Diabolique ces plans ! ![]()
J'attends la suite !
NB: je viens d'acquérir Hitman Contracts ![]()
__tornado__ , pour toi:
http://www.gamekult.com/blog/squalllion/default.html?cat=11810
allez,zou le chapitre 3 mister two pack ![]()
Salut guys,
Le bloc-note est sur l'ordinateur à mon bureau... pas de chapitre 3 avant lundi matin
A lundi donc !
lundi, c'est vite (un peu trop d'ailleurs) pasésé ![]()
Alors je me mets en hibernation jusqu'à Lundi...

(Et SquallLion, je ne vais quand même pas regarder les solutions avant d'avoir fini le jeu)
le superbe récit de 2 pack m'a donné envie d'écrire mon 1er hors série
(il y a peu de spoiler dans mon site
pour preuve, je ne donne aucune indication sur REQUIEM de Blood Money
la page ici présent concerne des propositions de soluces (en vidéo) proposés par votre serviteur et El Magnifico au cas où tu serai coincé
enfin, tu peux aussi apprendre les easter egg dessiminés par ce jeu
gg!)
UN HOMME DE TROP
Chapitre 1
"Ici, Sondra Locke pour CSS news. Nous sommes actuellement face à la salle de justice de Washington DC où va comparaître don Carlo Visconti . Il a souvent été inculpé dans le passé sous le mandat d’association de malfaiteur. Nul doute qu’il soit un des gros pontes de la mafia italienne. Nous rappelons que le signore Visconti a toujours été relaxé ; les jugement prononçait à chaque reprise le non lieu nécopant que d’une caution mineure. Souvenons nous de l’affaire Brucolli datée de ..."
Une immense foule constituée de badauds dont la plupart tenait des affiches de protestation se tassait sur les marches du palais de justice . Un solide cordon de police maintenu par un impressionnant nombre d’officiers dégageait une large voie d’accès sur les marches.
"... cependant , le signore Visconti ne comparait pas aujourd’hui pour une simple méfait d’ordre publique... " poursuivait la journaliste face à son caméram équipé de son steadicam personnel. "Apparemment le dossier connote d’un fait troublant bien plus grave.... "
Même si on observait attentivement les environnements, on ne pouvait pas apercevoir postés en lieux stratégiques des agents en uniforme du FBI dont quelque uns bien dissimulés, se tenaient à l’affût comme le guépard guettant sa proie, tenant chacun un fusil sniper supportés par des trépieds.
"La cour s’est préparé pour un huit clos .Aucun public ne sera toléré pour cette audience extraordinaire. Le jury sélectionné en secret depuis plusieurs semaines a été confiné depuis près de vingt quatre heures dans le dessein à la fois de garantir la sécurité de l'audience..."
Le vent soufflait très fort au niveau du toit du bulding de l’hôtel Belmondo situé au nord est de la capitale ,à quelques centaines de mètres de là donnant un regard sur la façade du palais . Un agent isolé posté non loin de là - qui devait répondre au patronyme de Martinez à croire à la plaque de FBI greffé sur son uniforme- allongé à plat ventre semblait éreinté dans une position peu confortable. il collait son œil à la lunette de son fusil 7.62mm Schmidt & Bender depuis quelques temps. Une personne avertie savait que cette arme n’était pas réglementaire mais le tireur d’élite devait probablement bénéficier d’un exceptionnel privilège.
Son esprit vagabondait : il voyait la scène où il embrassait sa jeune épouse ou encore quand il coucha hier soir son jeune fils âgé d'une dizaine d'année.Le bref ordre émanant de son oreillette réceptrice lui rappela à l'ordre.
"... une rumeur sur Internet nous a cependant renseignée sur la nature de ce procès. Il s'agirait d'un crime sordide commis sur une jeune mineure de 8 ans. Son corps a été découvert..."
Handicapé par cette bourasque cinglant son visage , l'agent Martinez ne pouvait entendre la grande silhouette qui s'amenait lentement derrière lui comme un fauve .
"..Ah , nous sommes en mesure d'apercevoir le convoi amenant l'accusé escorté par plusieurs motards ..."
L'homme de couleur nettoyait son KABAR tâché de sang sur le cadavre de Martinez. Ses manches relevés découvrait un tatouage singulier representant un serpent noirâtre.
