09 Pia Carrot 3 8,536 ( Ps2)
10 P.N.03 6,848 ( GC)
Comme d´habitude, la Ps2 domine les débats. Dans l´ensemble, Soulcalibur 2 fait une bonne entrée alors que le tant attendu P.N. 03 obtient une difficile 10éme place. La bonne surprise provient de la 8éme place d´un jeux DC. La Xbox ne parvient toujours pas à s´imposer.
Edition du Mardi 01 Avril 2003
==========================
Le 280ème Journaux!
Les titres du Mardi 01 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Fifa 2003 26.259 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 17.224 msg/sem
3. Forum L´entraineur 4 13.950 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 9.189 msg/sem
5. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 7.886 msg/sem
Test : Minority Report GBA
=====================
2054, un futur proche où le crime est devenu obsolète. La raison ? Une organisation mise en place dans le but de deviner l´identité des criminels avant qu´ils ne commettent leurs crimes. Son nom : Précrime. Véritable chef-d´oeuvre soutenu par un scénario haletant, le film n´a malheureusement pas réussi à donner vie à des adaptations vidéoludiques du même acabit. Pourtant, cette conversion GBA semblait profiter d´une atmosphère fidèle à celle du long-métrage, et d´un scénario qui, à défaut de reprendre l´image de Tom Cruise, s´appuie sur la même trame principale : la faille inattendue dans le fonctionnement du système de prescience des Précogs et la prise en chasse improbable de John Anderton, le principal agent de l´organisation.
Hélas, Torus Games, qui s´est vu confier le développement de cette version GBA n´a pas cru bon de chercher à proposer un semblant d´originalité pour se hisser au niveau de la licence Minority Report, proposant au final un vulgaire jeu d´action ultra répétitif. Le joueur y contrôle un John Anderton dans son rôle d´agent Précrime, voué à se frayer un chemin parmi une horde de malfrats avant d´atteindre un boss considéré comme l´auteur d´un crime qu´il n´a pas encore commis. L´action se déroule sous forme de scrolling différentiel avec un gameplay basé essentiellement sur un système de lock qui rend le titre similaire à un véritable clone du tir au lapin.
Au fil de sa progression, John Anderton pourra mettre la main sur plusieurs types d´armes, toutes inoffensives et destinées simplement à stopper les attaques des ennemis. Pistolets paralysants, dynamiteurs ioniques, flash grenades et autres armes légalisées par l´organisation Précrime permettront ainsi aux agents d´effectuer leur job dans de bonnes conditions et de mettre à mal aussi bien les malfaiteurs que les robots de surveillance, et parfois même les civils qui ont la super idée de tourner en rond dans la zone d´action. Evidemment, toute bavure sera sanctionnée par un malus que vous pourrez toutefois rattraper en récupérant des bonus qui s´ajoutent aux munitions et autres items de santé qui jonchent les niveaux. Etant donné la faible efficacité des coups au corps à corps, on se contentera principalement d´aligner les cibles en tirant le plus rapidement possible, avec de temps à autres un recours au lancer de grenades pour économiser les munitions.
Le jeu s´échelonne ainsi sur une petite dizaine de niveaux architecturés de façon plutôt linéaire et surtout beaucoup trop répétitifs pour ne pas générer rapidement l´ennui. Malgré tout, on trouvera un semblant de gameplay furtif lors de la scène où John Anderton est désigné comme prochain meurtrier et qu´il n´a d´autre choix que de s´échapper du complexe de Précrime. Ca reste bien évidemment très limité, avec simplement une présence accrue des robots de surveillance, des faisceaux laser qui entravent votre progression et une alarme qu´il vaudra mieux ne pas tenter de déclencher. On retiendra aussi le niveau en jet-pack qui vient briser la monotonie générale de cette production sans pour autant raviver la flamme d´intérêt qui ne brillera finalement dans les yeux du joueur que le temps de découvrir l´écran-titre avant de s´apercevoir de la médiocrité du soft et de son intérêt franchement relatif. Même s´il peine à offrir un réel plaisir de jeu, Minority Report a au moins le mérite d´être jouable. Une maigre consolation pour un jeu finalement très moyen.
Graphismes 13/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 13/20
Note générale 12/20
Test : Nelson Monfort´s Ice Skating PS2
============================
C’est fort d´une entente aussi heureuse que juteuse entre la société Grumpy Tony ( qui avait en son temps développé le superbe jeu de croquet, FICA 2000 sur PC qui n’a jamais mis les pieds hors du Royaume Unis), et le tout jeune distributeur français 4Skate ( plus habitué à la distribution d’articles sportifs) que voit le jour Nelson Monfort´s Ice Skating. Curieusement, le projet est resté un rien discret et ce en dépit du côté très volubile de sir Monfort.
Le moins que l´on puisse dire c´est que les petits gars de Grumpy Tony n´ont pas chômé pendant les 8 mois intensifs de développement. Ils ont vraiment pris leur temps pour peaufiner à l´extrême les moindres détails de la réalisation et cela se voit à tous les niveaux, car là où l’on aurait pu craindre un titre à mourir de rire se trouve un soft aux qualités surprenantes. Mais commençons par le commencement. NMIS vous permet de vous glisser dans la peau d´une jeune anglaise qui après bien des déboires personnels décide de tout plaquer pour se lancer dans une carrière professionnelle de patineuse après avoir vu une interview du présentateur polyglotte Nelson Monfort sur le câble. Comme disait Nicolas le jardinier, le patinage c´est comme le jardinage ( nonobstant le fait que ça ne s´écrive pas pareil), il faut du temps pour s´y mettre, il faut de la patience pour y arriver, mais au bout du compte il en ressort toujours quelque chose. A vous de cultiver ce quelque chose sous la houlette bienveillante de votre nouveau mentor : Nelson Monfort.
Et oui, vous ne rêvez pas, à l´instar du dernier TOCA de Codemasters, le jeu est scénarisé et ne se présente plus comme une bête « simu » sportive. En fait NMIS se veut plutôt ambitieux à ce niveau-là et offre un mode Championnat étonnamment complet. Citons par exemple le fait que vous pouvez espionner vos adversaires entre deux compétitions à l´aide d´un appareil photo pour leur « voler » leurs figures. Dommage qu’il soit impossible de troquer Nelson contre Tonya Harding qui aurait peut-être pu nous apprendre à trafiquer les patins des adversaires en leur coupant les lacets par exemple... Il est cependant possible de regarder ou non les émissions sportives ou la presse people pour connaître votre popularité. Une fois ceci fait et après être passé par la case entraînement vous sillonnerez le monde ( de la France au Canada en passant par la Sibérie, la Suède, l´Alaska...) et de compétitions en compétitions vous n´aurez de cesse de vous améliorer pour accéder à la plus haute marche du podium. Pour finir là dessus précisons également les petits intermèdes sous forme d´interviews entre les épreuves d´un même championnat. Pas si anecdotiques que cela d’ailleurs car si vous répondez correctement aux questions de Nelson, vous pourrez augmenter votre popularité et booster votre personnage. Cette hausse de confiance vous vaudra de nouveaux tricks qui vous permettront de sortir Sauts carpés avec réception sur les pouces et autres quintuple Axels suivi d´un double lutz vrillé, j´en passe et des meilleurs.
Si la technique est primordiale dans ce genre de compétition, cet aspect du soft n´est également pas si mal que cela. Les mouvements des patineurs sont empreints d´une grâce qu´envierait une Céline Dion dansant sur le ventre de son René, et se permettent le luxe d´être très coulants. Il faut également dire que de véritables sportifs se sont prêtés au jeu de la Motion Capture. Les patinoires sont aussi resplendissantes les unes que les autres. Les environnements sont variés, agréables à l´oeil, et le tout est renforcé par des vidéo du maître distillant généreusement ses conseils. A ce propos, ne vous fiez pas à la qualité des screenshots ornant ce test car ceux-ci ne reflètent pas vraiment la qualité intrinsèque du titre.
La bande son a bénéficié de tous les égards. Pour chacune de vos prestations vous pourrez choisir la musique sur laquelle vous danserez parmi plus de 30 titres disponibles. Du « Hélène » de Roch Voisine au « Ainsi parlait Zarathoustra » de André Rieu en passant par le peu académique « Popopop » de Joey Starr ( Si si) ou bien encore le divin « Reflections of passion » de Yanni, les mélomanes que vous êtes trouveront sûrement leur bonheur. Bien sûr, chaque commentaire est l´oeuvre de Nelson Monfort et tout ce qu´on peut dire c´est qu´ils collent parfaitement à l´action, le perfectionnisme de la chose allant même jusqu´à l´intégration des mimiques vocales bien connues de l´homme. Ainsi dès que vous sortirez un enchaînement de plus de 30 coups vous aurez la chance d´avoir dans les oreilles un « Et...ouiiii » ou bien encore un distingué « Wonderfoul », tout simplement génial.
Liberté, voici le maître-mot de ce jeu. Une fois sur la glace, vous serez libre de faire tout ce que vous voulez. Et c’est peut-être regrettable car on aurait apprécié un respect plus grand de la discipline avec la présence des délicates épreuves de programmes imposés. Si le maniement est assez délicat en cela qu´il utilise toutes les touches de la manette, il ne vous faudra pas plus d’une heure d´entraînement pour bien maîtriser les sauts qui pêchent parfois par manque de précision. S’il vous est permis de sortir beaucoup de figures différentes, il est à noter qu´a certains moments Nelson apparaîtra en surimpression à l´écran vous prodiguant des conseils éclairés ( en fait des combinaisons de touches) pour vous permettre d´enchaîner des figures à haut risque mais rapportant de nombreux points. Bref, le gameplay se veut abordable et ne devrait pas vous poser trop de problèmes tant dans les compétitions que dans les mini-jeux s´insinuant entre les véritables épreuves ( photographier vos adversaires, changer rapidement de chaîne de télévision pour ne pas louper une de vos prestations...).
