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RP: Bloody Tragic Times

SquallLion
SquallLion
Niveau 10
07 janvier 2008 à 10:36:41

ca roule :ok:

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2pac_shakur_7
Niveau 10
07 janvier 2008 à 13:19:41

L´AS NOIR DE L´OREGON - PART III
_______________________________

Suite à cette bizarre mésaventure dans cette petite banlieue non-loin de Portland, je m´étais enfin remis de mes blessures causées au bas du ventre par la grenade à fusil. << La prochaine sera la dernière >> m´étais-je dit un peu ironiquement. Il est sûr que si je m´étais dit ça à chaque blessure, j´en serais à présent à ma 30ème vie minimum...

Pendant cette petite période d´inactivité, Joe avait pu dégoter, par je ne sais par quel moyen, un tuyau sur un autre pourri "Braeburn-like" que je pourrais interroger pour en savoir plus sur tout ce qui se passe autour de nous. Un certain Jim Collins qui résidait dans une petite banlieue près de Springfield, toujours dans ce foutu Etat de l´Oregon.

Il fallait aller lui rendre une petite visite à ce Jim, même si j´étais conscient que nos anciens agresseurs seraient à nouveau sûrement de la partie. Par contre, cette fois-ci, je bénéficierai de Joe, mais il est sûr que ça risque d´être limite comme appui tactique.

En y songeant un moment, je trouvai enfin la solution à ce problème, puis, je pris mon portable pour composer un numéro. Une voix d´outre-tombe se fit entendre de l´autre côté du fil.

- Ouais ?
- C´est moi... je te mets sur un coup.
- Super.
- Et il y aura besoin d´un truc spécial.
- Quel genre ?
- Du genre quand il y a des tireurs embusqués en face.
- Ah ok... j´ai ce qu´il faut.

***

Le ronronnement d´un moteur se fit soudainement entendre dans la petite avenue, mettant définitivement un terme au silence monotone de cette banlieue, et se désintensifia continuellement. Pas de doute, une voiture s´arrêtait devant la villa clé. J´écartai deux des lamelles du store, auquel j´étais posté derrière, et regardai entre elles l´extérieur à l´aide de ma lunette de visée ACOG 3,5 x 35. Une belle berline allemande venait de s´engager sur le petit chemin de la propriété de Collins, et s´arrêta ensuite devant le garage. Un grand homme en costard sortit de cette cylindrée, une mallette à la main, et s´engouffra dans cette bâtisse au style typiquement étasunien.

C´était donc lui, mon "informateur". Pour ma part, je me trouvais au premier étage d´une maison voisine, où était brandi à son entrée un gros panneau avec l´inscription << A VENDRE >> . Joe, quant à lui, était venu avec un autre véhicule - pour éviter de se faire repérer si l´on était surveillé - et s´était positionné dans un quartier haut, dominant sur le reste de la banlieue, afin de me couvrir, et dans un cas extrême, d´effectuer du contre-sniping. Et pour finir, notre troisième larron, John, attendait dans notre nouveau van, à l´abri, avec le "truc spécial" que j´avais convenu avec lui par téléphone de prendre.

J´observai ensuite les alentours tant bien que mal depuis cette bâtisse dans laquelle je errais, et remarquai aussitôt une intéressante colline, garnie d´innombrables bosquets, surplombant ce misérable faubourg depuis l´ouest, à savoir que Joe se trouvait au sud et moi-même en plein centre. Pas le moindre doute, cette crête était LA place parfaite pour un sniper ayant pour but ma propre tête. Par le biais de ma radio, j´ordonnai sans plus attendre à Joe de la surveiller minutieusement.

Aussitôt je terminais mon message radio, qu´un homme se rendit visible dans mon champ de vision sur l´avenue. Il était plutôt grand à vue, taillé en V comme un athlète et marchait le long du trottoir bordant la route qui séparait la maison de Collins à celle ou j´étais posté. Mon rythme cardiaque s´intensifia brusquement lorsque la grande silhouette s´engagea sur le petit chemin menant à la porte d´entrée de la villa de Jim. Instinctivement, je saisis de suite ma lunette de visée ACOG, la fixai sur le rail Picatinny de mon M16 A4 puis, mis en joue cet individu avant de le voir disparaître à travers la bâtisse. Je déposai ensuite mon arme en me disant que ça n´était sûrement rien de grave.

