Actualité
Finale du tournoi DOA3 : J-5
Dans le cadre du challenge Xbox-L´Etudiant, 60 établissements d’enseignement supérieur et 120 étudiants ont participé à un tournoi inter-écoles sur Dead or Alive 3. C´est au Salon de l´Etudiant, du 13 au 16 mars prochain, porte de Versailles à Paris Expo, que se déroulera la finale du championnat où s´opposeront les trois meilleurs établissements de chaque ville. Au total, ce sont les 18 meilleurs équipes issues des qualifications nationales qui vont défendre les couleurs de leur établissement devant des milliers de visiteurs et de supporters grâce à des écrans géants placés sur tout le Salon. Les lauréats remporteront un séjour d’une semaine en Thaïlande et tous les challengers gagneront un week-end en Tunisie. Vous pouvez consulter toutes les modalités et les résultats sur le site de l´Etudiant.
FFX passe Platinum
Un peu moins d´un an après sa sortie officielle en Europe, l´incontournable Final Fantasy X passe en gamme Platinum dès le 16 avril prochain. Considéré à juste titre comme l´un des plus gros hits de la Playstation 2, FFX sera donc proposé au prix de 30 € seulement. Le DVD bonus de la première édition devrait être compris dans le jeu. Une aubaine pour tous ceux qui n´ont pas encore eu la chance de s´essayer à ce titre.
Unlimited SaGa enfin chez nous !
On dirait que Square a entendu les suppliques des fans de RPG puisque le fameux Unlimited SaGa arrivera contre toute attente sur le sol européen, et ce dès cet été en même temps que la version US. Dans un registre franchement différent de celui de FFX, Unlimited SaGa permettra à tous les fans européens de découvrir un RPG tout aussi passionnant mais qui devrait receler un bon nombre de particularités que l´on a hâte de pouvoir tester sur nos PS2 PAL. On ne sait pas encore si le jeu bénéficiera d´un mode 60 Hz.
La PS3 pour cette année ?
Des rumeurs laissent entendre que Sony pourrait commercialiser la Playstation 3 au cours de l´année 2003 au Japon et d´ici la fin de l´année aux Etats-Unis. Une info à prendre avec des pincettes puisqu´elle n´a pas été confirmée par Sony. La production commencerait le mois prochain à Taiwan, et la console utiliserait un nouveau processeur Toshiba, différent de celui de la PS2.
Final Fantasy : Crystal Chronicles repoussé?
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Une rumeur persistante sur le net voudrait que le jeu de Square sur GameCube, Final Fantasy : Crystal Chronicles soit repoussé à une date ultérieure.
Le jeu était prévu pour cet été au Japon.
Mais ne nous affolons pas, pas d´annulation ou de quoi que ce soit de la sorte, juste un report.
Edition du Mercredi 12 Mars 2003
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Le 266ème Journaux!
Les titres du Mercredi 12 Mars 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 32.594 msg/sem
2. Forum Zero Tolerance 32.340 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 7 13.506 msg/sem
4. Forum L´entraineur 4 12.299 msg/sem
5. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 11.730 msg/sem
Test : Super Monkey Ball 2 NGC
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Super Monkey Ball 2, c´est avant tout une histoire d´adresse. Le joueur suffisamment inconscient pour tenter l´expérience se retrouve aux commandes d´une bulle parfaitement ronde qui renferme un singe. Jusque-là, rien d´anormal. L´histoire met aux prises toute une famille d´anthropoïdes avec un chimpanzé maléfique venu du futur pour tenter de séparer le héros simiesque de sa fiancé. Ce que la trame scénaristique ne nous dit pas, en revanche, c´est pourquoi le héros se retrouve contraint de terminer une série de parcours rocambolesques pour tenter d´atteindre la sortie de chaque niveau dans un temps limité tout en récoltant un maximum de bananes. Mais passons. L´intérêt de cette histoire à deux balles, c´est de nous projeter dans le jeu le plus prise de tête que l´on ait connu de mémoire de joueur.
Cloîtré dans sa bulle, le joueur doit faire une démonstration de sa maîtrise du stick analogique pour tenter de mener à bien chacun des challenges proposés, et diriger sans faillir son duo singe/bulle sur un plateau tarabiscoté à souhait qui penche en fonction de l´inclinaison que vous donnez au stick. Un principe extrêmement simple mais diaboliquement pervers, qui nécessite de doser chaque mouvement à la perfection pour contrôler sa trajectoire. Une fois de plus, la prise en main est immédiate, et le gameplay extrêmement prenant. Ceux qui connaissent le premier volet ne seront absolument pas dépaysés par ce titre qui comporte grosso modo les mêmes atouts et les mêmes faiblesses que son prédécesseur. Ainsi, même si l´ensemble se veut parfaitement jouable, on ne peut toujours pas contrôler la caméra avec le stick C, en tout cas dans le mode solo, et l´interface se révèle absolument identique.
Alors, qu´a bien pu trouver Sega pour nous faire perdre définitivement la tête après les trésors d´ingéniosité déployés dans le premier volet ? Eh bien pas mal de choses puisque de 90 parcours dans le premier opus on passe à 150 proposés en solo dans Super Monkey Ball 2 ! Avec surtout une tonne de nouveaux mini-jeux en multijoueur jusqu´à 4 en simultané ou en écran splitté. Et même si l´on retrouve certaines épreuves du premier volet, toutes sont actualisées et comportent de nombreuses variantes. Plus ou moins palpitantes, les épreuves proposées en multijoueur vont de la partie de tennis au traditionnel billard, en passant par les matches en arènes, les courses, le bowling, le baseball, le golf, le foot ou encore le vol plané. Un vaste programme, croyez-moi.
Pour ceux qui s´interrogent sur les éventuelles particularités de SMB2 au niveau du gameplay, autant dire que le principe est le même que Super Monkey Ball, avec cette fois un seul niveau de difficulté unique, le jeu se voulant parfaitement progressif. De plus, il offre la possibilité de s´essayer à n´importe quel parcours d´un même monde une fois celui-ci débloqué, ce qui permet de faire les épreuves dans l´ordre de son choix et d´éviter de buter des heures sur un même challenge. D´autant que l´on peut recommencer une épreuve autant de fois qu´on le désire.
Le mode Histoire offre des mondes à thèmes ( plaine, océan, volcan, etc...) entrecoupés de cut-scenes qui font intervenir les protagonistes du jeu, mais les niveaux profitent surtout d´un level design incroyablement vicieux. Les développeurs ont su parfaitement se renouveler malgré les délires proposés dans le premier opus, et l´on se retrouve parfois face à des parcours véritablement démoniaques qu´il faudra recommencer des dizaines de fois avant d´en venir à bout. Seul regret, une réalisation qui n´a absolument pas été améliorée depuis l´épisode précédent mais qui reste correcte malgré la présence d´aliasing et le manque de détails des différents parcours. Mais là n´est pas l´essentiel, et à moins d´être totalement impatient et rebuté par l´ambiance débile du jeu, on ne résiste pas à l´envie de recommencer pour progresser et découvrir de nouveaux parcours. Les plus persévérants s´arracheront les cheveux en tentant de collecter toutes les bananes et de finir dans des temps records pour améliorer leurs scores et ainsi obtenir les points suffisants pour débloquer tous les mini-jeux. Véritable phénomène vidéoludique, Super Monkey Ball 2 est un titre diablement accrocheur, idéal pour les adeptes des parties à plusieurs.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 12/20
Note générale 15/20
Test : ToeJam And Earl 3 XBOX
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Un titre qui a connu quelques déboires, initialement prévu sur Dreamcast, le funeste destin de la machine explique son arrivée sur la console de Microsoft et profitera au passage des possibilités online puisqu´il sera possible de télécharger quelques niveaux bonus. En attendant, cela ne suffira pas à compenser les faiblesses du jeu que l´on découvre de plus en plus répétitif au fil des heures.
ToeJam, Earl et la nouvelle venue Latisha se voient confier une importante mission par le Funkapotamus. Suite au vol de sa collection d´albums de funk sacrés, le sage a senti une perturbation dans le Funk ( tiens comme dans...), l´émergence d´un côté obscure du Funk ( ah oui, c´est bien comme dans...). Les trois aliens doivent donc se rendre sur Terre, là où se trouvent les albums, pour rétablir l´équilibre. La progression dans ToeJam And Earl 3 est assez basique. L´univers du jeu est divisé en différentes mondes dans lesquels se trouvent les portes qui mènent à des zones particulières. Chaque zone vous proposera ses propres objectifs de missions. La plupart du temps il s´agira de « funkifier » les terriens ( des pompom girls un peu gourdes ou des types armés de marteaux piqueurs), de récupérer des objets et autres items avant d´affronter un éventuel boss final ou d´accomplir un objectif ultime ( remettre un objet à une personne) avant de ressortir et de passer à la zone suivante. Les premières minutes de jeu laissent augurer du meilleur, mais on se rend très vite compte à quel point le jeu est répétitif et ce en dépit du grand nombre de bonus que l´on peu collecter et utiliser.
En pratique, nos héros sont capables d´effectuer diverses attaques. Dans le fond, il s´agit toujours de funkifier ( la méthode du Funk Fu), en lançant un rayon qui va rendre les terriens plus cools ( terriens étant à prendre au sens large, les poulets étant compris dans la définition). Mais certains ennemis sont plus résistants que d´autres, il faudra alors avoir recours aux notes de funkification, vous sortez votre énorme lecteur CD et faites tomber leur résistance. Au passage, vous ramasserez toutes sortes de bidules plus ou moins utiles ( chaussures à ressorts, paire d´ailes etc.).
Nul doute que l´humour et l´ambiance peuvent facilement sauver un jeu d´un gameplay un peu défaillant. Malheureusement, l´humour souffre du même problème que le-dit gameplay défaillant. Ca marche au début, mais il se répète trop et finit par devenir très fade. Quelques références à Star Wars par-ci et deux trois tirades par là. Oui mais voilà, quand on a entendu une pompom girl dire « personne ne touche mes pompoms sauf moi et mon copain » une fois ça va, au bout de la quinzième, on se lasse un peu. Même les Soul Sisters qui pousseront le Gospell pour vous indiquer votre mission avant chaque niveau finissent par ne plus surprendre ( dommage, c´était bien fun au début). Dans le genre jeu de plate-forme qui veut nous faire rire ( ou sourire au moins), mieux vaut se tourner vers Rayman 3 et ce crétin de Globox ces temps-ci.
Techniquement, ce n´est pas ce que la console peut faire de mieux même si ça reste très correct mais un peu aléatoire avec des textures très chouettes qui vont de paire avec des personnages très peu détaillés. Mais le design coloré est réussi, même s´il pêche lui aussi d´un manque de variété. L´animation des personnages laisse penser que peu de choses ont dû être apportées depuis le premier projet Dreamcast, ça bouge bien mais leurs mouvements sont limités. Au niveau de la maniabilité rien de particulier à signaler avec une prise en main rapide. Pour ce qui est de la bande-son, je vous ai déjà dis que les speechs ne sont finalement pas très nombreux ( d´où les vannes qui tombent à l´eau) reste la musique. On donne dans l´ambiance funk tendance années 70. Mais ne vous attendez pas à une bande-son très musicale. C´est plutôt un aspect caricatural qui a été retenu. En clair, si vous n´êtes pas fans du genre, vous trouverez ça très fun, mais si vous êtes un puriste, ça risque de vous gonfler un peu en raison du côté réducteur de la chose. Et même techniquement, ils se sont pas forcément foulés les développeurs. Les morceaux ne surprennent pas des masses par leur génie musical ( encore une fois, musicalement, ça vaut pas Rayman 3) et ne le font pas plus par leur aspect technique avec des instruments aux sonoritéx très artificielles. Ce sont une fois de plus les Souls Sisters qui m´ont personnellement le plus branché avec leurs chants.
Déception, déception, c´est triste à dire mais Sega rate le retour des aliens musicos. Si vous avez connu les premières aventures de ToeJam et d´Earl, le titre trouvera sans doute grâce à vos yeux mais pour le joueur lambda, on peux trouver mieux en ce moment.
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 12/20
Actualité
Zelda US : des pré-commandes records
Alors que l´on croyait le phénomène GTA : Vice City intouchable, le tant attendu Zelda : The Wind Waker aura finalement le mérite de battre le titre de Take 2 en termes de pré-commandes aux US. Ce sont en effet plus de 560 000 fans qui ont déjà pré-commandé le jeu aux Etats-Unis et qui ont donc reçu le fameux DVD bonus en édition limitée contenant Ocarina of Time et la version inédite Master Quest, à moins de deux semaines du lancement de l´opération. Le jeu sera disponible là-bas à partir du 24 mars, et il faut s´attendre à un engouement similaire pour le lancement de l´opération en Europe.
L´Entraîneur a son site
Ubi Soft nous signale l´ouverture du site officiel de L´Entraineur 4. On y trouve des infos détaillées sur ce nouveau titre de management de foot, des tactiques de jeu, et surtout une démo jouable. Le forum est d´ores et déjà accessible, idem pour les sondages et la newsletter. Les novices pourront même consulter un guide de débutant qui donne des conseils pour bien démarrer le jeu. Sortie prévue le 28 mars sur PC.
http://www.lentraineur.com/accueil.html
Advance Wars 2 : La Date US GBA
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Le premier épisode a marqué le début d´un genre sur GameBoy Advance et s´est imposé comme une valeur sûre de la console. Il figurera sans aucun doute au panthéon des meilleurs titres GBA, aux côtés de Mario Kart: Super Circuit ou de Metroïd Fusion...
Nintendo of America a annoncé la sortie le 23 Juin de Advance Wars 2: Black Hole Rising. Une bonne nouvelle pour les fans du jeu et un beau cadeau, jusque quelques jours après le 2eme anniversaire de la console chez nous et aux States.
Onimusha 3 annoncé. PS2
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Capcom a officiellement annoncé lors d´une conférence de presse tenue au Japon la suite d´un de ses plus grands succès: Onimusha.
Pour ce troisième épisode, un nouvel héros fera son apparition aux côtés de l´éternel Akechi Samanosuke. Son nom: Jacque Bran, un nom qui sonne français, et pour cause...le jeu aura comme scène notre magnifique ville de Paris.
L´histoire se déroule en 2004. Paris est attaquée par les démons et devient une ville cauchemardesque. Le chaos règne!
Nous héros auront fort à faire face aux forces ( beaucoup de "f") des démons Genma.
Le jeu sera, et cela pour la première fois, en full-3D polygonale. Une bonne nouvelle que beaucoup attendaient.
Un détail tout de même: si Samanosuke est joué par l´acteur nipon Takeshi Kaneshiro, Jacque Bran, est lui joué par notre Nono national. Oui, Léon lui même! Monsieur Jean Réno!!!
SoulCalibur II : les persos cachés
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La presse japonaise a révélé quels devraient être les personnages cachés de SoulCalibur II sur console. Yoshimitsu, Cervantes, Seung Mina et Sophitia seront également conviés à la fête, si l´on en croit le magazine Famitsu. Malheureusement, on ne peut pas encore affirmer avec certitude que tous ces personnages seront disponibles sur chaque version, et s´ils seront les quatre seuls à rejoindre les persos de base. Rappelons que chaque version proposera un personnage exclusif, Link pour GameCube, Heihachi pour PS2 et Spawn sur Xbox. La sortie de SoulCalibur II est prévue pour le 27 mars prochain au Japon, pour août aux Etats-Unis et pour cet automne en Europe. Voici quelques images supplémentaires de la version Xbox pour patienter.
salut ! dis moi je représente le forum l´entraineur 4 et je voudrais savoir comment ca se fait que vous avez un modero ? ?? nous on est ds le top et on en a pas ! yavait t il beaucoup plus de monde ici avant ? et beaucoup de flood ? voila merci et j´ai le jeu il est vraiment génial mais un peu mal fait pour les transferts.
--------------------pouloulout-------------------
Edition du Jeudi 13 Mars 2003
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Le 267ème Journaux!
Les titres du Jeudi 13 Mars 2003
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TOP 5
Test
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TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 31.392 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 7 13.006 msg/sem
3. Forum L´entraineur 4 12.232 msg/sem
4. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 9.596 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 10 7.882 msg/sem
Test : Horse Racing Manager PC
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Là où la plupart des joueurs doivent vivre avec le virus des softs de management footballistique, cycliste ou autres, ceux qui seront déjà un peu las des titres comme l´Entraineur ou Cycling Manager pourront désormais grâce à Cyanide se tourner vers un sport un peu moins en vogue sur PC : les courses hippiques. Très complet, Horse Racing Manager vous propose de gérer tous les aspects du domaine équestre, divisés en trois étapes que vous pourrez aborder de façon distincte.
Ainsi, on pourra commencer par les aspects liés à l´écurie en jouant le rôle d´un éleveur propriétaire de haras qui devra gérer tout ce qui concerne les installations, le personnel et les chevaux. A côté de cela, rien ne vous empêche de vous mettre à la place d´un jockey driver si le premier mode vous ennui, et de tenter de gagner le maximum de courses. Enfin, il vous sera proposé également de vous déplacer sur tous les hippodromes du monde pour devenir la référence dans le monde des parieurs. Le soft intègre en effet une riche base de données qui permet d´élaborer une analyse poussée des conditions de victoire. Un vaste programme qui devrait passionner tous les fans de gestion sportive.
Car Horse Racing Manager s´adresse clairement à ceux qui aiment les tableaux de chiffres et les statistiques, et j´aime mieux vous dire qu´il est préférable d´avoir un minimum de connaissances dans le domaine pour aborder ce titre. Si l´aspect austère des écrans de jeu rebutera inévitablement les non initiés, les autres oublieront vite le manque d´explications données et le caractère peu accessible du système de jeu pour se concentrer sur les nombreuses possibilités qu´il offre en termes de gestion.
Outre tout ce qui concerne l´aspect financier de la gestion de l´écurie ( recrutement de personnel, achat de chevaux, investissement de matériels, etc...), rien ne vous empêche de tenter de créer vos propres pur-sangs en essayant divers croisements. Une fois vos étalons fin prêts, vous pouvez vous lancer dans des courses d´obstacles, de trot ou de galop, du moins si vous avez choisi judicieusement votre pays d´origine puisque les pays comme le Japon et l´Angleterre ne permettent pas les courses au trot. Pour ce qui est l´aspect courses, bien que ces phases de jeu se déroulent en temps réel, on est loin de l´aspect quasiment arcade d´un titre comme G1 Jocket sur PS2 puisque le réalisme fait que l´on influe uniquement sur l´endurance, la vitesse et la fatigue du cheval, sans bénéficier d´énormément de liberté. Il faudra tout de même tenir compte des difficultés de la piste, des concurrents et maîtriser l´allure et le comportement de sa monture. L´aspect purement gestion prend tout de même le pas sur le fun, ce qui ne devrait pas gêner outre mesure les puristes.
Le but à atteindre est donc d´acquérir une renommée croissante qui dépendra uniquement de vos performances sportives, tout cela afin de poursuivre vos activités dans les meilleures conditions possibles. Un dernier mot sur le mode multijoueur de Horse Racing Manager qui permet des parties jusqu´à 19 joueurs en Lan ou sur internet. Le joueur a d´ailleurs la possibilité d´importer les chevaux qu´il a créés en mode Carrière et peut alors participer aussi bien aux paris qu´aux courses en temps réel. Un aspect Chat est également intégré pour faciliter la communication entre les joueurs. Si ce titre n´est certainement pas à mettre entre toutes les mains du fait de son manque d´accessibilité pour les non initiés, il séduira immanquablement les amateurs du genre par la richesse de son contenu et l´efficacité de son système de jeu.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Test : Paris-Dakar Rally 2 PS2
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C´est toujours mauvais signe de voir un jeu sortir sans donner de nouvelles, bien discrètement, nous obligeant à réclamer une version histoire qu´on puisse quand même faire un test. Enfin, vous voyez le genre, on se fait discret et on attend que la licence accroche un client. Bref, une fois de plus il va nous être permis de participer au Paris-Dakar dans un titre qui mise plus sur l´arcade que sur la simulation, même s´il ne s´en donne pas l´air.
Côté menus, c´est assez maigre, Arcade, course simple ou Campagne. C´est peu, mais cette fois-ci les développeurs ont pensé à inclure un mode deux joueurs. Le plus intéressant c´est bien sûr la campagne. On commence par choisir son véhicule parmi la petite trentaine disponibles. Vous pourrez opter soit pour une voiture, un camion ou une moto ( au revoir les quads). Signalons que la grande majorité des véhicules est bloquée. Enfin on se lance dans la course. Pour chacune, quelques réglages du véhicule sont possibles, suspension, pneumatiques etc... mais cela reste très simple.
Premières impressions en course : ça va, c´est pas trop mal. On ne se dit pas que le gameplay est fabuleux mais la conduite arcade n´est pas trop mauvaise, on sent bien les différences de surfaces sur lesquelles on roule et on y adapte la conduite, mouais, c´est plutôt sympa. Malheureusement cette impression est trompeuse. C´est la physique qui est perturbante et le plaisir de conduite s´en ressent. Pour les quatre roues, ça va à peu près, mais on sent que le juste milieu entre arcade et réalisme n´est pas encore trouvé et les véhicules valdinguent pas mal. Ceci dit, le plus gros problème viendra des courses elle-même. Les tracés sont plus originaux que dans l´opus précédent, mais les courses n´en sont pas super passionnantes pour autant, on fonce et puis voilà. Autre problème, le jeu peine à nous offrir de bonnes sensations de vitesse et on a tendance à se dire que le but des développeurs est de nous faire croire que leur titre est une simulation et que le joueur est vraiment trop fort pour diriger ces machines poussives.
Là où toutes les illusions tombent, c´est quand on s´essaie aux deux roues dont la maniabilité est absolument imbuvable et la physique à la limite du pitoyable, les motos n´ont aucun poids et partent dans tous les sens, c´est ignoble. On notera tout de même une amélioration dans cette nouvelle édition, la possibilité de faire du hors piste sur certaines portions ( trop peu). En revanche, toujours pas de bivouac, ce qui ne facilite pas une immersion déjà bien faible dans la plus grande épreuve automobile. Ce manque de véracité, de sentiment « d´y être » se retrouvera également dans les tracés imaginaires du rallye ( mais cela on peut aisément le comprendre eu égard à la longueur des courses originales) ou dans l´absence de noms de pilote par exemple.