Nelson Monfort´s Ice Skating est un de ces titres qui surprend. Il sort de nulle part et quand on le voit on est pris d’un fou rire et pourtant... S´adressant aussi bien aux patineurs confirmés qu´aux sportifs télévisuels, le titre de Grumpy Tony, même si il aurait pu être un peu amélioré au niveau des modes de jeu ( pas de programmes imposés et seulement 3 trophées jouables) n´en est pas moins un condensé de fun, de jouabilité et je doute fort que vous puissiez résister au charisme monumental de Nelson, l´homme qui traduit plus vite que le traducteur de Google.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 11/20
Bande son 18/20
Note générale 16/20
Preview : Enigma : Rising Tide PC
============================
Il est un peu réducteur de qualifier Enigma : Rising Tide de jeu de sous-marin. Le soft ne se limite en effet pas aux engins subaquatiques mais s´étend bien à tout ce qui peut évoluer en milieu marin tout en explosant les coques de vos petits camarades de jeu. Pour être précis sur ce que propose le soft, disons que c´est un jeu de tir réaliste qui vous met dans la peau du commandant d´une corvette ou d´un sous-marin à choisir parmi différents modèles qui ont opéré durant la seconde guerre mondiale.
Très sobre dans son interface, ERT déroute de prime abord. Pourtant, quand on commence à comprendre de quoi il retourne, on se prend au jeu. Diriger votre navire vers vos objectifs n´est pas chose aisée, mais se lancer au combat l´est encore moins. D´abord parce qu´on a vite le mal de mer tant on subit les fluctuations des vagues qui ballotent l´engin et retrouver un convoi ennemi à la jumelle n´est pas particulièrement évident. Mais également parce que contrôler un bâtiment de grande taille, ça ne se fait pas comme ça, il faut prendre en compte l´inertie et tout ces trucs. Enfin, vous êtes près de vos cibles, il est temps de plonger si vous êtes en sous-marin, hop, on active les canons et on donne l´ordre de faire feu, boum, bam, vous regardez l´action aux jumelles ou au périscope ( en veillant à ne pas être trop descendu, sinon ce dernier sera inutilisable). Un premier navire ennemi coule. Une communication radio vous informe que des avions se pointent, c´est pas bon, vous êtes très vulnérable à ces petites bêtes, il va falloir s´en débarrasser à grands coups de DCA.
Ce qui frappe dans le titre, c´est son potentiel immersif ( Note personnelle : tiens c´est drôle ça, un simulateur de sous-marin immersif). Que vous soyez en surface ou sous l´eau, ou bien encore sur le pont d´une corvette, le rythme chaloupé de l´action, et surtout la bande-son ( sifflet, DCA, torpilles et autres bombes) parviennent à mettre dans l´ambiance. On ressent même l´évolution de la vitesse si on change de cap trop rapidement ( le navire se met alors à pencher). Et pourtant, on peut pas dire que ce soit beau. C´est même relativement laid, très sombre et très simple. De plus l´interface n´est pas des plus conviviales. Mais en contrepartie, la physique et les réactions marines semblent assez poussées.
Enigma Rising Tide, s´il confirme son potentiel, ce qui reste à vérifier vu le peu de temps qui lui fut consacré, promet en tout cas de longues heures de jeu avec une campagne très fournie qui vous permettra d´évoluer dans 3 camps différents ( USA, Allemagne et la ligue des Pays Libres) tout ça pour mener à bien 60 missions solos. Signalons d´ailleurs qu´un mode multijoueur devrait voir le jour quelques mois après la sortie du jeu. Dernier point, un système de commandes vocales permettra de contrôler le jeu avec un micro en faisant bouger ses lèvres pour faire des mots avec. Tous les détails lors du tests.
Test : Bob Le Bricoleur GB
====================
Je me souviens . ..il y a encore quelques années, nous avions formé un groupe de musique avec quelques amis de la Young Man Catholic Association. Tout se passait bien, nous gagnions beaucoup d´argent, nous avions des tas de groupies, nous faisions des parties de croquet tous les dimanches après-midi, aidions les vieilles dames à traverser la rue, etc. Mais puisqu´il faut une fin à toute chose, nous nous séparâmes et je décidais donc de monter ma propre boîte de production et proposais à la célèbre chaîne anglaise une série animée à destination des plus jeunes où au travers de petits jeux éducatifs mais rigolos, ils apprendraient le sens de l´organisation, s´éveilleraient à la logique et s´amuseraient par la même occasion. Et c´est là que cette idée de génie me vint, alors que j´étais en train de monter mon triple pot Polini sur ma Chevrolet customisée : Pourquoi ne pas créer un jeu destiné à nos chères têtes blondes ? C´est ainsi que je contactais l´éditeur THQ. La suite de l´histoire et bien vous l´avez sous les yeux, un jeu sorti à mon nom et j´étais enjoué à l´idée de toucher un plus vaste public encore.
Bon puisque personne ne me demande de quoi retourne mon jeu, je vais encore une fois devoir faire le travail moi-même. En fait tout m´est paru clair lorsque le week-end dernier alors que je devais pique-niquer avec tous mes amis. Mais voilà ti pas que mes « amis » toujours enclins à me demander un service ( de l´argent, un petit clou, du travail au noir..) n´hésitèrent pas à pousser le bouchon un peu loin et me chargèrent de différentes tâches ingrates le jour du seigneur avant que je puisse m´adonner aux délices d´un déjeûner sur l´herbe, quelle honte.
Ainsi, il fallait donc que je retrouve les parties de la palissade de Madame Pouce, les tuiles du toit de la mairie, que je répare un mur en y mettant des morceaux laissés à l´abandon, que je sauve des canards emportés par le courant etc. 10 tâches étaient tout de même au programme et si il ne me fallut pas plus de deux heures pour boucler tout ceci, je n´en étais pas moins très fatigué tant par la lassitude des tous premiers travaux à accomplir que par les endroits où je devais me rendre qui semblaient tous issus du même moule.
Oui je me rappelle bien que les lieux que j´avais visités, par delà le fait qu´ils correspondaient bien à mon univers de travail, n´en étaient pas moins repoussants dans leur étrange manque de détails. Ainsi les couleurs choisies pour les maisons, forêts, arbres, bâtiments manquaient tant de dégradés et étaient si ternes que l´impression d´être dans un jeu GBC ne tirant absolument pas partie des capacités de la machine ne cessa de me tenailler l´esprit. D´ailleurs cette impression était renforcée par d´étranges thèmes musicaux qui ne cessaient de me marteler la tête tout au long de ma folle journée, éprouvant et indigne d´un fin mélomane comme moi.
Au fur et à mesure que je remplissais mes tâches et alors que l´ennui me gagnait progressivement puisqu´il suffisait que je parcours de long en large des lieux pour trouver les objets égarés par mes proches, un peu de renouveau arriva enfin en la présence de mes quatre derniers travaux qui bien qu´étant aussi simples à boucler n´en furent pas moins un peu plus intéressants de par leur diversité ( attraper des pommes, conduire un rouleau-compresseur pour niveler la route...). Bref, tout ceci me donna donc l´idée d´en faire un jeu vidéo, pour les petits, tout petits petits, car il n´y avait pas de raisons que cette folle journée fut uniquement vécue par votre humble serviteur...sur ce je m´en retourne à mon pot Polini.
Graphismes 5/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 8/20
Bande son 6/20
Note générale 8/20
Test : International Superstar Soccer 3 PS2
===============================
Pas la peine de s´étendre encore une fois sur le sujet, vous savez que c´est la guerre du foot entre les studios de Tokyo et d´Osaka au sein de Konami. PES d´un côté, ISS de l´autre. Deux écoles de foot qui touchent deux publics bien distincts. Plutôt arcade pour ISS, plutôt simu pour PES. Ce troisième volet d´ISS ne bouleverse en rien cet état de fait. On se retrouve bien devant un titre plus ou moins tourné vers l´arcade et qui autorise les scores mirobolants du style 12-15 ( j´exagère à peine). Vu de loin, la différence entre ISS 3 et PES 2 n´est pourtant pas flagrante. A part sa pelouse toute moche, ISS n´a rien à envier à PES. Les joueurs sont tout aussi bien modélisés, les stades sont également bien faits, tout comme les animations nombreuses et variées. Au début des matches, les gros plans nous permettent de profiter des visages de sportifs qui s´inspirent plus ou moins de la réalité. Sur ce plan, on préfère encore ceux de PES 2, mais bon, étant donné que la plupart du temps, la caméra filme tout le monde de haut, pas la peine de s´attarder sur la coupe de cheveux d´untel ou les poils de barbe mal peignés d´un autre.
On entre de suite dans une rencontre sans aucune prise de tête grâce ( ou « en raison » suivant votre orientation footballistique) aux menus d´avant-match simplifiés à l´extrême. Si on le désire, on peut quand même s´attarder pour configurer le niveau de jeu, la météo, le stade et le style de l´arbitrage. Sur le terrain, une fois le tirage au sort effectué puis le coup d´envoi sifflé, on se rend enfin compte de la grosse différence entre les deux séries de foot de Konami. Si sur PES 2, les gestes techniques et les enchaînements sortent pratiquement tous seuls, il en va carrément autrement avec la maniabilité de ISS 3. Les actions sont très poussives et on peine à construire son jeu efficacement. C´est comme si les joueurs se sentaient obligés de marquer un temps de pause avant chaque action. On perd en intensité de jeu mais aussi en fun, il faut le dire. D´autant que le niveau d´IA de ses co-équipiers est assez affligeant. Il n´est pas rare de les voir courir un peu n´importe où sans stratégie apparente. Les matches deviennent donc rapidement très confus et comme je le disais plus haut, leurs issues peuvent afficher des scores assez élevés et pas forcément réalistes.
En dehors des traditionnelles options que l´on retrouve dans pratiquement tous les titres de foot ( match amical, multijoueur, coupe, championnat...), ISS 3 propose un mode missions assez original, mais pas forcément évident à pratiquer. Il s´agit ici de disputer des matches en respectant le score établi à l´avance. Par exemple, vous devrez terminer une rencontre à 1 partout, en gagner une autre 2-1 puis une troisième 3-1. Si vous parvenez à faire ce que l´on vous demande, vous empocherez des points que vous pourrez ensuite dépenser à l´achat de nouveaux maillots, shorts, stades ou équipes. Une autre méthode pour gagner des points consistera à faire fructifier son pactole en misant sur l´issue d´une rencontre, au risque de tout perdre d´un coup.
Comme toujours dans la série, les commentaires sont d´une platitude incommensurable. Toujours confiés au duo Jean-Pierre / Papin, il est impossible de les supporter plus d´une minute. L´astuce consiste donc à les couper dans les options d´entrée de jeu. L´ambiance du stade est pas mal rendue avec des supporters qui prennent vraiment part aux actions en y mettant tout leurs « choeurs » et leur voix.
