Bon allez, les explications :
"ils sont plein " => Bin en fait, ils sont très nombreux, et chargés de munitions.
Pour ton perso -tornado-, le pire est à venir... pense pas que tu vas t´en sortir intact xD ...
Le perso intrduit dans mon récit (celui qui trimbale deux MP9 ) est Monrovia, le perso de CaSh. Fédora-boy (l´appelle comme ça maintenant ) a aussi été mis en scène , et ... à vous de déduire qui c´est ^^ (c´est d´un facile ). Je n´ai pu introduire Ashley dans le texte, je voulais faire un petit flashback avec Mc Cane et elle, mais c´étai un peu hors-sujet, alors, si je le poste, ce sera un hors-série à part entière.
Pour ta question squalllion, ce ne sont pas les clones de BM qui se ramènent dans l´immeuble ; les clones y étaient déjà, et ne sont que douze (enfin, beaucoup moins après le passage de Mc Cane et de Monrovia ). Ce sont les hommes de Mc Kinson qui se ramènent par centaines et qui sont sapés en gris. Mais ça, c´est une autre histoire ... ^^
Comme des allures de Matrix tout ça ! ![]()
Salut les guys,
Me rev´la après trois longs mois passés en Corée. Je vois que ça a bien avancé. J´espère que je vais m´y retrouver. A première vue, mes gus sont en train de vous rendre visite à Shangaï, non ?
Sinon, avant de partir, j´avais commencé la suite de "l´as noir de l´Oregon"... je vais essayé de terminer ça et je vais me plonger sur cette phase finale à Shangaï.
See ya.
re, ´two_pack´ ![]()
Y´a quand même quelques trucs qui me semblent bizarre dans ce récit...
D´abord, rongé par la haine, je monte dans la BONNE tour du n°12; on est à Shanghaï donc il y a pas mal de tour mais comme Marc McCane possède un sens de l´intuition ultradéveloppé, il chope la bonne du premier coup. Bon, admettons.
Mais ensuite, il s´arrête au BON étage (du premier coup). C´est une tour avec un paquet d´étage quand même mais là encore son sens de l´intuition montre qu´il est le meilleur. Admettons.
A ce fameux étage, il trouve douze clone de Black Mamba plus l´original. Et Marc se met à les descendre, comme ça, sans raison. Un petit besoin à satisfaire quoi; ça peut arriver à tout le monde. Admettons à nouveau.
Il continue les marches avec le vrai Mamba qui porte Hélios sur le dos. C´est alors qu´ils se retrouvent poursuivis par une horde de mecs du type agent Smith qu´ils dézinguent également (la folie meurtrière sur les Black Mamba n´avait pas étanché la soif de tuer de Marc. Bon, admettons aussi.
Les deux compères continuent de monter des marches à s´arrête, une nouvelle fois, au BON étage (sens de l´intuition bien sûr !) . Admettons.
Là un type avec deux MP9 les attends mais lui, ils ne le flinguent pas (sans doute que la soif de vengeance venait de se terminer). Admettons toujours.
Black Mamba est ensuite touché et demande à Marc de porter la fille qu´il se trimballe sur le dos. Bon là j´admet plus. Je veux bien que Marc soit sympa mais qu´il prenne en stop sur son dos une fille inconnue alors qu´il vient lui-même de perdre sa petite-amie et qu´il est poursuivit pas une horde de types assoifés.
Voilà, c´était juste pour dire ça.
