J'ai lu le dernier récit de squalllion , et .... le fanboy ultime aurait-il pris le dessus ?
Nan, sinon c'est vraiment du TOUT bon, ET, je dois dire que je retire ce que j'ai dit concernant le fait que ce texte doit passer dans la troisième partie, c'est vraiment très très bon ;) . A deux-trois détails près , tout s'insère bien (juste que je pensais que Dox était déjà à Shanghaï le 11 Août...
) Mais par contre ce que j'ai dit concernant la fin de la première partie du rp tient toujours ^^. Et SI ça vous branche, je vous demanderai de ne pas poster de nouveaux textes (je suis cruel. ^^ ) avant cet épisode -sauf ptet dashtikazar, je t'enverrai un mail à l'occasion-, ce afin d'éviter le plus possible d'anomalies ... Ce marché vous convient-il ?
dox peut être a shangai ! il est 6h00 du mat quand il recoit BM/Mephisto
moi, c'est fini!
le chapitre final concluait avec BM et mon hors récit enfonce le clou
merci
j'aimerai l'avis de dashtikazar : ai je bien cerné son perso?
ah oui, poste mouleofdarkness! clot l'aventure!
Chapitre 6 en exlu ! Attention à bien suivre la scène de l'usine, car intéressante.
BAIN DE SANG A SAN SALVADOR
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Chapitre Six
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. Par la famélique porte d'entrée, les deux guerriers sortirent du cafardeux motel. Les alentours n'avaient pas changer. Toujours aussi morbides, plongés dans le noir.
. Comme l'atmosphère régnant dans ce même bâtiment tout compte fait...
. Ils continuèrent ensuite leur chemin à pieds sur un kilomètre jusqu'à arriver devant leur van qu'ils avaient préalablement laissé en retrait, afin de rejoindre discrètement le motel. Puis, dans leur char de guerre, ils reprirent la route, en direction de San Salvador, vers la cargaison des derniers Sig.
. Arrivant sur le périphérique de la capitale, les deux guerriers purent voyager aisément à travers la citadelle, contrairement à cet après-midi. Le trafic s'était beaucoup fluidifié pendant la nuit. En effet, San Salvador était une ville très industrielle. Les activités touristiques étaient minimes, ce qui faisait que l'on se couchait tôt dans la ville.
. Un bon quart d’heure avait suffit au van pour rejoindre le quartier Sud-Est de la capitale salvadorienne. Puis, se garant en face d'une usine apparemment désinfectée, McKinson coupa moteur et feux avant d'inspecter minutieusement la façade de la grosse bâtisse. Personne ne se tenait à l'entrée, ni même aux alentours. Toutefois, la montre de l'Américain indiquait clairement la présence des pistolets Sig dans le bâtiment...
. << Piège >>, se dit-il, ou peut-être simplement le fait que les gringos de la Mara Salvatrucha préféraient conclure leurs petites affaires dans l'ombre, à l'abri des regards. Mais cela ne lui dérangea pas. Repérant un escalier de secours reliant le sol extérieur au toit de l'usine, l'ex-marine rejoignit l'arrière du véhicule où Lemieux avait déjà commencé à rassembler ses armes favorites. Faisant de même, le guerrier sortit ensuite du van et, accompagné du Canadien, escalada le grillage d'entrée de l'usine afin d'accéder à l'escalier extérieur...
***
- Hey Billy ! Dis à ces connards de bouger leur cul, j'ai pas toute la nuit !
. Mâchonnant le reste de son cigare, Alvaro Sanchez était assis sur la banquette arrière de la Jaguar S-Type, garée au milieu de l'usine, où la portière de son côté était ouverte, lui laissant la possibilité de suivre la scène qui se déroulait, et le luxe de gueuler sur son homme de main Billy. A ses pieds se dressait une mallette sombre. Seuls les reflets de la lumière sur la poignée métallique étaient perceptibles dans la noirceur de l'habitacle de la luxueuse berline britannique.