Au final, ISS 3 nous aura moins enthousiasmé que le second volet de la série. Il faut dire que depuis le passage d´un certain PES 2, les jeux de foot n´ont pas la même saveur. Et même si l´orientation plus arcade le détache de son rival de Tokyo, ISS 3 a un système de jeu un peu trop défaillant pour réellement s´imposer dans la catégorie arcade.
Graphismes 18/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Note générale 15/20
Actualité
FFXI bientôt en Europe !
C´est aujourd´hui que se déroulait la fusion promise entre les deux mammouths du RPG au Japon : Squaresoft et Enix. La nouvelle société Square Enix vient donc d´ouvrir un tout nouveau site web et profite de cette journée pour faire une annonce qui ravira les joueurs européens. On apprend ainsi avec émotion que Final Fantasy XI, le premier volet online de la série, sortira cet automne en Europe, simultanément sur PS2 et PC, peu après la mise en place du réseau en ligne de la PS2. Le jeu sera même localisé en français et le béta-test démarrera cet été. La version finale devrait comporter toutes les mises à jour proposées jusqu´à présent, y compris celles du premier add-on : Vision of Zirat prévu pour le 17 avril au Japon. En revanche, la version européenne se limitera à un seul continent et il n´y aura pas de lien entre les serveurs. On apprend par ailleurs que les prochains jeux prévus par Square Enix en Europe sont Unlimited SaGa annoncé pour l´été prochain et FFX-2 cet hiver, et sans doute le second volet de Kingdom Hearts. Les dates sont un peu plus floues en ce qui concerne FF Tactics sur GBA et FF Chrystal Chronicles sur GameCube, qui devraient toutefois sortir vers la fin de l´année. On croise maintenant les doigts pour que l´éditeur ait la bonne idée de nous proposer les Dragon Quest et autres séries made in Enix dans un futur proche.
La Guerre des consoles n´existe pas
=======================
GameCube, Xbox, PlayStation 2, même combat...
On est de plus en plus souvent confronté à une guerre des consoles dans les commentaires de consoles-games.
Beaucoup de membres ( avec lesquels la team CG s´associe) estiment que cela n´apporte rien au débat, d´autant plus que bien souvent les commentaires partent dans tous les sens et se transforment en chamailleries de "gamins".
De plus, le message même de la news est sublimée par ces querelles inutiles. Une news, aussi anodine soit-elle donne parfois lieu à des débats totalement hors contexte.
La liberté d´expression n´est pas remise en cause mais la plupart des visiteurs ( je dirais 98% des visiteurs) sont pris en otage par une poignée de personnes. C´est à eux que je m´adresse...
Il est temps de prendre conscience que les commentaires sont faits pour faire avancer les choses. Ce n´est pas en insultant l´autre que cela changera quelques chose...Bien au contraire et on le vois trop souvent.
L´une des forces de Consoles-Games c´est de proposer un système de commentaire simple et convivial, vous en conviendrez, alors pourquoi ne pas l´utilité à bon escient...
Que ceux qui se sentent concernés y réfléchissent. Se faire respecter c´est d´abord respecter l´autre , ses opinions, ses goûts, ses choix. C´est ce que l´on appelle la tolérance est je pense qu´elle est indispensable pour que Consoles-Games ( et toutes les sites internet en général) reste une vrai communauté avec ses différences.
Que celui-ci ait la Xbox, la GameCube ou la PS2, peu importe. C´est son choix. Alors pourquoi ne pas le respecter. Il y a des bons jeux sur les 3 consoles et il y a des mauvais jeux sur les 3 aussi. J´espère que le message passera et que certains feront avancer ce site qui est généraliste.
Merci d´avance à tous ceux qui y réfléchiront...
Pas de Golden Sun 3 en préparation... GBA
=============================
En ce jour exceptionnel, croyez le ou pas, mais Golden Sun 3 n´est pas prévu.
On serait tenté de rajouter "pour le moment" car le jeu a fait parler la foudre sur GBA. Pas de raisons que cela cesse.
Camelot étend aussi cette nouvelle à une éventuelle, hypothétique et futuriste version GameCube.
Il semblerait que l´équipe soit mobilisée sur un autre projet, cette fois-ci sur GameCube...Mario Golf. L´E3 sera chaud mes amis...
Edition du Mercredi 02 Avril 2003
==========================
Le 281ème Journaux!
Les titres du Mercredi 02 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Fifa 2003 25.183 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 16.750 msg/sem
3. Forum L´entraineur 4 14.440 msg/sem
4. Forum Nhl 2003 11.446 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 10 9.395 msg/sem
Test : Zapper PC
=============
C´est donc une mascotte pas nécessairement très originale que l´on nous propose ici d´accompagner et qui semble tout droit sorti de Mille Et Une Pattes, comme il a déjà été dit pour les autres versions. Destiné à une vie paisible, notre criquet va néanmoins devoir passer à l´action pour sauver ses amis, mais également, déjouer les pièges de l´infâme méchant de service.
Pour le reste, c´est de la plate-forme somme toute assez classique, à cette différence près que dans son principe, Zapper nous invite à évoluer dans ses environnements de jeu en franchissant les étapes case par case. C´est en effet la référence métrique qui permettra de ne pas se viander à chaque tableau ou d´éviter de faire un plongeon entre deux structures en mouvement et deux bestioles pas franchement décidées à vous faciliter l´entreprise. Pour se défaire de ses ennemis, notre héros dispose donc de décharges électriques qui lui permettront de terrasser certaines créatures alors qu´il pourra également augmenter la charge de ses frappes en collectant différents items. Au niveau des objets à récolter, le tout se déroule de manière assez classique. Des espèces de boules que l´on accumule, des oeufs que l´on doit éliminer, des vies à collecter et bien évidemment toutes sortes de passages secrets à découvrir.
Le gameplay de Zapper est assez particulier. Le fait d´évoluer case par case imposera à l´insecte de faire des demi-tours sur lui-même afin de sauter dans la bonne direction, mais il faudra également que le joueur se creuse un peu la cervelle pour trouver sa voie, tout en évitant des ennemis indestructibles et des passages pas toujours évidents à négocier.
Si le titre s´adresse très clairement aux joueurs les plus jeunes, il n´en est pas moins franchement gonflant à certains égards. D´une part l´univers coloré et séduisant incite le jeune joueur à se plonger dans la partie, mais les échecs successifs dus à la maniabilité parfois limite et à l´architecture des niveaux sont quant à eux assez frustrants. Il va sans dire que le grand nombre de vies et surtout de "continues" comblent quelque peu cette lacune pour un jeu qui néanmoins agace souvent pour en plus offrir une durée de vie assez limitée. Une vingtaine de niveaux à la rejouabilité quasi inexistante, à moins que l´on souhaite boucler le titre en ne passant pas à côté du moindre petit élément à collecter. Les autres modes de jeux quant à eux n´apportent un regain d´intérêt que pour un temps finalement assez bref.
En terme de réalisation le titre s´avère limité même si les environnements sont dans l´ensemble très colorés, assez bien architecturés et finalement accueillants. Les angles de vue ne sont en revanche pas toujours des plus pratiques pour parvenir à effectuer certaines actions. On signalera le choix des résolutions pour cette version PC qui permettra de gagner plus ou moins en finesse mais également d´adapter le jeu à de nombreuses configurations.
En somme, Zapper se veut un jeu de plate-forme sympathique et classique sans pour autant avoir le panache de certaines autres productions. Il permet cependant de passer d´agréables moments, même si sa faible durée de vie le fera rapidement oublier des joueurs les plus jeunes auxquels il se destine. De jeunes joueurs qui pourraient d´ailleurs souvent s´agacer en raison d´une maniabilité pas toujours au top et de certains passages finalement pas toujours évidents à gérer.
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 9/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20
Test : Frogger´s Adventures 2 GBA
========================
Le résultat était prévisible, Frogger´s Adventures 2 est à Frogger´s Adventures ce qu´un NFL 2015 pourrait être à un NFL 2016 : une suite qui pêche surtout par son manque d´originalité. Non, ce n´est pas gravissime, mais à moins d´être un pur inconditionnel du premier volet GBA, on a bien du mal à faire preuve d´enthousiasme après une heure de jeu. Certes, le concept, bien que vieillissant, est toujours efficace, mais il est vieux comme le monde et a donné lieu déjà à bon nombre de clones dont le dernier en date n´est autre que le frétillant Zapper.
Pour ceux qui auraient échappé au principe de la plate-forme selon Frogger, sachez que le jeu se présente en vue de dessus sous forme de parcours semés d´embûches qu´il faut traverser en palliant les difficultés du mode de déplacement de la grenouille. Le batracien est en effet incapable de faire autre chose que des sauts, et sachant que les niveaux sont agencés de façon machiavélique pour vous faire chuter dans le moindre petit gouffre ou marcher sur le plus petit pic, il faudra maîtriser rapidement le système de rotation de la grenouille pour avoir une chance de s´en sortir.
Le titre reste bien sûr parfaitement accessible aux plus jeunes, et le gameplay devient vite une seconde nature une fois que l´on s´est habitué aux déplacements par cases et à la gestion des sauts. Un principe repris d´ailleurs entièrement par le récent Zapper sur d´autres supports. A l´instar du premier volet GBA, le gros de l´aventure réside donc dans le mode Récit qui propose une série de niveaux à parcourir pour mettre la main sur de précieux items. Le scénario explique de façon peu convaincante que les cinq morceaux magiques à trouver sont les symboles de la puissance de ce monde, et qu´ils correspondent chacun aux sources de la Lumière, des Ténèbres, du Feu, de la Glace et de la Sagesse. La baguette de l´éternité est ce qui maintient ces cinq puissances en harmonie mais elle perdu toute sa puissance, d´où l´intérêt de retrouver les morceaux magiques. Bref, un prétexte pour s´efforcer de fouiller les niveaux de fond en comble afin de ne rien laisser passer, et surtout de ne pas finir le jeu trop rapidement.
Car Frogger´s Adventures 2 souffre principalement du même défaut que son prédécesseur, à savoir la durée de vie et la répétitivité de l´action. La principale nouveauté réside juste dans l´apparition d´un mode Conte-la-montre qui permet de refaire les niveaux en temps limité pour ne pas ranger la cartouche trop rapidement au fin fond de sa ludothèque. Heureusement, des parties multijoueur sont désormais possibles jusqu´à 4 dans des mini-games, sans pour autant avoir besoin d´un exemplaire du jeu par joueur. Une carotte qui ne marchera bien évidemment qu´avec les plus jeunes, les autres ayant peu de chances de se laisser envoûter par la dimension old-school des nouvelles aventures de Frogger la grenouille.