Techniquement, Paris-Dakar Rally 2 s´en sort relativement bien. Les environnements sont variés et bien rendus et l´animation se montre fluide, sans gros ralentissements mais on est loin d´un Colin McRae 3. Les différentes surfaces demandent une adaptation de la conduite et les effets météo sont plutôt bien fichus. Rien de spectaculaire mais on a vu bien pire. Ceci dit, on déplore cet inénarrable aliasing qui vient vriller la rétine du joueur.
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 11/20
Test : Taxi 3 PS2
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Ces dernier temps, quand on parle de Ubi Soft, c´est plutôt en bien, voire en très bien. Avec un catalogue regroupant Splinter Cell, Rayman 3 ou Rainbow Six : Raven Shield, l´éditeur a de quoi être fier de lui. Il nous ferait même presque oublier que son nom est aussi synonyme de licences foireuses telles que Largo Winch, VIP et bien entendu Taxi 3. Comment est-il encore possible de voir de si gros navets de nos jours ? C´est la question que je me pose. J´arrive à la limite à comprendre que les éditeurs souhaitent engranger un maximum de fric grâce à un nom connu, après tout, c´est leur rôle, mais que le public suive et se jette sur ces pures daubes, ça me dépasse ! A moins d´une grosse surprise qui n´arrive que trop rarement ( les derniers exemples en date sont Les Deux Tours et Harry Potter) il serait temps de comprendre que les licences de film, de série ou de quoi que ce soit d´autre font rarement de grands jeux ! Bon, suffit pour la théorie, passons à l´exemple pratique.
Taxi 3, vous avez vu le film ? Non ? Veinards ! Alors résumons. Daniel est un chauffeur de taxi trop agile du volant. Emilien, lui, est un flic qui fait équipe avec Daniel pour attraper des méchants, étrangers de préférence. Dans les trois films, le tandem parvient à stopper les malfaiteurs grâce aux talents de pilote de Daniel qui maîtrise comme un as sa 406 customisée. Si c´est pas du film engagé, ça ! Des courses poursuites dans les rues de Marseille ( Taxi 1), puis sur les boulevards parisiens ( Taxi 2) on passe maintenant sur les routes enneigées des Alpes pour un troisième épisode qui ressemble étrangement au second.
Taxi 3, le jeu, ne comporte que 10 niveaux qui n´ont d´autre but que de vous faire conduire la célèbre voiture du film. Amener Lilly, la copine de Daniel, à la maternité, rattraper un scooter en plein Marseille, prendre un gangster en filature, autant de scènes du long métrage qui trouvent leur équivalent sur console. Logique donc que comme au cinéma, on baille devant l´écran. Les séquences sont toutes les mêmes. Il suffit d´aller à fond, de ralentir trois fractions de secondes pour ne pas se faire repérer par les méchants, d´enclencher le turbo pour arriver dans les délais et basta, on passe au suivant.
Traditionnellement, un test fait toujours état de l´aspect technique d´un jeu. Ici, je ne sais pas si on peut vraiment parler d´aspect technique. Taxi 3 a beau être dépourvu de bugs graphiques, il n´en est pas moins horrible à regarder. Cubiques et simplistes, les graphismes sentent le vieux à plein nez. C´est moche et dépouillé comme c´est pas possible. On se croirait presque devant une PSOne qui n´aurait subi qu´un petit lifting de textures. Les voitures qu´on croise sur l´autoroute sont toutes les mêmes, les collisions sont extrêmement mal gérées et l´effet de vitesse est quasi-nul. Malheureusement pour le jeu, il n´y a pas que l´esthétique qui rebute, il y a aussi la bande-son super lourde, la jouabilité limitée et l´intérêt inexistant. En fait, rien ne donne envie de jouer à ce titre, tout est mal fait, bâclé pour profiter de la sortie du film encore récente dans la tête du grand public.
Enfin, vous vous demandez sûrement ce que donne la longévité. Oh, vous savez, elle est tout aussi affligeante que le reste. En plus des chargements abominablement longs, les niveaux sont ridicules de simplicité et il ne faut pas plus d´une petite heure pour tous les torcher. Une fois terminé, le jeu propose de tout recommencer en mode difficile. Non merci, très peu pour moi. J´ai d´autres choses bien plus passionnantes qui m´attendent comme par exemple compter les pages du dernier catalogue de La Redoute.
Graphismes 5/20
Jouabilité 5/20
Durée de vie 1/20
Bande son 6/20
Note générale 4/20
Test : Rayman 3 : Hoodlum Havoc XBOX
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L´univers faussement gentillet de Rayman se retrouve d´ailleurs sens dessus-dessous dans cet épisode qui pose d´emblée le ton de ce qui va être l´une des aventures les plus délirantes et les plus farfelues jamais vue sur consoles. Tout commença un tranquille matin d´automne, quelque part dans la Croisée des Rêves. On ignore comment ni pourquoi, mais un Lum rouge ( vous savez ces petites bestioles volantes emblématiques de la série) eh bien ce Lum rouge prit soudain la forme d´une détestable boule noire, à peu près aussi moche qu´une mouche mais avec de grandes dents. Bref, là où cette histoire devient vraiment étonnante c´est que cette bestiole n´était autre que le grand méchant du jeu, la menace maléfique connue sous le nom d´André. Véridique. Donc, désireux de conquérir le monde, André se mit en tête de se constituer une armée de Lums noirs à partir des pauvres Lums rouges, et arracha tous les poils des animaux à fourrure pour se fabriquer des costumes. Ainsi naquirent les Hoodlums, la menace la plus dangereuse que la Croisée des Rêves ait jamais connue.
Une fois de plus, le héros démembré prénommé Rayman se voit donc fatalement obligé d´interrompre sa sieste pour régler cette affaire au plus vite. S´ensuit une véritable parodie d´épopée où notre héros devra libérer tous les Ptizêtres des cages où ils sont enfermés, et récupérer des boîtes de conserve pour pouvoir se transformer et ainsi bénéficier d´aptitudes très utiles pour compléter les niveaux. En parlant de pouvoirs, ceux de ce troisième volet sont limités dans le temps. C´est-à-dire que contrairement aux aptitudes que Rayman apprenait une fois pour toutes dans ses aventures précédentes, on ne peut profiter ici des pouvoirs que durant un cours laps de temps. Cela implique une légère refonte dans le gameplay puisqu´il faudra désormais se dépêcher pour franchir des épreuves de plus en plus difficiles. Les pouvoirs de cet épisode sont les suivants : pulvéropoing ( force accrue), grappinocroc ( un grappin électrifié), cyclotorgnole ( envoi des mini-tornades), épicoptère ( vol ascentionnel) et rocketpunch ( lancer de missiles). Voilà bien un jeu qui ne se prend pas au sérieux, et entre les répliques débiles des Ptizêtres costumés n´importe comment et les vannes de vos compères Globox et Murfy la mouche, l´ambiance du jeu ne retombe jamais.
Pour enrober le tout, le gameplay se veut aussi génialissime que la progression est dynamique et variée, et tout s´enchaîne à une telle vitesse que l´on ne trouve plus le temps de poser la manette. Le jeu n´en est pas trop court pour autant, surtout si l´on s´acharne à scruter les différents niveaux au microscope pour compléter le jeu dans son intégralité ; et c´est sans compter sur les mini-games que l´on peut débloquer en terminant les niveaux à avec un pourcentage maximum. Vous vous en doutez, les suppléments propres à la GameCube et à la GBA ont ici disparu, ce qui n´enlève rien au charme du titre. On avance toujours de bon coeur au gré des situations loufoques qui parsèment le jeu.
Reste un titre franchement irrésistible, bourré de scènes d´anthologies comme lorsque Rayman se transforme en missile Stinger que l´on contrôle directement, un peu comme dans MGS2. S´ajoutent à cela des affrontements tout simplement dantesques contre des boss qui témoignent de l´imagination débordante des programmeurs. On n´en dira pas plus, mais les ennemis eux-aussi surprennent par leurs mimiques et leur tendance à trouver toujours le moyen de vous filer entre les pattes, ce qui rend l´univers du soft particulièrement crédible. Outre les transformations, Rayman 3 introduit également un nouveau type de gameplay qui permet de locker sa cible pour lui tourner autour et surtout lui envoyer ses poings projectiles comme s´il s´agissait de boomerangs. La trajectoire en courbe devient alors un véritable élément à prendre en compte, puisqu´elle permet d´atteindre le point faible de l´ennemi en le prenant par derrière. Qu´ajouter d´autre, sinon que l´esthétique du jeu est sublime, l´humour omniprésent et très mature, et que le titre parvient finalement à remplir toutes ses promesses malgré la pression qui pesait sur lui. Un achat qui s´impose donc de lui-même.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 18/20
Scénario 17/20
Note générale 18/20
Test : Toca World Touring Cars GBA
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Avec les Colin Mac Rae Rally, Toca Touring Car est certainement la série de simulation automobile la plus connue de chez Codemasters. Etant apparue sur une tripotée de supports différents, avec plus ou moins de succès, la GBA n´avait jusqu´alors pas connu le privilège de voir adapté un des épisodes de cette série. Bref les amateurs de courses, et possesseurs de GBA de surcroît, ont enfin droit à leur volet de cette grande série et vont pouvoir à leur tour conduire des monstres de puissance sur des circuits fermés et ce partout dans le monde.
Et si nous parlions un peu du contenu. Cet énième épisode des Toca n´est pas avare, ni en modes de jeux, ni en circuits et encore moins dans son choix de bolides. Malheureusement si la quantité est là, l´originalité n´est pas vraiment de mise et ce à tous les niveaux. Commençons par les modes de jeux qui sont au nombre de 5 : Le Quick Race, le Free Race, le Time Trial, le mode Championship et enfin le Multijoueur ( jusqu´à 4 joueurs, qui se doivent de posséder chacun une cartouche du jeu peuvent s´affronter dans les deux premiers modes cités). Comme vous le voyez, on est en terrain connu et vous ne serez nullement dépaysé si vous avez déjà goûté à ce genre de simulations.
Rentrons directement dans le vif du sujet avec le mode Championship qui vous convie à vous lancer dans un championnat du monde. Vous pourrez choisir dès le départ entre les championnats européen, américain ou asiatique en sachant que vous n´aurez que deux propositions d´écuries en Asie et en Amérique contre trois en Europe. Une fois intégré une équipe, vous devrez faire vos preuves durant un examen de conduite ( la plupart du temps finir un circuit en dessous d´un temps donné) qui, s´il s´avère concluant, vous ouvrira les portes de votre futur team et du championnat. Enfin plus vous avancerez dans la compétition et plus vous pourrez débloquer certains des 15 circuits du jeu ou quelques-unes des 18 voitures disponibles que vous aurez le loisir d´essayer dans tous les autres modes de jeu.
Comme je le disais plus haut, la quantité est présente mais après 2 petites heures de jeu, on se rend vite compte que tous les circuits se ressemblent, pas dans leurs tracés mais dans leurs textures et dans leur pauvreté visuelle. En effet, les voitures sont très bien modélisées mais en contrepartie on a l´impression de toujours courir aux mêmes endroits, malgré l´officialité de la chose. Les conditions climatiques ( soleil, pluie, de jour, de nuit...) atténuent un peu cet aspect des choses mais force est de constater que ce Toca joue la carte de l´austérité graphique, ce qui n´aide pas à rentrer facilement dans les courses.
De même on note les mêmes problèmes avec les bruitages du jeu. Si les voix digitalisées, vous annonçant votre position, sont de bonne facture, les ronronnements des moteurs sont pareils à des moteurs de tondeuse à gazon, ce qui est vite saoulant. Autre point sensible, l´absence d´icônes vous annonçant un virage. Il y a bien des panneaux sur le bas-côté ou le tracé du ciruit en sur-impression sur l´écran mais tant l´une ou l´autre de ces solutions n´est pas pratique pour anticiper les courbes.
Niveau gameplay, on appréciera ou non le maniement.La jouabilité est assez réaliste puisqu´il ne servira à rien de passer au dessus de la barre des 200 kms/h à l´approche d´une épingle à cheveux sous peine de finir la course dans le gravier, l´herbe ou des barrières de sécurité. Ce qu´il y a d´embêtant avec ce Toca, c´est que si vous conduisez dans les règles de l´art en rétrogradant bien avant les virages, vous êtes quasiment sûrs que les concurrents vont vous rattraper ou même vous déborder. Vous pourrez bien les dépasser dans de longues lignes droites ( surtout si vous êtes en mode Beginner) mais ce sera reculé pour mieux sauter puisque il y aura rebelote dans le virage suivant. En fait, le meilleur moyen de réussir une bonne course est encore de s´entraîner durement dans les modes Free Race ou Time Trial afin de bien connaître les circuits et de ne pas être dépourvu le moment venu.
En somme, Toca World Touring Cars est tout sauf excitant. Loin d´être un mauvais jeu et mettant en avant un choix conséquent de circuits et de voitures, le gros problème est dû en partie au peu d´originalité des courses et au manque de fun procuré par le titre.
Graphismes 13/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 10/20
Note générale 13/20
Actualité
FFX-2 : 1,8 million pour la sortie Japon
Avec 1,8 million de jeux mis sur le marché le jour de sa sortie, Square a vu les choses en grand pour Final Fantasy X-2, un titre qui, pour le symbole, sera le dernier jeu commercialisé par Square en tant qu´éditeur indépendant. Comme il se doit pour une sortie aussi exceptionnelle, de nombreux magasins avaient levé leurs stores dès 6:30 du matin, pour accueillir les clients qui patientaient dans les files d´attente, accompagnés par la chanson thème du jeu Real Emotion. Yôichi Wada, actuel président de Square, et Keiji Honda, président d´Enix, étaient d´ailleurs réunis aujourd´hui pour le lancement du jeu ce matin devant le magasin Tsutaya de Shibuya ( Tokyo), à quelques jours de la fusion définitive entre leurs deux sociétés. Ils étaient accompagnés de la jeune chanteuse Kumi Kôda, qui interprète les deux chansons du jeu. On attend maintenant d´avoir les premières estimations des ventes, pour voir si la santé de la franchise est toujours au beau fixe ; Final Fantasy X et Final Fantasy X International s´étaient écoulés à 2,74 millions d´exemplaires sur l´Archipel. Square a par ailleurs confirmé qu´il n´y aurait probablement pas de Final Fantasy X-3. La sortie de Final Fantasy X-2 est prévue pour le mois de novembre aux Etats-Unis. Rien n´a filtré au sujet de la sortie européenne.
Fallout bientôt sur PS2 et Xbox
Sans nouvelle de Fallout depuis un moment, les nombreux fans de la série PC commençaient singulièrement à s´inquiéter sur l´avenir de cette licence ô combien mythique malgré les rumeurs de développement chez Black Isle Studios. Histoire de calmer un peu les esprits, Interplay vient d´annoncer un nouvel épisode mais sur Xbox et PS2 exclusivement. Une drôle de nouvelle qui s´explique assez bien quand on regarde ce Fallout : Brotherhood of Steel de plus près : loin d´un jeu de rôles pur et dur, le titre sera un pur jeu d´aventure-action proche d´un Baldur´s Gate : Dark Alliance. A côté de l´aventure solo qui nous promènera à travers le monde apocalyptique typique de la série, on retrouvera ainsi un mode coopératif en multijoueurs, et on pourra choisir d´incarner l´un des trois personnages différents proposés. Les deux versions sont attendues pour la fin de l´année et comme pour Baldur´s Gate : Dark Alliance sur Xbox, c´est Vivendi Universal Game qui devrait le distribuer chez nous. Voici en tout cas quelques images, sans distinction de plate-forme en l´absence de précision sur le site officiel d´où elles sont tirées.
Zelda, déjà un succès aux USA ?
A deux semaines de sa sortie officielle sur le territoire américain, The Legend of Zelda : The Wind Waker semble déjà voué à y rencontrer un succès des plus importants. En effet, Nintendo vient d´annoncer que quelques 560.000 joueurs ont déjà réservé son jeu phare au pays de l´Oncle Sam. Toujours selon l´éditeur nippon, ce chiffre serait sans précédent dans le domaine des précommandes de jeux vidéo aux USA et, à titre de comparaison, serait supérieur à celui qu´avait réalisé l´année dernière le très lucratif Grand Theft Auto : Vice City sur PlayStation 2. Rappelons toutefois que le système mis en place par Nintendo favorise et encourage les précommandes puisque c´est seulement dans ce cas que l´acheteur américain se verra offrir le mini-DVD bonus comprenant les jeux La légende de Zelda : l´Ocarina du Temps et The Legend of Zelda : Ocarina of Time Master Quest. En Europe, nul besoin de précommander le jeu pour avoir accès à ces intéressants bonus puisque le titre sera d´emblée proposé dans une édition collector, en série toutefois limitée. La sortie de The Legend of Zelda : The Wind Waker est prévue en Europe pour le 3 mai prochain.
Edition du Vendredi 14 Mars 2003
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Le 268ème Journaux!
Les titres du Vendredi 14 Mars 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
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1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 32.594 msg/sem
2. Forum Zero Tolerance 32.340 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 7 13.506 msg/sem
4. Forum L´entraineur 4 12.299 msg/sem
5. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 11.730 msg/sem
Test : Disney Sports Skateboarding NGC
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Nous sommes donc en présence d´un jeu classique de skateboard, si ce n´est que Konami a pris la peine d´y attacher la licence Disney pour donner un minimum d´attrait à son titre. A priori clairement destiné aux plus jeunes joueurs, ce soft affiche pourtant de réels handicaps d´accessibilité et de profondeur de jeu.
Si, à première vue, le gameplay ne rompt pas avec l´archétype maintes fois repris de Tony Hawk, les habitués peineront pourtant à retrouver leurs marques de par les choix des contrôles utilisés, mais aussi à cause de la vitesse de jeu proprement hallucinante. Il suffit de rouler sur un turbo pour se retrouver dans une descente digne d´un Sonic Adventure 2. Pas super pratique pour enchaîner les figures, surtout lorsqu´il s´agit de slalomer en pleine circulation. Loin de suffire à dynamiser le déroulement des tricks, l´animation ne fait que rendre encore plus aléatoire l´enchaînement des figures, et déconcertera sans aucun doute les plus jeunes joueurs à qui ce titre semblait pourtant s´adresser. Autant dire que malgré sa médiocrité, Dingo Skateboarding sur PC se fera bien plus l´ambassadeur des kids.
Pourtant, il faut bien avouer qu´après quelques minutes on s´habitue au rythme imposé et aux contraintes inhérentes à la réception pour enchaîner des combos de plus de quatre tricks au grand bonheur du commentateur. Ce dernier semble tourner en boucle avec ses réflexions à deux balles, du moins le temps de trouver le menu adéquat pour lui couper le sifflet. Comme si ça ne suffisait pas, la réalisation est au moins aussi désastreuse que la bande-son, avec des textures pourries et complètement aliasées, quand ce ne sont pas carrément les gros bugs d´affichage qui s´en mêlent au détour d´une collision avec un tremplin.
Pour ce qui est des différents niveaux proposés, leur apparente immensité se fait vite rattraper par les murs invisibles et les portions jumelles. La map est d´ailleurs aussi peu lisible que les différents objectifs de missions, ce qui rend d´autant plus difficile la réussite des différentes épreuves proposées. Dans la peau de Mickey, Minnie et toute la bande à Disney, c´est le maigre total de huit skate-parks qu´il vous faudra tenter de débloquer, en espérant que vous aurez la patience nécessaire pour ne pas craquer devant la difficulté du challenge et le manque de profondeur du gameplay. On se lasse vite de faire tout le temps la même chose et de réaliser des combos de folie pour s´entendre au final traiter de looser par le commentateur. Bref, ce Disney Sports Skateboarding ne vaut certainement pas un bon vieux Tony Hawk et n´a franchement rien à faire sur GameCube.
Graphismes 8/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 7/20
Bande son 6/20
Note générale 10/20
Preview : Murakumo XBOX
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Pas évident de se plonger dans l´univers de Murakumo. Complexe et mal amené, le background du jeu ferait état d´un futur plus ou moins proche dans lequel de gros robots surarmés, les ARKs, seraient devenus complètement fous. Faisant parti de la section spéciale Murakumo, vous devez découvrir la cause de cette rebellion robotique tout en neutralisant les fauteurs de troubles.
Dans la pratique, le scénario se traduit par une succession de missions qu´il faudra remplir ( dixit le site officiel). Aux commandes d´un ARK vous aussi ( oui, seuls les ARKs peuvent détruire leurs semblables) vous devez poursuivre une cible en la canardant de missiles et de lasers. Les niveaux ne sont donc que des poursuites en temps limité avec la contrainte de détruire l´ennemi avant qu´il n´arrive à un certain point du niveau sinon c´est terminé pour vous et il n´y a plus qu´à tenter votre chance encore une fois. Ce gameplay très sommaire ferait presque penser au très vieux Chase HQ.
Avant chaque zone, on peut choisir son robot parmi tous ceux qu´on aura au préalable débloqués. Chacun est pourvu d´armes différentes qui lui donneront l´avantage dans des situations bien précises. L´un des ARKs est par exemple plus efficace au corps à corps tandis qu´un autre brillera dans les tirs à distance. A noter qu´il est impossible de customiser les robots et qu´il faut se cantonner à leur configuration d´origine. C´est bien dommage...
Même pour une preview, les impressions ne sont pas très bonnes et il difficile d´être très optimiste quant au futur de ce titre. Si la cinématique d´intro nous en met plein la vue avec une qualité d´image assez impressionnante et une mise en scène spectaculaire, le reste est bien décevant. Graphiquement, les environnements manquent de vie et les textures de profondeur. Le design des robots n´est pas génial non plus et ne vaut pas celui de Battlecry. A croire que toute l´attention s´est portée sur les cinématiques au risque de délaisser complètement la suite du jeu. Un bon point pour le son par contre qui s´écoute en 5.1 et qui nous remplit les oreilles d´explosions de tous les côtés. Voilà, il ne nous reste plus qu´à attendre le mois de mai pour savoir ce qu´il en sera réellement de Murakumo.
Actualité
Le Xbox Live dispo aujourd´hui !