Quelques minutes plus tard, ce même homme ressortit de la maison, toujours d´un air des plus serein, et repartit par où il était venu. Cette fois-ci, j´eus le temps de dégainer mes jumelles et de me focaliser sur son visage. Mais je n´eus que le temps de le voir de face pendant une fraction de seconde avant qu´il ne bifurque à gauche. Pour le peu que j´avais vu, son visage me rappelait bizarrement quelqu´un... un tueur à gage que j´avais éliminé il y a quelques années... (*1) J´essayai de ne plus penser à cet individu qui m´inquiétait plus qu´autre chose, puis, regardai ma montre qui indiquait -1729- . Je ne pouvais pas prendre le risque d´aller m´aventurer chez Collins alors qu´il faisait encore jour. Il fallait que j´attende tranquillement que la nuit tombe.

(*1) voir un hors-série qui sortira bientôt

***

Ma montre qui indiquait à présent -2241- . J´entrouvris le store et regardai à l´extérieur. La nuit était enfin tombée mais à mon grand désarroi, la lune était pleine, ce qui rendait une trop bonne visibilité à l´oeil nu. Je ramassai tout mon matériel et quitta cette villa inhabitée pour me réfugier dans le van. John y était toujours à l´intérieur, en train de boutiquer son fameux engin, dont je ne savais toujours pas l´utilité.

- C´est quoi ton machin alors ?
- Un "Spotlite Sensor".
- Et ça consiste en quoi ? Je t´ai demandé un truc anti-sniper, tu te souviens ?
- Ca te repère toutes les optiques dans un rayon du nombre de kilomètres que tu veux. Du simple appareil photo jusqu´au télescope en passant par la lunette de visée... par exemple, là, j´ai réglé sur 5km, pour les optiques d´une certaine taille et je repère pour l´instant uniquement ton ACOG et les jumelles de Joe. Par contre, si tu mets ton cache devant ta lunette, là, il ne le repèrera plus, ce qui veut dire qu´on n´est pas forcément seuls.

Je restai sans voix sur son explication et son bidule. Peu de choses m´impressionnent en général, il faut dire.

- ... OK nickel... je vais aller rendre une visite à Jim, informe moi tout de suite si tu repères un autre machin.
- Roger that.

Puis, je pris mon Colt 1911, le rangeai dans mon holster, et saisis ma radio.

- Joe, je sors... couvre moi.
- Roger...

Suivant mes mots à la lettre, je sortis du véhicule et abordai le trottoir afin de me rapprocher de la demeure de Collins. Cette banlieue me faisait beaucoup penser à celle où vivait Braeburn : complètement morte, la majorité des maisons éteintes, aucune voiture, aucun piéton, rien.

J´arrivai ensuite à la hauteur du bâtiment clé. Je regardai tout azimut pour m´assurer d´être bien le seul dans les parages puis, traversai la route et m´engagea sur le chemin de la propriété de Jim afin d´accéder à la porte d´entrée. Me disant qu´il serait plus judicieux de jouer la carte de la tranquillité, j´appuyai sur la sonnette. Rien ne se manifesta. La lumière était pourtant bel et bien allumée à l´intérieur. Je sonnai à nouveau et comme avant, rien ne se manifesta. Je suggéra qu´il était temps de changer de carte, l´autre n´étant sans doute pas assez convaincante.

Deux coups de pied suffirent donc à défoncer la porte d´entrée. Je dégainai mon Colt puis, entrai gentiment dans la maison. J´atterris dans le hall, visiblement démuni d´éclairage. Un bref regard autour de moi me suffit à remarquer quelque chose de pas très normal. Quelque chose qui ne collait pas avec le reste de la pièce. Une sorte de grosse tache plus ou moins homogène sur l´un des quatre murs encerclant le hall, légèrement dissociable dans la pénombre. Je trouvai un interrupteur et l´enclenchai afin d´éclairer cette pièce. La lumière apparut enfin et je restai sans voix sur ce qu´était en réalité cette "tache". Il s´agissait effectivement d´une tache, mais une tache en forme de flèche avec la nette inscription << over there >> au dessus de celle-ci. Et tout ça visiblement inscrit à l´aide d´un épais liquide carmin qui ne prévoyait rien de très bon. Cette flèche semblait indiquer une porte à ma gauche.