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 8/20
Note générale 13/20
Test : Nascar Racing 2003 Season PC
============================
L´opus précédent s´était imposé en référence pour les fans, Papyrus se devait d´offrir une suite digne de ce nom et le studio s´en sort assez bien. Point de vue modes de jeu, pas de surprise, on se trouve face aux classiques choix entre le championnat ou la course simple. Dans les grandes lignes, cette version 2003 reprend les principes de l´édition précédente. Le but du Nascar, c´est d´aller le plus vite possible autour d´un oval. Pour beaucoup c´est complètement fade. Et pourtant cette discipline est bien plus subtile qu´on pourrait le croire et c´est précisément ce que le soft s´efforce de mettre en valeur.
C´est d´ailleurs ce pour quoi un passage dans le didacticiel super complet ( dont les conseils peuvent parfois s´appliquer à la conduite de tous les jours) sera utile pour apprendre à maîtriser l´aspect stratégique d´une course mais aussi... à conduire. Aller vite, ça ne se fait pas aussi facilement que ça. Il faut gérer les arrêts aux stands, quand s´arrêter, pour faire quoi, faire attention à la quantité de carburant, à l´usure des pneus et tous ça, en pleine course. Il vous est possible de consulter un grand nombre de données relatives à tout ces points et de prévoir votre prochain arrêt et ce qui s´y produira. En guise d´exemple, en fin de course, il se peut que vous manquiez d´essence, mais un plein complet serait inutile et vous alourdirait, demandez donc que l´on prépare une quantité moindre d´octane.
Le titre se voulant abordable, diverses options d´assistance sont présentes, suffisamment pour rendre le gameplay très plat d´ailleurs. ABS, trajectoire idéale, dommages et surtout le paramétrage de l´IA qui pourra être basculée en mode Adaptative, évoluant alors en fonction de votre propre niveau. Si vous choisissez de couper toutes ces options, mieux vaudra pour vous que vous soyez bons pilotes.
Bien sûr, comme auparavant, on retrouvera les grands noms de la discipline et l´ensemble des tracés vous est proposé, ainsi que le circuit fictif Coca Cola présent dans l´édition 2002. De quoi satisfaire les plus tatillons des puristes.
Les progrès les plus significatifs depuis 2002 concernent essentiellement la physique des véhicules, qui se veut plus poussée afin d´offrir une sensation plus convaincante d´être au commandes d´un véritable monstre mécanique, et l´I.A. Les réactions de cette dernière sont pourtant curieuses. Lorsqu´il s´agit de s´adapter à l´imprévu ( par exemple, vous en travers de la route : ), elle se montre à la hauteur, capable de vous éviter, de vous contourner avec réalisme, bref, tout ce qu´on lui demande. Mais le reste du temps, on a un peu trop le sentiment d´affronter HAL de l´Odyssée de l´Espace dans son style « Je ne fais jamais d´erreur ». La vitesse des concurrents est toujours idéale, leur manière de négocier les courbes est systématiquement parfaite, ils n´entrent pas en collision, même la physique ne semble pas les atteindre tant ils restent toujours sur une ligne bien définie dans les virages. Un peu frustrant, mais le mode multijoueur online compensera ce désagrément, vous permettant d´affronter jusqu´à 42 adversaires.
Du point de vue technique, le résultat est aussi moyen que très bon. Très bon pour les modélisations très fidèles des voitures, sur lesquelles on retrouvera de nombreux sponsors ( de quoi faire baisser le prix d´un jeu, non ? ) , à ce niveau là c´est très convaincant. Les quelques effets de lensflare sont eux aussi assez bien réalisés mais si les voitures ( et les cockpits) sont très réussies, ce sont les environnements qui laissent à désirer. Peu d´innovations de ce point de vue et le moteur 3D est un peu à la bourre, même avec les options à fond. De nombreux éléments se contentent d´être en 2D et on note des problèmes d´affichage, c´est pas joli, joli.
Au final, Nascar Racing 2003 Season n´évolue qu´assez peu par rapport à son grand frère, mais les quelques changements qu´il instaurent valent la peine puisqu´ils contribuent à renforcer le réalisme de cette simulation. Reste que comme toujours, le titre est réservé aux fans déjà conquis par ce sport, les autres trouvant difficilement leur compte. Mais pour vous, les amoureux de Nascar, c´est du tout bon.
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 16/20
Test : Fisherman´s Challenge PS2
==========================
Fisherman´s Challenge, c´est un peu la concrétisation, l´illumination pour tout amateur de pêche qui se respecte. Le titre de Konami en plus d´être un hymne à la douceur, à la lenteur et au repos, se paye le luxe d´être si proche de la réalité qu´on en viendrait à douter qu´on se trouve devant un écran de télévision à jouer à un jeu de pêche et non pas sur les rives lumineuses d´un lac où petits gazouillis d´oiseaux et brise légère se partagent la vedette. Tout ceci pour dire, que si vous n´êtes pas un adepte du moulinet et des appâts en tout genre, il sera de bon thon ( ha l´humour c´est quelque chose tout de même) d´éviter gentiment mais fermement ce titre dans le sens où il faudra des nerfs d´acier et une patience à toute épreuve pour l´apprécier à sa juste valeur.
Quelque part Fisherman´s Challenge étant destiné à un public très ciblé qui sait ce qu´il achète, n´en est pas moins une simulation très convenable, complète et réaliste. Les trois modes de jeux, Tournoi ( qui se déroule sur une année complète), Variété, où vous devrez remplir divers objectifs précis ( pêcher des poissons de plus en plus grands, attraper le poisson gardien du lac, etc.) et Pêche libre se ressemblent tous mais ceci est logique puisque ce titre se voulant réaliste, il n´est pas vraiment à même de proposer un renouvellement de challenges abracadabrantesques. Ainsi, sur ce point le joueur ne pourra pas vraiment reprocher ce manque de diversité à Konami et comme je suis sincèrement convaincu que les joueurs achetant ce titre sont pour la plupart des passionnés, ceux-ci se régaleront en choisissant un des 5 personnages disponibles, en achetant les cannes, moulinets, ou appâts adéquats en fonction des poissons qu´on vous demande de sortir, etc. Le mode multijoueur qui est très souvent source de durée de vie rallongée est plutôt inintéressant ici. Vous pourrez, si le coeur vous en dit, affronter un ami dans un challenge où on vous demande de pêcher un poisson bien précis ou dans un mode combat. Le principe est marrant mais le soft n´étant pas assez prenant ( il faut vraiment galérer pour trouver un poisson conciliant ! ) , le mode deux joueurs devient anecdotique, un peu dommage. Enfin, après avoir attrapé de superbes prises, vous pourrez à loisir les admirer dans la section Aquarium, inutile donc totalement indispensable.
On ne va pas essayer de noyer le poisson, le jeu de Konami n´est pas franchement un modèle de splendeur graphique. Si plusieurs lacs son sélectionnables, la complexité des décors n´a d´égal que la profondeur abyssale de médiocrité dans laquelle se complaisent les fonds marins. En gros vous pêchez en eau trouble et il ne faut mieux pas chercher avec ce titre où s´arrête le « beau » et où commence le « laid » sous peine de verser de grosses larmes. L´aspect de l´eau n´est pas très bien rendu, les effets visuels comme les reflets, les conditions météo sont pathétiques et ce n´est pas la modélisation des pêcheurs qui va rehausser le niveau. Et les stars du jeu me demanderez-vous ? , et bien les poissons sont si honteux d´avoir si peu de polygones qu´il est très rare de les voir, un comble non ?
Si une canne à pêche USB doit bien exister au Japon ( non vraiment les gars, c´est quand qu´on se l´achète notre canne ? ! ), nous autres pauvres européens devrons nous contenter d´une manette PS2 et autant le dire tout de suite, la prise en main est plus que délicate. D´un côté vous devez jouer sur la tension de la ligne en appuyant sur les gâchettes tout en changeant la direction de la canne avec la manette analogique gauche et enfin tourner la manette analogique droite pour mouliner afin de ramener la ligne vers vous. Et encore, ceci est assez simple quand vous n´avez rien ferré mais quand, après une attente interminable, vous avez enfin réussi à attraper un poisson, le gameplay se révèle extrêmement ardu et dans une grande majorité des cas, votre proie réussira à s´échapper. Autant dire que c´est vite lassant, énervant, agaçant et très problématique, surtout quand les challenges sont minutés.
Pour m´être amusé sur Lake Masters EX ( bon tout est relatif ! ! ), je trouve que ce Fisherman´s Challenge est bien trop plat et difficile à prendre en main. Le temps d´attente avant de voir un poisson est trop long, le gameplay n´est guère abordable, la qualité graphique n´était apparemment qu´un vague concept pour les programmeurs et si le jeu pourra sûrement avoir les faveurs des passionnés, tout autre type de joueur est prié de passer humblement à côté de ce chef d´oeuvre en péril.
Graphismes 9/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 12/20
Bande son 8/20
Note générale 10/20
Test : Primal PS2
=============
Il aura fallu être patient avant de pouvoir jouer à Primal dans de bonnes conditions. Reports après reports, le titre n´a cessé de reculer toujours plus loin sa date de sortie. Après deux premières versions jouables complètement buggées reçues à la rédaction, nous en sommes aujourd´hui à la troisième et, s´il y a toujours de nombreux bugs qu´on espère voir disparaître d´ici la version commerciale, on a tout de même pu juger plus en détails de ce qu´était vraiment Primal : un titre magique qui nous imprègne de son univers dès les premières secondes de la cinématique d´introduction.
Les lumières d´une grande ville américaine, un concert rock dans les bas-fonds d´un bar mal famé, l´apparition d´une bête monstrueuse tout droit sortie des flammes de l´enfer et au milieu de tout ça, la belle et rebelle Jen qui voit son copain Lewis enlevé de force par la créature démoniaque. La suite, c´est une chambre d´hôpital, Jen est dans le coma. Une gargouille de granit s´introduit dans la pièce et permet à Jen de se réveiller afin qu´elle la suive dans son monde : Oblivion. La gargouille se nomme Scree, elle prétend que Jen est la seule à pouvoir rétablir l´équilibre entre le bien et le mal, entre l´Ordre et le Chaos, entre Arella et Abaddon. Elle lui apprend ensuite que le monde d´Oblivion est divisé en quatre royaumes : Solum et Aquis rattachés au bien, et Aetha et Volca voués au mal. L´équilibre entre les deux forces, et donc entre les royaumes, a toujours été maintenu tant bien que mal mais aujourd´hui, Abaddon, le dieu du chaos, a décidé de se mettre en guerre pour faire régner la terreur sur Oblivion en corrompant les mondes qui le composent. Jen découvre bien malgré elle qu´elle est la pièce centrale de cette histoire, la seule à pouvoir rétablir l´équilibre indispensable à la survie d´Oblivion mais aussi de Mortalis, le monde des humains.