Une masse de journaliste animé s'approchait avec peine des quatres limousines qui stoppaient au pied des marches. La journaliste Locke enthousiaste un peu en retrait continuait son monologue: "... le premier véhicule est stoppé.. Les gardes se sont disposés autour...Ah, le deuxième se place.... monsieur Visconti sera bientôt visible.
Lentement, l'assassin réglait le fusil sniper à sa convenance. Avant de s'allonger, il étudia l'orientation du vent.
L'oeil callé à l'objectif il visa la deuxième limousine à l'arrêt . Il zooma et pointa le viseur vers un homme corpulent menotté immobile à côté de son véhicule .La puissance de la lunette permettait même d'afficher les gouttes de sueur sur le crâne à demi chauve de l'accusé .
Etrangement au premier regard ,le tueur visa à côté de la tête. Cela s'expliquait que la trajectoire réelle d'une balle n'était jamais rectiligne et était en outre influencée par les forces exterieures comme le vent.
Le black retint son souffle.
Son index appuya doucement sur le gachette.
"..monsieur Visconti entouré de ses gardes du corps ne peut avancer à cause de la foule...La police emmet des .."
Une formidable explosion éclata coupant net la journaliste projetté viollement par un souffle violent.
Des cris fusèrent de partout : d'abord de surprise puis d'horreur.
La limousine n'était plus qu'un tas de ferraille. Parmi les nombreux morts, on releva celui du parrain de la mafia ou plutôt ceux qui en restait.
L'assassin leva la tête affolé. Il repris vite son sang froid et examina les alentours . Non, il était seul...
Il était à peine debout d'un impact de balle marqua son front.
Il tomba comme un boulet face contre terre.
Un agent de police s'approcha de lui à petit pas.
Du pied, il retourna le tueur au mamba.
Le beretta muni d'un silencieux qu'il portait à la main droite fumait encore.
Sa nuque bien dégagé indiquait qu'il était non seulement chauve mais aussi tatoué d'un code barre.
*
Super intro Squall.
J'adore l'action qui se déroule tout en entendant la journaliste parler.
J'attends la suite.
Et sinon, j'étais tellement motivé d'écrire aujourd'hui que je me suis lancé sur mon 2e récit et je viens de terminer le 2e chapitre.
merci ![]()
c'est tes deux superbes récits (tu as encore amélioré ton jet) qui m'a inspiré
du fait, bien que ce soit mon style (cf mon 1er RP ici), j'ai recopié l'épisode de la journaliste mais là en direct
infos:
- elle n'est pas morte de l'explosion car trop éloigné (cordon de sécurité large etc.)
-l'intro donne un retournement de situation et met en oeuvre 47 lui même .Mieux, pour les prochains chapîutre, je vais pomper les épisodes de Blood Money pour prouver que celà tient et bien plus ; qu'il existe un fil conducteur!
-Black Mamba est trop peu présent eclipsé par 47 : déjà ; il ne peut mourir puisque ce hors série se situe avant la fin..Le chapitre 2 y répondra
-une surprise de taille au sujet de BM sera donné dans le chapitre 3.
-le chapitre 2 : les autres ex -collegues de 47 seront presque tous de la partie avec vos styles (je l'ai fait fois deja avec le perso de Mc Caine )
sur ce, a demain pour ton 3eme chapitre!
Un peu confus la fin, enfin, j'attend la suite pour mieux comprendre ! ![]()
Et puis, puisque tout le monde se met au hors-série, je crois que moi aussi... ![]()
mince! mon récit se voulait surprenant mais pas confus!
dis moi ce que tu n'as pas compris
En fait ce sont les dernières lignes.
Est-ce l'assassin de Visconti qui se fait tuer par un policier ?
"et met en oeuvre 47 lui-même"
ça veut dire que 47 est l'assassin ? Pourtant non car celui-ci est noir; mais il a un code barre ainsi qu'un tatouage de serpent.
Enfin bref, c'est surtout ce tueur qui m'intrigue ! ![]()
ah ok!
donc je résume mon récit:
la parrain va être jugé non pour ses anciens crimes mais pour répondre un acte sordide sur une jeune fille (SPOILER: c'est ca qui fait tout capoter et dévoilé dans le chapitre 2)
sur le toit : un sniper (qui possede un fusil non reglementaire car il a eu des priviliges étant le meilleur tireur d'élite) est present pour proteger l'accusé
il est tué par ceux qui semble être Black mamba (on sait que c'est impossible car il sera présent pour le grand BOOOOOOOOOM final)
le faux BM s'apprete a tirer mais la limousine d'où sortait le parrain explose le tuant en particulier-> panique and co
le black est ensuite tué par un chauve tatoué: 47.