Je m´approchai lentement de la porte et, le Colt dégainé, l´ouvrai gentiment. Toujours aussi lentement, j´entrai dans la pièce puis, stoppai soudainement. En face de moi, un gros fauteuil noir tourné de dos avec vraisemblablement quelqu´un assis dedans. Seules ses jambes étaient visibles, le reste étant masqué par le gros dossier. Prudemment, je m´approchai de ce gros fauteuil et, une fois arrivé à sa hauteur, je donnai un coup de pied sur le dossier afin de le faire pivoter contre moi. L´énorme siège se tourna en face de moi et, sans grande surprise, je vis Jim Collins, égorgé et mutilé de partout.

Je saisis de suite ma radio.

- John ! On a un problème... Jim a été assassiné... John ?!
- ... Attends je viens de détecter une optique sur la colline à l´ouest, planque toi !

Sans réfléchir, je fis marche arrière et sortis de la villa en trombe. Je n´avais pas envie de courir le risque d´être à nouveau carbonisé. Une fois à l´extérieur, je suivis mon instinct et courai plein sud pour me réfugier dans une petite ruelle bordée par deux palissades en bois. A ce moment, je m´attendais à ce que la bâtisse parte en éclat, mais rien ne se passa. Je demandai confirmation à John.

- John, le signal émet toujours ?
- Ouais, sur la colline à l´axe de la banlieue, et d´après la taille, c´est à coup sûr une lunette de visée.
- OK. Bon... Joe, tu vois quelque chose ?
- Négatif.
- On peut pas le laisser là. je vais aller m´occuper de lui. Joe, couvre moi.
- Roger.

Telle un ninja, je me dégageai de la ruelle et continuai ma route, à travers tout jardin et autres afin de rester à couvert, jusqu´à la fin de ce faubourg. Je m´engouffrai ensuite dans la forêt bordant la zone résidentielle et la remontai jusqu´à me trouver à son axe où devait se trouver le tireur. Après une minutieuse observation, je ne découvris toujours rien. Soit le tireur était très bien camouflé à la lisière de la forêt, ou soit il aurait simplement laissé une optique de visée n´importe où pour nous leurrer. Cette dernière solution me semblait un peu trop farfelue car comment aurait-il pu savoir que nous posséderions un Spotlite Sensor ? Même moi je l´ignorais il y a quelques heures. Soudain, Joe hurla dans son walkie-talkie :

- Je le vois ! Le tireur.

Joe venait de débusquer le sniper, à priori. C´était déjà ça. Je me hâtai de lui répondre :

- Où ça ?
- Attends... toi aussi je te vois. Il est à presque à côté de toi. A une trentaine de mètres, même pas.

"Merde !" . J´espérais qu´il n´avait pas entendu ma voix ou le grésillement de mon walkie-talkie. Je levai les yeux en avant et après quelques secondes d´observation, je le vis, le tireur. Il était couché à terre, habillé tout en noir, et épaulait un gros fusil de précision. Un KSVK anti-matériel de 12.7 mm . Je fis discrètement le tour par la forêt pour arriver derrière ce chacal. Puis, je m´approchai lentement vers lui. Je sortis mon Colt et fis balancer la culasse de ce dernier en avant afin d´indiquer ma présence, tout en disant d´une voix d´outre-tombe << Debout là-dedans... >>.