Primal s´appuie ainsi sur un scénario d´une grande richesse dont je n´ai fait ici qu´effleurer la surface pour vous laisser un maximum de découvertes et de surprises, l´immersion dans Oblivion étant à mon sens le principal attrait de Primal. En compagnie de Scree, Jen visite les mondes un par un. A chaque fois, elle s´imprègne d´une culture différente au milieu de peuples et de races également très diverses. A Solum, elle fera la connaissance des Ferai, un peuple de chasseurs. Dans les profondeurs du monde aquatique d´Aquis, elle aidera les Undines. Dans Aetha, ce sont les vampires Wraiths qu´elle croisera alors que Volca la confrontera aux terribles Djinns, des êtres fondus dans le métal. En se baladant dans les mondes, on sent le grand travail de recherches effectué par le studio de Cambridge. Ici, des peintures à même la roche, là des bâtiments au design très particuliers. Le vice a même été poussé jusqu´à créer des langues pour chaque race !
Pour une raison que vous découvrirez bien assez tôt, Jen est capable de changer d´apparence pour adopter le physique et les aptitudes des races qu´elle croise. Quatre transformations sont ainsi disponibles dans tout le jeu. Sa forme Ferai lui donne une meilleure résistance, en Undine elle peut nager indéfiniment sous l´eau, en Wraith, elle maîtrise le temps qu´elle peut donc ralentir pour se déplacer plus rapidement. En Djinn, sa puissance est décuplée et elle profite de deux lames qu´elle peut fusionner en une seule et même épée dévastatrice. Tout aussi dépaysants qu´ils soient, les royaumes ne constituent en rien une promenade de santé. Vous y rencontrerez de nombreuses créatures de l´ombre qu´il faudra combattre sauvagement. Malheureusement, les affrontements ne sont pas aussi passionnants qu´on aurait pu le souhaiter. Les coups de Jen, gérés pas les gâchettes de la manette, sont peu nombreux et pas toujours très impressionnants. Pour terrasser la plupart des adversaires, Jen doit obligatoirement sortir des furies(un peu comme celles de Raziel dans Soul Reaver 2). Dans le cas contraire, les bestioles regagnent rapidement une bonne moitié de leurs barres d´énergie et les combats peuvent ainsi durer une éternité. On regrette alors que les fameuses furies ne soient qu´au nombre de deux par transformation. Cela rend les combats assez répétitifs et loin d´être vraiment passionnants. On les subit plus qu´on ne les vit...
Si Jen est la seule à se battre ( enfin, presque...), son compagnon de pierre Scree n´est pas à oublier pour autant. Son rôle est même capital dans le jeu puisqu´à de nombreuses reprises il sera le seul à pouvoir débloquer la situation. Avec la possibilité de changer à volonté de personnage à tout moment, il vous faudra souvent passer par Scree pour avancer. Capable d´escalader les parois, de porter de lourds objets ou de prendre possession de certaines statues, il est aussi le guide de Jen, celui qui connaît Oblivion et pourra lui servir d´interprète et de médiateur. C´est également Scree qui sera le garant de la bonne santé de Jen. Il pourra ainsi lui transmettre de l´énergie en puisant dans sa propre réserve de vie. Enfin, les deux personnages devront régulièrement réaliser des actions de concert pour par exemple débloquer des leviers rouillé, relever d´imposantes grilles ou pousser des portes coincées par le temps..
Le couple Jen / Scree fonctionne à merveille. Le caractère calme et posé de la gargouille balance parfaitement avec celui plus impulsif et bagarreur de la jeune fille. Les nombreuses cinématiques sont d´ailleurs là pour le prouver. Leur mise en scène est bien étudiée et donne pas mal de rythme à l´histoire. Les échanges entre les deux héros, mais également avec les nombreux personnages qui peuplent Oblivion, sont aussi très réussis. Cerise sur le gâteau, le jeu profite pleinement du support DVD pour nous permettre de changer à la volée la langue des dialogues et celle des sous-titres. En français, c´est pas mal, mais je vous conseille vivement de vous tourner vers la VO anglaise ( quitte à afficher les sous-titre français) pour vous en mettre vraiment pleins les oreilles. Les acteurs ( tous professionnels et ayant joué dans des séries télé) se sont vraiment investis dans leur personnages. On ne note aucune intonation à côté de la plaque, la tonne de dialogue s´enchaînent sans aucun problème. Même lorsqu´il s´agit d´une langue incompréhensible comme c´est le cas avec celle des Ferai, on se régale à écouter les acteurs parler.
Puisqu´on y est, arrêtons nous aussi sur les musiques. Les balades dans le monde d´Oblivion sont accompagnées de magnifiques thèmes qui soulignent toujours le caractère des paysages traversés. Inquiétantes dans les contrée de Solum ou carrément envoûtantes dans les profondeurs d´Aquis, les partitions montrent tout le bon goût de leurs compositeurs. Lors des combats, nous avons droit à quelque chose de plus énervé puisque c´est le groupe 16Volt qui entre en scène. Si les morceaux sont alors plus énergiques, le mixage ne les met pas tout à fait en valeur et il convient là aussi de trafiquer les options pour faire péter les baffles à chaque duel !
Primal ne se contente pas d´une bande-son à tomber par terre, non, Primal est aussi l´un des plus beaux titres de la console. Lui et Splinter Cell ( dans un tout autre registre) ont su exploiter tout le potentiel de la machine pour afficher des décors d´une beauté rare. Magnifique. Je ne trouve pas d´autre mot pour décrire l´esthétique du titre. Les fonds marins d´Aquis, le village opprimé d´Aetha, le sable de Volca, les forêts inquiétantes de Solum, les graphistes s´en sont donnés à coeur joie pour illustrer l´imagination débordante des designers. Le souci du détail les a même conduit à modéliser chaque feuille des arbres séparément. Il faut voir le vent les faire danser pour le croire ! C´est sublime ! Les personnages bougent de bien belle façon avec en prime de très jolies animations faciales. Les mimiques de Jen lui donnent une personnalité vraiment craquante. Elle boude, sourit, fait la grimace, adopte un regard triste, bref, elle réagit aux situations comme le ferait tout un chacun.
Mais puisque je me dois d´être impartial et même si je dois bien avouer être littéralement tombé sous le charme de Primal, je me dois de vous mettre en garde contre les lacunes du titre. En plus des combats pas géniaux, on doit parfois batailler avec la caméra qui part un peu en live. Ca reste quand même assez rare et réservé aux passages étroits ( style couloirs et grottes) ou aux séquences d´escalades de Scree ( les plans en contre-plongée soulèvent un peu le coeur). Dans la série des défauts, on peut citer les temps morts dans l´aventure où il faut parcourir de grandes distances à pieds. Même avec le système de transporteurs inspiré par ceux de Soul Reaver 2 ( encore ! ), vous allez en avaler des kilomètres ! Les sauts sont aussi gérés automatiquement, ce qui casse un peu le rythme vu que les personnages doivent toujours se placer aux bons endroits avant de sauter ( idem pour Scree lorsqu´il grimpe à un mur).
Les autres problèmes rencontrés sont à ranger dans la catégorie bugs en tout genre. Comme je le disais plus haut, le test a été réalisé à partir d´une version envoyée par Sony qui comprend encore pas mal de soucis techniques. La liste de problèmes auxquels nous avons dû faire face est assez impressionnante et elle comporte aussi bien des textures qui disparaissent, des scripts qui ne se lancent pas, des sons en complet décalages avec les images, des écrans qui se gèlent sans raison apparente sans oublier le bon vieux retour sous... euh... sous « interface développeur ». Sérieusement, Primal m´en aura fait voir de toute les couleurs durant les heures que j´ai passé en sa compagnie. J´ai même eu droit à un écran vert et rouge, comme ça, sans autre forme d´explication. Alors bon, mettons les choses au clair, je reste persuadé que Sony saura dépoussiérer tout ça avant la commercialisation du titre. Il n´y a pas de raison que ce ne le soit pas. Nous vous tiendrons de toute façon informé de la tournure des évènements dès que nous aurons une version définitive entre les mains. Guettez les news...
Graphismes 18/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 17/20
Bande son 19/20
Scénario 18/20
Note générale 16/20
Actualité
Pro Beach Soccer cet été
Le site officiel de Pro Beach Soccer dévoile de nouvelles infos concernant notamment la date de sortie du jeu sur PC, Xbox, PS2 et GBA. On pourra donc, dès le 28 mai prochain, s´essayer au premier jeu vidéo de Beach Soccer, le tout sur des musiques mixées par des DJs déchaînés. Wanadoo promet un titre visuellement spectaculaire mais également axé sur le fun. On regarde les nouvelles images récemment diffusées par l´éditeur.
Sortie PC de BoF4 demain
Le RPG de Capcom sorti il y a un certain temps sur Playstation investira le support PC à partir du 3 avril. Même si nous n´avons pas encore eu de version jouable entre les mains, il faut s´attendre à un simple portage du jeu original, avec des textes qui ont toutes les chances de rester en anglais et une gestion des caméras que l´on espère optimisée pour le support PC. Points forts de ce quatrième volet de la série, deux scénarios intimement liés, avec des héros ennemis que l´on contrôle à tour de rôle, des possibilités d´interaction intéressantes pendant les phases d´exploration et des transformations évolutives qui s´ajoutent au système de magie pendant les combats. En voici justement les premiers screens PC. Une bonne occasion de découvrir une série très appréciée des amateurs de RPG sur consoles.
F-Zero : La Date Japonaise. NGC
=======================
On connaissait la date Américaine de la sortie de F-Zero AC/GC sur GameCube ( le 25 Août).
Nintendo a communiqué la date en ce qui concerne la version Japonaise. Ce sera un mois plus tôt que pour l´Amérique, soit le 25 Juillet.
Une date que les Japonais, grands fans de la série, ne manqueront pas de marquer d´une pierre blanche.
Classement des ventes anglaises
=======================
Voici le Classement Anglais des Ventes de Jeux.
Ce classement tient compte de la période allant du 23 au 29 Mars. Il est établi par l’ELSPA.