NB: ce message fait aussi office de
![]()
___tornado___, je ne dirais qu´un mot : ![]()
Bon, -tornadounet-, je vais tâcher d´expliquer deux-trois points d´ombre qui semblent te turlupiner :
- "je monte dans la BONNE tour du n°12; on est à Shanghaï donc il y a pas mal de tour mais comme Marc McCane possède un sens de l´intuition ultradéveloppée, il chope la bonne du premier coup. Bon, admettons. " => En fait sur ce point, j´envisageais que ce soit Ashley qui t´aie (t´ait ? ) retrouvé à Shanghaï (dire qu´avec seulement un rébus elle a réussi à te trimbaler jusque là ), et qu´elle t´ait (t´aie ? Je suis plus sûr de rien ) amené à la tour du N°12 avant de se faire dézinguer par *gniiiii*; je ne dirai pas qui, j´ai bien spoilé comme ça. En réalité je pensais que tu déduirais ça par toi-même, mais j´ai du être plus confus que d´habitude, désolé ^^.
-"Mais ensuite, il s´arrête au BON étage (du premier coup). C´est une tour avec un paquet d´étage quand même mais là encore son sens de l´intuition montre qu´il est le meilleur. Admettons. " => Bon, ça, c´est ma faute, j´ai coupé au mauvais moment lors de la rédaction de mon récit. En réalité, j´ai le facheux défaut suivant de croire que tout ce que j´écris est limpide, alors que quand je me relis deux jours plus tard, ma cervelle surchauffe. Bon, pour revenir au récit, j´avais initialement mis que Mc Cane montait par les escaliers de la tour (faudra que je me rappelle de mettre un plan de la tour dans le prochain récit pour vous montrer que ça marche car je présume que je ne vous convaincrai pas totalement dans ce post =^l^= ), l´ascenceur étant hors-service (Dox ayant manqué de se faire buter dedans quelque minutes auparavant ). Et, au dixième étage (doit avoir mal au guibolles, ce pauvre type xD ), qu´est-ce qu´y voit ? Treize Black Mamba en train de se foutre sur la gueule, et celui du milieu portant une belle femme à la peau blanche et nacrée... Arrive ce que tu sais (bang dans les têtes des Black Mamba ), et Mc Cane et le vrai -j´insiste- Black Mamba se carapatent , le restant des clones de BM sur le dos.
"Il continue les marches avec le vrai Mamba qui porte Hélios sur le dos. C´est alors qu´ils se retrouvent poursuivis par une horde de mecs du type agent Smith qu´ils dézinguent également (la folie meurtrière sur les Black Mamba n´avait pas étanché la soif de tuer de Marc. Bon, admettons aussi. " => Bah .... Pas exactement. Ca , ça me fait vraiment chier d´expliquer ça maintenant. Mais ils ne sont pas poursuivis par les dizaines d´encagoulés comme ça. En clair, tu auras la réponse dans un mail que j´enverrai demain, cela étant, à mes yeux, très important pour la suite du rp... ;) .
-"Les deux compères continuent de monter des marches à s´arrête, une nouvelle fois, au BON étage (sens de l´intuition bien sûr !) . Admettons. " => Putain tu dois être sacrément remonté
... Bon. Mea Culpa moi. Ca, ce sera dans le prochain épisode (parce que la j´ai la flemme ), avec le plan joint... en clair (ça peut sembler fumeux, mais ç´est ça ), ils s´arrêtent tout simplement à cet étage-là... car l´escalier s´arrête là. Oui. Admets.
"Là un type avec deux MP9 les attends mais lui, ils ne le flinguent pas (sans doute que la soif de vengeance venait de se terminer). Admettons toujours. " => A ton avis, trois personnes, dont une dans les vapes / le coma et un blessé à la bidoche croisent un autre type armé de deux MP9 chargés et prêts à tirer, qu´est-ce qu´ils font, ils le flinguent, comme ça ? Dans ma vision de la logique des choses, non. A mon avis, ils se serait fait buter avant, non ? De plus, ils sont poursuivis par les clones restants de Black Mamba. La solution la plus viable dans cette situation semble...la fuite. Normalement. Je pense. ^^
-"Black Mamba est ensuite touché et demande à Marc de porter la fille qu´il se trimballe sur le dos. Bon là j´admet plus. Je veux bien que Marc soit sympa mais qu´il prenne en stop sur son dos une fille inconnue alors qu´il vient lui-même de perdre sa petite-amie et qu´il est poursuivit pas une horde de types assoifés.