Vendredi 14 mars 2003, le Xbox Live est enfin disponible eu Europe. Les possesseurs de Xbox et du haut débit intéressés par le jeu online peuvent donc dès à présent se procurer pour 59 € le fameux Starter Kit Xbox Live qui comprend le micro casque Xbox Communicator, le disque de démarrage, un code d´abonnement Xbox Live et trois jeux en démo compatibles online : Moto GP, Whacked! et Mechassault. A noter que le Xbox Live ne fonctionne pas avec certains fournisseurs d´accès comme AOL. Toutefois, nous n´avons pas noté d´autres problèmes particuliers lors de notre connexion. La ludothèque de la machine propose déjà plusieurs titres compatibles online. C´est le cas de Mechassault, Unreal Championship, Ghost Recon, Whacked!, NFL Fever 2003, Capcom Vs SNK 2 EO, MX Superfly et ToeJam And Earl 3. Rappelons que c´est également aujourd´hui que sera disponible en téléchargement la nouvelle map exclusive de Splinter Cell. Microsoft annonce par ailleurs une cinquantaine de titres compatibles Xbox Live d´ici la fin de l´année, dont Star Wars: Galaxies, Counter-Strike, Midnight Club 2, Moto GP : Ultimate Racing Technology 2, Halo2 et Project Gotham Racing 2.
Au niveau des options proposées par le Xbox Live, le Gamertag permet de se construire une identité qui mémorise les statistiques du joueur et son évolution dans les classements mondiaux. La liste d´amis permet de retrouver facilement ses potes et de les rejoindre à n´importe quel moment de l´action. Le Xbox Communicator assure la communication vocale entre les joueurs au moyen d´un micro casque avec un modificateur de voix intégré. Le Matchmaking facilite l´accès aux parties multijoueur, et l´Optimatch permet de trouver des partenaires adaptés à son niveau. Enfin, une fonction autorise les téléchargements de contenus supplémentaires, ce qui est le cas par exemple pour la nouvelle map de Splinter Cell.
Economisez sur l´achat d´une GC grâce à la GBA SP
Nintendo lance une offre de réduction sur la GameCube incluse dans les premières consoles GBA SP disponibles en Europe. Les 400 000 premiers acheteurs bénéficieront d´un coupon de 50 € de réduction à valoir sur l´achat d´une GameCube entre le 28 mars ( date de sortie de la GBA SP) et le 31 mai 2003. Une période intéressante puisqu´elle correspond à la fois à la sortie de Zelda : A Link to the Past sur GBA le 28 mars, et à celle de Zelda : The Wind Waker sur GameCube le 3 mai.
SoulCalibur II : Sophitia et Seung Mina
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Comme annoncé mercredi, Seung Mina et Sophitia feront partie des personnages supplémentaires conviés pour les trois versions console de SoulCalibur II, sur PlayStation 2, GameCube et Xbox. Ces deux personnages féminins, qui n´étaient pas dans la mouture arcade, font partie des rescapés de SoulEdge dans SoulCalibur II, aux côtés de Mitsurugi, Taki, Voldo et Siegfried, qui n´était pas encore devenu Nightmare sous l´influence maléfique de l´épée SoulEdge. En revanche, les présences de Cervantes de Leon et Yoshimitsu restent encore hypothétiques, même si leur présence sur la version arcade, comme celle du boss Charade, ne laisse pas planer un grand doute. La sortie de SoulCalibur II est prévue pour le 27 mars prochain au Japon, pour fin août aux Etats-Unis et pour l´automne en Europe.
The Legend of Zelda : J-10 en Amérique. NGC
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Dans 10 petits jours, la tsunami Zelda va atteindre et ravager l´amérique du nord.
Le succès du titre est largement assuré, car The Legeng of Zelda a su reconquérir ses plus grands fans, et Dieu seul sait si ils sont nombreux. J´en vois déjà un devant son écran d´ordinateur. Vous rigolez! Mais oui! C´est vous!
En tout cas, Nintendo of America a annoncé avoir enregistré à ce jour plus de 560.000 précommandes. Un truc de ouf!
Le record est battu et Zelda se permet même de balayer celui de GTA: Vice City, tout simplement.
Square: Pas de Final Fantasy X-3 PS2
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Selon le producteur de Final Fantasy X-2, Mr. Yoshinori Kitase, il est peu probable que Final Fantasy X fasse à nouveau l´objet d´un jeu.
C´est pourtant ce qui avait été affirmé il y a quelques mois, quand Final Fantasy X-2 n´en était qu´à ses débuts médiatiques.
On avait alors avancé le fait que Final Fantasy XII n´était pas assez avancé et que Square devait trouver des jeux à sortir entre temps.
Cette nouvelle voudrait-elle dire que le développement de Final Fantasy XII est plus avancé que l´on ne le pense? Seul l´avenir nous le dira...
Edition du Lundi 17 Mars 2003
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Le 269ème Journaux!
Les titres du Lundi 17 Mars 2003
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1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 24.892 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 12.742 msg/sem
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4. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 7.561 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 7.469 msg/sem
Test : Contra Advance GBA
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Depuis le temps qu´on attendait le retour de la série mythique des Contra, encore connue sous le nom de Gryzor, et élevée au rang de culte par nombre de fans de l´ère des consoles 16 bits, autant dire que c´est avec émotion et fébrilité que l´on accueille la venue de ce titre sur GBA. Directement adapté de la version Super Nintendo, sortie chez nous sous le nom de Super Probotector, ce titre en reprend avec exactitude la totalité des niveaux en scrolling 2D, mais fait l´impasse sur les niveaux en mode 7 où l´on contrôlait le personnage en vue de dessus. C´est d´autant plus regrettable que la GBA était tout à fait en mesure d´afficher les niveaux en mode 7, et que l´intérêt de ces phases de jeu était indéniable. L´autre différence avec la version européenne de Super Probotector est de conserver le design de la version originale Contra III : The Alien Wars avec les personnages sans leurs armures de robot, à l´inverse de Super Probotector.
En contrepartie, ce volet GBA nous gratifie de niveaux inédits conçus pour cette version GBA, mais dont la plupart semblent avoir pourtant inspiré la version PS2 sortie récemment. Je pense notamment à la scène fameuse avec le robot géant. Bien évidemment, le soft est toujours jouable à deux simultanément, à la condition cependant de disposer d´un câble link et de deux exemplaires du jeu. Une option vivement conseillée pour éviter de succomber après seulement quelques secondes de jeu. Car s´il est bien une chose qui n´a pas changé, c´est la difficulté. L´action ne retombe jamais et tout se joue au pixel près, obligeant le joueur à persévérer pour savoir de quelle façon progresser en limitant les dégâts. La moindre balle perdue vous fera perdre une vie, et les continues ne sont pas infinis. Pourtant, le possesseur de cette version GBA n´y perdra pas vraiment au change puisque, même si l´on ne peut pas modifier le nombre de vies et de continues dans les options, deux niveaux de difficulté sont tout de même proposés au départ, et surtout le soft fait intervenir un système de mots de passe qui faisait défaut à la version originale.
Contrairement à l´opus PS2, Contra sur GBA conserve le principe des power-up que l´on récupère dans les niveaux et qui permettent de changer d´arme sans pouvoir conserver la précédente. Il faudra donc déterminer judicieusement quelle est l´arme la mieux adaptée à chaque type de situation, et combiner deux types d´attaques différents en mode deux joueurs pour un maximum d´efficacité. Même les inconditionnels de la version SNES qui connaissent par coeur le jeu d´origine pourront donc toujours se rattraper sur les niveaux inédits qui ont le mérite d´être encore plus retords que ceux de la version 16 bits. On retrouve les incontournables véhicules spéciaux comme le tank du premier niveau ou encore les motos. On n´échappera pas aux affrontements dantesques contre les boss très impressionnants de la version originale, et encore moins aux phases mythiques en plein ciel où l´on doit s´accrocher aux missiles lancés par un hélico pour éviter de tomber dans le vide.
Si vous aimez l´action old-school et le challenge digne d´un hardcore gamer, ce Contra vous comblera de joie, du moins l´espace de quelques petites heures. Car le soft est au moins aussi court que la version SNES avec ses six niveaux de jeu, et seuls les meilleurs pourront prolonger le plaisir via les niveaux bonus qui sont à débloquer. On raconte même que Contra comporterait plusieurs fins différentes, mais j´avoue ne pas avoir été jusqu´au bout pour le vérifier. Même s´il s´avère moins indispensable qu´un épisode inédit de Castlevania sur GBA, ce Contra offrira tout de même à ceux qui s´y essaieront d´excellentes sensations, et constitue aujourd´hui l´une des dernières preuves de l´ère bénie des jeux en 2D.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 10/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Test : Airborne Assault PC
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Airborne Assault est le dernier né d´une partie des créateurs de Combat Mission et on ne se prive pas de nous le faire savoir d´ailleurs. Doté d´un background solide, ce dont nous avons l´habitude, le titre se base sur un moment clé de la seconde guerre, même s´il est peu connu du grand public, la campagne d´Arnhem qui mit en scène une attaque aéroportée menée par les britanniques. De ce grand moment d´histoire, Panther Games a fait un grand nom du wargame, mais malheureusement réservé à la crème des wargamers.
« Etes-vous prêt à mener 40.000 hommes au combat ? », c´est la question posée au dos de la boîte du jeu, et bien posez-vous là avant de l´acheter, parce que c´est pas forcément évident de conduire de grandes troupes à la baston. C´est surtout dans le système de commandement qu´il faut chercher la grande originalité du titre. En théorie, il est possible de commander chacune de vos unités. Sur la carte, vous êtes face à de petits carrés qui les représentent tout en ayant accès à une liste détaillée de leurs composantes ( infanterie, blindés, DCA etc.). Mais dans un souci de réalisme poussé, c´est toute une hiérarchie qui a été recréée et avant de parvenir au troufion, vos ordres devront passer par différents échelons et engendreront des mouvements que vous n´avez pas directement ordonnés. En clair, vous voilà face à une carte des opérations sur laquelle figurent vos troupes, 1 première cohorte formées de 5 carrés, les troupes, 2 autres sont disposées plus loin. L´une d´elle est le HQ ( Head Quarter), le centre nerveux de l´ensemble. Après avoir établi votre stratégie et mis le jeu en pause, vous ordonnez au HQ en définissant ses objectifs et son cheminement. Hop, on relance le jeu et le HQ bouge pendant que les autres groupes se dirigent vers un point de ralliement, et l´assaut commence. Ici, vous êtiez le chef suprême et les « pécadilles » ont été confiées aux hommes de terrain.
Mais le gameplay ne se limite pas à cela, il vous est toujours possible de court-circuiter les échelons hiérarchiques et de prendre le commandement direct d´une unité et de la séparer de son « organisme » afin de lui affecter une tâche spéciale ( comme la défense d´une zone.). Et pour couronner le tout, les possibilités en termes d´ordres et de stratégie sont particulièrement touffues. Non-content de permettre un vaste choix d´ordres ( défense, attaque, mouvement etc.) vous pourrez délimiter les zones de front, les périmètres, opter pour le chemin le plus rapide ou le plus sûr. Dit comme cela, je me rends compte qu´Airborne Assault ne donne pas l´impression d´être absolument extraordinaire. Et pourtant, ce système de contrôle en fait un must en matière de simulation. Oubliez les titres dans lesquels on peut diriger chaque unités une par une, comme dans un véritable conflit, c´est ici impossible et commander 6 groupes de 5 ou 6 unités ( composées d´un sacré paquet d´hommes) de manière individuelle est hors de question. Et c´est là qu´on se dit : « Vive le HQ ». Le tout étant en temps réel, la gestion d´un grand nombre de facteurs entrera en ligne de compte et exigera votre attention comme le classique moral des troupes.
On savait les wargames souvent peu esthétiques, dans le cas présent, c´est un doux euphémisme. La carte de jeu ressemble un peu à la carte tactique d´un Ghost Recon sur laquelle on ne passe que quelques courtes minutes. Des carrés noirs avec des infos inscrites à l´intérieur. On a vraiment le sentiment de se trouver face à du matériel militaire de l´époque et d´être dans les pompes d´un grand manitou de la guerre, à la différence près qu´ici ça remue en temps réel. Si confuse qu´elle soit au départ, il faut bien avouer que l´interface finit par se revéler assez bien construite même si le néophyte ( voire même le connaisseur) risque fort de se perdre dans le dédale d´informations et de possibilités tactiques. C´est graphiquement très rébarbatif. Côté bande-son, idem, aucune musique d´ambiance, des bruitages minimalistes qui se résument à quelques coups de feu ou à de timides « clics » sur les boutons. Ouch, c´est triste. Mais le nouveau soft de Panther Games n´en demeure pas moins un ravissement pour le joueur féru de stratégie pure et dure et dont le rêve secret a toujours été de commander une grande armée.
Graphismes 9/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Scénario 15/20
Note générale 17/20
Test : F1 2002 GBA
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Il n´y a pas à dire, les traditions ont du bon et EA Sports sait de quoi je parle. Comme chaque année, la société américaine nous sort ses grosses franchises en les réactualisant. Cette fois, nous nous attarderons sur le cas de ce F1 2002 qui reprend la saison de F1 de l´année dernière avec toutes les équipes et pilotes associés. Si vous êtes amateur de ce sport, vous allez vous régaler et pouvoir rentrer dans une des 11 écuries et choisir parmi les 22 pilotes pour disputer un championnat composé de 17 circuits.
Si vous pouvez bien sûr participer à la saison 2002, qui respecte l´ordre des courses, vous avez la possibilité de vous essayer à n´importe quel circuit via le mode course. Egalement présent, le mode championnat, à l´intérêt somme toute relatif, puisqu´il vous permettra uniquement de choisir le nombre de circuits sur lesquels vous allez courir. L´option multijoueur est également de la partie, mais il faudra deux cartouches pour profiter du titre en duo. Malheureusement, le mode Deux joueurs est très limité car il vous sera impossible de participer en même temps à un championnat, de plus, aucun participant supplémentaire ne viendra rouler à vos côtés pendant les courses. Autant dire, que ce mode est complètement sous-exploité et assez soporifique.
En fait la principale raison d´acheter ce titre est sans nul doute le mode : Saison 2002 qui comporte tous les circuits et constructeurs officiels. Pour chaque circuit, vous pourrez soit jouer les séances de qualification, soit rentrer directement dans le vif du sujet en commençant la course, mais à la 22ème et dernière position. Enfin avant chaque début de course, plusieurs options sont disponibles comme le nombre de tours ( de 3 à 10), la boîte de vitesse ( automatique ou manuelle), les pneumatiques ou encore la météo. D´ailleurs je trouve que cette dernière option n´est pas vraiment réaliste, mais bon cela a au moins le mérite d´avoir des courses variées.
F1 2002 dispose de graphismes assez travaillés. Si on a du mal à reconnaître les différents circuits ( surtout le plus emblématique de tous, Monaco), ceci étant dû en grande partie à l´absence de murs, ou de bas-côtés, force est de constater que les voitures, elles, sont superbement modélisées et que les textures sont assez soignées. Qui plus est, la rapidité du titre est incroyable et l´impression de vitesse est surprenante et très bien rendue, ce qui rend les courses dynamiques. Les bruitages sont criants de réalisme. Les bruits de moteurs sont très bien reproduits et il faut entendre les changements de vitesse pour y croire, bref un sans faute à ce niveau.
Niveau maniabilité, si on est en présence d´une simulation pure et dure, vous pouvez configurer le mode de difficulté qui influera de façon plus ou moins conséquente sur les freinages. Vous serez également assisté dans les virages. Néanmoins, le gros du boulot vous reviendra, et si vous ne dosez pas votre vitesse et ne faites pas attention aux indications qui apparaissent à l´approche des virages, la dernière place vous attendra au tournant. F1 2002 a tout de même cela d´agréable, qu´une fois dompté le titre, il s´avère que ce dernier est très maniable. Attention par contre à bien configurer vos pneus en fonction des conditions météo car cela joue énormément sur la tenue de route de votre bolide. En gros si vous voulez éviter de partir en vrille au moindre tournant par temps de pluie, évitez les pneus « secs ». Ca a l´air évident mais il faut y penser.
En définitive, F1 2002 est un jeu impressionnant. Si le titre de EA Sports possède quelques petits défauts par-ci par- là, le plus gros étant le peu d´intérêt du mode deux joueurs, il n´en demeure pas moins un titre que tout fan de Formule 1 se doit d´avoir sur GBA.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 12/20
Bande son 16/20
Note générale 15/20
Actualité
Skies of Arcadia : la suite annoncée
Annoncée pour le mois de mai en Europe, Skies of Arcadia Legends, la version GameCube du jeu sorti sur Dreamcast il y a presque deux ans, connaîtra très probablement une suite. C´est l´annonce qui aurait été faite par l´un des responsables de chez Sega au cours d´une interview. Une très bonne nouvelle quand on connaît l´efficacité du premier volet.
SoulCalibur II : Cervantes & Yoshimitsu
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Yoshimitsu, Cervantes et Charade seront bel et bien jouables dans les trois versions console de SoulCalibur II, en tant que Time Release Characters. Comme c´était le cas sur la version arcade, il faudra jouer un certain nombre d´heures pour débloquer ces trois personnages. Espérons seulement qu´il ne faille pas 10, 20 et 30 jours de jeu pour débloquer respectivement Yoshimitsu, Charade et Cervantes comme sur la borne. A noter que Namco a prévu la sortie au Japon d´un Premium Shocker Set pour la version Xbox, afin d´assurer un minimum de ventes pour cette mouture, qui devrait logiquement se faire vampiriser par les adaptations PS2 et GameCube au Pays du Soleil-Levant. Tout acheteur de SoulCalibur II sur Xbox se verra remettre, dans la limite des stocks disponibles, cet objet furieusement collector qui rendra jaloux dans les futures soirées, et sans supplément de prix, s´il vous plaît.
salut lance ! ! j´ai une petite question mais surtout ne le prends pas mal mais je voulais juste savoir si il y a des mecs qui te lisent ? ??
a+ ! !
vivement le 3
Edition du Mardi 18 Mars 2003
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Le 270ème Journaux!
Les titres du Mardi 18 Mars 2003
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Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 25.413 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 13.414 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 7 8.633 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 8.451 msg/sem
5. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 7.976 msg/sem
Preview : Warrior Kings : Battles PC
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Pas super bien accueilli au moment de sa sortie en raison de ses nombreux bugs, Warrior Kings a tout de même réussi à trouver son public au fil de ses patches successifs. Pour cette suite, les gars de Black Cactus reprennent le même concept ( il s´agit toujours d´un jeu de STR) en allant un peu plus loin dans les possibilités de combats. Déjà, on note sur le menu principal, une option IA General Editor. En s´y intéressant de plus près, on découvre qu´il s´agit d´une sorte de générateur d´adversaires. En agissant sur tout un tas de paramètres tels que le type d´armée utilisé, le niveau de fierté de l´individu, son appartenance à telles ou telles cultures, son niveau d´avarice, etc, etc, on se taille des adversaires sur mesure pour les nombreux modes de jeu solo. Très complet et surtout facile d´accès, l´IA General Editor permet ainsi de simuler des joueurs aux différents caractères pour nous donner la réplique dans des escarmouches endiablées.
Puisque nous sommes sur le menu principal, sachez qu´il permet également d´accéder au multi-joueurs ( où là aussi les IA sont acceptées) ainsi qu´à la toute nouvelle campagne principale que propose Warrior Kings : Battles. Située 100 ans après celle du premier volet, elle présente une contrée d´Orbis rongée par l´anarchie suite à l´assassinat du jeune prétendant au trône par Duke Hagens. A la tête d´une province encore épargnée par le chaos et la guerre civile, vous devez rétablir l´ordre en annexant petit à petit les terres voisines. Cela pourra se faire soit par la force, soit par la diplomatie. L´aspect guerrier de l´affaire vous entraînera à choisir vos formations de combats ainsi que vos types d´unités, assez nombreuses puisqu´elles avoisinent les 70.
L´une des originalités du titre est de ne proposer aucune race comme on a pourtant l´habitude d´en voir dans les autres STR. Ici, elles sont remplacées par 3 styles de cultures différents : l´impérialisme et sa religion dominante, la renaissance et son essor technologique et le paganisme sans foi ni loi. L´astuce consiste à vous autoriser à retourner votre veste en cours de partie pour vous rallier à une autre culture. En effet, si vous voulez profiter des unités impérialistes, mais que vous êtes rattachez à la renaissance, il vous suffit de vous débarrasser de vos bâtiments et d´en bâtir de nouveaux correspondants à la culture choisie. Ainsi, vous pourrez profiter simultanément d´unités provenant des trois cultures. Nul doute que cela ouvrira de nombreuses portes stratégiques, d´autant que les unités sont réellement novatrices puisque certaines d´entre elles pourront carrément changer une forêt en puissants géants de pierre. Prévue pour la fin du mois d´avril, il n´y a plus qu´à attendre en croisant les doigts pour que Black Cactus parvienne à corriger les petits soucis de jouabilité qui nous sont apparus ( caméra pas vraiment pratique, interface fouillie...).
Test : Phantasy Star Online Episode I et II NGC
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Vendredi 7 mars 2003, la GameCube avait rendez-vous avec le online en Europe et les joueurs avec PSO. Déjà sujet à polémique sur Dreamcast, le titre de la Sonic Team de Sega avait ce jour-là un nouveau challenge : conquérir les joueurs GameCube et les convaincre de se mettre au jeu online sur console. Malgré une campagne de médiatisation un peu discrète, tout était prêt pour le jour J, ou presque : le précieux mini-DVD de PSO Episode I&, le modem 56k et l´adaptateur haut-débit. Seul le clavier indispensable à l´optimisation des communications en ligne était encore fantomatique, mais plus rien ne pouvait empêcher le joueur motivé par l´expérience PSO de se lancer dans le jeu online.
Ceux qui ont découvert le jeu sur console Dreamcast n´y verront d´ailleurs que peu de changements. On retrouve évidemment le même système de combat à base de combos de coups forts et de coups faibles, l´acquisition progressive des magies, la collecte d´items de plus en plus rares et le gain constant d´XP qui fait que l´on ne cesse de jouer pour booster son perso. Fort heureusement, on aura le plaisir de découvrir pas mal de petites nouveautés dignes d´intérêt comme l´ajout de nouvelles classes, de nouveaux profils de personnages, l´intégralité des niveaux présents dans PSO Vers.2 plus une aventure inédite, et surtout un mode 4 joueurs en écran splitté. Une alternative au online pour ceux qui hésitent encore à franchir le pas, même si le plaisir de jeu s´en retrouve considérablement amoindri à cause principalement du manque de visibilité et de l´aspect communautaire inexistant dans le cas des parties offline.