CLASSEMENT TOUS SUPPORTS CONFONDUES.
( PC & Consoles)
1. Championship Manager 4
2. Tom Clancy’s Splinter Cell
3. Devil May Cry 2
4. Zelda: Link To The Past
5. Metroid Prime
6. The Sims
7. Metal Gear Solid 2: Substance
8. Delta Force: Black Hawk Down
9. Rayman 3
10. The Getaway
11. Grand Theft Auto: Vice City
12. Indiana Jones & The Emperor’s Tomb
13. Lord Of The Rings – The Two Towers
14. FIFA 2003
15. Sonic Advance 2
16. TOCA Race Driver
17. Command & Conquer: Generals
18. Tenchu: Wrath Of Heaven
19. Jurassic Park: Operation Genesis
20. Dancing Stage Party Edition
PS2
1. Tom Clancy’s Splinter Cell ( Ubi Soft)
2. Devil May Cry 2 ( Capcom)
3. The Sims ( Electronic Arts)
4. The Getaway ( SCEE)
5. Grand Theft Auto: Vice City ( Take-Two Interactive)
6. Metal Gear Solid 2: Substance ( Konami)
7. Tenchu: Wrath Of Heaven ( Activision)
8. Rayman 3 ( Ubi Soft)
9. FIFA 2003 ( Electronic Arts)
10. TimeSplitters 2 ( Eidos)
11. Mortal Kombat: Deadly Alliance ( Midway)
12. Tiger Woods PGA Tour 2003 ( Electronic Arts)
13. Jurassic Park: Operation Genesis ( VU Games)
14. Ratchet & Clank ( SCEE)
15. Pro Evolution Soccer 2 ( Konami)
16. WWE Smackdown! Shut Your Mouth ( THQ)
17. Grand Theft Auto 3 ( Take-Two Interactive)
18. Lord Of The Rings – The Two Towers ( Electronic Arts)
19. WRC II Extreme ( SCEE)
20. Kingdom Hearts ( Square)
NGC
1. Metroid Prime ( Nintendo)
2. Super Monkey Ball 2 ( Sega)
3. Sonic Mega Collection ( Sega)
4. Resident Evil Zero ( Capcom)
5. Super Mario Sunshine ( Nintendo)
6. Lord Of The Rings – The Two Towers ( Electronic Arts)
7. Phantasy Star Online: Episode I & II ( Sega)
8. Super Smash Brothers Melee ( Nintendo)
9. Star Fox Adventures ( Nintendo)
10. Star Wars: Rogue Leader ( LucasArts)
11. Burnout ( Acclaim)
12. WWE Wrestlemania X8 ( THQ)
13. TimeSplitters 2 ( Eidos)
14. Rayman 3 ( Ubi Soft)
15. Resident Evil ( Capcom)
16. Luigi’s Mansion ( Nintendo)
17. Mario Party 4 ( Nintendo)
18. FIFA 2003 ( Electronic Arts)
19. Eternal Darkness ( Nintendo)
20. Crazy Taxi ( Acclaim)
XBOX
1. Indiana Jones & The Emperor’s Tomb ( LucasArts)
2. Dead Or Alive Xtreme Beach Volleyball ( Microsoft)
3. Panzer Dragoon Orta ( Sega)
4. TOCA Race Driver ( Codemasters)
5. Shenmue 2 ( Sega)
6. Metal Gear Solid 2 – Substance ( Konami)
7. Tom Clancy’s Ghost Recon ( Ubi Soft)
8. Lord Of The Rings – The Two Towers ( Electronic Arts)
9. Steel Battalion ( Microsoft)
10. Halo ( Microsoft)
11. Jurassic Park: Operation Genesis ( VU Games)
12. House Of The Dead III ( Sega)
13. Tom Clancy’s Splinter Cell ( Ubi Soft)
14. Project Gotham Racing ( Microsoft)
15. Baldur’s Gate: Dark Alliance ( Interplay)
16. FIFA 2003 ( Electronic Arts)
17. Tiger Woods PGA Tour 2003 ( Electronic Arts)
18. Oddworld: Munch’s Oddysee ( Microsoft)
19. Mortal Kombat: Deadly Alliance ( Midway)
20. Championship Manager: Season 02/03 ( Eidos)
GBA
1. Zelda: Link To The Past ( Nintendo)
2. Sonic Advance 2 ( Sega)
3. Crash Bandicoot 2: N-Tranced ( VU Games)
4. Rayman 3 ( Ubi Soft)
5. WWE Road To Wrestlemania X8 ( THQ)
6. Lord Of The Rings – The Two Towers ( Electronic Arts)
7. Metroid Fusion ( Nintendo)
8. James Bond 007: NightFire ( Electronic Arts)
9. Yoshi’s Island: Super Mario Advance 3 ( Nintendo)
10. Star Wars Episode II: New Droid Army ( THQ)
11. Crash Bandicoot: XS ( VU Games)
12. Super Mario Advance 2 ( Nintendo)
13. Mario Kart Super Circuit ( Nintendo)
14. Columns Crown ( Sega)
15. Spyro 2: Season Of Flame ( VU Games)
16. Harry Potter – Chamber Of Secrets ( Electronic Arts)
17. Sonic Advance ( Sega)
18. Bubble Bobble ( Empire)
19. Lord Of The Rings – Fellowship Of The Ring ( VU Games)
20. Rugrats: I Gotta Go Party ( THQ)
Le prochain GTA a un nom... PS2
=======================
Le prochain Grand Theft Auto ( GTA pour la famille) a désormais un nom.
Après Miami, c´est au tour de Tokyo d´être le théâtre de ce jeu tant décrié mais si apprécié: le nouveau jeu se nommera Grand Theft Auto: Tokyo 2010.
Il semblerait même que nous pourrions être en présence de voitures volantes et de formes de vies artificielles. Dubitatifs?!? Reste à voir comment Rockstar Games va traiter le sujet.
Attente ( longue attente) de rigueur!
Kingdom Hearts 2 officillement annoncé PS2
=====================================
Selon la fameuse agence Reuters, Square Enix ( cf. news précédente) a confirmé le développement de Kingdom Hearts 2.
Le titre qui reprend des licences Disney devient donc avec Final Fantasy et Dragon Quest l´une des pièces maîtresses de cette nouvelle entité.
Edition du Jeudi 03 Avril 2003
==========================
Le 282ème Journaux!
Les titres du Jeudi 03 Avril 2003
==========================
Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Fifa 2003 25.183 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 17.370 msg/sem
3. Forum L´entraineur 4 15.304 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 10 10.245 msg/sem
5. Forum Final Fantasy X-2 8.085 msg/sem
Test : Sonic Mega Collection NGC
=========================
Alors s´il n´est sans doute pas véritablement utile de vous faire de nouveau les présentations avec le hérisson bleu et sa ribambelle de potes, annonçons un peu le programme de ce Sonic Mega Collection sur Gamecube. En fait, c´est du titre Magadrive qui nous est livré ici de façon brute de pomme, sans surprise et visiblement sans amélioration non plus. On retrouve donc Sonic The Hedgehog, premier opus sur Megadrive, Sonic 2, Sonic 3 ( bein oui ! ), Sonic & Knuckles, Sonic 3D, Sonic Pinball et enfin Dr. Robotnik´s Mean Bean Machine. Voilà pour l´essentiel. Sachez que pour le reste de nombreux bonus seront à débloquer et que les fans de la série trouveront également une foule de petits «Extras» à se mettre sous la dent dans ce DVD.
Côté gameplay bien entendu, dans la mesure où l´on se retrouve face à une compile de titres déjà sortis sur console 16 bits, pas de surprise. On retrouve donc tout le charme des titres sur lesquels certains d´entre nous auront déjà passé de nombreuses heures, fidèlement reproduits à l´identique, défauts compris dans cette anthologie de Sega. Si l´on pouvait reprocher à Namco et Activision de nous avoir pondus dans le même esprit des collections qui devenaient désormais franchement désuètes hormis pour le collectionneur d´antiquité, force est de constater que le brave Sonic ne vieillit pas si mal que ça. Que ce soit le premier opus ou les suivants, le plaisir de jeu est toujours au rendez-vous avec des niveaux remarquablement architecturés et pensés pour l´époque avec leur lot de pièges à la con et leurs cachettes à découvrir. A chaque fois ou presque on se bastonne avec l´infâme Robotnik à la fin et on délivre les gentils petits animaux, bref, que du bonheur...
En terme de maniabilité il va sans dire que les possibilités de mouvements et de commandes permises à l´époque de la sortie de ces jeux ne posent pas la moindre difficulté à la manette Gamecube, on a même parfois l´impression qu´il y a trop de touches ; ). Bref, voici une adaptation sans remise au goût du jour qui tient tout de même la route et à qui on ne reprochera finalement de ne pas nous en donner encore un peu plus avec d´autres titres de la série auxquels nous n´avons malheureusement pas droit ici. Dommage même si la durée de vie est déjà particulièrement conséquente pour qui voudra venir à bout de tous les jeux présents dans cette «Collection» ou qui auront la curiosité de découvrir tous les bonus cachés.
Pour ce qui est de l´aspect graphique, comme on l´a dit, pas de changement par rapport aux versions originales 16 bits si ce n´est le 60 Hz qui n´est ma fois pas désagréable. Pour ce qui est des musiques on se surprend à fredonner de nouveau des airs que l´on pensait oubliés aux tréfonds de nos mémoires et qui reviennent naturellement à chaque niveau de jeu. En somme si les jeunes joueurs ne sont pas forcément les plus concernés par cette collection à moins de vouloir tout plein de jeux sur une seule galette, les fans de la première heure seront quant à eux ravis de retrouver un Sonic qui n´a finalement pas si mal vieilli et qui offre un plaisir de jeu toujours aussi agréable et durable...
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Note générale 14/20
Test : Mystic Heroes PS2
=================
Mystic Heroes, encore connu sous le nom de Battle Hôshin dans sa version originale, est donc un beat´em all tout ce qu´il y a de plus classique dans sa dimension grandiose mais aussi dans son aspect foncièrement bourrin. Dans le cas de Mystic Heroes, les développeurs ont tout de même fait l´effort d´accentuer au maximum l´importance des sorts magiques, qui s´imposent clairement comme la puissance d´attaque la plus efficace du jeu. Une idée qui ajoute un peu plus de stratégie aux parties, même si c´est un peu exagéré d´employer ce terme, sachant que cela permet surtout de contourner l´aspect simpliste de la plupart des jeux du même genre. L´essentiel de la progression consistera donc principalement à évaluer la configuration des batailles pour alterner au mieux entre les frappes directes, les attaques ciblées et le lancer de sorts.