'Blood Money involved' :
-le chapitre 2 expliqie le rôle de 47
-pourquoi le faux'Black Mamba' voulait tuer aussi la même cible
si 47 tue le black c'est pour ôter un témoin (le black aurait cherché qui a piégé la caisse) mais aussi pour avoir tué un innocent(Martinez).47 fait aussi dans le nettoyage
capito adesso? ![]()
Pour ma part, c'était bon. J'avais compris l'histoire.
Chapter three on sight, ça va arriver.
all right! ![]()
BAIN DE SANG A SAN SALVADOR
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Chapitre Trois
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. Le hululement de la sirène cassait les oreilles de tous les passants sur l'avenue. Tel un tocsin annonçant un danger imminent. Mais les habitants d'Anaheim n'y prêtaient guère attention. A priori, ils voulaient juste que cette sirène se taise.
. La voiture de police freina ensuite sèchement sur la chaussée. Les pneus crissèrent dans un bruit de sifflement sur l'asphalte devenue brûlante par les rayons du soleil. Quatre policiers armés de P-M et de fusils à pompe en jaillirent et se précipitèrent illico dans l'immeuble auquel la voiture s'était garée. Toutes les personnes dans l'hôtel furent surprises en voyant les quatre flics armés jusqu'au dents débouler dans le hall. Ces derniers prirent la cage d'escalier en colimaçon et la gravirent jusqu'au deuxième étage. Là, ils barrèrent le couloir à deux endroits délimitant un segment entre les chambres 207 et 214. Un d'entre eux se plaça à chaque barrage. Un autre se mit en retrait dans l'escalier tandis que le quatrième, armé d'un Remington 870, resta devant la chambre 209.
. Il toqua ensuite à la porte en criant :
- Ouvrez, police !
Aucune réponse. Le flic continua à tambouriner :
- Ouvrez, police ! Bordel de merde !
Une voix de l'autre côté se manifesta finalement :
- C'est bon, c'est bon, j'arrive...
. Le policier braqua son fusil à pompe contre l'ouverture. Dès qu'il vit une ombre apparaître à travers le judas, il appuya illico sur la détente. Le Remington 870 aboya de toutes ses forces en crachant tout un essaim de chevrotines qui transformèrent la porte en petit bois...
***
. Joe Lemieux regardait, à travers les rideaux translucides de la fenêtre de sa chambre d'hôtel, la rue. Il avait déjà repéré deux fourgonnettes stationnées le long de chaque trottoir. Grises et mal entretenues. A l'image de celle présente devant la résidence de la juge Carter l'autre jour. Elles n'étaient toutefois pas obligées d'être considérées comme suspectes. A la différence près que la montre du Canadien indiquait qu'un de leurs Sig se trouvait dans chacun des véhicules.
. Après avoir jeté un dernier coup d'oeil, Il finit par s'écarter de l'embrasure de la fenêtre et saisit son walkie-talkie :
- Deux fourgonnettes devant l'hôtel, quelque uns de nos Sig sont à l'intérieur. Possibilité qu'il y ait d'autres ennemis.
- Bien reçu, répondit McKinson.
. Dans la chambre d'en face, le guerrier se leva de sa chaise où il s'était légèrement assoupi et ouvrit sa mallette sur le lit. Il en sortit un M4A1-CQBR flambant neuf muni d'une optique Aimpoint. "CQBR" pour "Close Quarter Battle Receiver". Il s'agissait d'un M4A1 avec un canon raccourci de 10 cm. Une arme parfaite pour le combat en location. Il vérifia ensuite ses deux pistolets et les rangea sur lui. Le Beretta 93-R silencieux dans le holster d'épaule et le Colt Governement 1911 à la cuisse. Alors qu'il était en train de se réapprovisionner en chargeurs et grenades aveuglantes, l'ex-marine fut dérangé par une énième sirène de police au loin.
. Comme il en avait entendu des milliers dans sa vie.