Si vous n´êtes pas encore familiarisé avec l´univers de PSO, sachez que ce titre n´a rien à voir avec un MMORPG sur PC comme EverQuest ou DAOC et qu´il ne bénéficie pas non plus d´un scénario très approfondi. On ne joue pas à PSO pour l´histoire mais pour le plaisir de jeu, pour l´action et pour le fait de pouvoir participer à un univers futuriste qui permet d´accueillir des joueurs de tous horizons, sans barrière de langage et sans la nécessité de maîtriser les bases de tout MMORPG PC. Même si l´idéal sera de dialoguer au moyen d´un clavier, on pourra de façon très simple mettre en place des raccourcis pour communiquer, avec la possibilité d´utiliser des smileys. La connexion online se fait de façon simple, et on est libre d´intégrer une équipe déjà en cours de mission ou bien de créer sa propre partie, avec toujours un maximum de quatre personnages par groupe. On appréciera de pouvoir créer jusqu´à quatre profils différents par carte mémoire et de ne pas perdre ses armes en cas de décès, ce qui faisait justement défaut au jeu original.
Pourtant, il est clair que PSO Episode I& comporte pas mal de défauts notables, présents d´ailleurs dans les précédentes versions, et qui risquent de rebuter nombre de joueurs. Outre le fait que le soft est toujours victime des joueurs mal intentionnés qui parviennent toujours à trouver le moyen de tricher pour pallier la difficulté du jeu, on regrettera surtout que le gameplay affiche toujours les mêmes lourdeurs que par le passé. C´est certainement voulu, mais si l´on cumule tous les désagréments de la prise en main : l´inertie des personnages avant de courir, la caméra qu´on ne peut que recentrer derrière soi, le gameplay ultra répétitif et l´obligation de faire des allers-retours incessants entre les zones pour éviter de se faire toucher, on se retrouve avec un gameplay très lourd à digérer. Seul le jeu online compense tout cela en permettant une progression beaucoup plus aisée de par la présence de quatre personnages, plus dynamique car sans la nécessité systématique de se planquer derrière les limites de zone, et surtout un plaisir de jeu relancé par l´intérêt de coopérer avec des joueurs inconnus et généralement plutôt sympa. Autant dire qu´il vaudra mieux y regarder à deux fois avant d´investir dans PSO Episode I&, car c´est surtout en ligne que le soft révèle tout son intérêt, et il faut également prendre en compte l´achat du jeu mais aussi celui du modem ou de l´adaptateur ainsi que l´abonnement qui s´élève à 8.95 € par mois. Le titre de Sega n´a toutefois pas encore d´équivalent sur GameCube, et mérite incontestablement l´intérêt que lui portent déjà les milliers de joueurs connectés sur le réseau.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 18/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20
Test : IL-2 Sturmovik : Forgotten Battles PC
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Annoncé au départ comme un add-on, c’est finalement sous la forme d’un stand-alone que Forgotten Battles s’installe sur nos machines. Pas besoin donc de posséder le jeu original pour profiter des joies du dogfighting. Attention tout de même car ces bagarres aériennes se réservent à une certaine élite de la discipline, à ceux nés avec un manche à balai entre les jambes. Pour de la simulation, Sturmorvik n´est pas réputé pour faire dans la douceur et ce second opus vient juste confirmer cette réputation. Bien que plusieurs paramètres soient toujours configurables pour faciliter les conditions de vol aux newbies, une fois tout bien réglé comme il faut, IL-2 offre des sensations vraiment uniques qui ( j´imagine) sont les plus proches de la réalité possible.
Le retour de cette simulation se fait en grandes pompes avec en tout et pour tout près de 70 types d´avions ! Bien sûr, ils ne seront pas tous jouables, mais vous pourrez quand même vous asseoir dans les cockpits de plusieurs coucous absents de la première mouture. Par exemple, plusieurs bimoteurs seront maintenant à disposition avec bien entendu la possibilité de contrôler séparément chaque propulseur. On pourra ainsi piloter le Me-262A-1 ou le He-111. Pour le reste des appareils jouables, on trouve pèle mêle le Hurricane finlandais, le P-40, le FW-190A-8, le Bf-109G-10, le La-5 ou encore le He-111. Les catégories sont donc larges et on peut vraiment varier son plaisir en passant d´un bombardier à un chasseur puis à un jet. En ce qui concerne maintenant les zincs qu´on ne pourra que toucher avec les yeux, sans avoir le droit de monter à bord, on pourra en croiser également beaucoup. DB-3, IL-4, Blenheim Mk I, MS-406... Tous les citer prendrait vraiment trop de place.
En plus de découvrir de jolis avions, Forgotten Battles est aussi l´occasion de survoler de nouvelles zones. De la Hongrie à la Finlande ( en fait, juste le golfe de Finlande), on découvre de magnifiques régions graphiquement sublimes. Le niveau de détails est assez élevé et permet une plus grande variété des paysages par rapport au premier volet et c´est tant mieux ! Toujours sur l´aspect graphique, les avions sont parfaitement modélisés, surtout l´intérieur des cockpits qui fourmillent de mille détails. Dans le ciel, les nuages semblent plus vrais que nature et les traînées laissées par chaque arme sont aussi très convaincantes. Point de vue son, IL-2 fait une fois de plus dans le haut de gamme avec des communications radio en VO et des bruits de moteurs réalistes.
Pour ceux qui se demanderaient, oui, Forgotten Battes propose une campagne solo, même qu´elle est vachement bien fichue. Les développeurs la qualifient de campagne dynamique, c´est-à-dire qu´elle s´adapte toujours aux actions que vous avez réalisées auparavant pour en fait vous présenter des ordres à chaque fois inédits. Vous pourrez vous enrôler dans l´armée russe, finlandaise, hongroise ou allemande et devrez choisir votre grade ainsi que le poste à occuper ( fighter, bombardier...). Les objectifs de missions sont une nouvelle fois assez classiques puisqu´il s´agira encore de bombarder des zones, d´en protéger d´autres, de partir en reconnaissance, etc. Les sensations de vol sont tellement prenantes qu´on passe volontiers sur ce côté un peu répétitif des missions.
En marge de la campagne principale, on trouve un mode de missions rapides et bien entendu quelques modes pour s´éclater à plusieurs. Comme son prédécesseur, IL-2 est donc jouable en réseau ou sur le net et peut opposer jusqu´à 32 joueurs aussi bien en dogfight qu´en coopératif. L´éditeur de missions est lui aussi toujours là avec en prime la possibilité de customiser chaque appareil ainsi que, et c´est une grande nouveauté, la tronche des pilotes ! Un grand bonheur qui prouve que Forgotten Battles a été soigné dans ses moindres détails. On n´en attendait pas moins de lui.
Graphismes 18/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Le duo Jak & Daxter est de retour !
Déjà star du stand Sony à l´E3 2002, le duo de choc Jak & Daxter ne manquera pas le rendez-vous 2003 des professionnels du jeu vidéo à Los Angeles et se dévoilera dans un second opus qui s´annonce prometteur. Pour preuve ces premiers visuels qui prouvent que les développeurs n´ont pas hésité à mettre à l´épreuve de nouvelles idées intéressantes comme ces transformations qui semblent donner une allure démoniaque au bon vieux Jak. On vous en dira plus à l´occasion du compte-rendu complet de l´E3 2003.
Quelques notes au Japon
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Voici quelques notes de magazines au Japon.
PlayStation 2
Arc the Lad: Twilight of the Spirits ( Sony) - 8, 8, 8, 7 ( 31 / 40)
Boboboubo Boubobo ( Hudson) - 6, 7, 6, 6 ( 25 / 40)
NBA 2K3 ( Sega) - 7, 7, 7, 7 ( 28 / 40)
New Roommania: Porori Seishun ( Sega) - 8, 8, 7, 7 ( 30 / 40)
Sister Princess 2 ( Mediaworks) - 7, 5, 6, 6, ( 24 / 40)
The Baseball 2003: Battle Ballpark D. ( Konami) - 7, 7, 7, 7 ( 28 / 40)
Tom Clancy´s Ghost Recon ( Ubi Soft) - 7, 7, 7, 8 ( 29 / 40)
XII Stag ( Taito) - 6, 7, 7, 6 ( 26 / 40)
GameCube
Star Wars: Clone Wars ( EA Square) - 7, 6, 7, 7 ( 27 / 40)
The Baseball 2003: Battle Ballpark D. ( Konami) - 7, 7, 7, 7 ( 28 / 40)
Tom Clancy´s Ghost Recon ( Ubi Soft) - 7, 7, 7, 8 ( 29 / 40)
GameBoy Advance
Made in Wario ( Nintendo) - 10, 8, 9, 8 ( 35 / 40)
A remarquer la compilation de jeux Made in Wario qui obtient la belle note de 35/40.
Brute Force et MM3 repoussés
Bizarrement, sans que l´on sache trop pourquoi, Microsoft a décidé de repousser quelques-uns des titres comptant parmi les plus attendus sur sa console. Brute Force est le premier titre first party a en faire les frais et il commence à en avoir l´habitude, le bougre. Annoncé en octobre 2001 lors du X01 avec une sortie prévue en octobre 2002, le titre a en effet été moultes fois reporté avec une dernière date de sortie fixée au mois d´avril prochain. Il faudra encore patienter pour s´essayer à ce jeu d´action à la troisième personne où le travail d´équipe sera primordial pour progresser, puisque le titre est finalement prévu pour le mois de juin 2003. Midtown Madness 3 n´est pas en reste puisque ce titre également first party se voit repoussé de mai à début juillet sans qu´aucune raison particulière ne soit également avancée. Enfin, parmi les titres third party distribués par Microsoft, Project ZERO se voit également un tantinet repoussé. Disponible aux Etats-Unis depuis le mois de novembre, le titre survival horror de Tecmo ne verra pas le jour en avril mais en mai. La patience est une forme mineure de désespoir déguisée en vertu.
Edition du Mercredi 19 Mars 2003
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Le 271ème Journaux!
Les titres du Mercredi 19 Mars 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 24.883 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 15.309 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 9.425 msg/sem
4. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 9.224 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 8.039 msg/sem
Test : Panzer Dragoon Orta XBOX
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On remonte le temps, direction la Saturn, 32 bits de Sega au destin malheureux. La console aura accueillie sont lot de hits, mais il en est un parmi eux qui a su marquer les esprits, Panzer Dragoon. Trois volets d´une saga devenue culte. La revoici aujourd´hui sur Xbox, toujours aussi envoûtante. Mais il n´est pas certain que tous les joueurs apprécieront fortement le titre de Sega tant son gameplay peut sembler préhistorique. Smilebit à choisi d´effectuer un retour aux sources, aussi n´attendez pas d´éléments d´aventure ou de RPG tels qu´on en a vu dans le troisième opus de la série. Panzer Dragoon Orta est un shoot, un rail shoot même.
Ce qui signifie que l´on ne contrôle que très peu le dragon sur lequel on chevauche. Juste de quoi éviter les tirs ennemis pendant que le décors défile seul. Il est cependant possible de contrôler la cadence en freinant ou en accélérant. Une possibilité qui sera mise à contribution aussi bien pour réaliser des manoeuvres d´évitement que pour affronter des boss autour desquels on devra tourner histoire de pouvoir cibler leurs points faibles. Autre possibilité de mouvements, vous pourrez à l´aide des touches de la tranche vous orienter sur les côtés ou carrément vers l´arrière du dragon et donc shooter dans tous les sens. Pour shooter d´ailleurs, vous disposez d´un tir de base qui vous permet de locker vos cibles et de lancer ensuite des missiles auto-guidés ou plus simplement de tirer en flux tendu, vous remplirez au passage une jauge Bersek avec laquelle vous activerez un tir surpuissant idéal pour se débarrasser des gêneurs.
Autre élément crucial du gameplay, les transformations du dragon. Votre compagnon peut ainsi prendre 3 formes distinctes, les ailes standards, les ailes lourdes et les ailes légères. La première forme offre un bon compromis des deux autres. L´aile lourde vous permet d´adopter une plus grande puissance de feu au détriment de la vitesse ( l´accélération et le freinage n´étant plus disponibles) pendant que l´aile légère se montre moins puissante mais plus manoeuvrable et rapide. Libre à vous de passer de l´une à l´autre quand bon vous semble et en fonction de la situation, ce qui ne manquera pas d´arriver. De plus, au fil du jeu, vous pourrez faire évoluer ces 3 types de transformations ( ou vous focaliser sur une seule, à vous de voir). Attention toutefois, ce n´est pas digne d´un RPG non plus mais la différence est là.
Voilà, vous savez à peu près tout du gameplay. Je vous l´ai dis, c´est très old school et même assez minimaliste à l´heure actuelle. Aussi, certains seront-ils troublés voire dégouttés d´une telle simplicité, d´une jouabilité aussi préhistorique. Pourtant, il y a quelque chose qui nous scotche devant Panzer Dragoon Orta, qui fait qu´une fois qu´on a posé les mains dessus, on ne s´arrête plus. Peut-être est-ce le caractère onirique du titre ?
Car Panzer Dragoon ce n´est pas qu´un gameplay, c´est un univers créé de toutes pièces. C´est dans un monde post-apocalyptique complètement délirant que l´aventure prend place. Un monde étrange et envoûtant aussi bien par son histoire complexe et mystérieuse que par son aspect. Il faut dire que les designers se sont bien lâché sur le titre qui revêt un aspect poétique, presque lyrique qui côtoie des formes torturées et totalement invraisemblables. Ce design, dont un bon psychanalyste dirait probablement beaucoup de bien, et le gameplay à forte tendance hypnotique font qu´il est facile de perdre des heures de sa vie dans Panzer Dragoon. Et en plus c´est beau. Certes, l´animation est pré-calculée alors il n´y a pas de quoi crier à la super merveille technique mais on s´en fout un peu finalement. C´est beau, point barre.
Le hic assez fâcheux, c´est la durée de vie. Bon j´avoue que j´ai pas joué avec un chrono, mais à vue de nez, 5 ou peut-être 6 heures de jeu suffisent à boucler le jeu une première fois. Mais on s´y replonge facilement pour passer au niveau de difficulté supérieur. De plus, le jeu est bigrement bien fourni en bonus en tout genre à commencer par le jeu original Panzer Dragoon complet ! Vous aurez également l´occasion de consulter toutes sortes de documents sur l´univers de Panzer Dragoon ou de jouer à quelques missions bonus
Au final, il est clair que je ne conseillerai pas P.D.O à n´importe qui tant il est probable que certains joueurs risquent de demeurer de glace devant ce gameplay antédiluvien ( mais qui réserve sont lot de petites subtilités). Mais si vous savez de quoi il retourne, voilà un excellent investissement.
Graphismes 17/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Test : Final Fantasy Origins PSX
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C´est Infogrames qui se fait le médiateur de Final Fantasy Origins en Europe, proposant aux inconditionnels du genre de découvrir les deux premiers volets de la série sortis à l´époque sur console Nes dans une édition PSX remaniée et proposée aux alentours de 30 €. L´occasion de découvrir deux précurseurs du RPG avec les améliorations qui s´imposaient pour ne pas trop dépareiller dans la ludothèque Playstation. Ainsi, même si FF Origins est loin de pouvoir rivaliser avec un Saga Frontier 2 visuellement parlant, le soft propose une réalisation bien évidemment retravaillée pour afficher des graphismes beaucoup plus jolis que sur Nes, mais sans pour autant trop moderniser ou dénaturer l´esthétique du jeu d´origine. Les fans du genre auraient d´ailleurs tort de faire une fixation sur la réalisation quand on voit ce que ces deux Final Fantasy proposent en termes de plaisir de jeu et de durée de vie.
Commençons d´abord par les particularités communes à Final Fantasy I et II. Comme c´était le cas pour FF Anthology et FF6, il ne faudra pas s´étonner de trouver la totalité des textes en anglais. Un point sur lequel on ne s´attardera pas quand on sait la place assez modeste que prend le scénario dans ces deux volets et compte tenu que le public ciblé ne devrait pas être gêné outre mesure par cette absence de traduction. Ce qui a surtout retenu l´attention des responsables de cette conversion, c´est avant tout le manque d´accessibilité reproché aux versions originales sur Nes. Le niveau de difficulté a donc été revu à la baisse sur PSX, ce qui est franchement appréciable compte tenu de la difficulté des deux softs, même si on peut toujours conserver le niveau d´origine ( le mode normal de FFII n´est accessible qu´à la fin du jeu). Cela se traduit par une foule de petites améliorations qui facilitent considérablement le confort de jeu. Dans le même ordre d´idées, la fonction de sauvegarde Mémo est également présente dans les deux volets et démontre une nouvelle fois son utilité salvatrice. Par ailleurs, dans chacun des deux épisodes, ce sont des groupes de quatre personnages que l´on pourra diriger, et ceux-ci restent les mêmes du début à la fin de l´aventure. On retrouve également une gestion de l´équipement assez classique ainsi que les traditionnelles altérations d´état, mais pas de chimères, exception faite de Bahamut qui boostera les capacités des héros de FF1. Enfin, on pourra débloquer divers bonus au cours de l´aventure, voir le pourcentage du bestiaire découvert, la liste d´items présents dans chaque lieu, ainsi que de superbes artworks réalisés par le grand Yoshitaka Amano.
Les énormes particularités qui différencient tout de même les deux opus nous obligent toutefois à considérer séparément chacun d´entre eux. Dans le cas de Final Fantasy I, par exemple, on aura d´entrée de jeu le choix entre quatre héros dont on pourra déterminer la classe parmi les suivantes : Warrior, Thief, Monk, Red Mage, White Mage, Black Mage qui peuvent évoluer respectivement en Knight, Ninja, Master, Red Wizard, White Wizard, Black Wizard. A noter que les persos ne peuvent pas changer de classe en cours de jeu, contrairement au système de job de FF5. De plus, là où un titre comme FF6 permettait aux non lanceurs de sorts d´acquérir des attaques spéciales, FF1 condamne les purs combattants à effectuer uniquement des attaques simples qui pourront toutefois évoluer en combos de plusieurs coups. Une fois acquis le statut de Knight et Ninja, les Warrior et Thief auront tout de même accès à des sortilèges. Dans un autre registre, il faut noter qu´il n´existait pas encore l´action "défendre" ni les différents niveaux d´éloignement pour protéger les mages ( cette dernière possibilité étant présente en revanche dans FF2). Directement en vente dans les boutiques, les magies sont limitées à trois sorts par niveau alors qu´on vous en propose 4 à chaque fois, ce qui oblige à faire des choix, quitte à oublier un sort par la suite pour en apprendre un nouveau. Un mot tout de même sur l´univers heroic fantasy typiquement "tolkienien" de FF1, avec son pittoresque royaume des elfes et ses montagnes de l´ouest où le peuple des nains a élu domicile. Le jeu offre une totale liberté de déplacements dans un monde vaste que l´on pourra explorer par bateau, aéronef ou canoë pour les descentes de rivières. Pour en finir avec les particularités de cet opus, l´unique moyen de sauvegarder est de payer une nuit dans une auberge, la sauvegarde Mémo étant comme toujours temporaire.
Avec une approche radicalement différente, Final Fantasy II se démarque par son absence de niveaux d´expérience. Vos caractéristiques augmenteront bien au cours des batailles mais cette évolution ne sera pas rattachée à un level-up. Ainsi vos statistiques augmenteront en fonction de votre style de combat. Vos diverses compétences ( attaque, défense...) évolueront si elles sont souvent utilisées. Par contre certaines statistiques augmenteront alors que d´autres baisseront ( ex : si l´intelligence augmente, votre puissance diminuera), ce qui fait que les combats deviennent diablement prenants dans le sens où vous pouvez vraiment agir sur l´évolution de vos personnages. Enfin l´aspect le plus déstabilisant de cet épisode est sans doute sa difficulté impressionnante, ce qui m´amène à dire qu´il faudra maîtriser la sauvegarde rapide comme un chef et ce dès les premières heures de jeu puisqu´il arrivera souvent que vous tombiez sur des combats aléatoires mettant en scène des monstres redoutables aux capacités offensives et défensives surprenantes. Autre système propre à cet épisode, « la mémorisation de mots ». Le principe est très simple. Quand vous rencontrez des personnages, lors de certaines conversations, des mots bien précis seront en couleur rouge. A ce moment, vous pourrez mémoriser ces mots pour les utiliser par la suite en posant des questions aux divers NPC que vous rencontrerez. On comprend pourquoi ce système n´a pas été conservé par la suite puisque même si dans le principe c´est assez intéressant, ceci n´amène pas grand chose à l´aventure et vous pourrez vous en passer, à l´exception de certains mots qui vous seront indispensables pour poursuivre l´aventure. Précisons que la limite des sorts s´étend cette fois à 16 par personnage, et que l´on peut équiper un perso avec deux armes, une arme à deux mains, ou bien utiliser un bouclier. Enfin, en plus des trois moyens de transport du premier volet, on trouve également une motoneige et les incontournables chocobos.
Plus que jamais, Final Fantasy Origins s´adresse aux inconditionnels du jeu de rôle et de la saga Final Fantasy. Même si les deux opus comportent indéniablement des lacunes qui ont été résolues au cours des années suivantes par les autres opus, ils n´en restent pas moins passionnants à jouer, et promettent une bonne soixantaine d´heures de jeu au total.
Graphismes 10/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 18/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 15/20
Test : Rally Championship NGC
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De longs mois après sa sortie sur PS2, Rally Championship arrive enfin Gamecube. Fort de ses 6 rallyes internationaux, de ses 33 étapes, de ses 25 voitures officielles et enfin de ses 4 modes de jeu, je salivais d´impatience à l´idée de me lancer dans le titre, bien mal m´en a pris. Si le nombre de véhicules disponibles, et dans une moindre mesure, de circuits, est plus que correct, les modes de jeu proposés ne sont pas vraiment palpitants. Les modes Quick Rallye et Arcade vous permettront de vous entraîner sur plusieurs tracés en essayant de battre, dans le dernier mode mentionné, des records de temps. Aussi bien dans l´un que dans l´autre, le nombre de circuits disponibles n´est pas très élevé et il faudra pour les débloquer participer au championnat mondial via le Mode Carrière. Ce dernier mode de jeu est bien sûr le plus intéressant, en cela que vous devez d´abord faire vos preuves dans des rallyes locaux pour pouvoir gagner suffisamment d´argent dans l´optique d´acheter des voitures plus puissantes qui vous ouvriront la voie de la catégorie Rallye 2000 puis celle du championnat professionnel. Autant dire qu´avant d´arriver à ce stade de la compétition, vous devrez maitriser à la perfection votre bolide. Pour clôturer le bal, le mode multijoueur répond présent, avec seulement 8 étapes jouables, et si il est plutôt convivial, il n´apporte pas énormément au titre.