Voilà, c´était juste pour dire ça. " => Une seule chose à dire : T´as simplement mal lu l´épisode.
Black Mamba est touché durant son combat contre ses clones, d´un coup d´épée dans la bidoche. Et pourquoi Marc décide de "prendre en stop" Hélios alors qu´il vient de perdre sa petite amie dans des circonstances tragiques ? Franchement, c´est tout con, mais tu le sauras pas avant le prochain épisode, et même par mail, tu ne le sauras pas, pas la peine d´insister
...
Voila, en espérant avoir éclairé en partie ta lanterne =). Plus de précision dans mon mail. Et ce résumé arrive, j´essaie d´être le plus rapide possible... ![]()
Vivement ce mail alors
"J´envisageais que ce soit Ashley qui t´ai retrouvé à Shanghaï, et qu´elle t´ai amené à la tour du N°12 avant de se faire dézinguer"
Moi aussi j´envisageais d´expliquer ça dans une seconde partie de mon récit mais je manque trop d´informations pour écrire quelque chose en fait ![]()
"T´as simplement mal lu l´épisode. Black Mamba est touché durant son combat contre ses clones, d´un coup d´épée dans la bidoche"
Ouais j´ai vu qu´il avait été blessé par un de ses clones mais c´était pas vraiment ça qui m´importait mais plutôt le fait que je prenne la fille sans aucune raison (enfin à part les recommandation de Black Mamba).
Sinon, je n´étais pas remonté, je passais juste le temps (ceci dit, c´est un bon moyen de te faire poster
)
Bon allez, quelques nouvelles :
Le résumé ... je dois en faire un résumé, en fait. Putain, dans cette histoire, y´a encore plus de rebondissements que dans "plus belle la vie" ( au secours, c´est trop affreux, non !
) , ça me fout la migraine... ^^
ET l´épisode ... Vous vous rappellez dans un de mes anciens posts, quand j´avais balancé que le dernier épisode, entamé à ce moment-là, allait faire sept parties ? Bon, bah, on va revoir les prédictions légèrement à le hausse ( on va dire , euh, plus que sept parties ). L´épisode en lui-même arrive, mais il est vachement long (quand je m´emballe, je m´emballe ), et j´essaie d´éviter un max d´incohérences et de coupages facheux, comme cela était le cas dans l´ épisode précedent... euh, voila, fini, donc je vous souhaite "bonne nuit, et bonne chance " ![]()
on est pas sorti de l´auberge, je vois ![]()
Bon. Pas d´épisode pour l´instant, ni de résumé (j´ai d´ailleurs fait une longue pause dans la rédaction de celui-ci, désolé ). Afin de répondre aux interrogations possibles concernant cet -énième- report d´épisode, je ne mettrai en avant que la raison la plus simple du monde à mes yeux : je n´en suis pas satisfait. Approchant de la fin de l´histoire, je compte réèlement vous offrir un récit aux petits oignons, sans couacs, sans aucun défaut, s´approchant le plus possible de la perfection. (en clair, un récit sur lequel -tornado- ne pourra mettre aucune critique
). Bah voila, et je ne donne aucune date de parution possible, comme ça je sais que je la tiendrai... =^l^=.
je n´y crois pas ![]()
mouleofdarkness, maître de ce RP a déclaré (je cite)´Approchant de la fin de l´histoire,... ´
champagne
!
au passage, j´ai posté mon 5000 ième message
ca se fête
désolé pour le ![]()
Champagne !