La silhouette au fusil ne broncha pas. Il resta de marbre. A moins d´être sourd, il n´aurait que pu entendre ma voix. J´eus comme un mauvais sentiment et m´approchai un peu plus de l´individu. Je lui donnai un coup de pied sur le côté pour le retourner et me raidis aussitôt en découvrant ce qu´était réellement ce tireur. Un mannequin. J´informai de suite mes deux comparses de la situation en leur disant de bien faire attention puis, déboulai de la colline à tout allure en direction du van, après avoir pris le soin de refermer le cache de la lunette du KSVK. Je ne pris par contre pas le temps de réfléchir de cette situation merdique dans laquelle je m´étais fourrée, je me contentai de sprinter jusqu´à mon véhicule de guerre. Arrivé à ce dernier, je toquai aux portes arrières et aussitôt, John m´ouvrit. Sans échanger de paroles, je me hâtai de rejoindre le siège conducteur et mis en marche le moteur. J´allais démarrer quand je vis un bout de papier sous l´essuie-glace gauche. Un PV parce que je m´étais garé sur le trottoir, c´était la meilleure ! Je me penchai par la fenêtre de la portière pour ramasser le bout de papier et remarquer qu´il ne s´agissait pas d´un procès verbal mais d´un simple brouillon avec une inscription dessus: << Laisse tomber Steve >>. Je relis à nouveau tout en essayant de me persuader que je n´étais pas devenu fou. Pris par une colère soudaine, je chiffonnai le papier et le jetai à l´arrière du van puis, démarrai finalement ce dernier après avoir lâcher un juron.

Je n´avais pas fait 30 mètres de route que soudain, une déflagration retentit derrière moi, suivie simultanément par 5 autres identiques. Je regardai dans mon rétroviseur et aperçus la maison de Jim Collins anéantie par les flammes...

***

L´homme sans visage se dégagea du buisson auquel il était camouflé et se dirigea jusqu´au dernier arbre de la lisière qui donnait une vue imprenable sur le faubourg. Il dégaina ses jumelles à la vitesse de la lumière et son regard se calibra en contrebas sur l´individu qui courait comme un dératé pour rejoindre l´agglomération. Ce dernier grimpa à bord d´une camionnette et s´y mis à la place du chauffeur avant de se pencher à la fenêtre de la portière pour récupérer quelque chose sur le pare-brise. La silhouette indistinguable dans la nuit émit un petit rire moqueur tout en rengainant ses jumelles. Il se dirigea ensuite sur sa droite jusqu´à arriver devant un gros fusil. Un KSVK anti-matériel. D´un coup de pied, l´homme invisible écarta la mannequin et se mis en position derrière l´arme avant de l´épauler et d´y relever le cache. Il orienta le canon sur l´une des villas de la banlieue et appuya sans attendre sur la détente. Le gros fusil cracha un énorme pruneau explosif de 12.7mm qui termina sa course dans l´une des pièces de la maison ciblée y déclenchant une détonation et des flammes naissantes. Insatisfait du maigre résultat, l´homme sans visage reprit le KSVK en joue et appuya à 5 nouvelles reprises sur la détente avant de disparaître dans les bois.

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Niveau 10
07 janvier 2008 à 13:22:42

EPILOGUE
----------------

Los Angeles, 9 août :

Mr French Fries sortit de son appartement et atterrit dans la rue. Celle-ci était, à son habitude, bondée de monde. McCane s´approcha ensuite de la route et regarda le long de celle-là, à la recherche de quelque chose. A quelques centaines de mètres du californien, au 17e étage d´un building, une grande silhouette apparu soudainement derrière l´un des vitrages. L´individu semblait avoir les cheveux rasés et avait une carrure plutôt impressionnante. Puis, il brandit un fusil de précision à lunette et le dirigea en direction du périphérique en contrebas. L´arme en question paraissait être un M40 A3 en .308 Winchester, arme en dotation dans l´ US Marine Corps. Le canon pointa directement sur Mr French Fries. La grande silhouette le regarda pendant un instant à travers la lunette de visée et émit un petit sourire, mais, son index droite ne semblait pas être en contact avec la détente du gros fusil. Un instant plus tard, McCane leva le bras en l´air comme s´il appelait quelqu´un et, un taxi s´arrêta devant lui. Le californien finit par monter à l´intérieur de celui-ci puis, la cylindrée jaune continua sa route. Le grand individu perché dans le building reposa son arme et émit à nouveau un sourire avant de prendre son walkie-talkie.