D´entrée de jeu, le manque de qualité graphique surprend. A l´heure actuelle, la Gamecube est capable de bien mieux, et il va de soit que Rally Championship n´est pas très bien positionné à ce niveau-là. Les environnements, tout variés qu´ils sont, demeurent trop simples dans leur conception et très peu d´effets optiques sont à signaler. Et encore, quand on en rencontre quelques uns ( pluie, éclaboussures...) ils ne flattent absolument pas la rétine. Les voitures écopent de la même sanction. Le nombre de polygones utilisés semble peu élevé, les modèles sont énormément simplifiés et si les détériorations de vos véhicules, suite à des collisions, sont bien réalisées, on est encore très loin, par exemple, de la maestria et de la minutie d´un Colin McRae 3 avec lesquelles sont reproduites chaque bosse ou aile arrachée.
Au niveau du copilote, vous avez le choix entre une femme ou un homme ( vive la parité). Les conseils sont bons et vous aident vraiment mais le ton monocorde employé par les doubleurs ne permet pas vraiment au joueur de s´immerger totalement dans l´ambiance. Le réalisme des bruits de moteurs est anecdotique et les bruitages se rapprochent plus de ceux d´une tondeuse à triple pot polini que d´une véritable caisse de rallye.
Arrivé à ce stade, le constat n´est déjà pas très favorable mais si en plus une jouabilité moyenne vient s´en mêler où allons-nous ? Et pourtant, on se retrouve au final devant un gameplay très, mais alors très fortement typé arcade. Comprenez par-là qu´il sera fréquent que vous fassiez un bond de 2 mètres en roulant sur une bosse et qu´à l´atterrissage vous continuiez votre route comme si de rien n´était. Les virages sont également très simples à négocier et l´art du dérapage ( qui est un pur régal dont on use et abuse dans la série des Colin) n´a ici pas sa place. Vous pouvez effectivement prendre des virages assez serrés de façon très simple sans que cela influe grandement sur votre régime moteur. Les virages en épingle constituent tout de même de sérieux obstacles avec lesquels il faudra jouer du frein à main, mais dans l´ensemble la conduite est bien trop arcade, bien trop simple, pour susciter chez le joueur un quelconque sentiment d´excitation.
Rally Championship ne rentrera pas dans les anales des simulations sur Gamecube. Une jouabilité moyenne, des graphismes vides et sans saveur font de ce jeu un titre hybride qui ne conviendra ni aux puristes, ni aux amateurs d´arcade.
Graphismes 11/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20
Test : Ape Escape 2 PS2
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Sortez vos livres d´Histoire. La leçon d´aujourd´hui porte sur Ape Escape senior. Sorti en 1999 et premier jeu à véritablement tirer partie des sticks analogiques de la manette PlayStation, le titre mettait en scène un jeune garçon lancé à la poursuite d´une centaine de primates farceurs. La jouabilité, révolutionnaire pour l´époque, exigeait que l´on déplace le héros avec le stick gauche tout en manipulant diverse gadgets avec celui de droite. Cauchemar pour certains, brillante idée pour d´autre, on peut au moins lui reconnaître une grande originalité à ce niveau puisqu´il permettait de lancer des attaques ou des objets dans tous les sens sans tenir compte de la direction du héros. Fermez vos cahiers, le cours est terminé. Pour la prochaine fois, vous chercherez des infos sur la suite de Ape Escape qui sort au mois de mars. Un petit conseil, allez faire un tour sur JeuxVideo.com qui lui consacre un article.
Bon, trêve de plaisanteries, voici le moment de parler de Ape Escape 2. Vous vous en doutez, il s´agit ni plus ni moins que de la suite de Ape Escape. La traque aux singes est toujours d´actualité, il est toujours question de manier les deux sticks en même temps, et il est aussi toujours conseillé de se servir des gadgets mis à disposition pour arriver à ses fins. Mais alors rien n´a changé ? Bein non, en effet, il n´y a pas grand chose de neuf ici, mais le jeu n´est quand même pas à bouder, loin de là !
Pour la petite histoire, vous incarnez cette fois-ci Hikaru, l´assistant du professeur du premier volet. A la suite d´une mauvaise manipulation, vous fournissez des casques à tous les singes de votre maître. A priori, il n´y a là rien de bien grave, sauf que ces casques permettent d´augmenter l´intellect des primates qui s´organisent alors en bande sous les ordres de Specter, le singe blanc déjà rencontré dans le premier Ape Escape. Soucieux de réparer votre erreur, vous partez à la chasse aux singes muni d´un bâton et d´un filet. Par la suite, vous gagnerez de nouveaux objets comme le radar à singes, le cerceau qui vous fait courir plus vite, la voiture télécommandée, le lance-pierre ou l´électro-aimant. Au total, il y a 12 gadgets à récupérer, soit 3 de plus que l´épisode PSX.
Pour cette suite, il n´y a pas 100 singes à retrouver, il n´y en a pas 200 mais bien 300 à trouver ! Oui 300 primates à localiser et à enfermer dans votre filet. Si les premiers sont faciles à récupérer, le niveau de difficulté se corse assez vite, d´autant qu´il faut parfois revenir dans des zones déjà explorées pour utiliser de nouveaux gadgets. Il existe plusieurs catégories de singes. Suivant la couleur de leur short, ils affichent une personnalité totalement différente. Les jaunes sont les singes de base, les bleus clairs sont affreusement peureux, les bleus foncés courent très vite, les blancs sont myopes, les noirs sont armés, les rouges donnent des coups de poings et les verts disposent de jumelles pour vous voir arriver de loin. Il faudra donc utiliser une technique appropriée pour les approcher et les capturer sans perdre de vie. Régulièrement, vous aurez à vous mesurer à un boss qui nécessitera également la découverte d´une technique spéciale pour en venir à bout.
Si encore la difficulté ne venait que du fait de chercher ces maudits singes tout irait bien, mais non, dans Ape Escape 2 il faut aussi se batailler un peu avec la maniabilité. En fait, elle n´a pas vraiment changé depuis le premier volet, et ceux qui connaissent déjà le jeu n´auront aucun mal à contrôler Hikaru. Les autres, par contre, auront toutes les peines du monde à manier les gadgets au stick droit. Prenez le simple exemple du filet. Emprisonner un singe est super dur, même quand on se trouve à trois centimètres de lui. Mega frustrant, d´autant qu´il s´agit de l´action la plus basique et la plus banale du titre ! Enfin, ne vous alarmez pas non plus, on parvient quand même à les attraper, ces saletés de macaques ! Il faut juste prendre le coup de mains, ce qui demandera plus ou moins de temps suivant les joueurs.
Une fois que vous aurez récupéré les singes, vous pourrez recommencer chacun des 20 niveaux en contre-la-montre, histoire de profiter plus longuement du jeu. Autre façon d´augmenter la durée de vie : débloquer les trois mini-jeu dont le fameux titre de foot assez fendard. Ces mini-games devront être échangés contre des pièces ramassées tout au long du parcours. A ce propos, il y a une multitude d´autres bonus à découvrir de la même manière comme des artworks, des morceaux de musiques et mêmes des bandes dessinées.
Côté technique, il n´y a rien à redire, c´est impeccable. Propres et soignés les graphismes adoptent un style enfantin très appréciable. Quant aux musiques, elles donnent plutôt dans les mélodies bien niaises qui correspondent parfaitement à l´ambiance du jeu. On leur en voudra donc pas trop. Au final et en dépit de sa jouabilité parfois ambiguë, Ape Escape 2 remplit son contrat en nous offrant un joli billet pour une chasse aux singes dont on se souviendra longtemps. Et comme le dit si bien le jeu : c´est « Top Banane ! »
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 12/20
Note générale 15/20
Actualité
DAOC : N°1 des ventes en France
Wanadoo indique que la récente extension de Dark Age of Camelot : Shrouded Isles, connaît actuellement un véritable succès depuis sa sortie le 19 février dernier. Le jeu se place numéro 1 des ventes en France, avec l´adhésion de près de deux tiers des possesseurs du jeu original. Avec un tel plébiscite, le MMORPG de Mythic Entertainement pourrait bien connaître une nouvelle extension dans le futur.
Une date pour Ikaruga
Ikaruga, l´excellent shoot´em-up de la Dreamcast sorti uniquement au Japon, avait été annoncé il y a quelques mois sur GameCube. Infogrames qui distribuera le jeu en Europe est à présent en mesure de clamer haut et fort la date de sortie officielle de cette version GameCube sur notre territoire. Le jour J indiqué est donc pour l´instant fixé au 9 mai, une date à noter soigneusement pour éviter de passer à côté d´un très bon shoot´em-up.
Planning des Megaman aux USA
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Voici le planning de Capcom aux USA en ce qui concerne la série des Mega Man.
- Mega Man Battle Network 3: White ( 6 Mai / Game Boy Advance)
- Mega Man Battle Network 3: Blue ( 6 Mai / Game Boy Advance)
- Mega Man Network Transmission ( 17 Juin / GameCube)
- Mega Man X7 ( 3 Octobre / PlayStation 2)
- Mega Man Zero 2 ( 3 Octobre / PlayStation 2)
Février : Meilleures ventes US sur Xbox.
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Voici les classement US des 10 meilleures ventes sur Xbox pour le mois de Février.
1. Tom Clancy’s Ghost Recon ( Ubi Soft)
2. Tom Clancy’s Splinter Cell ( Ubi Soft)
3. Halo ( Microsoft)
4. Dead Or Alive Xtreme Beach Volleyball ( Tecmo)
5. Project Gotham Racing ( Microsoft)
6. Lord Of The Rings: The Two Towers ( Electronic Arts)
7. Max Payne ( Take-Two Interactive)
8. MechAssault ( Microsoft)
9. ATV Quad Power Racing 2 ( Acclaim)
10. Indiana Jones and the Emperor’s Tomb ( LucasArts)
Février : Meilleures ventes US sur GameCube.
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Voici les classement US des 10 meilleures ventes sur GameCube pour le mois de Février.
1. Metroid Prime ( Nintendo)
2. Mario Party 4 ( Nintendo)
3. Super Smash Brothers Melee ( Nintendo)
4. Lord Of The Rings: The Two Towers ( Electronic Arts)
5. Resident Evil Zero ( Capcom)
6. NBA Streeet ( Electronic Arts)
7. Star Fox Adventures ( Nintendo)
8. Animal Crossing ( Nintendo)
9. Skies Of Arcadia: Legend ( Sega)
10. Super Mario Sunshine ( Nintendo)
Février : Meilleures ventes US sur PlayStation 2.
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Voici les classement US des 10 meilleures ventes sur PlayStation 2 pour le mois de Février.
1. The Getaway ( SCEA)
2. Grand Theft Auto: Vice City ( Take-Two Interactive)
3. The Sims ( Electronic Arts)
4. Yu-Gi-Oh! Duelist Of The Rose ( Konami)
5. Devil May Cry 2 ( Capcom)
6. XenoSaga ( Namco)
7. . Hack: Infection ( Bandai)
8. ATV Off Road Fury 2 ( SCEA)
9. Dragonball Z: Budokai ( Infogrames)
10. Madden NFL 2003 ( Electronic Arts)
Edition du Jeudi 20 Mars 2003
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Le 272ème Journaux!
Les titres du Jeudi 20 Mars 2003
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 23.752 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 15.528 msg/sem
3. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 9.452 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 8.788 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 7.138 msg/sem
Test : Shenmue 2 XBOX
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Comme promis, cette tant attendue version PAL de Shenmue 2 comporte bien le Film « Shenmue » en guise de bonus. Il eut été délicat, en effet, de démarrer l´aventure sans rien connaître des motivations de Ryo Hazuki, des origines du fameux Phoenix Mirror ou encore des ambitions de Lan Di. Grâce au DVD vidéo présent dans le pack de Shenmue 2 Xbox, les joueurs vont pouvoir ( re)découvrir le premier épisode de la saga à travers un condensé de tous les moments forts de Shenmue. Seul défaut, même si le film est accessible en anglais ou en japonais, il ne comporte aucun sous-titrage français. Le périple de Ryo Hazuki se poursuit alors directement dans Shenmue 2, un second opus beaucoup plus vaste que son prédécesseur puisqu´il regroupe les épisodes 2, 3 et 4 de cette vaste quête.
Alors forcément, le jeu s´adresse uniquement à ceux qui ne possèdent pas Shenmue 2 sur Dreamcast. Les deux titres sont en effet parfaitement identiques, à deux trois petites choses près. Par exemple, c´est le doublage de la version anglaise que l´on retrouve ici, avec les textes uniquement en anglais, y compris pour les notes prises par Ryo sur le bloc-note. C´est d´autant plus regrettable que la version Dreamcast européenne proposait à la fois les voix en japonais et la traduction du bloc-note. Pour poursuivre avec les différences notables entre les deux versions, on notera la présence inédite d´un appareil photo qui permet de prendre des clichés à n´importe quel moment de l´aventure pour les regrouper ensuite dans un album. On peut même ajouter un filtre pour altérer le rendu de l´image. D´un point de vue technique, Shenmue 2 sur Xbox résout en partie les problèmes de clipping qui donnaient l´impression de voir apparaître et disparaître les passants tels des fantômes à l´horizon. Le problème est donc légèrement atténué ici, et l´on ne note plus de gros ralentissements comme c´était le cas sur Dreamcast. Enfin, on peut désormais utiliser jusqu´à 10 fichiers de sauvegarde, et toujours enregistrer sa partie à n´importe quel moment.
Pour le reste, on se trouve en présence d´un titre toujours aussi fabuleux et innovateur. Le chef-d´oeuvre de Yu Suzuki fait encore très bonne figure sur Xbox, et une fois passé le cap de la prise en main parfois délicate, on ( re)découvre un jeu unique par le fait qu´il mêle de façon parfaitement cohérente les phases d´exploration et les combats. Véritablement passionnant, le scénario dévoile de nombreux mystères sur l´intrigue principale, présente de nouveaux personnages toujours aussi charismatiques, et parvient à se renouveler jusqu´à la scène finale qui ne peut que laisser le joueur avide de connaître la suite. Du succès de cette version Xbox dépendra, dit-on, l´avenir de la série, alors on ne peut que croiser les doigts pour que ce titre connaisse le succès qu´il mérite afin de voir enfin pointer à l´horizon le troisième opus de Shenmue.
Impossible de reprendre ici tous les éléments qui font la richesse du chef-d´oeuvre de Yu Suzuki, qu´il s´agisse de l´efficacité de l´interface, de l´excellence du système de combat ou même de la diversité des situations proposées. Tout ici est parfaitement pensé pour plonger le joueur dans un univers et un style de jeu totalement inédits, avec une multitude de mini-games, des possibilités d´interaction infinies, des QTE ( Quick Time Event) toujours aussi stressants, et le gain de nouvelles techniques de combat. Les environnements ont beau être immenses, on ne se perd jamais grâce aux plans mais surtout grâce aux passants qui n´hésitent pas à vous guider jusqu´au lieu que vous cherchez à atteindre. On peut toujours orienter la conversation sur le sujet de son choix, participer à des jeux d´argent, des combats de rue, des bras de fer, ou même chercher un job. C´est comme si tout contribuait à rendre la vie de Ryo Hazuki parfaitement réaliste : il faut chercher des coins pour dormir, enquêter dans les boutiques pendant les heures d´ouverture, et pourquoi pas passer une heure ou deux dans les salles d´arcade pour jouer aux versions originales de Hang On, Space Harrier, Out Run ou encore After Burner. Et je ne parle même pas des innombrables scènes d´anthologie qui marquent par leur poésie, leur violence ou tout simplement leur génie. Si vraiment vous ne possédez pas le volet Dreamcast et que vous avez une console Xbox, l´achat de ce titre est une obligation. Vous ne le regretterez pas.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 18/20
Note générale 18/20
Test : Zapper NGC
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Difficile de trouver une nouvelle mascotte réellement originale quand il est question d´un héros de jeu de plates-formes, tant les développeurs se sont acharnés au fil du temps à disséquer la faune terrestre ( et extra-terrestre) pour trouver un personnage à même de sortir du lot. Même les vers de terre y sont passé avec Earthworm Jim ! Malgré tout, et après un brainstorming éreintant, les développeurs de chez Blitz Games sont tout de même parvenus à trouver la perle rare : un criquet ! Bon, bien sûr vous me direz que la bestiole en question a des airs de famille avec les personnages de Mille et Une Pattes ; c´est un fait, mais il y a fort à parier que ce nouveau héros plaise au jeune public. D´ailleurs, Zapper est forcément un personnage charismatique puisqu´une série animée lui est déjà dédiée.
Mais que peut-on faire avec un pauvre criquet de 3 cm ? A moins de lui attribuer un arsenal irréaliste à la Worms, Zapper semblait bien mal parti pour trouver son chemin dans la jungle du peuple de l´herbe. Mais c´était sans compter sur son antenne zapping, une sorte d´arme secrète dévastatrice, susceptible de mettre au tapis n´importe quel adversaire en l´électrocutant. Enfin, en théorie. Car dans la pratique, le petit Zapper n´aura bien souvent pas d´autre choix que de sautiller sur lui-même pour échapper aux autres insectes hostiles.
Là où l´on attendait un classique jeu de plates-formes en 3D, Blitz nous surprend en imposant un retour au source avec un concept que n´auraient pas renié les puristes de la 2D. Non seulement les niveaux de Zapper sont prédéfinis et semés d´embûches, à l´instar d´un Crash Bandicoot, mais surtout ils se traversent d´une façon toute particulière en sautant d´une case à l´autre. Ainsi, même sur terrain plat, Zapper ne peut évoluer qu´en faisant des bonds minuscules, quitte à sauter une case en se propulsant. Un système très particulier et pas forcément intuitif, qui augure selon l´éditeur d´un nouveau genre qu´on pourrait traduire par « évit´em-all », initié avec Frogger 2 sur PC.
Bien loin de rendre la progression plus facile, le concept donne lieu parfois à de petits casse-tête qui impose un minimum de réflexion, tout en restant accessible aux plus jeunes. La principale particularité vient du fait qu´il faudra bien souvent jouer avec les gâchettes latérales pour se positionner dans la bonne direction avant de réaliser une action. L´antenne zapping n´agit pas sur tous les ennemis, et il faudra parfois prendre la fuite en anticipant sur les nombreux pièges qui n´attendent qu´un faux pas de votre part pour se déclencher.
Le jeu se découpe donc de la sorte sur une vingtaine de niveaux, et le résultat se révèle plutôt amusant même si l´on peste parfois contre le choix de certains aspects du gameplay, comme les sauts, qui complexifient un peu inutilement la progression. On avance tout de même un peu trop vite dans le jeu, au point de se rendre compte que la totalité du mode scénario se boucle en à peine quelques petites heures. Bien sûr, on pourra refaire les niveaux de façon chronométrée ou bien tenter de récupérer tous les bonus, mais cela ne suffit pas vraiment à rallonger la durée de vie du soft. Seule alternative : se rabattre sur les épreuves proposées en multijoueur jusqu´à 4 dans des arènes. Rien de vraiment fameux, hélas. Même si Zapper débute sa carrière de façon sympathique, e titre en question n´a incontestablement pas la même allure qu´un Crash, et ne distraira que les plus jeunes d´entre vous.
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 9/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20
Test : Disney Sports Football NGC
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Remarquez quand on voit un jeu de football estampillé Disney, il ne faut pas s´attendre à une simulation réaliste lorgnant sur ISS, et ce malgré le fait que ce soit Konami qui se charge du développement. Disney Sports Football joue la carte du fun et après tout ce n´est pas plus mal puisque les vrais amateurs tatillons de ballons ronds ont déjà pas mal de petites choses à se mettre sous la dent à l´heure actuelle.
Les matches que vous allez disputer ont cela de rafraîchissant qu´ils ne demandent pas vraiment de technique et que vous aurez tout votre temps pour apprécier les effets de lumière, les petites animations très drôles des joueurs, et l´ambiance du jeu. C´est pourquoi on ne peut pas reprocher à Disney d´avoir simplifié au maximum le gameplay pour rendre accessible à tous son titre.
Par contre si la jouabilité est simple, et qu´on retrouve des magies pendant le match ( après avoir gagné et chaussé une des 40 paires de chaussures disponibles), les règles officielles du football sont conservées. Vous pouvez même, en passant par les options, activer ou non le « But en or » en plus bien sûr des configurations habituelles ( temps de jeu, présence des fautes...) ou plus originales ( activation de la magie, nombre de remplaçants, choix du ballon). Comme je le disais plus avant, le choix des chaussures se révèle primordial puisque celui-ci est rattaché à des magies que vous pouvez déclencher pendant les matches. Prenez-vous pour Mark Landers en déclenchant un tir explosif qui fera tomber vos adversaires, utilisez les « pieds légers » pour courir aussi vite que Olivier Atone, usez d´un effet boomerang vous permettant de vous retrouver devant les buts adverses, bref faites-vous plaisir mais choisissez judicieusement vos chaussures en fonction de l´équipe adverse. En effet, les 8 équipes proposées ont des caractéristiques de vitesse, de puissance différentes et vous trouverez certainement une équipe qui vous plaît, que ce soit celle de Mickey, de Donald ou bien de Pat par exemple.
La jouabilité est directement rattachée à l´ambiance du jeu : Conviviale et sans prise de tête. En fait c´est très simple. L´équipe est constituée de 11 joueurs ( jusque là rien de neuf), on distingue le capitaine de l´équipe qui est un personnage Disney et qui possède des caractéristiques bien supérieures à celles de ses coéquipiers et les 10 autres qui servent un peu de faire valoir à leur lieutenant. C´est cela qui est un peu dommage dans ce Disney Sports Football. Si on peut effectivement exécuter des passes lobées, des tirs en profondeur, ou bien des passements de jambes, tacles et autres joyeusetés, on a tendance à ne pas chercher à construire son jeu et à passer au personnage central pour que ce dernier file droit vers les buts en passant tous les adversaires. Cela est plus ou moins évident en fonction du niveau de difficulté choisi, mais le plus souvent il est très simple d´aller droit au but en piquant un sprint avec le capitaine de l´équipe. Maintenant rien ne vous empêche de jouer à la régulière et d´utiliser avec parcimonie les joueurs les plus forts. C´est d´autant plus sympathique qu´il y a vraiment moyen de s´amuser comme un petit fou en sortant des magies pendant les matches, cela donnant vraiment un côté impressionnant aux rencontres.