Je me souviens déjà, il y a quelques pages, qu´on approchait déjà de la fin... Bizarre... ![]()
Voila voila, le nouvel épisode (enfin, pas éxactement, mais si je dis que ce n´est qu´une partie du texte total je sens que je vais me faire lapider, donc je me tais ). En espérant que vous aimerez ^^. A savoir que j´ai utilisé le perso de CaSh et de ze-ronin (et oui !) . Je n´ai pas envoyé l´épisode par mail pour voir si cela leur convenait (ma boi-boîte mail étant foutue, j´en ai ras le cul ), mais je pense avoir un tant soit peu respecté la psychologie des personnages... Bon allez, bonne lecture =^l^=.
Ombre.
Shanghaï (banlieue ).
Le 16 Août ( trois jours avant les évènements finaux de l´immeuble du N°12, soit donc à l´échelle du dernier épisode de dashtikazar , mais je pense que vous avez compris ^^ )
Ils tirent .
Ils tirent de partout. Des toits des immeubles, de la rue, de partout. Symphonie morbide de balles, de fumée, de flammes et de sang.
De poussière. Poussière des gravats, des cratères que les balles font dans les murs. Poussière qui nous tombe dessus, qui me tombe dessus, étendu sur le corps de la vieille femme. Le bruit des armes s´éstompe petit à petit. Serait-elle morte ? Elle se relève péniblement. J´entends déjà les encagoulés lever leurs armes, et ouvrir à nouveau le feu. J´agrippe "N°12" et la jette presque à l´intérieur d´un bâtiment jouxtant la ruelle sans issue dans laquelle nous nous trouvons. Un escalier , en piteux état. Le conflit semble s´être étendu, d´une manière ou d´une autre. Nous nous préparons à monter, je soutiens la vieille femme qui semble avoir des difficultés à marcher.
Un ennemi, en gris. Il se tient en haut des escaliers branlants, et nous tient en joue. MP5, poignée avant, et crosse diminuant le recul occasionné par les tirs. L´échéance de ma vie et de celle de ma "protégée" dépend de la vitesse à laquelle son doigt pressera la gachette , et donc nous foudroiera sur le coup.
Détonation. M9.
Il s´écroule, une balle dans la tête.
La vieille femme tient le M9. Une douille est à terre. Du sang et de la cervelle ruisellent du crâne du mort, gouttent le long des marches de l´escalier poussiéreux, recouvert de gravats. Ils gouttent, marche après marche, avant de teindre la douille d´une couleur rougeâtre. Nous finissons de monter. La vieille femme écrase de sa lourde botte un petit morceau du crâne éclaté du cadavre. Un crâquement désagréable retentit.
Bunker.
Lieu inconnu.
Heure inconnue.
Les souvenirs. On dit qu´ils sont l´un des moteurs de notre existence. Qu´ils sont les reflets de notre âme. Ce n´est pas totalement vrai. Je me souviens du premier homme que j´ai assassiné. Une balle dans la tête, qui lui avait fait éclater le pariétal droit. C´était dans ses yeux morts que j´avais contemplé un reflet de mon âme. Oui, on pourrait dire que les yeux sont le reflet de l´âme, de sa propre âme.
Je suis un produit. Un instrument de mort, au service de mes concepteurs.
Je suis une légende. La seule perspective de mon nom suffit à effrayer mes adversaires. Je ne dis pas "ennemis", seulement "adversaires". Je n´avais aucun lien personnel avec mes cibles. Ils n´étaient que des sources de profits potentiels. Une pression sur la gachette, et mes profits enflent. Simple, et efficace.
Jusqu´à mon trois-cent-vingt-huitième contrat, il y a quinze ans de cela.
Mes cibles étaient deux enfants.
Monrovia.
11 Août.
Laguna Garden Hôtel, Naha, Okinawa (Japon )
http://www.radioblogclub.fr/open/107107/white_rabbit/Jefferson%20Airplane%20-%20White%20Rabbit
06h10.
Le soleil pointe à l´horizon. Je me lève de mon lit, je n´ai pas vraiment dormi de la nuit. Je vais dans la salle de bain, et enfile un vieux peignoir. Je retourne dans la pièce principale de la petite chambre d´hôtel. Face à la mer de Chine. La mer prend des couleurs doucement irisées. Je me retourne vers mon lit, m´attendant à y trouver une présence familière. Rien.