. Toutefois, celle-ci s'intensifia. Alors que la voiture semblait passer devant l'hôtel, le bruit s'arrêta brusquement. Coupé net. Le guerrier s'empressa de ramasser son walkie-talkie et y beugla à l'intérieur :
- C'est quoi ce merdier ? Tu vois quelque chose ?
. Le Canadien avait entendu la voiture de police s'arrêter devant l'immeuble et, en consultant sa montre, il remarqua avec stupéfaction qu'un Sig se trouvait également à l'intérieur de la cylindrée noire et blanche.
- Une voiture de flic ! Quatre flics viennent d'entrer dans l'hôtel. L'un d'entre eux a un des Sig !
- O.K. Bien reçu.
. Joe Lemieux jeta un nouveau coup d'oeil à l'extérieur et vit cette fois-ci sortir une demi-douzaine d'individus tatoués, de chacune des fourgonnettes suspectes, armés de M-16 et d'AK-47.
- Et il y a aussi une dizaine de gringos lourdement armés qui se pointent, rajouta Joe.
. L'ex-marine répondit d'un juron.
. Lemieux s'effaça ensuite du vitrage et s'équipa du MP-5 A4 qui l'attendait sur le bureau.
. De l'autre côté du couloir, McKinson avait tout juste eu le temps de finir de se réapprovisionner que l'on frappait déjà à sa porte. Une voix rauque et autoritaire, avec un accent hispanique, se fit entendre à travers le battant.
- Ouvrez, police !
. Steve enleva le cran de sûreté du M4A1-CQBR mais ne dit rien. La voix monta d'un ton.
- Ouvrez, police ! Bordel de merde !
- C'est bon, c'est bon, j'arrive... répondit le guerrier.
. Attrapant son club de golf, il y déposa à l'extrémité de celui-ci sa casquette de base-ball et la présenta devant le judas tout en se protégeant sur le côté de la porte. Une fraction de seconde plus tard, la casquette ainsi que la porte et son oeilleton se déchiquetèrent en mille morceaux sous un claquement terrible. Caractéristique d'un fusil à pompe. Le guerrier pivota aussitôt de sa position et tira une courte rafale, en guise de réponse, en passant devant l'encadrement de la porte déchiquetée. Les quelques balles que la carabine avait vomies transformèrent le "policier" en gruyère. Ce dernier n'eut pas le temps de voir venir. Encore moins de faire quelque chose.
. Voulant jouer la carte de la surprise, McKinson jaillit ensuite dans le couloir et envoya une nouvelle rafale dans chacune des directions. Les deux autres flics postés aux barrages s'effondrèrent aussitôt comme des mouches. Puis, le Canadien sortit à son tour en trombe de sa chambre.
. En outre des cris apeurés des clients, des bruits de pas ainsi que des jurons en espagnol se firent entendre dans l'escalier. Joe s'y précipita et se dissimula derrière l'angle du mur. Le quatrième "flic" arrivait à la charge. Ce dernier ne comprit pas ce qu'il se passait lorsque, surgissant au deuxième étage, il reçut un coup de pied vertical sous le cou faisant l'effet d'un violent uppercut. Le Canadien lui arracha ensuite le fusil à pompe des mains et l'assomma d'un violent coup de crosse en plein visage. De la cage d'escalier, on entendait à nouveau des bruits de pas. Un nouveau flingueur chargeait. A la vitesse de la lumière, Lemieux braqua aussitôt le Remington 870 en contrebas et appuya sèchement sur la détente.
. Le fusil à pompe claqua comme un coup de tonnerre.
. La pluie de chevrotines propulsa le latino à l'étage inférieur comme une mouche. D'un rire moqueur, il rechargea une nouvelle cartouche de calibre 12 dans l'arme meurtrière qui émit un bruit sinistre, avant de la ranger au dos par la bandoulière pour reprendre en main le MP-5 A4.
. McKinson suivit en lançant deux grenades à saturation sensorielle dans l'escalier. Une contre le mur d'échiffre où elle rebondit pour atterrir au premier étage. L'autre dans le vide de la cage où elle conclut sa chute dans le hall. Des cris de douleur répondirent du tac-au-tac. Les deux guerriers déboulèrent ensuite les marches 3 par 3 jusqu'à arriver au rez-de-chaussée où les attendaient une dizaine de membres de la MS-13. Aveugles et sourds. Pour le moment du moins. L'ex-marine se plaça derrière un pilier et fit cracher sa carabine. Il fut de suite imité par son comparse. La pluie de frelons métalliques jaillissant des deux armes piqua mortellement une demi-douzaine de porte-flingue qui s'effondrèrent immédiatement au sol, sans broncher.