Disney oblige, les graphismes sont très colorés, remplis d´effets spéciaux et si pas mal de traces d´aliasing viennent entacher la réalisation, le jeu n´en demeure pas moins très joli. Les 6 stades disponibles sont reliés à un thème ( zen, futuriste, médiéval..) et sont assez convaincants dans leur réalisation. La bande-son a cela d´embêtant que les commentaires audio ne sont pas dans le ton et que certaines paroles n´ont rien à voir avec le match, les plus beaux fleurons du genre étant : « Un coup-franc pour les marseillais » ou bien « Deux buts d´avance à la mi-temps » alors que la console menait 1-0.
Disney Sports Football ne plaira pas à tout le monde c´est sûr, mais il faut comprendre que ce jeu de foot est principalement destiné à un public jeune qui préfère le plus souvent les jeux sympathiques, faciles d´accès, aux softs techniques destinés en priorité aux puristes. A ce niveau le jeu développé par Konami remplit ses fonctions et réussit l´équation : Disney + Crampons = Petit jeu de foot sans prétention, mais bourré de fun et d´éclats de rires.
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 9/20
Bande son 9/20
Note générale 12/20
Test : Metroid Prime NGC
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Exceptionnel, innovant, prenant, transcendant, superbe et trippant. Voilà comment on pourrait résumer le plus brièvement possible Metroid Prime. Aucun doute, Retro Studio le petit studio texan à qui l´on doit ce chef-d´oeuvre ( acheté récemment par Nintendo) devrait faire parler de lui à l´avenir. Beaucoup de temps s´est écoulé depuis la dernière apparition de Samus Aran et la menace des Metroids que l´on pensait évanouie resurgit plus inquiétante que jamais. Enquêtant sur un appel de détresse en provenance d´une station orbitale, la chasseuse de primes interstellaire Samus Aran va échouer sur la planète Tallon IV ancienne résidence des Chozos aujourd´hui fréquentée par l´autre ennemi coutumier de Samus, les pirates de l´espace. Dans la panique, elle perdra l´ensemble de ses pouvoirs qu´il faudra lui rendre. Qu´est-ce que le phazom ? En quoi cette chose et les pirates sont-ils liés au retour des Metroids ? Vous le saurez si vous jouez.
Avant de m´attaquer au test en détail, laissez-moi vous signaler que l´attente de la localisation n´aura pas été vaine. Quelques différences minimes ont fait leur apparition. Quelques voix d´abord entre autre au niveau de l´intro ( mais pas en cours de jeu, Samus étant constamment seule et saine d´esprit). La difficulté du jeu a également été rehaussée et les indices qui viennent vous mettre sur la voie si vous traînez trop mettront plus de temps à se montrer. Voilà, rien de bien exceptionnel mais cela méritait d´être signalé.
Après la grosse preview consacrée au titre, difficile de se remettre à en parler, et pourtant, tout n´a pas été dit, loin s´en faut. Pari audacieux, Metroid Prime revêt les atours d´un FPS, mais qu´on ne s´y trompe pas, on est loin d´un MoH ou d´un Timesplitters. Sans doute avez-vous déjà entendu le terme de FPA pour First Person Adventure, personnellement je lui préfère First Person Metroid ( et pas seulement parce que c´est de moi : ). Dans le fond, le gameplay de M.P reprend les mêmes bases que les autres volets. Perdu dans d´immenses niveaux torturés, vous devrez collecter nombre d´items, vous battre et effectuer de nombreux trajets pour passer d´un monde à un autre, tous interconnectés par une ou plusieurs voies qui se dégageront selon vos aptitudes ( avoir le bon tir pour ouvrir la bonne porte, la bonne option du Morph Ball pour passer sur le bon rail etc.). Mais nous ne sommes pas face à une bête reconversion d´un vieux principe 2D qu´on imaginait mal aussi bien porté dans un univers 3D exigeant.
D´un FPS, M.P n´a en vérité que l´interface HUD et l´action parfois intense. Premier constat, le gameplay est totalement inédit dans le genre. Le stick C par exemple ne se voit pas attribué le contrôle des mouvements de tête mais servira en fait au bout de quelques heures vous aurez obtenu de nouveaux tirs ( wave beam, ice beam etc.) à passer de l´un à l´autre façon levier de vitesse. Pour les combats, vous devrez locker ( bouton L) vos cibles selon le système sacralisé par Zelda Ocarina Of Time. Les puristes commencent déjà à grogner, et pourtant cela ne suffit pas à rendre le jeu plus simple contrairement aux premières impressions inquiétantes en début de jeu. Quand vous affronterez vos premiers pirates de l´espace dans le noir avec ces saloperies de Metroids à vos trousses vous comprendrez. Une fois une cible lockée, Samus tournera autour d´elle et pourra même faire de rapides mouvements de côté. Pour rester dans la question des combats, il faudra souvent découvrir la méthode qui convient à l´ennemi. Idem pour les boss souvent énormes.
Autre point clé du gameplay, le scan visor qui vous permet de scanner un grand nombre d´éléments pour obtenir toutes sortes d´infos, aussi bien sur l´histoire que sur les créatures qui peuplent Tallon IV. C´est aussi avec lui que vous activerez certains mécanismes. Plus tard, vous obtiendrez de nouveaux upgrades tels que la vision thermique ou à rayons X qui vous permettront de détecter passages secrets et mécanismes dérobés.
Dire que le gameplay de Metroid Prime est prenant et varié serait une bonne blague. Il est plus que ça. Car en sus de vos armes évolutives, vous disposez également du Morph Ball qui connaîtra lui-même des variations, bombes, boost ou mode spider, cette transformation servira également à actionner des engrenages en tout genre et à résoudre des énigmes pas toujours évidentes. Sans parler bien évidemment des passages étroits qui lui sont réservés. Je ne m´aventurerai pas à tout décrire ici, ce serait trop long. En tout cas, je me dois de parler des sauts qui auraient pu en inquiéter plus d´un. M.P est aussi un jeu de plates-formes et les sauts seront une composante importante du gameplay, simples ou doubles, ils s´effectueront sans difficulté aucune.
L´errance, c´est ce que l´on ressent quand on débute dans le jeu. Les niveaux sont immenses et aucun objectif ne vous est clairement assigné. Il faut du temps avant de commencer à savoir où l´on va et par quels chemins, d´autant plus que les routes changeront ( pour devenir plus courtes). Basé sur un mélange d´aventure, d´exploration et d´action, le titre fait la part belle aux allers-retours fréquents et à la recherche. C´est en cela que l´on pestera parfois contre l´éloignement quelque fois conséquent des bornes de sauvegarde. Mais y a pas à tortiller, ça fait partie du trip façon Alien. Errer dans les couloirs, se fritter avec une bande d´ennemis pour arracher la victoire et un item avant de revenir vers un point de sauvegarde à moitié mort et dans la crainte de tomber sur une bestiole idiote, c´est flippant.
Et cette angoisse est particulièrement bien soutenue par l´ambiance tant visuelle que sonore. Jamais on n´aura vu de niveaux aussi complexes et torturés dans un FPS. Immenses mais surtout hauts en reliefs, labyrinthiques et à l´architecture très détaillée. On pourra reprocher un manque de relief des textures mais vu le nombre et la complexité de chaque salle, c´est un reproche un peu trop tatillon. Les environnements sont de plus très diversifiés ( malgré leurs thèmes un peu classico-classiques) et doté d´une forte personnalité et d´un fourmillement de détails le tout sans la moindre baisse de Frame Rate. Le genre d´indices qui trahissent le talent des développeurs. Quant à l´appréhension ressentie lorsqu´au terme d´un long périple on déboule sur une salle avec 4 ou 5 portes sans savoir où aller...
En plus d´être beau et pourvu d´un gameplay à se damner, Metroid Prime se paie le luxe d´être très immersif. Essentiellement grâce au HUD qui donne franchement le sentiment de se trouver derrière le casque de Samus. Les infos prennent une légère forme concave et c´est un bonheur de voir des liquides en tout genre être projetés sur vous ( tirs de bave de bestioles, eau qui coule quand vous sortez d´une mare ou pluie dans les extérieurs de la planète) ou encore le parasitage de votre écran. Et must du must, vous pourrez voir le reflet du visage de Samus lors de certaines explosions ! A cela s´ajoute un mouvement en léger décalé du casque. Mais le sentiment de solitude lui aussi joue un rôle dans l´immersion, dépourvu d´objectif style « faut aller là parce que c´est comme ça », le joueur se sent vraiment esseulé sur une planète devenue hostile, ne comptant que sur son scanner pour lui indiquer qu´il se passe de curieuses choses dans tel ou tel coin.
Parfait Metroid Prime ? Certes non, mais pas loin. D´abord, tout le monde n´aimera pas, c´est certain. Mais pour les autres, voici une courte liste de regrets. Si cela fait partie du jeu, il pourra parfois être assez gonflant de refaire certains passages et de livrer deux fois des affrontements contre des pirates teigneux. Autre petit regret, le manque de cinématiques pour développer l´histoire. Il vous faudra miser sur d´innombrables scans de log pour dévoiler l´ensemble de la trame scénaristique, un choix qui demande beaucoup de rigueur et qui peut surtout lasser un poil. Dernier point, le début de l´aventure un peu trop mou et qui fait presque peur pour la suite, les choses sérieuses pourraient arriver plus vite. Mais passés ces petits défauts, Metroid Prime tient du chef-d´oeuvre. Je vous signale en passant que les screenshots ( peu avantageux pour le jeu) ont été réalisés par commodité sur la version US du titre.
Graphismes 18/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 19/20
Test : BMX XXX NGC
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Au départ destiné à devenir le troisième épisode de la série Dave Mirra, BMX XXX s´est peu à peu détaché de son but premier pour inclure un contenu plus adulte, plus mature et donc réservé à un public averti. Et les développeurs n´y sont pas allés de main morte en allant même jusqu´à inclure plusieurs séances de strip tease pour récompenser les joueurs et les encourager à progresser. Alors de prime abord, on pourrait croire qu´Acclaim a choisi de faire comme TF1 et ne proposer que « du bretzel, du bretzel, du bretzel » pour vendre mais ce serait un peu vite juger BMX XXX, car sous ses apparences salaces, se trouve un titre qui tient finalement la route. Sans être un jeu fabuleux, il affiche un contenu sympathique même si le fond manque encore une fois d´originalité, l´ombre de Tony Hawk n´étant jamais loin.
La recette est classique. Des riders lancés dans une multitude de niveaux ayant pour seul but de réaliser une tripotée de défis afin de débloquer de nouvelles aires de jeu. XXX oblige, les objectifs ne sont plus seulement du genre « ramasser les icônes » ou « obtiens 100 000 points en un run » ( même si ces derniers sont aussi présents) mais incluent des tâches plus matures. L´un des premiers jobs que vous aurez à faire sera de ramener des prostituées ( ou plutôt des prostiputes comme on les appelle dans le jeu) à leur mac. Plus loin, il faudra trouver assez d´argent pour payer l´entrée de la boîte de strip. Les objectifs ne sont pourtant pas tous d´inspiration bretzel, certains sont en effet d´ordre plus pipi caca, comme lorsqu´il faudra conduire des ouvriers constipés aux chiottes, ou empêcher les chiens de dégueulasser le parc. Pas toujours d´un très bon goût, on est souvent surpris de voir jusqu´où les développeurs sont allés pour se démarquer des autres titres du genre. Comme je le disais plus haut, le titre propose plusieurs petits films présentant de jolies demoiselles pour le moins dénudées et toujours prêtes à s´effeuiller davantage. Ces vidéo ne sont pas gratuites et avant de voir Cali, Dawn et leurs copines exhiber leurs bretzels, il faudra prouver que vous êtes capable de faire du vélo sans petites roulettes.
Malgré tous les efforts d´Acclaim, on ne peut toutefois s´empêcher de noter les similitudes qui résident encore une fois avec les productions d´Activision ( initiateur du genre). Comme par hasard, BMX XXX reprend l´idée des compétitions instaurée par Tony Hawk 3. Tous les trois niveaux, on se retrouve confronté à un concours se déroulant sur deux manches où il faut se démener à grands coups de tricks et des grinds pour impressionner un jury encore plus sévère que celui de Popstars.
Comme Aggressive Inline, la précédente production du studio, BMX XXX ne s´embarrasse pas d´un chrono pour limiter la durée des runs. Mais contrairement au jeu de roller, vous n´êtes plus obligé d´enchaîner les tricks pour rester dans le niveau. Désormais, vous êtes garant d´une jauge d´énergie qui décroît à chaque gamelle. Une fois vide, vous êtes éjecté du niveau et les objectifs en cours devront être repris depuis le début. Une idée toute bête qu´on s´étonne de ne pas avoir rencontrée plus tôt. Le système est donc excellent, plus vous vous améliorez, plus longtemps vous pourrez rester dans le niveau. Cela dit, la courbe de progression n´est pas très importante. La gravité lunaire propre aux jeux d´Acclaim aidant, on parvient à réaliser de bien jolis tricks sans trop se fatiguer. La jouabilité reste cela dit mal dosée. Les vélos sont loin d´être maniables comme ils le devraient. Les changements de directions sont lourds à effectuer, il arrive souvent que l´on se retrouve à rouler à l´envers et il n´est pas évident de se remettre droit en un coup de guidon. Très rageant surtout lorsqu´on est pressé.
Techniquement, le jeu ressemble aussi grandement à Aggressive Inline. Graphiquement, c´est donc plutôt pas mal avec des niveaux variés et d´une taille respectable. Les animations ne manquent pas de fluidité mais on regrette les collisions qui donnent souvent dans le n´importe quoi. Les persos semblent faits de caoutchouc et rebondissent un peu partout. A noter aussi quelques bugs lors de tricks au coping. Les vélos traversent les textures et se bloquent parfois. Dommage. Pour la bande son, la tracklist est satisfaisante mais pas très longue. On finit toujours par retomber sur les mêmes morceaux qui comprennent entre autre du Motley Crue, du Green Day, du De La Soul ou encore un peu d´Audiovent.
Finalement, il n´y a bien que la jouabilité trop approximative qui handicape ce titre. On peste trop souvent contre son cycliste qui semble n´en faire qu´à sa tête dans bien des situations. Par ailleurs, je pense qu´il est sage de rappeler que le bretzel à un prix, celui de la maturité. Les vidéo étant vraiment chaudes, le langage toujours très cru ( en anglais, heureusement) et les sujets abordés clairement adultes, le titre ne conviendra absolument pas aux enfants. Nous ne savons pas si le jeu, une fois packagé, comportera une indication d´âge minimum. Au cas où, nous préférons prendre les devants et déconseiller ce titre aux moins de 16 ans. Les parents qui nous lisent seront prévenus.
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 14/20
Test : Runaway PC
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« Salut ! Je m´appelle Brian. Je vais vous raconter l´histoire qu´il m´est arrivée il y a quelques semaines. » C´est par ces simples mots que s´ouvre le titre qui a la bonne, que dis-je, l´excellente idée de ressusciter un genre que beaucoup pensaient bien mort et enterré : le jeu d´aventure graphique. Souvenez-vous, au milieu des années 90 ce style était alors le roi des étalages et ses dignes représentants s´appelaient Monkey Island, Full Throttle, Sam And Max, Leisure Suit Larry ou encore Legend Of Kyrandia... C´était une période bénie pour les amateurs d´aventures qui, depuis, n´ont plus eu grand chose à se mettre sous la souris pour se rassasier. Oh bien sûr de temps en temps, un jeu de cette catégorie arrive à pointer le bout de ses pixels, mais aucun n´a su réellement offrir les mêmes sensations que les titres d´antan. Aussi magnifique qu´il puisse être, un soft comme Syberia par exemple, ne nous permet pas de retrouver le fun et l´esprit des pionniers du genre. Peut-être trop orienté « voyage et découverte », il délaisse effectivement l´aspect « réflexion » pour proposer une succession d´énigmes trop évidentes pour le joueur aguerri. Et ce n´est pas un reproche que je lui fais ! Je veux simplement dire qu´il paraît bien loin le temps où il fallait vraiment se creuser les méninges pour avancer dans un jeu de ce type. Enfin... fini la séquence nostalgie puisque Runaway est là pour nous consoler et nous prouver que oui, l´aventure graphique est toujours présente dans le coeur de certains développeurs et qu´à condition de se donner les moyens, il est encore possible de réaliser un grand jeu capable de rencontrer un succès public ( rappelons que Runaway est déjà sorti en Espagne et en Allemagne avant les fêtes où il a obtenu un formidable accueil de la presse et des joueurs).
Runaway est donc une aventure graphique dans les règles de l´art. Un bon scénario, des personnages charismatiques, une réalisation de haute volée et des énigmes comme s´il en pleuvait, voilà les quatre piliers de la réussite qu´ont parfaitement intégré Pendulo Studios. Pour le scénario, on découvre un couple de jeunes gens qui se retrouvent embarqués dans une traversée des Etats-Unis avec la Mafia aux fesses. Tout commence lorsque vous, Brian, un brillant étudiant américain s´apprêtant à rejoindre l´université de Berkley, percutez en voiture une jeune femme sortie à toute allure d´une sombre ruelle. Après l´avoir conduite à l´hôpital, la malheureuse dit s´appeler Gina et vous explique qu´elle travaille au Pink Iguana, un bar des quartiers New Yorkais. Elle vous raconte également que son père lui a confié un mystérieux crucifix peu avant de mourir sous les coups de la pègre locale. D´un coeur généreux et droit, vous décidez de venir en aide à la jeune femme, ce qui sera le début d´une longue aventure à travers le pays.
Tout au long du périple, le couple rencontrera de nombreux personnages aux caractères bien trempés. Citons par exemple les trois drag-queens dans le désert d´Arizona ( véritables hommages au film Priscilla, folles du désert), Oscar la baraque au coeur tendre, Robert le rastaman adepte des bongos, Sushi la génie informatique ou bien Joshua l´illuminé qui attend désespérément la venue des habitants de la planète Trantor. Chacun aura son rôle à jouer dans l´histoire, et bien souvent d´une manière que vous n´imaginez même pas ! Si vous pouvez parler avec chacun d´eux et leur soutirer quelques précieuses informations, votre réussite dépendra aussi beaucoup de votre esprit inventif. Tel un Mac Gyver en herbe, Brian devra utiliser les objets qui l´entourent pour se dépêtrer de situations qui de prime abord paraissent toujours perdues d´avance. Le piège pour moi serait alors de vous révéler quelques exemples d´énigmes pour vous situer le niveau de difficulté du titre, mais rassurez-vous je ne dirais rien. J´aime trop les jeux d´aventure pour savoir qu´ils s´apprécient de préférence seul devant son écran en tâtonnant pour trouver le moindre détail qui nous ferait avancer. Sachez simplement qu´il vous faudra fréquemment détourner l´utilisation première des objets que vous récupérerez...
Sûrement pas aussi loufoque qu´une série telle que Monkey Island, le niveau de difficulté de Runaway n´en est pas moins très correct et contrairement à ce que je craignais lors de la preview, la durée de vie n´est pas si faible que ça. Le nombre de lieux à visiter additionné à la multitude d´objets avec lesquels interagir augmente rapidement les possibilités d´action et on ne sait rapidement plus où donner de la tête. Comme il est impossible de mourir ( quand je vous disais qu´il s´agissait d´un vrai jeu d´aventure...) on se surprend vite à essayer toutes les combinaisons sur tous les éléments du décor. Parfois le résultat donne un truc totalement inattendu, parfois rien ne se passe. Et si on se retrouve souvent bloqué, c´est parce qu´on n´aura pas remarqué le petit objet posé dans un coin de l´écran.
Côté interface, c´est la simplicité au service de l´efficacité avec un unique curseur que l´on déplace à la souris et qui change d´apparence suivant les objets sur lesquels il passe. Une loupe pour examiner, une main pour agir, une bulle pour parler et une flèche pour changer de lieu, on pouvait difficilement faire plus simple ! On entre donc rapidement dans le jeu sans avoir à subir des problèmes d´interface ou de jouabilité comme ça peut être le cas dans d´autres titres ( qui a dit Ring 2 ? ).
Le dernier tour de force de Runaway est de bénéficier d´une réalisation impeccable. Si les versions allemande et espagnole que nous avons pu essayer nous laissaient déjà entendre la qualité de la bande-son, on ne peut que féliciter Focus pour son travail de localisation. Toutes les voix sont doublées en français par une brochette d´acteurs excellents de justesse dans leurs rôles respectifs. Le casting comprend entre autres les voix françaises de Keanu Reeves ( Brian), Cameron Diaz ( Gina), Laurence Fishburne, Will Smith, Moe le barman des Simpsons, Ania dans Buffy, et plein d´autres. Si vous voulez la liste complète de tout ce beau monde, je vous renvoie directement sur le site officiel. Vous vous apercevrez que la version française de Runaway dépote grave !
Graphiquement, c´est pas mal non plus avec des décors géniaux qui semblent avoir été crayonnés directement à l´écran. Les personnages sont pour leur part en fausse 3D. En fait, ils ont d´abord été réalisés en 3D pour ensuite être retravaillés en 2D. Le résultat est à la hauteur du reste, ils s´intègrent parfaitement sur les arrière-plans et leurs animations s´adaptent toujours aux décors. Par exemple, si Brian doit monter une échelle, vous verrez ses pieds s´appuyer sur chacun des barreaux. Ce n´est peut-être qu´un détail, mais cela prouve tout le soin que les graphistes et les animateurs ont porté à leur bébé. Avec tous ces points positifs, on en oublierait presque que Runaway n´est pas parfait. Oh, il n´y a rien de grave, je vous rassure. En fait, il n´y a guère que les cinématiques qui déçoivent un peu. D´une qualité moindre que le reste du jeu en raison d´une pixélisation trop voyante ( un taux de compression trop élevé ? ), elles sont heureusement peu nombreuses. Pas de quoi sanctionner, donc. Autre petit point noir et toujours concernant des cinématiques, on remarque que les personnages s´immobilisent à chaque fois qu´ils doivent prendre la parole. Assez bizarre au début, on finit par s´y faire et il n´y a pas de quoi s´énerver là non plus.