06h30.
On frappe à la porte. Je sors mon Glock de sous mon oreiller, puis me place à côté de la porte, dans le but d´être dissimulé à toute tentative d´attaque suivant l´ouverture de la porte. Ces petits automatismes peuvent renvoyer à des manies, mais ces manies m´ont gardé en vie. Donc je préfère continuer. J´ouvre. La personne entre. Je lui fourre le Glock sur la nuque.
" Oh-oh, eh, calmos, mec, te bile pas, c´est moi, allez, baisse ton flingue...
- Désolé, Mauroix, dis-je simplement. Mais je ne baisse pas mon arme.
- Tu sais que tu peux m´appeler Erwan, on va le faire ensemble, ce job...
- Pas envie.
- Comme tu veux. Mais si tu pouvais baisser ton calibre, ça me fiche des gaz. "
Erwan Mauroix. Même avec un flingue chargé sur la nuque, il ne se bile pas. Il fera un bon coéquipier. Belge. Je dirais, 1m75 environ, et une soixantaine de kilos, la trentaine. Cheveux longs, en queue de cheval. Un tireur d´élite. Le contact qui m´avait téléphoné deux jours avant m´avait prévenu de son arrivée.
" T´as une piaule, le belge ?
- Nan.
- Bon , bah tu vas crecher ici en attendant le contact.
- Euh, y´a combien de lits ?
- Un. Et avant tes protestations, tu pionces sur le canapé.
- ... D´accord ...
- Tu sais ce qu´on a à faire ?
- Le type qui m´a téléphoné n´a pas donné dans le lyrique, mais ouais, je connais mon boulot. M´a parlé d´une sorte de descente dans un bâtiment...
- Ouais. A Shanghaï.
- ...
- Faudra attendre l´autre glandu pour les infos manquantes.
- Comme ?
- Quand, avec quoi, avec qui... Il m´a dit qu´on allait être très nombreux sur le coup.
- Ouais, et pour ce qui est du matos, faudra pas oublier, je veux faire ce contrat avec mes propres outils de travail -
- Dis ?
- M82.
- Hmm. Faudra en causer avec l´autre-
- La "légende" ?
- Ouais. La "légende" ... "
07h00
Le belge attend sur le balcon. Coup de téléphone. Je décroche, logique. Une seule phrase.
" J´arrive."
Tonalité.
Dox.
Le Sanctuaire, sous-sol de l´immeuble du n°12.
19 Août.
http://www.radioblogclub.fr/open/37749/sin_city/014%20sin_city
" Mr Dox, et ... Bois d´Henguin, quel plaisir ..."
Alors là, je suis sur le cul. Je ne pose pas la question débile lui demandant ce qu´il peut bien foutre là, je passerais pour un con. Oh, et puis ...
" Mc Kinson, qu´est-ce que tu fous là ?
- Ah, vous ne m´avez pas oublié, vieil homme ... Quant à répondre à votre question stupide (ha ) , et bien , la réponse me semble évidente : nettoyage par le vide, Dox. "
Je ne réagis pas. Bon. Bien dans la merde, là. Encore. Putain, fait chier. J´aurais aimé fumer un dernier cigare avant de clamser. Mon regard descend vers le corps du bouffeur de grenouilles. Malgré ma vision défaillante, je vois une bulle de sang enfler à la commissure de ses lèvres, puis éclater.
Le bouffeur de grenouilles ne mange pas les pissenlits par la racine.
Ses lèvres bougent. Elles articulent un son qui m´est très familier. Je regarde Mc Kinson dans les yeux. Il voit bien mon changement d´état.
Albion , ou plutôt Prometheus, m´avait dit de faire péter l´immeuble dans le cas où la mission foirerait.