. Habituellement, le grand chef de l'un des plus puissants cartels colombiens ne se déplaçait carrément jamais sur la place où se devait se conclure une affaire. Mais aujourd'hui, c'était différent. Le transfert était bien trop important pour ne pas être présent : il achetait pour plusieurs millions de dollars, des armes à la Mara Salvatrucha 13... principalement des fusils d'assauts M-16 et des lance-roquettes RPG-7. On pouvait également compter des AK-47, des SVD, des lance-grenades M-203 ainsi que des pistolets Sig P-226 !
- Heu... ouais d'accord, j'y vais.
. Puis, le dénommé Billy se dirigea timidement dans un coin de l'usine, vers les huit individus tatoués en train de placer toutes sortes d'armes dans de gros containers à ordures vides.
- ! Hey amigos ! Mon boss vous demande de vous dépêcher un peu les gars.
. L'un des Salvadoriens stoppa net son mouvement et lâcha l'arme qu'il tenait dans les mains. Une sensation de colère se dessina sur son visage orné de tatouages. Il lui répondit aussitôt :
- Il a qu'à demander à ses "soldados" à la con de nous aider alors... ou mieux, il peut bouger son gras pour faire le boulot lui-même ! Mierda !
. Voulant éviter les embrouilles inutiles, Billy resta muet et fit demi-tour afin de retourner vers son jefe.
. Il est vrai que Alvaro Sanchez avait avec lui une bonne demi-douzaine de porte-flingue qui assuraient sa sécurité. Mais là, ils étaient tous autour de la Jaguar, en train de garder un oeil sur les membres de la MS-13. Car ces derniers étaient réputés très dangereux et surtout imprévisibles. Capables de tout. Surtout du pire...
. Même s'il était pressé, le grand chef du cartel ne voulait pas risquer sa peau pour gagner cinq petites minutes.
. Puis, les gringos tatoués semblaient avoir fini le chargement dans le coin de l'usine. Le dernier container venait de se renfermer. Dans un claquement de tôle, suivi d'un bruit bizarre. Métallique. Tintinnabulant comme une pièce de monnaie.
. Dans la hâte, un de ses "pistoleros" maladroits avait encore semé son fric par terre, se disait sans doute Alvaro Sanchez. Une pièce de monnaie qui s'était mise à rouler sur la dalle en béton et qui vînt achever sa course en tournoyant devant la roue arrière de la Jaguar du Colombien.
. Le chef du cartel se pencha par la portière ouverte, vit l'objet brillant valser sur lui-même, avant de s'immobiliser finalement dans la lumière glauque. C'était un objet de couleur bronze, avec un drôle de motif inscrit dessus. Incrédule, il se dit qu'il n'avait jamais vu de dollars, ni même aucune monnaie de ce type. Tandis que devant lui, au fond de l'usine, les bruits des membres de la Mara Salvatrucha 13 s'étaient tus, il se baissa pour ramasser la pièce, l'examina et fronça les sourcils. Il avait déjà vu ça quelque part...
. Une médaille d'honneur de l'US Marine Corps !
. Alvaro cherchait encore à comprendre lorsque, résonnant soudain dans l'immense local, une voix brisa le silence.
- Salut Sanchez !
. Ce fut comme une décharge électrique qui aurait secoué l'assistance. Aussitôt raidis et braquant leurs armes en tout sens, les "soldados" colombiens cherchaient d'où venait la voix. En vain. Mais aucun n'avait vraiment eu le temps de réaliser. Ils entendirent seulement la rafale et virent le crâne dégarni de leur jefe exploser.
. Une rafale si courte qu'on aurait dit un seul coup de feu suivi de son écho.
. Alors que Alvaro Sanchez s'écroulait sur la banquette arrière, des fontaines de sang se mirent à gicler de partout, souillant le cuir des sièges ainsi que tout le reste dans l'habitacle de la Jaguar. Dans la confusion, ses "pistoleros" se mirent à couvert derrière les caisses, ou tous autres abris possibles, en braquant leur P-M n'importe où, tandis que, de leur côté, les membres de la MS-13 sursautaient avec un ensemble touchant, braquant également leurs armes dans le vide.
