Voilà, alors pour info si jamais ceux qui n´avait pas encore compris, le texte que j´ai écris juste avant le premier chapitre du tocsin colombien (avec l´hélico au début) n´est pas un épilogue mais bel et bien le prologue de cette même histoire. Maintenant, le deuxième chapitre !! Qui est malgré tout un peu en deça de ce que je m´attendais mais c´est parce que je préparait le troisième chapitre en même temps qui s´annonce énorme ^^
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Chapitre 2
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Le client avait fini par nous recontacter - par téléphone cette fois-ci - deux jours après l´intervention à Tucson. D´après lui, la conversation enregistrée n´avait rien donné de concret mais par contre le recépteur GPS indiquait que la berline allemande s´était rendue dans une jolie villa au Mexique non-loin de la frontière étasunienne - près d´Hermosillo précisemment - et qu´elle y sejournait toujours. Le nouveau objectif était d´y aller récolter des informations sur ce numéro 3. De nouveau, un contact nous attendra sur les lieux, et celui-ci sera un spécialiste en éléctronique ainsi qu´en informatique paraît-il.
Comme d´habitude, on partit sur le champ avec avoir reçu l´info. Tout comme pour le dernier contrat, un simple 1911 calibre .45 ACP venait compléter mon poignard tandis que pour Joe c´était de nouveau son USP tactical de calibre .40 S&W qui complétait sa baïonnette M9.
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Après quelques centaines de kilomètres de route, on termina par arriver dans le village proche d´Hermosillio où notre nouveau contact devait nous attendre. Ce ne fut pas long de le localiser car c´était de nouveau Enrique qui cette fois-ci nous faisait de grands signes après nous avoir aperçut.
- Tiens, Enrique... c´est vous le spécialiste en informatique ?
- Si, muchacho.
- Alors, des informations ?
- La villa est au bout de cette route à trois kilomètres. J´ai réussi à mettre leur téléphone principale sur écoute : ils ont fait appel l´autre jour à une société américaine de désinfection contre les cafards qui devrait arriver aujourd´hui dans quelques heures. Ca semble être l´occasion idéale pour pénétrer à l´intérieur de la maison.
- Très bien. On a plus qu´à attendre...
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- Véhicule en approche... une camionnette. C´est elle, interception !
Ca faisait plus de deux heures qu´on attendait derrière les arbres au bord du chemin reliant à la villa. Puis, je bondis sur la route séparant les deux forêts en pointant mon Colt 1911 sur le véhicule. Le conducteur de l´engin freina brusquemment avant que je lui hurle :
- Desembark ! Now !
Les deux hommes à l´intérieur obtempérèrent immadiètement et l´un d´entre d´eux retorqua :
- C´est quoi ce cirque ?. .. qui êtes-vous ?
- On va devoir prendre votre camionnette... on vous rendra tout ça dans une petite heure.
- Mais, mais, pourquoi?
- Coopère et t´auras rien !
- D´a... d´accord.
- Joe reste avec eux. J´y vais avec Enrique
- Ca marche.
Enrique et moi montâmes dans la camionnette pour ensuite partir en direction de l´Hacienda. Une fois s´être garé devant la bâtisse, on descendit et prit les outils dans le coffre l´air de rien avant qu´un garde nous interpelle :
- Qu´est-ce que vous foutez ici ?
Il était plutôt grand et imposant. Je lui répondis :
- On vient pour les cafards.
- On n´a jamais demandé que quelqu´un vienne
- Ah, ben va falloir être sûr car on s´est pas tappé trois cents bornes pour...
- Non, non c´est bon, c´est juste, on vous a demandé excusez-moi... Veuillez me suivre.
Puis, cet idividu nous emmena à l´étage dans la pièce à problèmes. Voilà, maintenant il fallait trouver la salle de contrôle mais le garde était resté à l´entrée de la pièce, très vigilant. Après avoir donné l´impression d´inspecter la chambre, on sortit de celle-ci avant que l´individu cloîtré à l´entrée nous arrêta :
- Qu´est-ce que vous foutez ?
- Et ben... le problème s´avère plus complexe que prévu. Il va falloir aller chercher du matos.
- Hum... très bien, dépêchez-vous !
Après avoir fouillé la deumeure de fond en combles, on finit par trouver la chambre avec un PC qui devrait nous renseigner. Il n´y avait qu´un homme à l´intérieur en train de se tirer un café. Je m´approcha silencieusement de l´homme et lui glissa mon Gerber Mark 2 sous sa gorge tout en lui bandant la bouche avec l´autre main. Puis, je le questionnai avec une voix d´outre-tombe :
- Tu comprends ce que je dis ?
L´individu fit un signe positif de la tête
- Tu sais où je peux trouver "3" ?
Appeuré, il fit cette fois-ci un signe de la tête négatif.
- De toute façon, je trouverais ça sur l´ordinateur alors t´as intérêt à dire la vérité. Je répète ma question. Est-ce que tu sais où se planque "3" ?
Puis, je retirai ma main de sa bouche pour le laisser parler.
- Argghh... il est... il réside en Colombie à quelques dizaines de kilomètres à l´est de Bogota, dans une maison... je ne sais rien d´autre.
Je finis par ranger mon poignard dans mon holster à la hanche et donnai un coup de coude dans la tête de l´individu ce qui l´assoma. Puis, Enrique commença à récupérer des informations sur le PC et finit pas trouver ce qui nous interessait.
- Il a dit juste. Votre cible est bel et bien en Colombie. Le lieu exacte n´est pas indiqué mais par contre il y a une photo satellite qui devrait permettre de retrouver son Hacienda. Par la même occasion, il y a aussi une photo de lui.
- OK, copiez tout ça sur votre carte M.
- C´est fait.
- Alors on dégage.
Pendant ce temps là, le garde qui nous surveillait s´impatientait et était descendu voir à la camionnette. Dès qu´on y arriva à notre tour, il nous cria :
- Où est-ce que vous etiez ?!
- On faisait notre boulot, mec... et on vient de terminer.
- Mmhh... c´était rapide... bon, combien je vous dois ?
- On vous enverra une facture.
Finallement, on filla à l´anglaise de la demeure en direction de Joe avant que quelqu´un n´ait decouvert nos activités. Une fois là-bas, on restitua les biens des deux employés puis, quitta vite ce pays, l´objectif rempli. Enrique n´avait quant à lui plus qu´à rendre sa carte mémoire au client pour qu´il puisse trouver le lieux exacte de la planque de "3".
EPILOGUE (oui, cette fois-ci, c´est un VRAI épilogue ^^ et c´est celui de ce chapitre)
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Une autre voiture passa devant nous sur la route, alors qu´on était dissimulés derrière les arbres la longeant, et encore une fois ça n´était pas la bonne. Mais qu´est-ce que faisaient toutes ces cylindrées à aller là-bas ? Cette route était privée et contrôlée aux deux extrémités.
- T´es vraiment sûr de toi Enrique ?
- Oui Señor à cent pour cent
Je profitai de cette longue attente pour lustrer mon Colt. D´autres véhicules eurent le loisir de passer pendant ce temps là avant que Joe signala un bruit différent de ceux auparavant en approche. Il scruta à l´autre bout du chemin et nous informa que notre "laissé-passer" arrivait. Ni une, ni deux, je ramassai mon 1911 et rengagait le magasin dans l´arme avant de jallir sur la route en braquant son canon sur la camionnette. Le conducteur eut peur et tenta dans un premier temps de me déborder avant qu´il se dissuada de continuer et le véhicule s´arrêta brusquemment à quelques mètres de mes pieds.