J´exhibe la télécommande. Trempée. Ne marchera sûrement pas, mais le bluff peut marcher. Mon bras gauche me lance, vestige de mon duel contre Bois d´Henguin. Mc Kinson est pour le moins surpris, tous les encagoulés lèvent leurs armes, prêts à tirer sur le moindre mouvement de celui-ci. Mais voila, à la plus petite crispation de mon pouce gauche, ils sont tous réduits en patée pour chats. Quand je pense que je ne verrai plus celle qui avait été ma femme, ma "Liz"...
J´appuie sur le bouton. Le miracle de la technologie va faire que cet immeuble va exploser.
Ah.
Non.
Santiago de Cuba.
19 Aout.
http://www.radioblogclub.fr/open/99667/across_/Bobby%20Womack%20-%20Across%20110th%20Street
La voiture gris metallique roula le long de la rue défoncée de nids de poule. Le véhicule cahota péniblement avant de s´arrêter, puis de se garer le long d´autres véhicules semblables à celui-ci, tous marqués du même sigle.
"Agent spécial Hornster, CIA ! ", beugla l´agent afin d´écarter la foule. Junior était malade, le mal des transports, il lui fallait de toute urgence trouver un coin où se vider. La CIA était une affaire de famille chez les Hornster.
Hornster Junior sortit de la bagnole.
" Oh P´pa, j´ai la gerbe, beuh...
- Junior, y´a un buisson à gauche, te prive pas et viens me rejoindre avec les autres agents. Allez, grouille ton cul ! "
Horster Jr venait d´entrer à la CIA, après pistonnage massif de son père. Cette affaire était donc sa première, une bonne entrée en matière. Mais si il se mettait à gerber partout, cela commencerait mal pour lui...
Il parvint finalement sur le site du désastre. C´était pas brillant. Son fils le rejoignit. Et dégueula tout ce dont il ne s´était pas allégé auparavant.
" Oh putain, p´pa, c´est quoi ce ...
- Junior, c´est ce que l´on appelle une explosion de chapelle... et les morceaux de pâté-croûte que tu vois, ce sont des gens... "
Une grosse femme les interpella. Elle leur dit que plusieurs personnes, dont le curé local avaient été tuées par l´explosion qui avait eu lieu pendant un office religieux. On n´avait retrouvé de nombreux blessés, les passants qui étaient dans la rue à ce moment-là.
" P´pa ?
- Oui fils ?
- P-Pourquoi on fait venir la CIA pour une explosion ?
- Tu sais fiston, après toutes ces années dans la profession , j´ai appris une chose capitale sur ce métier, une chose que tu apprendras à tes enfants et à tes petits-enfant qui seront des agents comme nous, pour garantir la sécurité de l´Oncle Sam dans ce monde ruiné par les forces du Mal et les basanés ; cette chose, c´est "ferme ta gueule, et tu vivras plus longtemps ". "
Junior resta coi.
" Maintenant, va calmer les journalistes, là-bas.
Journalistes qui se pressaient contre la "Police Line -Do not cross", dans le but d´obtenir des informations sur la mort de ce curé local ; on avait découvert il y a peu qu´il était impliqué dans une affaire de prostitution ; toutefois, l´esprit étroit de l´Agent Hornster ne parvenait pas à saisir pourquoi on dépéchait la CIA sur les lieux pour un tel fait . Rien ne paraissait troubler le sommeil du Président ces temps-ci, et aucune ogive nucléaire n´avait été révélée ce dernier week-end ; allez savoir ...
Bunker.
http://www.radioblogclub.fr/open/147657/man_world/James%20Brown%20-%20It%27s%20A%20Man%27s%20Man%27s%20World
Chaque fois que j´accomplissais un contrat, que j´éliminais une personne, j´avais une curieuse sensation, la sensation de me tuer moi-même, peu à peu. Lorsque l´on me donné ce contrat, je ressentis un profond malaise ; en effet, je me voyais mal assassiner des mômes.