. Dans la foulée, deux Colombiens, complètement dépassés et croyant les Salvadoriens responsables de la rafale, dirigèrent les canons de leurs armes vers ses derniers avant que quelqu'un hurle :
- ! No !
. La voix du chef d'équipe de la MS-13. Au fond de l'usine. La puissante silhouette s'était redressée et tendait ses deux bras en l'air.
- ! No es nosotros ! C'est pas nous ! Recria-t-il.
. Trop tard. Dans la précipitation, ce dernier avait oublié que les "soldados" des cartels avaient la gâchette facile et, instantanément, deux rafales crépitèrent. Halluciné, le chef d'équipe vit deux de ses amigos tatoués tressauter sous les impacts. D'instinct, il arracha de son jeans son Mini-Uzi, fit sauter le cran de sécurité et ajusta sa première cible avant d'ouvrir le feu, tandis que les rafales colombiennes couchaient au tapis deux nouveaux de ses porte-flingue. Ce qui déclencha momentanément le début d'une terrible fusillade entre les deux camps...
. Accroupi sur une poutrelle métallique dans les ténèbres du plafond mansardé de l'usine, le canon du M-16 A4 encore fumant après la courte rafale délivrée quelques instants plus tôt, McKinson suivait la fusillade se déroulant en contrebas avec le sourire au coin de la bouche. Joe Lemieux se trouvait à ses côtés, sur la poutrelle d'en face, tenant quant à lui dans ses mains un M4 A1. Bénéficiant des crépitements des armes automatiques des latinos s'entretuant, les deux guerriers purent finir le travail commencé dans l'anonymat, en faisant cracher leurs armes en direction du sol. Les aboiements des deux fusils d'assauts passèrent bel et bien inaperçus à travers les autres coups de feu.
. En quelques secondes seulement, tous les pourris furent rectifiés.
. Aussitôt, les rafales se turent, tandis que les douilles des dernières balles tirées tombèrent dans le vide, avant de heurter le sol bétonné, en résonnant morbidement dans le silence alors revenu dans l'immense local. D'une autre part, deux marres de sang rougeâtre venaient de se dessiner sur la dalle alors grise. L'une au centre de l'usine, vers la Jaguar, et l'autre, dans un des coins, à côté des containers.
. La dizaine de latinos avait bel et bien été rectifiée.
. A l'exception d'un ! Un des Colombiens. Au moment où la fusillade avait débuté, le dénommé Billy s'était jeté dans la berline britannique où gisait son boss, et à présent, complètement stressé, il essayait de démarrer le moteur. Mais il lui manquait la clé de contact, restée sur le corps de l'un des "pistoleros". Dans la hâte, croyant que tous les flingueurs s'étaient entretués et que personne n'avait survécu, il sortit de la Jaguar, sans même imaginer qu'une tierce personne était encore de la partie. Puis, il se rua sur les macchabées et les fouilla les uns après les autres, avant que la même voix que tout à l'heure ne revienne briser le silence :
- Bouge plus, Billy.
. Le Colombien frôla la crise cardiaque. La voix lui avait fait l'effet d'un violent choc électrique dans le coeur. Dans la foulée, il ramassa le premier P-M qu'il trouva au sol et canarda aussitôt en direction de la voix, dans l'obscurité du plafond, jusqu'à ce que l'arme ne sonne à vide. Les balles avaient ricoché sur les structures métalliques de la toiture, ou sur les parois de l'usine, mais n'avaient en aucun cas fait mouche.
. Puis, en provenance des hauts de l'immense local, deux silhouettes atterrirent lourdement sur la dalle, en face de Billy, chacun habillé tout en noir et brandissant un fusil d'assaut Colt. La distance entre le sol et les premières poutrelles dans le plafond était d'au moins six mètres, voir plus ! Complètement dépassé par les événements, le Colombien se figea comme une statue et lâcha son MAC-10, impuissant.