Runaway réalise donc un quasi sans faute dans son domaine. Tout est mis en oeuvre pour nous faire vivre une grande aventure et le moins que l´on puisse dire, c´est que c´est réussi. De mémoire de joueur, on n´avait pas connu ça depuis le dernier Monkey Island, carrément ! Il ne reste plus qu´à attendre une suite, ou mieux, un tout nouveau jeu de Pendulo Studios ! Vite !
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 19/20
Scénario 16/20
Note générale 18/20
Actualité
FF : CC, une date pour le Japon
On peut désormais parler d´une date pour la version japonaise de Final Fantasy : Crystal Chronicles. Sauf contre indication éventuelle, c´est donc le 18 juillet que devrait sortir le nouveau titre d´action/RPG de Square sur GameCube au Japon. Une nouvelle qui s´accompagne de quelques nouvelles images du jeu en question, ce qui permet de se faire une idée de l´originalité du bestiaire et de l´univers de Final Fantasy : Crystal Chronicles.
The Legend of Zelda: J-4 pour l´amérique NGC
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On vous parlait il y a quelques jours du chiffre des pré-commandes de The Legend of Zelda en Amérique.
Nintendo annonce aujourd´hui en être à 600.000 jeux pré-commandés. 40.000 de plus que le chiffre annoncé il y a 6 jours.
On devrait arriver à 650.000 environ pour la sortie du jeu le 24 Mars.
Carton plein pour Final Fantasy X-2 PS2
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On vous parlait il y a 2 jours du bon démarrage sur PlayStation 2 de Final Fantasy X-2 au Japon.
1,2 million d´unités se sont en effet écoulées le premier jour de disponibilité! Tout simplement hallucinant!
Square indique maintenant qu´un total d´1,54 million de Final Fantasy X-2 s´est vendu la première semaine de disponibilité du jeu. Ceci représente tout simplement 85% du nombre de jeux livrés en magasin.
Autant dire que la rupture de stock n´est pas loin...
De plus, une rumeur ( encore une) annonçait que Square ne produirait pas d´autres exemplaires de Final Fantasy X-2. On peut difficilement y croire, surtout quand on voit le succès du titre.
Mis à part cette euphorie générale chez Square, certains fans ( dont certains d´entre-vous) dénotent le manque d´intérêt du jeu.
Alors gros coup marketing ou vrai tuerie? La réponse appartient à chacun d´entre-nous.
Devil May Cry 2 légèrement repoussé PS2
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Electronic Arts, qui se charge de la distribution pour l´Europe de Devil May Cry 2, nous a confirmé que Dante aurait un peu de retard. La sortie européenne de Devil May Cry 2, prévue à l´origine pour le 27 mars, se voit légèrement repoussée au 3 avril. Une semaine supplémentaire à attendre pour tous les fans du poseur diabolique, qui sera accompagné cette fois de Lucia. A noter que la version PAL disposera bien du mode 60 Hz, qui avait tant fait défaut au premier volet.
Edition du Vendredi 21 Mars 2003
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Le 273ème Journaux!
Les titres du Vendredi 21 Mars 2003
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TOP 5
Test
Actualité
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1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 22.476 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 14.487 msg/sem
3. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 9.445 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 8.431 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 6.608 msg/sem
Test : Rayman 3 : Hoodlum Havoc PC
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Y’a vraiment pas moyen de dormir tranquillement dans la Croisée des Rêves ! Une fois encore, Rayman se trouve réveillé en plein sieston par un affreux vacarme. Ce coup-ci, c’est à cause de l’apparition d’André, un Lums noir qui se crée une armée à son image et qui projette de détruire toutes les bonnes choses du pays, dont notre ami le démembré. Ni une, ni deux, Rayman s´enfuit en compagnie de Murphy, la mouche verte que les joueurs du second volet connaisse déjà. Problème : dans la précipitation, il perd ses gants et doit commencer le jeu transformé en saucisse à pattes. Ce n´est qu´un peu plus tard qu´il retrouvera ses précieuses mains ainsi que son pote Globox, toujours aussi gros et encore plus crétin qu´auparavant. Second problème et toujours dans la précipitation, Globox avale André et devient ainsi sujet à d´affreux maux d´estomac. Le Lums noir étant toujours en vie et de surcroît de très mauvaise humeur dans le ventre de son ami, Rayman doit sans tarder trouver un moyen de l´en faire sortir. Pas la peine d´en dire plus, vous avez compris que Rayman 3 part dans tous les sens et que son scénario est l´un des plus dérangés qu´il nous ait été donné de suivre depuis bien longtemps.
Dès le départ, on sent que quelque chose a changé avec Rayman. L´esprit mielleux, pour ne pas dire cul-cul la praline, qui caractérisait les deux premiers volets s´efface complètement pour laisser le champ à un univers plus sombre, plus mature mais aussi plus caustique et satirique. Une évolution qui s´opère tant graphiquement avec des décors et des environnements plus dark ( même s´ils gardent la patte immédiatement reconnaissable de la série Rayman) qu´au point de vue de l´humour disséminé tout au long du jeu. Les vannes n´arrêtent pas de fuser. Que ce soit Murphy qui s´en prend directement à Ubi Soft, Globox qui vous dit que vous êtes ridicule, André qui vous traite lui aussi de nul ou les Ptizêtres qui trouvent toujours de fausses excuses pour vous fausser compagnie, il y a de la blague pour tous. Les doublages sont en plus très bons, ce qui n´enlève rien à l´affaire, bien au contraire.
L´autre grand changement apporté à la série est la plus grande place laissée à l´action. Cela se traduit par davantage d´ennemis à zigouiller mais aussi des techniques de combats plus variées. Contrairement aux anciens volets où Rayman ne pouvait que tirer droit devant lui, le bougre est maintenant capable de lifter ses gnons. Ainsi, si un Hoodlum se planque derrière un bouclier ou tout autre obstacle, vous pourrez toujours l´atteindre. Puisque nous en sommes à parler des ennemis, leur intelligence artificielle a été revu à la hausse avec des attitudes variées et adaptées aux situations. Vous les verrez par exemple s´enfuir devant vous, appeler des renforts, essayer de vous encercler, etc. Chaque ennemi nécessite d´ailleurs une technique propre pour en venir à bout. Vous ne pourrez pas vous débarrasser d´un sniper de la même manière qu´un troufion ou que d´un expert en grenade. Les Hoodlum sont donc nombreux, à vous d´apprendre à les connaître et à les reconnaître. Plusieurs boss vous attendent sur le parcours. Imposants et parfaitement animés, il faudra là encore trouver la bonne technique pour remporter la bataille.
Dans tous les épisodes de la série, Rayman apprenait des pouvoirs qu´il gardait ensuite pendant tout le jeu. Ici, ce n´est plus le cas. Enfermées dans des boîtes de conserves, les nouvelles aptitudes ne sont efficaces que pendant quelques secondes, obligeant le joueur à ne pas traîner pour les utiliser. Les pouvoirs sont au nombre de cinq. La conserve verte donne accès à la cyclotorgnole et permet d´envoyer des mini-tornades. Celle de couleur rouge augmente la force, la bleue offre le grappinocroc ( une chaîne pour agripper les anneaux et éventuellement électrocuter les adversaires). La boîte orange renferme des missiles qu´on dirige manuellement. La dernière, la conserve jaune, permet de revêtir un casque super tendance qui nous propulse dans les airs quelques secondes. Si je vous disais plus haut que le jeu se tourne davantage vers l´action, il n´en renie pas toute sa culture plate-formique. Rayman doit encore jouer à l´acrobate en sautant rebord en rebord et en s´accrochant d´anneaux en anneaux. Citons aussi les passages entre les niveaux qui vous font chevaucher une sorte de skate posé précairement sur des rayons de lumière qui n´arrêtent pas de bouger, de se couper et de changer de directions. Bref, les amateurs de plates-formes ne seront donc pas déçus.
Rayman 3 c´est aussi une réalisation hors pair qui a su tirer parti de toutes les machines sur lesquelles il a été porté. En toute logique, cette version PC est la plus belle de toutes puisqu´elle jouit d´une résolution bien plus élevées. Inutile de faire la fine bouche sur tel ou tel aspect, Rayman 3 est l´un des plus beaux soft à l´heure actuelle. Les paysages sont superbes et remplit de vie avec des insectes qui virevoltent là, des champignons qui dansent ici ou des tortues qui fleurtent plus loin ( bein quoi ? les tortues aussi ont une vie sentimentale ! ). Les animations sont impeccables et toujours très fluides, même en présence de nombreux ennemis. Musicalement, c´est un vrai régal pour les oreilles. Les thèmes varient en fonction des situations tout en gardant eux aussi la marque de fabrique de la série ( sûrement grâce aux arrangements et aux instruments utilisés). Absolument superbe en tout point, il n´y a pas à bouder son plaisir. Depuis le temps qu´on n´avait pas eu un jeu de plates-formes digne de ce nom sur PC, il n´y a pas à hésiter une seule seconde. Rayman est de retour « plus mieux » que jamais, ne le loupez pas !
Graphismes 18/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 18/20
Scénario 17/20
Note générale 18/20
Test : Rainbow Six : Raven Shield PC
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Pour ceux qui ne le sauraient pas, le titre de Red Storm offre au joueur la possibilitéd´incarner un membre d´une unité anti-terroriste d´élite, le « dernier espoir contre le terrorisme », le Rainbow. Jeu tactique par excellence, il n´est pas question ici de remporter la victoire au nombre de frags mais bien en élaborant la meilleure approche possible d´un problème.
On commencera donc par construire son ou ses équipes, trois au maximum, l´ensemble du groupe étant composé de 8 agents. Rien que cette phase de planification peut vous prendre un certain temps, tous les choix vous étant offerts, le choix des agents d´abord ( reconnaissance, sniper etc.) mais aussi leur équipement à choisir parmi une très large panoplie d´armes ( 57) et de gadgets ( du silencieux au détecteur cardiaque), on remercie au passage la description facile d´accès qui aide grandement à faire son choix.
Suite de la construction tactique, le choix des waypoints sur la carte des opérations. C´est là que vous définirez votre approche des lieux et planifierez les assauts ou autres actions. Cette phase est toujours cruciale, un mauvais choix et une de vos team tombera au milieu d´un groupe de bad guys antipathiques ou donnera l´alerte bêtement ( et en mission Recon, c´est le game over assuré). Signalons la présence d´une fenêtre sur laquelle vous pourrez visualiser vos trajets en 3D, un peu gadget mais ça peut servir.
Mais votre tâche ne se limitera pas ici à choisir un chemin, vous pourrez définir le type de déplacements plus ou moins rapides ou prudents et préparer des actions coordonnées ou des Go-Codes, éléments clés que nous aborderons plus tard. L´action peut ensuite commencer.
Et là, c´est la joie. La joie car l´interface de Raven Shield est tout simplement excellente et les possibilités d´actions particulièrement immersives. On commence par les bases avec l´introduction des « mouvements fluides ». Si vous souhaitez jeter un regard en coin, vous pourrez le faire non pas en un geste brusque mais tout en douceur et progressivement, en gérant votre inclinaison. Dans le même style, il est maintenant possible d´ouvrir une porte progressivement en contrôlant le mouvement avec la molette de la souris, idéal pour jeter un oeil ou se faire une couverture. Ce qui sera bien pratique car il ne faut pas oublier qu´ici, une balle suffit à tuer, l´ennemi ou vous-même.
Nous voilà plongés dans l´action, si la planification a déjà été faite, cela ne signifie pas pour autant que les ordres soient de l´histoire ancienne. Une interface d´ordre rapide est donc présente et vous permettra de gérer votre équipe ( et uniquement celle dans laquelle vous vous trouvez, il faudra basculer vers la suivante pour la contrôler). D´une simple pression sur un bouton, celle-ci apparaît et vous pouvez alors demander à vos hommes d´ouvrir une porte, de sécuriser la pièce, de lancer une grenade, de monter à l´étage etc. C´est là qu´il me semble pertinent de placer mon histoire de Go-Codes, LA grosse innovation de Raven Shield.
Il est toujours possible de mettre un ordre en attente d´un signal, qu´il soit donné en cours de jeu ou prévu pendant la phase de planification. Le mieux c´est que je reprenne l´exemple donné par la vidéo du jeu. Imaginez deux teams, de chaque côté d´une pièce, derrière une porte, en attente d´un code Zulu. Vous vous tenez prêt à ouvrir la porte de votre côté, à votre signal, l´équipe Or entre et, le temps d´un souffle, 6 hommes armés déboulent en trombe, l´un deux balançant une grenade aveuglante. La pièce est nettoyée. Voilà c´est ça les Go-codes, c´est le panard et sans doutes ce que l´on fait de mieux pour coordonner un assaut. De la même manière, on pourra imaginer l´élimination simultanée de plusieurs ennemis situés à l´opposé d´une carte. Votre contrôle est presque total.
Jouer a Raven Shield est particulièrement jouissif non seulement en raison de l´excellent gameplay mais aussi pour l´ambiance très réussie, pour peu qu´on veuille bien s´en donner la peine. Car il faut reconnaître que si l´interface in game est intuitive, la phase de planification est plus délicate et pas forcément très « user friendly ». Partir de rien pour arriver à la constitution d´une bonne équipe et d´une bonne série de waypoints n´est pas évident. Certains diront qu´il est possible de faire appel à des plans pré-établis. Mais il est regrettable de s´en servir, il n´y a en effet rien de mieux à mon sens pour tuer l´intérêt du soft que de suivre une tactique toute prête dont ne saisit pas nécessairement tous les points. Et il est bien plus plaisant de voir vos hommes mettre en oeuvre votre propre plan et répondre à vos Go-Codes. Ceci dit, ces tactiques préfabriquées peuvent être utiles dans les premiers temps, histoire de prendre la bête en main, ce qui n´est pas une mince affaire.
Pour résumer, c´est un sacré trip de parcourir les maps, de vivre le calme intense de l´approche qui précède la furie d´un assaut au milieu des flash bangs et des tirs meurtriers qui effraient les otages, de passer furtivement et de craindre la mort à la moindre erreur. La votre ou celle des otages que vous aurez souvent à libérer. Les objectifs tournant parfois un peu en boucle, il sera essentiellement question d´otages et de bombe à désamorcer, mais cela ne suffit pas à gâcher le plaisir. Un plaisir que l´on retrouvera aussi en multijoueur. Un mode qui reprend les bases de ce qu´on peut voir dans Counter Strike mais avec les principes de gameplay présentés plus haut et quelques nouveautés dans les modes de jeu. Ca cartonne méchamment.
Parlons réalisation maintenant avec la bande-son avant tout qui participe beaucoup à l´immersion dans le trip Force Spéciale avec des communications radios très crédibles aussi bien dans l´interprétation que dans les textes par des expressions telles que celle du sniper en manque de cible ( « Leader, le viseur est froid ») ou le très nerveux « Bravo Go, Go, GO ! » suivi de coups de feu et de quelques cris. Extrêmement efficace. Côté graphismes, le moteur Unreal remplit son office à la perfection a commencer par la physique des corps qui nous pousse à tout faire pour descendre un ennemi en pleine course et le voir s´effondrer avec.. disons élégance. Bon point également pour la modélisation des armes. Côté fluidité, avec une machine convenable, aucune baisse de FPS n´a été repérée.
On ne fera toutefois pas l´impasse sur quelques petits défauts qui concernent l´IA essentiellement. En règle générale, elle est tout à fait correcte mais il arrivera que se produisent 2 ou 3 étrangetés, des ennemis qui se jettent sur vos balles, vos équipiers qui s´explosent la tronche à la grenade ou qui semblent avoir un peu de mal à retrouver leur chemin. Rien de catastrophique mais c´est toujours rageant. Autre détails perturbant,le recyclage de certaines cartes que l´on devra rejouer sous différentes conditions.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 13/20
Note générale 17/20
Test : Disney Sports Skateboarding GBA
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Même en cherchant bien il est très difficile de trouver des points positifs à ce Disney Skateboarding, car tout contribue à nous faire soupirer. En premier lieu, les modes de jeu, peu nombreux et de surcroît se ressemblant tous. Après avoir passé le tutoriel ( superbe traduction française ! ), vous allez vous engager dans le mode Trick Battle qui vous demande de récupérer des points de contrôle sous la forme d´items à l´effigie de Mickey tout en réalisant des figures pour atteindre un certain niveau afin de passer au stage suivant. En plus de cela vous pourrez récupérer des lettres ( tiens tiens ça me rappelle quelque chose) qui vous permettront d´acheter des figures à la fin de chaque level. Le second mode est le Heated Battle où une foule se fait juge et vous accorde plus ou moins de points en fonction de vos figures. On passe au Free Run dans lequel vous pourrez vous entraîner dans différents skate-parks ( une fois qu´ils auront été débloqués dans le Trick Battle) et enfin le mode Time Attack où vous devrez passer les points de contrôle pour essayer de battre des chronos. En plus du peu de modes de jeu, très peu de personnages jouables ( 4) et de skate-parks ( 7) pour un challenge monstrueusement répétitif et ennuyeux au possible.
Si encore le gameplay ou les graphismes venaient redorer le blason de ce titre mais il n´en est rien. Les parcours, si ils ont le mérite de profiter de thèmes sympathiques ( espace, abysses, château), sont mal réalisés, vides de tout détail et il est regrettable que tant qu´à proposer des skate-parks sortant de l´ordinaire le gameplay ne change pas en fonction de l´environnement. Pourquoi à ce sujet ne pas avoir fait en sorte de profiter du manque d´apesanteur dans l´espace ou dans le monde marin, quitte à nous sortir un jeu de skate orginal, autant aller jusqu´au bout. Les animations des personnages sont peu reluisantes, mal décomposées et brouillonnes. De plus les couleurs choisies sont ternes, sans saveur et ne font pas honneur à l´univers de Disney. Que dire de la bande-son qui n´ajoute rien au jeu si ce n´est des musiques crispantes qui saoulent au bout de 10 minutes.
Pour finir, le gameplay. Une dizaine de tricks est disponible au début du jeu, et vous pourrez en acheter au fur et à mesure de votre progression. Si les figures sortent bien, le titre de Konami est très limité à ce niveau dans ce sens que les figures à réaliser sont le fruit de combinaisons assez fastidieuses surtout pour des enfants à qui le titre se destine avant tout.
Dans tous les cas, les amateurs de Skate ne feront pas l´erreur de s´arrêter sur ce titre lassant au possible, qui n´apporte aucun challenge réel et est techniquement très en deça des capacités d´une GBA. Les enfants, eux, pourront peut-être se laisser tenter par l´univers Disney mais je doute fort qu´ils accrochent également tant l´univers Disney n´est ici qu´un prétexte pour nous sortir un jeu de plus.
Graphismes 10/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 6/20
Bande son 6/20
Note générale 7/20
Actualité
Microsoft dégraisse au Japon
Ce sont 34 employés de la section Xbox Japon qui vont être remerciés par Microsoft, soit 17 % de l´effectif local qui compte 200 salariés. Une vague de licenciements qui fait probablement suite aux résultats assez décevants de la machine au pays du Soleil Levant dont le parc actuel n´est que de 350 000 machines ( pour un an de commercialisation). Une méthode classique de réduction des frais. Histoire de placer ses billes ailleurs ?
Rumeurs sur Final Fantasy X-3 PS2
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Que serait le monde de l´information sans rumeurs?
La question est posée, chacun se fera son opinion. Pour ma part, la rumeur est nécessaire car les fuites existent. Et puis, dans beaucoup de cas, certaines rumeurs se révèlent vraies, des mois, voir des années après...
Voici une rumeur qui circule sur Final Fantasy.
Il y a quelques jours, un responsable de Square annonçait officiellement qu´il n´y avait pas de nouveau jeu dérivé de Final Fantasy X en préparation. Donc pas de FF X-3.
C´est justement ce jeu qui est l´objet de rumeurs et certains avancent le fait que le jeu est bel et bien prévu.
Qui vivra verra, disais l´autre. Suivons-le et disons "Qui vivra verra!".
Autre point, mais cette fois-ci plus sérieux. La sortie de FF X-2 en Europe serait ( conditionnel) prévue pour l´hiver prochain.
Quand on pense qu´aujourd´hui c´est le début du printemps, ça fait mal...
Edition du Lundi 24 Mars 2003
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Le 274ème Journaux!
Les titres du Lundi 24 Mars 2003
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TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 20.313 msg/sem
2. Forum L´entraineur 4 15.187 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 9.148 msg/sem
4. Forum Harry Potter Et La Chambre Des Secrets 7.960 msg/sem
5. Forum Final Fantasy X-2 6.571 msg/sem
Test : Metal Gear Solid 2 Substance PS2
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Si la venue de Metal Gear Solid 2 Substance sur Xbox était parfaitement justifiée par l´absence du volet original sur ce support, la sortie tardive de MGS2 Substance sur PS2 s´annonçait déjà beaucoup moins indispensable. Les possesseurs de MGS2 y trouveront en effet le même scénario que dans l´épisode précédent, avec toutefois une pléthore de nouveaux challenges qui relancent tout de même de manière considérable l´intérêt du jeu, pour peu que l´on raffole du gameplay très particulier de ce titre. Mais si les nouveaux modes de jeu proposés sont les mêmes que sur la version Xbox, cette version PS2 propose tout de même en exclusivité les fameuses séquences de skateboard qui avaient été présentées par Konami à l´E3, et qui étaient absentes de la mouture Xbox. Un bonus plutôt sympathique qui amusera quelques heures les fans de Tony Hawk, sans pour autant faire preuve de beaucoup d´originalité dans ce domaine. Aux côtés de Snake ou de Raiden, on peut donc grinder à loisir sur les différents environnements rencontrés dans le mode principal, avec une série d´objectifs classiques à compléter : collecter un certain nombre de dog tags, de rations, éliminer des espions Cypher, grinder sur une surface minimum ou encore totaliser un maximum de points en enchaînant les tricks. L´autre bonus exclusif offert par Konami aux seuls possesseurs de PS2, c´est le fameux DVD Bonus « The Document of MGS2 » inclus avec le pack du jeu et destiné à révéler tous les secrets du jeu en offrant une base de données très complète sur l´univers de MGS2. Encore un plus qui ravira les fans.