Son nom.... Je crois que son nom commencait par "H".... Je ne me rappelle plus. Mais je me rappelle de son visage. Son visage implorant, suppliant de garder son petit frère en vie, alors que je découpais la tête de ses parents avant de les poser, l´une à côté de l´autre, aux pieds de leurs corps recroquevillés et tremblant sous l´effet de la peur et de l´horreur à l´état pur. Mais je ne les ai pas tués. Je leur ai donnés une chance de grandir, de me retrouver, et de se venger. De me tuer. Nul doute que j´ai commis alors la plus grande erreur de ma carrière; mes sentiments et ma pitié avaient pris le pas sur ma compétence professionelle.
Je ne les ai pas tués. Et aujourd´hui, quinze ans plus tard, je les attends toujours. J´ai décidé d´aller à l´encontre de ma propre mort.
Monrovia.
11 Août.
Laguna Garden Hôtel, Naha, Okinawa (Japon )
http://www.radioblogclub.fr/open/29972/ironside/02%20-%20QJ%20-%20Ironside
07h05.
On ouvre la porte sans prévenir. Trois hommes. Le belge et moi pointons nos armes. Ils avancent sans hésiter, mais sans montrer de signes d´aggressivité. Je reconnais l´homme au centre, le grand chauve. Je l´ai croisé, il n´y a pas si longtemps de cela ....
" Bunker ?
- Bonjour, * @&!!ç<>* . Laissez-moi vous présenter messieurs Mc Kinson et Lemieux. Ils seront les pilliers de notre opération " .
Ombre
16 Août, banlieue de Shanghaï.
Nous sommes en sûreté. Nous nous cachons, mais nul doute qu´ils nous trouveront bientôt. Nous nous terrons dans une pièce vide d´une immeuble miteux, recouvert de poussière.
Nous sommes comme des rats.
Bon, j´ai essayé de faire gaffe niveau cohérence et tout ça, mais si j´ai fait des couacs, n´hésitez pas ^^. A présent, je vais m´atteler au résumé ...
la zic sans etre transcendante illustre très bien le récit , bien écrit
le coup du flashback, quoiqu´usé et re-usé est ici bien employé vue l´introduction (une balle qui vous deconnecte du monde exterieur)
le perso d´Erwan Mauroix est bien introduite
au début,je me suis dit´qui c´est,celui là puis j´ai resaisi: sa fiche était donné mais on l´avait pas encore vue à l´oeuvre .
désolé si j´ai perdu le fil de l´histoire mais qui est ´la légende´
le coup de thèatre de la bombe qui n´explose pas, ca j´aime
le point de vue du côté des flics (ici les fédéraux); j´aime aussi
raconter l´histoire avec un autre oeil...
merci encore Quentin Quarantino avec son KILL BILL pour la réfèrence ![]()
///////////////////////////////////////::::
seul point noir, ce passage suivant:
"Journalistes qui se pressaient contre la "Police Line -Do not cross", dans le but d´obtenir des informations sur la mort de ce curé local ; on
avait découvert il y a peu qu´il était impliqué dans une affaire de prostitution ; toutefois, l´esprit étroit de l´Agent Hornster ne parvenait
pas à saisir pourquoi on dépéchait la CIA sur les lieux pour un tel fait . Rien ne paraissait troubler le sommeil du Président ces temps-ci, et
aucune ogive nucléaire n´avait été révélée ce dernier week-end ; allez savoir ... "
j´aime l´idée mais elle n´est pas bien, formulé
j´explique le topo:
on passe d´un récit assez empoignant où on a un explosif qui lâche
puis la scène où les lambeaux sert de tapisserie
un vieux de la vieille efflanqué de son jeune rejonteon -constate les dégats
bref, pour le coup au lieu d´emploeyr un style indirect , une petit dialogue(ou monologue car le pere lui dit de s´occuper de ses oignons) aurait une rallonge plus interressante
par ex,le gars con,sulte un des ses indics qui pourrait lui fournir des tuyaux sur l´implications de la CIA sur ce mic mac..