***

Quelques jours plus tard :

Un Grand Cherokee noir aux vitres fumées s´approcha du gros bâtiment et se gara dans le parking. Au volant de celui-ci, un homme aux cheveux rasés, ressemblant à s´y méprendre à la grande silhouette au fusil à lunette dans le building de Los Angeles. Côté passager, un autre homme, également aux cheveux courts. Les deux silhouettes semblaient suivre du regard quelqu´un ; un grand individu au teint noir muni d´un chapeau et de lunettes fumées. Le black se dirigea vers l´entrée du bâtiment et s´y engouffra. Aussitôt, les deux hommes sortirent du Grand Cherokee et laissèrent remarquer, par la même occasion, leur physique impressionnant. Puis, ils entrèrent à leur tour dans le bâtiment. Ce bâtiment était en réalité un aéroport. Les deux armoires à glace continuèrent à pister le grand noir à la carrure d´athlète jusqu´à ce que celui-ci prenne le chemin allant à la Gates C-24. A ce moment, l´homme du building de Los Angeles se tourna vers le tableau électronique indiquant les départs d´avions et trouva ce qu´il recherchait à la ligne "C-24".

***

Temps et lieu inconnu :

Le gros Boeing se posa lourdement sur la piste asphaltée. Une fois complètement arrêté, il se dirigea vers la passerelle reliant l´aéroport. Les passagers sortirent du gros oiseau de fer. Les hôtesses s´apprêtaient à fermer la porte d´embarcation, tandis que deux autres passagers se présentèrent pour sortir.

- Ah... désolé messieurs... bon séjour, dit l´une des hôtesses

Les deux malabars ne répondirent pas, et s´en allèrent à travers la passerelle. L´un d´eux était tellement grand qu´il devait baisser la tête constamment pour ne pas toucher le plafond "accordéoné" en caoutchouc. Ils arrivèrent ensuite dans une salle à l´intérieur de l´aéroport qui menait aux tapis de récupération des valises. Le géant dut à nouveau baisser la tête lorsqu´il passa sous un panneau. Sur ce panneau, on pouvait lire l´inscription "Welcome to Shangaï".

_______________________________________

Voilà, ça c´est fait... un peu baclé et à la va-vite mais ça reste correct de mon point de vue. J´ai déjà commencer deux autres hors-séries qui s´annoncent pas mal du tout.

___tornado___
___tornado___
Niveau 10
07 janvier 2008 à 17:30:19

C´est vrai que ça faisait longtemps ! :content:
Très bon comme toujours! :ok: J´adore aussi ton épilogue, quasiment toujours présent dans tes récits :rire2:

Mais à simple de titre de rappel, j´ai oublié à quelle date se déroule l´As Noir de l´Oregon, si quelqu´un pouvait me renseigner.

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2pac_shakur_7
Niveau 10
07 janvier 2008 à 20:00:08

Merci bien. J´en sais rien, je n´ai jamais mis de dates dans mes autres récits. C´est aux environs de juin-juillet.

mouleofdarkness
mouleofdarkness
Niveau 7
07 janvier 2008 à 20:01:29

Putain, c´est de la BOMBE ! Mais ( eh oui ) , y´a un truc qui m´intrigue :

"L´individu semblait avoir les cheveux rasés et avait une carrure plutôt impressionnante. Puis, il brandit un fusil de précision à lunette et le dirigea en direction du périphérique en contrebas. L´arme en question paraissait être un M40 A3 en .308 Winchester, arme en dotation dans l´ US Marine Corps. Le canon pointa directement sur Mr French Fries. La grande silhouette le regarda pendant un instant à travers la lunette de visée et émit un petit sourire, mais, son index droite ne semblait pas être en contact avec la détente du gros fusil."

QUI est l´individu au crâne rasé ? :bave:

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Niveau 10
08 janvier 2008 à 07:54:28

Si tu as compris qui c´est dans la 2ème partie de l´épilogue, tu as dû comprendre qui c´est dans la 1ère, nan ? :)
C´est tout simplement Steve, mon marine ! :)

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Niveau 10
08 janvier 2008 à 14:59:46

Là, j´ai commencé mes hors-séries. 7 sont prévus pour l´instant, divisés en plusieurs chapitres assez long. J´ai imaginé tous les scénarios et trouvé les titres, pour les moins agicheurs :p). Ils se déroulent tous entre 3 et 1 année avant le scénario du RP.