. McKinson s'approcha de ce dernier et lui adressa un violent coup de crosse au visage. Billy vit aussitôt 36 chandelles et s'effondra sur le béton, sans broncher. S'acheminant ensuite devant la portière arrière ouverte de la Jaguar, afin de récupérer sa médaille d'honneur de Marine, le guerrier aperçut une mallette noire, posée au pied de feu Alvaro Sanchez. Il la saisit illico. Après l'avoir ouverte, il fut émerveillé par le contenu : approximativement des millions de dollars, en coupure de mille.
. La MS-13, ou les cartels colombiens, n'avait pas besoin de cet argent, déduit-il, par contre, lui, en avait besoin. Son combat contre le crime organisé coûtait très cher. Et ça n'était pas les rares contrats qu'il recevait de temps à autres qui lui suffirait à payer son arsenal et ses déplacements.
. L'ex-marine renferma aussitôt la mallette et la garda donc avec lui. Prise de guerre...
. Il rejoignit ensuite les containers remplis d'armes, dans un des coins de l'enceinte, et y déposa une multitude de grenades à fragmentation, encore fermées, devant chacun d'entre eux. Puis, en s'éloignant vers la sortie, il saisit une nouvelle grenade, la dégoupilla, et la lança finalement en direction des autres, avant de quitter l'usine, accompagné de Joe Lemieux...
***
. Suite à leur dernier blitz contre la MS-13, à l'usine abandonnée, les deux guerriers avaient filé à l'anglaise, quittant San Salvador, en laissant derrière eux un véritable bain de sang. Et en quittant même le Salvador ; ils roulaient en ce moment sur une autoroute, au plein coeur du Belize, en direction de la côte de la mer des Caraïbes, à la recherche d'un endroit calme pour y préparer leur assaut final.
. McKinson avait eu de la chance à l'usine : en plus d'avoir détruit énormément d'armes, d'avoir récupéré plusieurs millions de dollars et d’avoir anéanti plusieurs gringos de la Mara Salvatrucha, il avait eu le luxe d'enfin pouvoir se farcir Alvaro Sanchez, le chef d'un des plus puissants cartels colombiens. En effet, l'Américain le connaissait déjà très bien : Alvaro avait été l'un des seuls survivants après son dernier blitz en Colombie, il y a un an. Le jefe s'était subitement volatilisé dans la nature... mais à présent, c'était enfin réglé.
. Arrivant ensuite à un endroit dégagé au bord de la plage, quelques kilomètres au Nord de la petite ville de Dangriga, les deux guerriers parquèrent le van et commencèrent à élaborer leur plan d'attaque sur leur dernière cible, le << jefe suprême >>. Toutefois, ils ne connaissaient rien de l'île où errait l'objectif, ni même de la sécurité présente sur les lieux. Il leur fallait absolument de l'aide pour ce coup-là...
. Sortant son satellitaire, l'ex-marine appela de suite le dernier numéro utilisé en mémoire. La voix de l'agent de la CIA, Gary Hamilton, répondit illico de l'autre côté du fil :
- Ouais ?
- Salut Black Bull, renvoya McKinson.
- Salut Steve. Qu'est-ce qu'il y a ?
- J'ai besoin d'aide pour un grand coup.
- Hum... grand coup du genre ?
- Du genre très sérieux. On va attaquer le grand chef de la Mara Salvatrucha 13. Sur son île au large du Belize, dans la mer des Caraïbes. Tu roules avec nous ?
- Mara Salvatrucha 13... ah bah ouais, pas de problème.
- Super. Prends tout ton matos et rejoins nous sur la côte, à quelques kilomètres au Nord de Dangriga, au Belize. Ah oui... on a besoin d'un hélico aussi.
Gary Hamilton esquissa un rire avant de continuer :
- O.K. quel genre d'hélico ?
- Black Hawk ou Huey, ça devrait faire l'affaire, répondit Steve en riant également.
- Ca roule. Alors, quelques kilomètres au Nord de Dangriga, c'est bien ça ?
- Ouais.
- All right, j'arrive au plus vite avec une monture, ciao !
- Merci, je compte sur toi, ciao.
Puis, coupant la communication, le guerrier rappela aussitôt deux autres numéros qu'il avait en mémoire...