//////////////////////////
enfin, pour éviter de perdre le lecteur(mais aussi pour une question de rythme), j´aurai collé toute les partie flashback (Bunker) ensemble
---------------------------------------
cela ne sert de courir, mon cher mouleofdarkness, tu avais tout ton temps pour fignoler ton bébé ![]()
encore bravo pour cet excellent récit (legerement perfectible sur la construction)
Je n´aurais qu´une chose à dire: ´se référer à mes posts précédents´
Les points noirs ne sont toujours pas entièrement éclaircis mais je commence à m´habituer...
Très bon récit sinon.
La légende ne serait pas 47 par hasard ?
Et une question, qui est * @&!!ç<>* ?
Parce qu´il est là depuis quelques épisodes et j´ai toujours pas compris qui c´était ni comment il était venu... ![]()
Merci de vos avis ^^ , vos critiques m´aident à m´améliorer (si, si ).
Pour la musique pas transcendante => Ouais, j´ai tendance à trop vouloir mettre une "ambiance de film ", mais à foce d´en user, cela peut détériorer l´intérêt du récit. A savoir que je vais faire une petite correction musicale, pour le passage de Monrovia. Avant la musique était White Rabbit, des Jefferson Airplane ; d´accord, elle fait bien "ploing ploing zbloing ", mais j´ai décidé de la remplacer par "Son of a preacher man" de Janis Joplin , je trouve qu´elle sied plus au caractère des deux persos du texte, Monrovia et Mauroix :
http://www.radioblogclub.fr/open/68592/pulp_fiction/Pulp%20Fiction%20-%20Son%20of%20a%20Preacher%20Man
En fait, encore ce tic de croire que tout ce que j´écris est de la parole divinement limpide, la "légende" est Bunker. Ce perso est en effet un peu beaucoup inspiré de Môssieur 47. Dashtikazar avait fait mention de ce perso ( qui n´agit pas dans le texte, juste que le bouffeur de grenouilles le considère comme son idole ) dans un de ses récits qu´il m´avait envoyé par mail. J´ai pensé bon de le réutiliser.
De même, * @&!!ç<>* (et ça je pensais que vous l´aviez compris quand même... ;p )est ... Monrovia. Ce qui veut dire que Bunker et lui se sont déjà croisés, dans le récit de la mort d´Albion se déroulant avant cet épisode.
Par contre, la "scène poignante où on a un explosif qui lache": ce n´estpas exactement ça ... en fait, dans un de mes premiers récits, Dox met des explosifs dans la chapelle de Santiago de Cuba (lors du contrat du N°4 ). Ensuite, dans un récit suivant, j´explique le fonctionnement de la bombe. Ensuite, la bombe ne marche pas à Shanghaï, parce qu´en fait c´est celle de Cuba qui pète... facilité de scénario ? Peut-être, mais j´ai tenté le plus possible d´enlever le caractère "téléphoné" de ce "gag".
Pour le monologue de Hornster : j´ai préféré employer le style indirect afin "d´accélérer" un peu le récit, de lui éviter de "s´empeser" . D´autant plus que l´utilisation d´un monologue me faisait penser à un vieil épisode de Maigret... ;p
Par contre les "points noirs" (utilise Eau Précieuse ^^ ) me semblent suffisament éclairés... non ? Bon. Bah voila, fini...
Super récits, comme d´hab
même si je ne comprends plus tout à l´histoire ![]()
ok, mouleofdarkness
pour le monologue (ou dialogue avec un sous fifre ou indic) non utilisé: c´est ça l´erreur!
il ne fallait pas accelerer le récit (le rythme n´y est pas bon sinon).le mono/dialogue s´imposait
au sujet de la zic: elle illustre tout de même le récit, je l´ai dit