1. "Bain de sang à San Salvador" -> se passera en Californie, à New-York, en El Salvador et au Bélize

2. "Connection helvète" -> en Suisse, particulièrement Montreux et le plateau suisse

3. "Terreur sur Moscou" -> St Petersbourg et Moscou

4. "Mourir en Honduras" -> USA et Honduras

5. "Coup de gong pour le Lotus bleu" -> Hong-Kong

6. "Pluie de coke sur Panama City" -> Panama et Californie

7. "Requiem pour un mafieux" -> Sicile, particulièrement Palerme

Pour l´instant, j´en suis au 3ème chapitre du premier hors-série et ça s´annonce pas mal et très long (si mes anciens sont considérés comme ayant une longueur moyenne).

___tornado___
___tornado___
Niveau 10
08 janvier 2008 à 17:10:08

De bonnes lectures à l´horizon :bave:

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Niveau 10
22 janvier 2008 à 13:07:21

Salut les guys,

Je viens de terminer le 5e chapitre sur les 7 que contiendra mon récit. Il me faut environ encore une bonne semaine et demie pour terminer l'histoire au complet...
Est-ce que vous voulez déjà les premiers chapitres ? Genre 1 tous les 2 jours ou j'en sais rien ?

___tornado___
___tornado___
Niveau 10
22 janvier 2008 à 17:44:54

Poste quand tu le sens mais moi ça ne me dérange pas ! :ok:

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Niveau 10
23 janvier 2008 à 10:42:43

O.K. je corrige le toute et je le balance juste avant midi.

___tornado___
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Niveau 10
23 janvier 2008 à 12:40:48

Je vais donc lire ça après manger... :-)
Je voulais aussi ajouter qu'aujourd'hui, c'est les un an du topic !! :fete:

___tornado___
___tornado___
Niveau 10
23 janvier 2008 à 13:21:36

Mouarf, un bon paquet d'action ! :-d
Bon récit à part quelques broutilles, j'attend la suite.
Juste une remarque: quelle est cette manie de mettre un point suivi d'un espace à chaque début de phrase ? :( :rire2:

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Niveau 10
23 janvier 2008 à 13:28:38

Comment ça quelques broutilles ? :)

Je mets un point au début pour marquer l'espace du nouveau paragraphe, vu que les espaces faits manuellement ne restent pas sur ce site.

___tornado___
___tornado___
Niveau 10
23 janvier 2008 à 13:36:48

D'accord, je me disais bien que ça devait avoir une utilité. :rire2:

"[...] à la recherche de quelque chose dont il ignorait."
:d) Je trouve cette tournure un peu bizarre par exemple.
Quelques répétitions aussi mais rien de bien gênant.

2pac_shakur_7
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Niveau 10
23 janvier 2008 à 13:43:40

Mouais, mouais, on cherche la petite bête là, non ? :)

Le second chapitre arrivera vendredi matin... il sera moin rythmé et assez calme, mais comme on dit -> "après le calme, vient la tempête" :)

mouleofdarkness
mouleofdarkness
Niveau 7
23 janvier 2008 à 22:43:01

Putain, 1 an ? Ah bah putain, me sens vieux d'un coup... :ouch: ^^ sinon, vais lire le hors-série demain (parce que là, fatigué ) ET vous envoyer A TOUS un mail concernant ze heutimaite pizod of zisse party of ze air-pets. Bonne nuit à vous ! :)

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Niveau 10
25 janvier 2008 à 11:58:43

Voilà le deuxième chapitre que je qualifierai de "transitionnel". Un petit épisode calme avant la tempête qui va suivre.

BAIN DE SANG A SAN SALVADOR
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Chapitre Deux
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. << Ce matin, pendant la nuit, vers 4 heures du matin, dans la banlieue d'Anaheim, cinq individus sont entrés par effraction dans la propriété de Madame la juge Veronica Carter et ont tenté de l'agresser. Ils faisaient partis de la Mara Salvatrucha 13, dis la MS-13, un gigantesque gang latino d'origine salvadorienne qui se propage dans toute l'Amérique du nord et centrale. Sans savoir comment, les cinq agresseurs ont été maîtrisés par un inconnu qui, peut-être, s'averrait être le vigile privé de la juge. Nous vous en informerons lorsque l'on en saura plus sur cette affaire. A vous l'antenne... >>