Mystic Heroes possède en effet un système de combat qui permet de combiner les enchaînements de coups classiques avec des sorts magiques. Le résultat est qu´il possible d´effectuer différents types d´actions, de la simple parade à l´ultime combo, à condition toutefois de prendre garde à ne pas se retrouver à court de magie. Dans ce cas précis, il faudra alors s´emparer d´items régénérateurs ou bien s´isoler un instant pour concentrer son énergie magique. La répartition des touches permet de déclencher rapidement un attaque magique sautée qui se termine en sort de zone ou bien de cibler un certain nombre d´ennemis pour lancer une attaque spéciale sur tous ces adversaires à la fois. C´est bel est bien l´idée la plus intéressante au niveau du gameplay, puisqu´elle permet aussi bien de toucher des ennemis inaccessibles que de faire le ménage lorsqu´on se retrouve encerclé.
Malgré tout, et contrairement à ce que l´on pourrait croire, le jeu n´est pas des plus faciles, déjà parce que le nombre d´ennemis à l´écran est généralement phénoménal, mais aussi parce que la jauge de magie limitée et la faible efficacité des parades ne permettent pas toujours de se sortir des situations les plus chaotiques. On aurait également apprécié trouver une palette de mouvements plus étoffée, avec notamment des contres et des sorts réellement propres à chaque personnage, ce qui n´est pas le cas. Au lieu de cela, il faut simplement se contenter d´un système de runes à découvrir, qui permettent de gagner progressivement des sorts plus puissants, tout en montant de niveaux. Le jeu fait en effet intervenir un système de gain d´expérience qui dépend directement de la qualité de vos combos durant les niveaux.
Mais si l´on évolue dans le jeu avec plaisir durant les premières parties, on pardonne finalement difficilement les nombreux défauts du titre, parmi lesquels la répétitivité de l´action et le caractère peu jouissif des combats ne sont pas les moindres faiblesses. Même si le doublage est toujours d´une qualité aussi pitoyable que pour la plupart des jeux de Koei localisés en France, les possesseurs de cette version PS2 seront ravis de voir que le jeu comporte pas mal de bonus absents de la version GameCube. Ainsi, on pourra bien débloquer 4 nouveaux personnages jouables par la suite, ainsi que la présence des modes Mission et jeu Libre. Le mode Histoire comporte toujours huit niveaux de jeu, et l´on trouvera également un mode Multijoueur ( jusqu´à 4 simultanément avec l´adaptateur Multitap) et Survie. En cours de jeu des alliés viendront régulièrement vous prêter main forte, mais il n´est pourtant pas possible de traverser le mode Histoire à deux joueurs en coopération. On pourra reprocher aussi le manque de fun des parties en multijoueurs, le manque de variété au niveau des ennemis avec des sous-boss qui reviennent plusieurs fois dans le jeu, et surtout le piètre niveau d´IA des adversaires, mais surtout de ses alliés. La plupart du temps, les soldats des deux camps se regardent sans réagir, et même s´ils se retrouvent à dix contre un ils n´ont même pas le courage d´amorcer un mouvement, vous laissant faire tout le sale boulot. Pathétique. C´est donc une impression mitigée qui se dégage de ce test : d´un côté le jeu remplit assez bien son contrat en proposant des scènes d´action parfois impressionnantes, mais d´un autre côté le gameplay affiche de réelles faiblesses et le soft ne relève pas d´un intérêt franchement palpitant ni en solo ni en multijoueur. Mystic Heroes pourrait toutefois intéresser la plupart des inconditionnels de la saga Dynasty Warriors, si tant est que le design des persos ne les laisse pas complètement de marbre.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 10/20
Scénario 11/20
Note générale 13/20
Test : Sonic Advance 2 GBA
==================
Quand on revient sur la série des Sonic, on se dit que la qualité des jeux de notre hérisson bleu préféré ne s´est jamais démentie depuis le premier épisode sur Master System. Même si on peut regretter un petit manque d´évolution au fil du temps, la série de Sega a toujours su s´attirer les faveurs du public et ceci est plus que mérité dans le sens où le mot d´ordre de chaque Sonic a toujours était le même : Fun. Ce second épisode Advance ne déroge pas à la règle et si cet opus est bien inédit, on est en terrain familier dès le premier stage du titre, avec des parcours qui nous rappellent des souvenirs faits à base d´anneaux à ramasser, de bumpers vous projetant dans le ciel, de loopings traversés à vitesse grand V, etc. Car la grande force de Sonic c´est bien un plaisir total et immédiat, même pour une personne ne connaissant pas la série, dès les premières secondes de jeu. Inutile de vous dire que les possesseurs de GBA et à fortiori les joueurs qui n´ont jamais eu la chance de connaître un épisode du hérisson bleu se devront de se ruer sur le dernier chapitre en date disponible sur la petite portable de Nintendo.
Comme je le disais plus avant, la recette est toujours la même mais elle est tellement bonne qu´il serait un peu suicidaire pour Sega d´innover du tout au tout. Ainsi, le joueur devra une fois encore déjouer les plans du Dr. Robotnik et pour ce faire dévaler des niveaux remplis de passages secrets, d´ennemis tous plus facétieux les uns que les autres, de ressorts et de tuyaux vous amenant dans des endroits inaccessibles. Ce qui étonnera le joueur qui ne connaît pas ces titres, c´est bel et bien l´étonnante rapidité du jeu. C´est simple, Sonic est sûrement LE jeu de plates-formes à l´animation la plus fluide jamais vue. Dès le premier niveau c´est un pur régal de voir notre petit personnage dévaler les pentes à toute allure, sauter dans tous les sens en récoltant divers bonus ou rouler en boule pour atterrir sur la tête de ses ennemis. Du pur bonheur vidéoludique. En gros, Sonic c´est un peu les montagnes russes du jeu-vidéo, c´est du plaisir rapide , ça vous procure des sensations et on en ressort un gros sourire sur les lèvres.
L´univers graphique de cet épisode est toujours aussi chatoyant. Si on retrouve les traditionnels plaines ou volcans en arrière-plan ( c´est dingue tout de même, je me demande si il existe un jeu de plates-formes sans volcan en éruption ! ?), quelques niveaux sont très originaux et apportent beaucoup de fraîcheur. Il n´y a qu´à voir celui se passant dans un monde musical ( qui rappelle par bien des côtés celui d´un ancien jeu sorti sur Amiga, le dénommé Zool) où notes de musiques, timbales, et piano font office de tremplins. L´architecture des stages est très bien élaborée, et si vous pouvez terminer le jeu en un temps assez court, la possibilité de reprendre le titre pour accéder à toutes les zones secrètes ou acquérir tous les items, se présente d´elle- même et rallonge la durée de vie. De plus la bande-son est adaptée aux univers que vous traversez et si elle n´est pas aussi impressionnante que le reste ( les bruitages étant même à ce titre presque absents), elle n´en demeure pas moins très joyeuse, très bon enfant.
Si on est surpris de passer quelques niveaux sans faire grand chose ( en appuyant uniquement sur la direction « avant » de la croix directionnelle), d´autres par contre demandent un peu plus de doigté car truffé de pièges en tout genre. Hormi ce constat, la maniabilité est parfaite, Sonic et ses amis ( Cream, Tails, Kncukles et Amy étant jouables une fois libérés) possèdent des capacités différentes, Cream pouvant voler grâce à ses oreilles de lapin, Amy assenant des coups de marteaux, etc., mais le tout est instinctif et très rapidement assimilable.
En plus du mode Time Attack, le must du must reste tout de même le mode multijoueur. Si vous possédez 4 cartouches vous aurez le loisir de mesurer vos talents sur des courses où le but sera de finir en première position. Vous avez réussi à trouver 4 amis mais n´avez qu´une cartouche de jeu ? , pas de problèmes. Vous pouvez également profiter des joies du multijoueur, seule l´épreuve changera. De course, le challenge se transformera en collecte d´anneaux, le gagnant étant celui qui ramassera le plus d´items dans le temps imparti. Et comme si ce portrait n´était pas déjà assez idyllique, la firme japonaise a cru bon de rajouter des mini-jeux débloquables après avoir obtenu des émeraudes de Chaos dans le mode principal. Une fois obtenu ces émeraudes, vous pourrez rencontrer les chaos, des petits êtres grâce auxquels vous accéderez à des petits jeux de réflexion ou tendance Game & Watch.
Bon, on va faire court en guise de conclusion, Sonic 2 Advance est une petite bombe de fun. Rapide, maniable, prenant, il se hisse sans effort dans les 5 meilleurs jeux de plates-formes de la GBA, un indispensable.
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 17/20
Test : Paris-Marseille Racing 2 PSX
============================
Davilex commence à avoir un sérieux passif en matière de navets ludiques. A la tête d’une collection contenant quelques monstruosités telles que K2000, USA Racing ou tout simplement le premier Paris Marseille Racing, l’éditeur détient probablement le trophée du plus mauvais faiseur de jeux du monde ! C’est aussi l’éditeur dont la moyenne des notes reçues par ses jeux est la plus basse sur notre site. A vue de nez, on doit se situer aux alentours de 4 ou 5, vous voyez le tableau ! Alors, Paris-Marseille Racing 2 relèvera-t-il le niveau ? Ha ha ! Elle est bien bonne celle-là ! Bon allez on perd pas de temps, j’ai quand même des vrais jeux à tester après cette mascarade.
Comme tous les titres Davilex, Paris-Marseille Racing 2 est un jeu de courses. Une question se pose alors : Davilex sait-il que les jeux vidéo ne se limitent pas aux jeux de courses ? Hum pas sûr. D’ailleurs, savent-ils ce qu’est vraiment un jeu vidéo. Non parce que dans jeu vidéo, il y a le mot « jeu », du verbe « jouer » que l’on peut traduire par « s’amuser ». Je dis ça parce qu’à voir les produits que Davilex s’évertue à mettre sur le marché, il y a de quoi se poser des questions ! C’est toujours la même chose, c’est toujours aussi injouable, c’est toujours aussi peu amusant, bref, c’est toujours aussi nul !