Pour le reste, ceux qui seraient passé à côté de l´épisode original peuvent sans hésiter se laisser tenter par un titre qui fait toujours office de référence dans le domaine des jeux d´infiltration sur PS2. Les autres seront certainement bluffés par la façon dont MGS2 parvient toujours aussi efficacement à happer le joueur dans un tourbillon d´événements bouleversants pour peu que l´on se laisse prendre au jeu. Il faut dire que le titre de Konami bénéficie encore aujourd´hui d´un gameplay qui repousse les limites de l´infiltration à un niveau que l´on peut considérer comme rarissime pour une production vidéoludique. Un plaisir de jeu qui va de paire avec les innombrables rebondissements qui ponctuent la progression ; la richesse d´un scénario monumental avec une trame complexe qui conduit à de véritables moments d´anthologie, et puis toujours ce stress permanent qui nous fait renouer avec des sensations qui datent du premier Metal Gear Solid sur Playstation.
On pourrait disserter des heures sur les qualités de ce titre sans jamais parvenir à traduire en mots ce qui nous a fait ressentir le grand frisson, ce que je m´étais pourtant efforcée de faire lors du test complet de MGS2 sur PS2. C´est pourquoi je m´attacherai aujourd´hui à me focaliser tout particulièrement sur les nouveautés de ce MGS2 doté de l´appellation Substance. En se risquant à une comparaison, on pourrait dire que le jeu qui nous est proposé aujourd´hui par Konami s´apparente en quelque sorte à une version collector de MGS2 Sons of Liberty. C´est-à-dire que MGS2 Substance comporte l´intégralité du jeu sorti il y a un an sur PS2, avec en bonus un florilège de nouveaux challenges dédiés tout particulièrement à ceux qui ont plié dans tous les sens les six niveaux de difficulté de MGS2.
On retrouve donc l´intégralité du scénario de Sons of Liberty qui s´échelonne sur une petite quinzaine d´heures, les différents bonus du mode Spécial, mais aussi trois autres principaux modes de jeu totalement inédits. Le plus gros morceau réside très certainement dans les 200 missions VR ( réalité virtuelle) qui viennent compléter de façon appréciable la durée de vie tout juste correcte du jeu initial. D´une difficulté très progressive, ces missions situées dans des environnements volontairement dépouillés de textures sont un véritable condensé ludique qui mettra vos talents de joueur à rude épreuve. On alterne ainsi des missions d´infiltration pure avec des exercices de tir, parfois en vue subjective. A ce sujet, les développeurs ont souhaité intégrer des phases de jeu exclusivement à la première personne pour voir ce que donnerait MGS2 si c´était un pur First Person Shooter, mais il faut avouer que le choix des contrôles se révèle pour le moins délicat. Enfin, la cerise sur le gâteau, LE truc qui justifie à lui seul l´achat de MGS2 Substance : les fameuses Variety Missions où l´on peut voir des gardes de 10 mètres de haut qui rugissent façon Godzilla devant un Snake qui se demande dans quelle embrouille il s´est encore pris les pieds. Ceux qui craignaient que ces scènes d´anthologie aperçues au détour d´un trailer ne soient qu´un délire de la part des développeurs découvriront donc avec stupeur que le jeu comporte bien de telles phases jouables, mais il conviendra toutefois de les débloquer après un entraînement intensif sur les autres missions VR. Même une fois terminé ce total colossal de 200 missions, subsiste encore le système de high scores pour relancer l´intérêt pendant de longues heures de jeu.
Que trouve-t-on à côté de cela ? Des modes de jeu un peu moins excitants, il faut l´avouer. Les fameux Snake Tales se résument à cinq missions qui reprennent certaines situations du jeu original, mais focalisées sur Snake au lieu de Raiden. Des missions qui réservent quelques surprises mais ne changent pas grand-chose en termes de jeu, nous offrant simplement l´opportunité d´assister à des scènes inédites entre Snake et les autres protagonistes, comme l´escorte de Emma Emmerich sur Big Shell. Légère déception également pour les missions alternatives qui permettent simplement de remplir de nouveaux objectifs dans les environnements du tanker ou de Big Shell. Ces dernières se veulent d´ailleurs d´une difficulté assez ardue, du fait notamment que l´on ne dispose pas toujours du radar pour localiser les ennemis et leurs cônes de vision. L´un des gros points forts reste évidemment la possibilité de débloquer cinq autres personnages jouables issus de l´univers de MGS, en plus de Snake et Raiden.
Finalement, on peut se demander dans quelle mesure il est intéressant d´acquérir ce MGS2 Substance si l´on connaît déjà par coeur le jeu original. Il apparaît que ce titre s´adresse tout de même surtout à ceux qui vénèrent avant tout MGS2 pour son gameplay exceptionnel, et qui justement avaient pu reprocher à Sons of Liberty ses trop longues phases passives. Pour ceux-là, MGS2 Substance correspondrait plus à un add-on du type des Missions Spéciales qui étaient sorties sur PSX, plutôt qu´à un nouveau jeu à part entière. Pour résumer ce qui mériterait encore une dizaine de pages, si vous ne connaissez pas MGS2 ou si la perspective de mettre à l´épreuve vos compétences en matière de furtivité vous fait frissonner, MGS2 Substance est très certainement
jeu qu´il vous faut.
Graphismes 18/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 17/20
Note générale 17/20
Test : Metal Gear Solid 2 Substance PC
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Il faut dire que la légère déception causée par le portage PC du premier Metal Gear Solid avait de quoi nous faire craindre le pire pour cette nouvelle adaptation particulièrement attendue d´un titre console. Pourtant, même s´il est clair qu´il est largement préférable d´y jouer sur PS2 ou même sur Xbox, les irréductibles PCistes pourront tout de même se rabattre sans crainte sur cet opus-là. Comme on pouvait s´y attendre, la config minimale requise s´avère déjà plutôt gourmande ( cf encart technique), sans oublier l´indispensable lecteur DVD Rom, plusieurs Go de libre pour l´installation et un bon joypad. Une fois ces conditions remplies, tout juste aura-t-on droit à quelques saccades de temps à autres, mais rien de vraiment gênant. La réalisation est bien sûr du niveau de la version PS2, sans aucune amélioration digne de ce nom, mais l´ensemble demeure tout à fait correct.
Une fois n´est pas coutume, on retrouve l´ensemble des menus proposés dans la version Xbox de Metal Gear Solid 2 Substance. En plus de l´intégralité du scénario principal toujours aussi fabuleux pour qui ne connaît pas l´intrigue complètement démente de MGS2, on a droit à la totalité des missions VR ( Réalité Virtuelle). Dans des environnements graphiques volontairement dépouillés, le joueur doit passer une série de tests basés sur l´infiltration ou l´utilisation des armes, dans la peau de l´un des principaux personnages du jeu. En plus de Solid Snake et Raiden, on pourra ainsi débloquer plusieurs personnages cachés, mais surtout une nouvelle série de challenges intitulés Variety Missions qui proposent des situations totalement irréalistes mais franchement amusantes.
Le jeu propose par ailleurs de s´essayer à des missions en vue subjective, ce qui permet de se faire une idée de ce qu´aurait pu être le gameplay de MGS2 s´il s´était agi d´un First Person Shooter. Plus ou moins convaincant. Pour les allergiques des missions VR, le mode Alternative Missions se déroule dans des niveaux plus réalistes mais qui se contentent de reprendre les décors déjà découverts dans le scénario principal avec Snake ou Raiden. On y trouvera tout de même la possibilité de s´essayer à de nouveaux challenges, mais l´idée reste finalement assez limitée. Le constat est à peu près le même pour les Snake Tales, des nouvelles missions scénarisées qui placent Snake dans des situations inédites, résumées au moyen de plusieurs pages de textes et non de cinématiques, mais toujours dans les environnements que l´on connaît. Il ne faudra pas s´attendre non plus à trouver les bonus exclusifs de la mouture PS2, à savoir le mode Skateboard et le DVD vidéo « The Document of MGS2 », destinés surtout à justifier l´achat de la mouture Substance sur PS2 pour ceux qui posséderaient déjà le volet original.
S´adressant a priori à des joueurs encore épargnés par le phénomène MGS2, ce volet PC demeure toutefois un très bon investissement pour quiconque apprécie le genre action/infiltration à la troisième personne. Le jeu bénéficie toujours d´une atmosphère unique superbement scénarisée au moyen de cinématiques grandioses, mais que certains trouveront peut-être toujours aussi envahissantes. Même reproche au niveau des messages Codec qui brisent parfois le rythme de l´action par leur nombre et leur longueur insolente. Ceux qui sauront s´immerger dans l´univers de MGS2 Substance en garderont pourtant une impression sans commune mesure, tant la richesse du gameplay et le soin apporté à l´univers du jeu font encore aujourd´hui office de référence. Avec une approche du genre radicalement différente de Splinter Cell, le titre de Kojima saura sans aucun doute s´attirer une nouvelle fois les faveurs d´un public friand de révélations et de scènes choc, avec toujours en toile de fond cette atmosphère typiquement manga qui sied si bien aux productions japonaises. A découvrir sans hésiter !
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 17/20
Note générale 16/20
Test : Top Gun : Combat Zones NGC
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Fort de la licence Top Gun, Titus nous invite donc à nous plonger dans l´univers de l´aviation américaine pour y faire un petit passage par l´académie avant de se lancer dans le feu de l´action. Top Gun : Combat Zones ce sont donc quelques 36 missions, 5 avions à débloquer et trois périodes allant d´avant 1970 à nos jours. Si on ne retrouve pas Maverick ni même le docteur Greene avant que sa calvitie ne fasse des ravages, on retrouve toutefois le mythique F-14 Tomcat, premier avion disponible dans le jeu. On commence donc par apprendre les rudiments du pilotage à l´académie puis on se lance dans une foule de missions qui demanderont pas mal d´adresse pour être menées à bien. Dog Fight, attaques au sol sur des cibles mobiles ou fixes, on vous demandera d´être efficace à tous les niveaux et d´exploiter toutes les performances de votre jet ainsi que de son armement. Top Gun n´est toutefois pas une simulation à proprement parler et c´est résolument vers l´arcade que le jeu est orienté pour être accessible au plus grand nombre de joueurs. Le principe est donc simple et propose essentiellement du shoot tout en gommant la technique de pilotage.
F-14, F-18 ou F-22 on a donc la possibilité de piloter différents avions qui seront à débloquer en remplissant différentes missions. Chacun sera plus ou moins adapté aux différentes situations rencontrées et il faudra donc tenir compte de leurs capacités en terme d´armement ou encore au niveau de leur maniabilité et de leur vitesse. Asie, Golfe, cercle arctique seront autant d´environnements où le joueur devra accomplir différentes missions dans le mode campagne. Un mode de partie rapide est également disponible, permettant de choisir son avion, son terrain et son type de mission mais il faudra auparavant débloquer tout ceci dans le mode précédemment cité. On se lance donc dans ce Top Gun sans se prendre la tête avec des missions à la difficulté progressive même si le jeu se veut globalement assez difficile. A chaque type de mission, on dispose de différentes armes allant du missile air-air, au roquettes ou aux bombes qui permettront de détruire certains bâtiments. Mais si le tout semble assez alléchant c´est après que tout se gâte.
Au niveau de la maniabilité ce Top Gun déçoit. Le pilotage comporte en effet bien peu de saveur tant il a été simplifié sans pour autant se vouloir éfficace. Le comportement de l´avion offre par exemple quelques surprises assez désagréables notamment lorsque les ennemis sont au sol. Les commandes de gaz sont primaires avec un boost et un frein, bref, ce n´est pas franchement au niveau du pilotage que l´on se fait plaisir avec ce Top Gun. Si les phases de combat aérien sont assez agréables, les frappes au sol deviennent quant à elle rapidement pénibles en raison du manque de souplesse des commandes qui restent par ailleurs très approximatives.
En 2001 sur PS2, Top Gun pouvait se targuer d´une réalisation assez sympathique, un an plus tard sur GameCube, le titre de Titus fait un peu pitié à côté de Rogue Leader, que se soit en terme de gameplay ou de réalisation. Les effets et les modélisations sont bien moins impressionants, de même que les sensations même si on n epeut pas dire que tout soit moche. Avec plusieurs mois de retard sur la concurrence au niveau technique et un gameplay qui se veut assez désagréable Top Gun aurait mieux fait de ne pas tenter le portage GC.
Graphismes 13/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Note générale 10/20
Test : Le Livre De La Jungle 2 GBA
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En parcourant la notice du Livre De La Jungle 2, l´amateur de RPG ne pourra s´empêcher de s´attarder, un sourire aux lèvres, sur les termes « Aventure », « XP », « Boss ». Si ce même amateur est, d´autant plus, un fan de l´univers Disney, son sourire se muera progressivement en rictus grimaçant, signe d´une joie incommensurable à l´idée de pouvoir essayer un jeu mélangeant allégrement les principes fondamentaux d´un jeu de rôle ( montée d´expérience, quêtes à mener, etc.) et le monde féerique issu d´un maelström d´idées en provenance directe des usines de la souris aux gants blancs. Malheureusement, en jouant au dernier né de la gamme Disney sur GBA, la joie se transformera progressivement en perplexité devant le manque de challenge et l´absence de fun qui collent à la peau de ce titre. Non pas que le « Livre De La Jungle 2 » soit un mauvais jeu, loin de là, mais pour tout dire si vous avez plus de 10 ans, il y a fort à parier que vous n´accrochiez pas au titre compte tenu de sa grande, mais alors très grande, facilité, mais commençons ma plaidoirie par le début voulez-vous.
Ce jeu estampillé Disney est, ce qu´on pourrait appeler, un jeu d´aventure/RPG à destination des 5/10 ans. Vous jouez le rôle de Mowgli qui va suivre scrupuleusement les conseils avisés de son mentor de toujours, la panthère noire Bagheera, pour pouvoir passer les différents mondes eux-mêmes composés de plusieurs niveaux. Ainsi dans le premier monde par exemple, il vous faudra trouver des planches de bois pour créer un radeau et pouvoir aller de l´avant pour poursuivre votre aventure. Si certains objectifs sont obligatoires pour avancer, d´autres par contre sont facultatifs comme la capture d´animaux vous apportant de l´expérience, ou encore de statues. En fait cette expérience et ces statues ne vous serviront à rien d´autre qu´à débloquer des images dans la galerie du titre ( hum, la récompense est comment dire, bien maigre), mais revenons aux objectifs principaux du titre. Chaque monde est construit de la même manière. Vous parcourez les niveaux en collectant toute sorte d´items qui vous serviront à fabriquer un objet, à guérir un animal, etc., vous devez résoudre de petites énigmes ( le plus souvent pousser de gros rochers qui feront office de passages) et à la fin de chaque level, vous affronterez un boss dans de petits jeux bien sympathiques qui renvoient un peu à des challenges à la Track and Field ou à des titres comme le Livre De La Jungle : Groove Party.
Comme je le disais un peu plus avant, le jeu fourmille de bonnes idées ( intégrations de mini-jeux, le côté aventure/recherche) mais pêche par un manque flagrant de difficulté. Je conçois bien que le jeu soit destiné à nos chères têtes blondes mais là encore il y a un hic car si l´aventure est très linéaire et peut se finir en une journée, les challenges contre les boss pourront peut-être les rebuter par leur difficulté et leur longueur. En effet, mitrailler frénétiquement les boutons A et B de la manette ou sortir les bonnes combinaisons de touches pour faire danser Mowgli pendant plus d´une minute est agaçant et pourra finir de lasser n´importe quel joueur normalement constitué.
Graphiquement parlant, si le jeu de Disney est éclatant, par le biais de l´utilisation de couleurs très vives, il reste malgré cela assez vide et redondant d´un point de vue environnemental. Les 6 mondes du titre se ressemblent beaucoup, dans l´intégration notamment des grottes qu´on retrouve très souvent, et le soft peine à convaincre. De ce côté-là, La Planète au Trésor, qui était déjà assez moyen, s´en sort bien mieux, c´est dire. Par contre la bande-son est très réussie, oscillant tantôt entre des thèmes enjoués et pleins et de vie et des compositions mystérieuses, plus soutenues, quand vous êtes dans des grottes.
Vous penserez bien qu´avec un titre ciblé pour les plus jeunes, le gameplay se doit de ne pas être un frein majeur. Pari réussi pour ce jeu qui propose une jouabilité on ne peut plus accessible à tous. Aucun problème de maniabilité n´est à signaler, aussi bien durant les phases de recherche que durant les affrontements contre les boss.
En somme ce jeu n´est pas à mettre entre toutes les mains. Si il constitue un bon apprentissage, pour les plus jeunes, aux jeux d´aventure et au jeu vidéo en général, sa trop grande facilité et son manque réel de challenges jouent contre lui et représenteront autant de points négatifs pour les joueurs de plus de 10 ans qui détourneront irrémédiablement le regard.
Graphismes 10/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 5/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20
Test : Dead Or Alive : Xtreme Beach Volleyball XBOX
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Souvenez-vous il y a quelques semaines nous vous proposions une grosse preview pleine de belles images de DOA : Xtreme Beach Volleyball, mais ceux qui ont pris le temps de lire le petit texte qui allait avec ( au lieu de changer leurs fonds d´écrans) ont pu prendre connaissance des gros doutes que nous ressentions quant au gameplay de ce titre polémique. Rappelons que malgré le titre et les apparences, le Beach Volley n´a ici qu´un rôle très secondaire et que si vous recherchez un jeu de sport, vous pouvez passer votre chemin. Ce DOA est avant tout un simulateur de vacances dans lequel votre principale occupation sera de collectionner des trucs futiles et de plaire à vos copines.
Attirées comme des mouches par le miel, l´ensemble des donzelles aux formes avantageuses de la série Dead Or Alive se retrouvent sur une île paradisiaque achetée à grands frais par Zack, que les habitués de DOA doivent connaître. Séduites par la perspective d´un nouveau tournoi, les pauvres jeunes filles délurées se voient rapidement déçues en apprenant qu´ici la baston est absente et que les seuls coups qui tombent sont de soleil. Les voilà donc en vacances forcées. Pour mettre les choses au point, sans la licence DOA, je doute fortement que ce jeu soit jamais sorti ailleurs qu´au sein de l´archipel nippon. Regardez plutôt à quoi ressemble une journée :
« Ah, bonjour, je suis Hitomi ! Que va-t-on faire aujourd´hui ? Voyons nous pouvons aller faire un tour à la piscine pour nous y reposer, tu pourras alors me regarder me baigner ou bien nous jouerons au jeu de la bouée. Tu sais, ce jeu très amusant ou tu dois me faire sauter d´une bouée à l´autre le plus vite possible sans me faire tomber d´une manière assez ridicule. Si on s´en sort bien, on gagnera un peu d´argent. Ok ? Allons-y [10 minutes passent]. Ah, c´était rafraîchissant. Oh, il est déjà 12 H ! Allons voir si quelqu´un veut bien jouer avec nous au volley. Tina ? Non, elle ne m´aime pas. Niki devait accepter, je lui ai fait un beau cadeau l´autre jour, une belle anémone rouge ! [20 minutes plus tard]. Pfiou, quelle belle partie. Allez, je fais un tour dans les boutiques pour m´acheter un nouveau maillot et zou, au dodo, je suis vannée ! Encore 13 jours à tenir»
Bon, là je vous ai fait un résumé et puis y a des fois ou cette greluche est crevée simplement parce qu´elle a acheté un maillot de bain. Votre but ultime, c´est de compléter votre collection de maillot et d´items très divers, des lunettes de soleil à la guitare en passant par la crème solaire. Pour ce faire, vous devez gagner du fric. Plusieurs méthodes s´offrent à vous. Il y a la piscine, mais aussi le casino auquel vous pouvez vous rendre en fin de journée pour parier comme une bête. Et bien sûr, il y a le Beach Volley.
Un aspect du jeu bien creux d´ailleurs. Deux boutons uniquement pour jouer, Attaque et Réception ( gérant l´analogie tout de même). Le gameplay est ici essentiellement une affaire de placement, si vous êtes plus ou moins proche du filet, les coups varieront, si vous êtes correctement placé vous pourrez même réaliser de grands smashs. Il est évidemment possible d´orienter un poil les coups. Mais franchement, c´est loin d´être transcendant, on se laisse prendre au début, mais l´ennui gagne vite. D´autant plus que pour une raison étrange, l´ordinateur à la fâcheuse manie de jouer à votre place ! Si on dérange faut le dire !
Mais ces rencontres seront cruciales. Elle sont en effet plus qu´un moyen de gagner de l´argent, c´est à ce moment que l´on jugera de la qualité de nos relations ( un peu ambigues à ce propos) avec nos copines. Car tout le monde ne veut pas jouer avec vous. Aussi il faudra « draguer », dans la plus pure tradition de ces jeux typiquement nippons. Cela passe par une bonne connaissance des autres donzelles, ceci afin de leur offrir des présents qui leur fassent plaisir. Du coup, elles jouent, du coup vous gagnez de l´argent ( ou des cadeaux) et par voie de conséquence, votre collection augmente et les maillots de votre joueuse perdront en tissu pour gagner en trous ou en lanières de cuir.
Il faut admettre que l´esthétique de la chose est pour le moins réussie avec de fort belles modélisations, et une animation qui donne lieu à une improbable mais lassive gestuelle des personnages. Et les environnements ne sont pas en reste avec des terrains de jeux qui bien que peu nombreux sont joliment réalisés. La bande-son si elle ne plaira pas à tous a le mérite d´être travaillée et nous offre un grand nombre de morceaux ensoleillés de tout bords ( que l´on pourra écouter à la station de radio). On regrettera toutefois un aliasing discret mais parfois gonflant ( entre autre dans la piscine) et le côté un peu, pardonnez-moi, froid des filles dont les textures leur donnent un aspect poupées gonflables assez prononcé. De nombreuses cut-scenes ponctuent le jeu et il est alors possible de zoomer autant qu´on le souhaite sur les héroïnes. On notera au passage de ces scènes qu´elle doivent franchement se galèrer sur cette île pour que certaines filles passent leur temps à califourchon sur une branche d´arbre. Enfin moi ce que j´en dis...
Au final, DOA : XBV c´est rigolo une heure mais à moins d´avoir une âme d´otaku collectionneur, la pilule passe mal, le jeu se révèle vite assez creux, pas très motivant et surtout un peu cher pour ce que c´est. Certes, les items à collectionner sont nombreux, mais il faut en avoir envie, et ça, c´est pas gagné. Pour autant, il est vrai qu´il ressort un je ne sais qui de relaxant de ce soft, d´appaisant même, reste à voir si c´est ce que voulez pour 50 euros.
Graphismes 17/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 12/20