Joe Lemieux éteignit le téléviseur. D'une voix admiratrice, il lança à McKinson :

- Et bien ! Tu n'as pas fait dans la dentelle à ce que je vois.
- Ouais ça va encore, répondit le guerrier d'un ton indifférent. T'as réussi à chopper des infos sur la MS-13 ?
- Ouais. J'y ai passé toute la nuit. En plus des trucs que tu sais déjà que c'est un gang latino salvadorien qui s'est répandu en Honduras, au Guatemala, en Californie, à Washington et à New York, et que leurs membres ont des tatouages sur tout le corps, particulièrement au visage etc..., j'ai réussi à avoir des infos plus intéressantes, comme le fait qu'ils n'ont aucun problème à se procurer du gros matériel tel que des fusils d'assaut ou lance-roquettes, car ils ont des contacts dans les armées latines. Par contre, il ont du mal à trouver des armes de poings, particulièrement des pistolets.
- Des pistolets... ah ouais, intéressant... quoi d'autre ?
- J'ai trouver comment les contacter via leur informateur.

. McKinson eut subitement un idée derrière la tête. Le Canadien pouvait le sentir à travers son regard. Le but du guerrier était d'anéantir le fléau qu'est la MS-13. Le meilleur moyen d’y arriver était de liquider les gros bonnets du gang mais pour cela, il fallait d'abord les trouver. Les débusquer. Et l'ex-marine venait de trouver comment remédier à ce problème.

- Super... trouve-moi cinquante Sig P-226 avec visée laser avant ce soir. Et dis à leur informateur qu'on a une super affaire sur des pistolets, des nec plus ultra, pour ces guignols de la MS-13.

Lemieux comprit le stratagème de son comparse et s'exécuta sans plus attendre.

*

. Des phares de voiture se devinèrent à travers la brume au loin. Deux halos lumineux découpant l’obscurité, accompagnés d'un ronronnement de moteur. Caractéristique d'une grosse cylindrée. A cette heure-là, ça ne pouvait être qu'eux. Normalement.
. Puis, un vieux pick-up Ford se dessina dans les ténèbres, roulant sur l'étroit sentier avoisinant la lisière de la forêt.
. A l'abri au milieu des arbustes, Steve McKinson alluma les phares du Nissan Pathfinder et sortit de la haie. Il se gara ensuite sur le bord du chemin bétonné et sortit du 4x4, accompagné de Joe, après avoir laissé les feux de stationnement allumés. Le vieux tas de ferraille finit par arriver et s'arrêta en face du Pathfinder. Quatre hommes armés jaillirent aussitôt de la benne arrière. Deux de chaque côté. Un cinquième resta agenouillé sur le pick-up contre la cabine en braquant son M-16 sur les deux guerriers. Malgré l'obscurité et l'éblouissement des phares, on distinguait clairement le teint mate des cinq individus ainsi que leurs innombrables tatouages à la figure. Puis, un dernier homme sortit du côté passager du Ford. Petit et n'échappant pas aux caractéristiques des cinq autres. Il semblait être le chef d’équipe. D'une voix mielleuse, il lança ensuite au deux inconnus postés devant le SUV Nissan :

- Alors comme ça on a des choses intéressantes à nous vendre ?
- Oh oui, répondit McKinson, des pistolets, le nec plus ultra ! Monsieur... ?
- Appelez moi Javier, envoya sèchement le gringo. Et ils ont quoi de si intéressant vos flingues ?
- Ce sont des Sig.
- Ah, les Sig, c'est bien...

. Levant son T-shirt, Javier laissa remarquer à l'inconnu le Sig P-220 qu'il dissimulait dans son Jeans. Se déplaçant vers l'arrière du Nissan, l'ex-marine poursuivit :

- Ah oui, mais là, ce sont des versions antérieures avec un gadget inclus ! Venez voir par vous-même.

. Le petit homme tatoué prit avec lui deux de ses comparses armés de M-16 et rejoignit le grand homme au crâne rasé. Ouvrant le hayon du SUV et saisissant l'un des pistolets, l'ex-marine continua :

- Sig P-226. Chargeur 15 coups...