Comme d’hab, plusieurs personnages sont sélectionnables en début de partie. Chacun se retrouve au volant d’un véhicule plus ou moins rapide, résistant et maniable. Entre nous, peu importe celui pour lequel vous optez. Tous sont de véritables truffes sur la route et se manient aussi facilement qu’un troupeau de mulets unijambistes. Il suffit de garder le pouce collé à l’accélérateur pour terminer les courses. Avec de la chance, on peut même arriver premier ! Wow trop fort ! Mais je dis bien avec de la chance, car entre les concurrents tous prix nobel de stupidité et les autres voitures qui prennent la route pour un circuit de stock cars, il faut vraiment être un sacré veinard pour franchir la ligne d´arrivée en prems.
Que dire à part ça ? Bein on retrouve la même ribambelle de bugs dont Davilex s´est fait une spécialité au fil de sa jeune carrière. Reprenant le même moteur que USA Racing, Paris-Marseille 2 trimbale logiquement les mêmes abominations graphiques. Clipping, polygones taillés dans le roc, chevauchements de textures, Davilex nous fait la totale ! C´est un véritable festival de bugs ! Côté audio, c´est également une torture avec un abruti qui débite des idioties à la radio en prenant une voix de « djeuns » bien pérave.
Bon, je crois que cette fois on a fait le tour. Il ne me reste qu´à vous préciser que les circuits se répartissent entre Paris, Marseille, Lyon, Las Vegas ( ?!), Londres ( ?! bis) et Edimbourd ( ?! ter), et qu´il est possible d´améliorer sa caisse en ramassant du fric sur le parcours. Voilà, alors maintenant, si un riche héritier ou un milliardaire quelconque genre « Ricky ou la Belle Vie » me lit, qu’il me fasse une faveur et court acheter tous les stocks de ce titre. Qu’il les fasse ensuite brûler dans son jardin. En plus de me faire plaisir, il aura la satisfaction d’avoir contribué à améliorer le quotidien de l’humanité entière !
Graphismes 2/20
Jouabilité 1/20
Durée de vie 1/20
Bande son 3/20
Note générale 1/20
Test : Batman : Dark Tomorrow XBOX
==========================
Alors là je dis halte au foutage de gueule. Beaucoup s´étaient laissés dire que ce Batman Dark Tomorrow était prometteur. Moi même qui suis pourtant un marvelien arachnophile dans l´âme, j´attendais ce titre. Et Kemco de nous faire attendre soit disant parce qu´il avait des améliorations à faire. Et bien si elles ont été faites, il faudrait que quelqu´un les prévienne qu´il y a eu une erreur, c´est visiblement une version beta ou même pré-alpha qui a attérie dans les rayons et accessoirement sur mon bureau.
Au début, je pensais faire un petit paragraphe plein de méchancetés pas vraies et de références à Marvel, juste pour énerver les DC fans ( gentiment quand même), mais l´heure n´est pas aux rires. Ce Batman est sans consteste l´une des plus grosses bat-bouses ludiques de l´année. Non mais sans blague. Laissez-moi vous expliquer la raison de ma colère. Pendant les premières minutes, une fois passée la déception et la réalité affrontée, j´envisageais de conseiller l´achat du jeu à ceux qui sont capables de se mater un épisode de Derrick uniquement pour se moquer. Batman Dark Tomorrow est un beat´em all qui tente vainement de se cacher derrière un radar à la MGS 2, pour se donner un style infiltration à la mode. En effet, on peut longer les murs, mais à part ça. Premier point absolument insupportable, le personnage que l´on finit par haïr de tout son coeur n´est même pas foutu d´assommer pour le compte ses ennemis. Que Bruce Wayne répugne à tuer, ok, mais ils pourraient rester au sol plus longtemps les mecs. Résultat, vous êtes contraints de vous servir de vos bat-menottes pour les neutraliser un par un, ce qui prend 3 ou 4 secondes, le temps pour ses potes de vous allumer et pour lui de se relever. En plus, comme vous avez plein de gadgets et qu´il faut les faire défiler un par un avant d´avoir le bon, passer du batarang aux menottes est déjà une galère pas possible.
Et bien évidemment, c´est toute la maniabilité du titre qui est minable. Le gameplay n´est même pas du niveau d´un Street of Rage avec des coups super limités. Tout ça servi par une jouabilité absolument imbuvable. Tout d´abord, la caméra mérite de figurer dans le top 5 des plus nases de l´histoire ludique, quand elle n´est pas trop loin ce sont les angles qui sont absurdes, et bien sûr elles sont fixes, la progression se faisant par tableau. Quant au contrôle de Batman il est catastrophique, la bat-raideur est une option dont on se serait passé. Les combats sont cauchemardesques, les sauts atroces, on s´y reprend 18 fois pour monter une échelle et se diriger dans les niveaux est un calvaire. En vérité, après les 10 premières minutes de jeu qui peuvent faire rire, le titre devient vite insupportable. Kemco pourra se vanter de m´avoir vraiment mis les nerfs pendant que mes petits camarades de la rédac´ se foutaient de moi ( et accessoirement du jeu).
Si au moins on pouvait trouver une motivation quelconque qui nous pousserait à jouer. On aurait pu penser au scénario ( surtout pour les fans) mais non, même pas. On se retrouve dans le jeu comme un chien dans un jeu de quilles sans même un objectif, un prétexte valable pour s´enquiller les niveaux bien linéaires. Des niveaux entrecoupés de loadings toutes les deux minutes d´ailleurs ( véridique, la RAM de la Xbox doit être exploitée environ à 1 %), ce qui vous évitera de vous retaper les stages quand vous perdrez, ce qui sera fréquent.
Alors évidemment, le tableau ne serait pas complet sans une réalisation à pleurer. C´est la bat-animation qui à mon sens se taille la part du lion dans la catégorie « Ridicule ». Les sauts sont par exemple composés de... 2 animations ! Ce qui donne un côté danseur étoile du pauvre au héros qui n´avait vraiment pas mérité un tel traitement. Il y a aussi sa démarche qui vaut des points et que dire de sa façon de se tenir agrippé à son bat-câble. Pour le reste, ça me fait un peu penser à Blade 2, en plus moche. Les textures sont pauvres, grossières et certains effets spéciaux sont à mourir de rire ( les flammes, il faut voir les flammes). Seules les cinématiques sont à peu près correctes ( encore que trop compressées) et assez fidèles à l´esprit.
Vous constaterez que je n´ai dit aucun bien du jeu, c´est pas de l´acharnement, c´est simplement parce qu´il n´y a aucun bien à en dire.
Graphismes 9/20
Jouabilité 4/20
Durée de vie 8/20
Bande son 10/20
Note générale 5/20
Test : ATV Quad Power Racing 2 NGC
==========================
Directement inspiré de la série ATV Off Road de Rainbow Studios, Quad Power Racing 2 ne brille pas vraiment par son originalité. Des quads, des courses, des tricks et le tour est joué. Bien que la formule ait déjà été vue et revue, Acclaim tente tout de même sa chance. C´est normal après tout, l´éditeur a quand même investi dans la licence ATV et mieux vaut pour lui qu´il sorte quelques titres sur le sujet pour amortir ses dépenses. L´éditeur va-t-il entrer dans ses sous ? Oh, il y a de grandes chances que oui. Sans être un titre inoubliable, ATV QPR 2 cache quelques atouts dans sa manche et avec la présence de nombreuses têtes bien connues dans le milieu du quad, nul doute que les adeptes de la discipline se rueront dessus.
Concrètement, le jeu se divise en plusieurs modes. Des plus classiques ( arcade, contre la montre, course simple) aux plus sympathiques ( carrière et défi), il y a déjà de quoi faire tout seul. En branchant une seconde manette, on accède ensuite à des duels ( course ou tricks) et à un championnat dans lequel on définit soi même les circuits à visiter et le nombre de tours à effectuer sur chacun d´eux. Tout cela est très intéressant mais encore une fois, pas des plus novateurs. Seul le mode défi parvient tant bien que mal à pimenter le jeu en offrant une série de petites épreuves qui permettront de vérifier que vous savez bien manier le guidon. Vous aurez par exemple à slalomer entre des plots, à tenir la distance en wheelie, à monter au sommet d´une tour... Bref, des challenges plutôt réussis et dont on ne regrette que leur faible nombre.
Sur piste, les courses ressemblent à un mix entre Freekstyle et le vieux Road Rash. Freekstyle, pour ses tracés tout en dénivelés et Road Rash pour la possibilité de donner de grands coups de bottes dans les quads adverses. Le fairplay n´étant pas de rigueur ici, on peut donc tout à fait envoyer ses concurrents brouter le décor et au passage gagner une précieuse place au classement. Chaque tracé offre de nombreuses occasions de séparer votre arrière-train de la selle. Les grosses bosses s´offrent à vous pour que vous enchaîniez les tricks les plus dingues. Au départ, vous n´aurez accès qu´aux figures de base telles que le Split X, le Super-Man ou le Can Can, un système de progression permet de débloquer au fur à mesure les techniques plus complexes. On passe ainsi du Seat Grab au Heart Attack, puis au Lazy Boy et ainsi de suite jusqu´à maîtriser le Pommel Horse.
Le pilote est défini par quatre critères qui augmentent tout seuls suivant les exploits que vous réalisez sur piste. Passez votre temps à déséquilibrer les autres riders et votre jauge d´agressivité grimpera. Enquillez un maximum de tricks et ce sera celle concernant l´habileté qui montera. La progression est simple et permet une évolution de son personnage en douceur.
Mais voilà, ATV a aussi des éléments qui énervent. Comme par exemple la gestion des collisions aussi primaire que mal fichue. Le rider fait un vol plané au moindre accroc et tombe en plus toujours de la même façon, aussi rigide qu´un vulgaire bout de bois. Les parcours, ensuite, manquent d´une certaine audace, de charisme même. On aurait aimé davantage de sauts de la mort, plus de dénivelés de folie. Ici, on s´ennuie presque en faisant des tours de pistes. La réalisation rattrape un peu l´affaire. Les effets de lumière et de poussière sont réussis et la modélisation des quads plutôt bonne. Pour les textures des environnements, ça dépend vraiment des niveaux. Certaines sont impeccables, d´autres un peu plus crades. Pour la bande-son enfin, vous n´allez jamais me croire, mais figurez-vous qu´on a droit à une succession de groupes issus de la nouvelle scène rock. Si c´est pas original ça ?
Bon comme vous le voyez, ATV a ses bons côtés et sa plus grosse lacune réside dans son manque d´initiative. Plus de défis et plus d´audace dans les parcours auraient certainement pu relancer légèrement l´intérêt du titre
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 13/20