***
. McKinson et Lemieux entendirent arriver l'oiseau de fer au loin. Il était sûr que, dans cette région perdue, ça ne pouvait être qu'eux ! Le ronronnement du moteur s'intensifia ensuite continuellement, tandis que l'UH-60 Black Hawk se dessina dans le ciel dégagé. Puis, ralentissant sa course, l'hélicoptère perdit de l'altitude jusqu'à se poser sur le sable blanc de la plage déserte, à côté des deux guerriers.
. Trois hommes en treillis jaillirent de l'aéronef. Dont Gary Hamilton, l'agent de la CIA, dit "Black Bull" - le taureau noir -, en raison de son ethnie afro-américaine, brandissant à son habitude une mitrailleuse M-249. Il avait combattu aux côtés de McKinson pendant les deux Guerres du Golf.
. Sur les deux autres individus, il y avait Jeff << Sniper >> Escobar, le tireur d'élite, et Walter Rodriguez, dit << le Virtuose >>, spécialiste du lance-grenade. Tous deux étaient aussi des vétérans des deux grandes Guerres du Moyen-Orient et brandissaient, quant à eux, respectivement un fusil de précision M-40 A3, et un fusil d'assaut M-16 A4 agrémenté d'un M-203.
. Le guerrier reconnut également le pilote du Black Hawk, Jack Grimaldi. Pilote militaire rattaché à l'US Army dans la fameuse << 160th SOAR >>, tandis que les trois autres fantassins étaient d'anciens marines dans l'USMC, tout comme McKinson.
. Puis, baissant la tête pour éviter les bourrasques produites par les longues pales de l'hélicoptère, le grand black se rapprocha des deux guerriers et lança :
- Tu vois que tu peux compter sur moi, Steve...
Pour répondre à mouleofdarkness, j'ai fini de poster mes écrits donc j'attends plus que ton final dantesque
et les hors-série de 2pac_shakur_7.
Y'a juste une question qui me taraude, c'est que si tous les protagonistes meurent, qui seront ceux des autres parties ![]()
Je pense aussi qu'il faudrait garder ce topic pour les parties suivantes mais tout dépend du contenu de celles-ci. Si l'histoire est vraiment différente de la première partie alors oui, il faudrait un nouveau sujet.
L'histoire risque en effet d'être différente, tout du moins pour l'une des parties, qui se passera simultanément "juste après" la fin de la première partie ( ça dépendra de la fin de celle-ci, j'hésite entre trois possibilités, mouahaha ^^) ,et ... quarante ans avant les faits. La troisième partie ... la troisième partie sera plus centrée sur des faits "parallèles" (enfin pas exactement, l'échelle temporelle est plus large que pour la 1e partie ) au récit, à peu près ... ;)
oua
bon, pour revenir au chapitre6 : court mais bon
j'aime le coup du medaillon ^^
sinon,la petite équipe pour régler le compte de Delgado sr présage que du bon ![]()
j'aurai aimer Jack Carver (FAR CRY) sur le coup ![]()
Voilà un petit descriptif des membres de cette "Death Squad" pour se donner une idée du futur assaut.