. Mais les gringos restant commençaient à retrouver leurs esprits et firent aussitôt feu.
. L'Américain sortit tout de même de sa planque et se dirigea vers un autre pilier tout en canardant copieusement. Son M4 avait néanmoins sonné à vide durant son déplacement. D'un mouvement rapide, il dégaina son Colt 1911 à la cuisse et fit feu jusqu'à ce que ce dernier soit vide à son tour. Trois nouveaux pourris s'ajoutèrent au tableau de chasse. Le guerrier eut ensuite juste le temps de réalimenter ses deux armes avant qu'un porte-flingue ne charge sur lui. Ce dernier brandissait un AK-47 avec deux chargeurs scotchés "tête-bêche" et tirait en rafales libres sur le pilier où était dissimulé Steve. Des éclats de béton explosaient tous azimuts. L'ex-marine attendit d'entendre le claquement de l'arme vide avant de jaillir de sa planque en canardant à l'aide de sa carabine. Une multitude de balles de 5.56 mm atteignit le pourri au AK-47 qui tressauta dans une danse macabre avant de rejoindre le sol.
. Puis, Joe lança une nouvelle grenade à saturation sensorielle. Derrière le comptoir de la réception cette fois-ci. Où se cachaient les deux derniers flingueurs. L'aveuglante émit une onde de choc furieuse qui foudroya tous les vitrages du vestibule. Bénéficiant de cette dernière, le guerrier surgît de sa cachette et grimpa ensuite sur le comptoir. Sans pitié, il caressa continuellement la détente du M4, le laissant vomir une rafale d'ogives de calibre ".223 Remington" sur les deux tatoués restants qui se tordaient de douleur.
. Le hall était nettoyé...
. Le silence régnait. Tous les cris avaient cessés, à croire que la totalité des clients avaient fui. McKinson récupéra quelques chargeurs STANAG sur les corps inertes ainsi qu'un M-16 A2. Comme prise de guerre.
. Des sirènes de police au loin ramenèrent toutefois vite les deux guerriers au sens des priorités. En cassant l'une des vitres en face de l'entrée, ces derniers se retrouvèrent dans une petite ruelle à l'arrière de l'hôtel. Un pâté de maison plus loin, le van les attendaient, à l'abri des regards...
En fait j'avais pas pigé que c'était 47 qui tuait le black. Maintenant tout est clair. ![]()
voyons, mon pote! je pensais que c'était clair: un garschauve et tatoué d'un code barre à la nuque.
j'ai quasiement fini l'écritur du chapitre 2 (6 pages ) dont la moitié a été saisi informatiquement
je lis ici le chapitre 3 de BAIN DE SANG.. (que je savoure ) et j'interviendrai pour en parler
Excellent!
le chapitre 3 est resolumment la partie action du lot.
mais avant tout deux remarques :
-dans tes premiers , pour l'écriture, tu optais pour la narration personnage mais maintenant, c'est à la 3eme personne: pourquoi ![]()
-j'ai remarqué ce tic (détail): tu débutes les phrases par un point: nouvelle habitude
j'ai savouré ce récit qui est en fait l'accouchement des deux 1ers qui préparaient le terrain
si j'ai bien saisi, les policiers sont des faux car ils ont en leur possession les fameux SIG? qui a lancé un contrat contre lemieux et mc kinson?
tout de même que ton perso reagissent à la 'vitesse de la lumière' c'est bien exagéré
bravo!
le chapitre 3 clos t'il ce hors série ?
J'ai déjà signalé les points mais c'est pour signifier l'alinéa car JV ne prend pas en compte les espaces en début de ligne.
Moi ce que j'adore dans les récits de 2pac_shakur_7, ce sont les descriptions des armes et tout le jargon qui va avec; ça m'éclate ! ![]()
"Il en sortit un M4A1-CQBR flambant neuf muni d'une optique Aimpoint. "CQBR" pour "Close Quarter Battle Receiver". Il s'agissait d'un M4A1 avec un canon raccourci de 10 cm." ![]()