Puis, il pointa l'arme sur le torse de Javier et appuya sur le bouton de la visée laser tout en enchaînant :

- ... et visée laser ! Là où va le point rouge, les balles vont ! Tenez.

. Le jefe prit le P-226 dans sa main droite, testa son ergonomie en le tâtant, en le dégainant depuis son jeans, et s'amusa à braquer le point rouge sur ses deux collègues. Admiré, il renvoya :

- Waw pas mal ! C'est du matos gouvernemental ça. Comment tu l'as eu ?
- Par mon fournisseur. Après, comment il a fait pour se les procurer, ça c'est moi qui aimerais bien le savoir...
- O.K. Combien t'en a, et combien c'est ?
- 20'000 dollars les cinquante flingues.

. Javier murmura quelque chose en espagnol dans l'oreille de l'un des deux gringos l'accompagnant. Ce dernier s'éloigna ensuite du petit groupe et composa un numéro sur son portable. Trois minutes s'écoulèrent avant que l'homme ne raccroche son mobile. Revenant vers le Pathfinder, il murmura à son tour quelque chose à Javier.
. Le jefe se retourna vers les deux vendeurs et, d'un sourire de coin, lança :

- On prend les cinquante...

*

. McKinson sortit du frigo une Samuel Adams et la décapsula à l'aide de ses dents. D'une gorgée, il but la moitié de la bouteille. Dans la planque, la chaleur était insoutenable. Un vrai fourneau. Cette bière lui fit le plus grand bien. Puis, il se rendit dans la pièce d’à côté servant de living. Joe était debout en train de fixer l'énorme écran plasma devant lui. Ce dernier affichait une carte des Amériques truffées de plusieurs petits points rouges clignotants.

- Comment ça se passe ? Lança l'ex-marine.
- Quelques uns des Sig se divergent dans les USA, probablement vers New York et Washington, et d'autres en direction du Salvador. Le gros de la cargaison descend tout doucement vers le Mexique, à priori en camion.
- Parfait.

. Le plan de Steve marchait à merveille. Les mouchards dissimulés dans le petit boîtier de la visée laser des Sig P-226 indiquaient leur position sur le gigantesque écran plat. Il ne fallait plus qu'espérer que ce Javier soit assez correct pour distribuer quelques uns des pistolets à ces supérieurs, les gros bonnets du gang, pour que les deux guerriers puissent les débusquer. Et les éliminer. Ce qui devrait anéantir la MS-13. Mais l'autonomie des batteries des mouchards n'étaient toutefois que d'une dizaine de jours, pas plus. Ce qui laissait aux deux guerriers une petite marge de temps.

- Suffit d'attendre à présent ! Continua le Canadien.
- Ouais. Mais j'ai quand même envie de tendre à nouveau un piège à ces guignols...

. Les idées fusèrent dans la tête de l'Américain à la vitesse de la lumière. Il ne lui fallut pas plus d'une poignée de secondes avant de poursuivre :

- Ces gus ont à présent cinq hommes à l'hôpital et qui vont finir ensuite en prison. Leurs potes vont vouloir se venger et ils croient que c'est le vigil privé de la juge qui a fait ça...

Joe comprit ce que Steve avait derrière la tête mais le laissa finir.

- ... je vais donc me faire passer pour le vigil et les attendre à un endroit... Trouve moi une chambre minable dans un hôtel minable en plein milieux du centre-ville d'Anaheim. Et indique sur la toile que je suis un ex-flic qui a été suspendu de ses fonctions pour violence et qu'à présent je réside temporairement dans un hôtel et que j'assure la sécurité de Veronica Carter. Enfin, fais n'importe quoi pour que ces pourris me retrouvent. Je dois être la cible parfaite sur qui ils puissent se venger.
- O.K. pas de problème, je te fais ça.

McKinson but sa deuxième gorgée et posa la bouteille de bière de 0.5L sur le bureau. Elle était vide...

SquallLion
SquallLion
Niveau 10
25 janvier 2008 à 18:04:14

BAIN DE SANG A SAN SALVADOR
chapitre 1&2
excellent!
la suite est pour bientôt? :ok:

j'aime cet intro du 2 qui débute par un reportage TV! c'est tout mon style ce truc :)
du bon boulot, mon pote :ok:

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