Steve McKinson :
Surnom(s) : L'Ex-Marine, le Guerrier, l'Exécuteur
Nationalité : USA
Ethnie : caucasienne
Taille : 196 cm
Poids : 96 kg (de muscle ^^)
Cheveux : bruns rasés
Yeux : bruns
Date de naiss : 14.01.1970
Spécialité(s) : assauts éclairs, reconnaissances, actions commandos
Arme(s) favorite(s) : M-16 A4, Gerber Mk II, Colt 1911, Beretta 93-R silencieux
Joe Lemieux :
Surnom(s) : le Canadien, l'Artificier, Badaboom Joe
Nationalité : Canada
Ethnie : caucasienne
Taille : 184 cm
Poids : 81 kg
Cheveux : châtins courts
Yeux : verts
Date de naiss : 08.12.1980
Spécialité(s) : démolition / explosifs, actions commandos, infiltrations
Arme(s) favorite(s) : M4 A1, Rem 870, MP5-A4, USP Tactical
Gary Hamilton :
Surnom(s) : Black Bull, le Black
Nationalité : USA
Ethnie : afro-américaine
Taille : 193 cm
Poids : 95 kg (de muscle aussi)
Cheveux : noirs rasés
Yeux : noirs
Date de naiss : 29.10.1968
Spécialité(s) : mitrailleuse, actions commandos, reconnaissances
Arme(s) favorite(s) : M-249, M-240, Beretta 92-FS, KA-BAR
Jeff Escobar :
Surnom(s) : Sniper, le Chacal
Nationalité : USA
Ethnie : caucasienne
Taille : 174 cm
Poids : 68 kg
Cheveux : bruns rasés
Yeux : bruns
Date de naiss : 13.04.1971
Spécialité(s) : tir de précision, reconnaissances, observations / camouflage
Arme(s) favorite(s) : M-40 A3, DM-R, SAM-R, Beretta 92-FS
Walter Rodriguez :
Surnom(s) : le Virtuose
Nationalité : USA
Ethnie : latine, hispanique
Taille : 179 cm
Poids : 76 kg
Cheveux : bruns rasés
Yeux : verts
Date de naiss : 02.08.1970
Spécialité(s) : lance-grenade, assauts éclairs, actions commandos,
Arme(s) favorite(s) : M-16 A4 / M-203, Colt 1911, M-79, MM-1
quelle équipe de choc!
dis, la fiche de steve mc kinson,ce n'est pas la tienne (a part la nationalité )
?
le surnom de 'Jeff Escobar ' me titille, pas toi ![]()
Le Chacal ? C'est pas aussi le surnom du sniper dans ton récit à Vegas SquallLion ?
et si!
quand je pense que twopack a meme lu mon brouillon avant de co-ecrire ..
j'ai trouvé! c'est comme pour Delgado: c'est courant ![]()
Désolé si t'as déjà mis ça, j'avais pas fait attention. "Le Chacal" est un nom très (trop) courant pour les TE. Même nos TE, dans l'armée suisse, on les appelle comme ça. ![]()
je sais
@ tous: j'ai oublié de préciser à tous que la description de KURT est entièrement celle de tow pack sauf en ce qui concerne le pseudo
bref,cela te gene pas qu'un membre de ton équipe a le meme nickname que le salopard
je me suis inspiré de l'excellent film avec Bruce Willis et Richard Gere (http://www.imdb.com/title/tt0119395/)
Bon, j'ai eu deux-trois emmerdes de connec', mais je vais bientôt poster (après le dernier hors-série de 2-pac) mon récit . Sinon, dans ce dernier récit, puis-je inclure des membres de la "death squad" de 2-pac
![]()
2packounet, je reformule ma formule (hum) : peuwouije utiliser ta "death squad " dans mon prochain népisode ? ![]()
2pac_shakur_7, si tu veux qu'ils restent vivants un peu plus longtemps, dis NON ! ![]()
</message subliminal off>
Arhem, sinon ça va ? ![]()
AVIS DE RECHERCHE:
2pac_shakur_7
signalement: brun 1,95 m , crane rasé. forte carrure
a été aperçu dernièrement portant un treillis couleur kaki, un MP5 à la main en train de s'entrainer sur des packs de bierres et des poules de basse cour
sa chère tante Agathe l'attend pour le goûter : il aura son flan favoris au dessert
Humgmff... non pas trop mouleofdarkness, ils n'ont rien à voir avec tes combines (
) et je compte sur eux pour mes prochains hors-séries. Enfin... tu peux utiliser juste Rodriguez si tu veux, mais il y a plus trop d'intérêt s'il est seul...
Ou sinon, si il n'y a pas besoin qu'il y ait de rapport, tu peux reprendre le concept et faire ta propre escouade de la mort en t'inspirant de mes gus.
Pour SquallLion : je me suis remesuré dimanche et je fais (plus que) 197 cm
et sinon, j'ai plutôt tendance à utiliser un SIG-550 à l'armée au lieu du MP5, même pour les poules. ![]()