Vous aurez ça demain alors, histoire de vous faire patienter... ![]()
Un truc me chifonne quand même à la lecture de ton récit; il est quand même bien rapide pour revenir à Malibu... ![]()
Les nouveaux avions sont assez rapides de nos jours...
Jeudi 2 Août 2006. 06h23.
Mon insertion au Vénézuela fut quelque peu mouvementée mais on y était parvenu. Mon client avait utilisé un Hélicoptère CH-47 Chinook pour nous faire traverser la frontière, faute de passeport légal.
http://img363.imageshack.us/img363/7474/ch47238coo6.jpg
Je me demandais toujours pourquoi quelqu´un d´aussi puissant avait besoin des services d´un tueur à gages alors qu´il pouvait détruire la villa du n°2 par ses propres moyens
-Eh gringo, prépare-toi on est bientôt au point de larguage.
C´est un comique. Ça fesait à peine cinq minute qu´on avait franchit la frontière et il voulait déjà me larguer.
-J´ai pas vraiment envie de faire de la marche !
-T´en feras pas !
Une demi-minute plus tard et me voilà en train d´être hélitreuiller depuis l´hélico jusqu´au sol. Mais je n´étais pas seul. Le client m´avait également fourni un M-95 et une voiture mais, pas n´importe laquelle...C´était une Audi R8 !
http://img139.imageshack.us/img139/917/audir820060929044853026ph8.jpg
http://img261.imageshack..us/img261/1261/audir84wq0.jpg
Très attentionné ce client; c´est bien la première fois.
06h44.
Je montai dans le véhicule, mis le contact, entrai la destination dans le GPS (qui m´indiqua environ 300km soit une arrivée prévue à neuf heure environ
http://img141.imageshack.us/img141/1119/colombia1af4.jpg ); et allumai la radio.
J´enfilai mes Ray-Ban et appuyai enfin sur l´accélérateur. Superbe bruit motorisé. A moi les routes de la jungle sans flics pour contrôler ma vitesse.
J´avoue quand même que la R8 n´était pas le must pour les raids amazoniens...mais bon, je ne m´en plaignais pas.
Je filai à toute allure sur une petite route de terre qui longeait une rivière. Les arbres défilaient presque aussi rapidement que les kilomètres. Ma trajectoire initiale fut modifiée par cause de routes qui n´existaient pas et d´obstacles naturels infranchissables en voiture.
08h38.
Mon épopée amazonienne arrivait à son terme; j´entamai les 80 derniers kilomètres. Malheureusement, ceux-ci furent beaucoup plus compliqués que les précédents.
Deux rockettes sorties de nul part firent voler deux arbres de part et d´autres de ma voiture projetant des débris sur celle-ci.
Je stoppai mon véhicule et descendit rapidement. Un vieux 4x4 moisi était planté à une dizaine de mètres derrière ma voiture, trois hommes à son bord dont un maniant une PKM fixe qui n´hésita pas à faire feu sur mon petit cul de Californien. Je me jetai dans les fourrés et dégainai mon Desert Eagle avec la ferme intention d´aller loger trois de mes balles dans ces miliciens latino-américain. Cette envie disparue aussi rapidement qu´elle était apparut lorsque je perçu, émanant de la jungle: "Vaís, Vaís ! La derecha, y vosotros la izaquierda !" .
Tout un groupe de rebelles était en train d´essayer de m´encercler. Les balles fusaient.
Ma seule solution était de fuir, mais pas à pied...
-Hasta muerte, bande d´enculés !! !!
Les impacts qui étaient en train de détruire la carroserie de ma voiture me confirmèrent que l´hispanique au poste de mitrailleur n´avait pas apprécié mon message d´adieu.
Je démarrai en trombe.
Le vieux 4x4 rouillé n´était pas si pourri qu´il en avait l´air; il m´avait pris en chasse.
Je consultai mon GPS pour trouver une éventuelle "issue" à ce traquenard fourbe et illoyal. Je dénichai une alternative à mon problème.
J´accélérai encore et le compteur affichait 140mph. J´enfilai mon parachute tout en conduisant puis j´aperçu ma sortie de secours à 200 mètres.
Les chutes Angels; 960 mètres de haut; le rêve pour tout parachutiste.
http://img261.imageshack.us/img261/849/25afl3.jpg
http://img100.imageshack.us/img100/8684/getimagelw5.jpg
J´ouvrai ma portière.
150 mètres....100 mètres...50 mètres....
Je m´éjectai du véhicule avant d´ouvrir mon parachute pour admirer la vue. J´étais maintenant hors d´atteinte, jusqu´à temps qu´il trouve un moyen de descendre.
Une explosion m´annonça que la R8 avait touché le sol.
09h00.
La terre ferme.
Me voilà mal barré en tout cas. J´aurais dû me méfier des miliciens anarchistes rôdant dans la jungle. Quoiqu´il en soit, j´étais maintenant tranquille. J´avais réussi à sauver mon sniper d´une chute fatale mais je devais continuer à pied.
Si mes souvenirs étaient exacts, le n°2 habitait non loin du lac artificiel de Guri car c´était un fervent amateur de tarpon.
10h46.
Je venais seulement d´arriver à destination. La villa était beaucoup plus sobre que dans les descriptions que l´on m´avait énoncées. Peu importe.
Je m´allongai dans l´herbe fraiche et épaisse. Distance, 475 mètres, vent, quasi-nul. Une légère brume matinale stagnait encore.
Peu de gardes à première vue. Une demi-douzaine au maximum. Pas de signe du n°2.
10h55.
Quelqu´un sort au balcon. Je vérifiais avec la photo que m´avait donné mon employeur. Aucun doute, cétait le n°2. J´épaulai mon M-95, ajustant ma lunette sur la cible....
Merde, celui-ci était déjà retourné dans la maison. Tant pis, j´attendrai qu´il ressorte.
J´avais presque toutes les sorties possibles dans ma ligne de mir sauf une.
11h12.
Aucun signe du n°2. Mes jambes commençaient à s´engourdirent, et les animaux sauvages s´étaient habitués à ma présence. Je réajustai quelques branchages pour parfaire mon camouflage. Désormais, seuls mon oeil droit et le canon métallique de mon arme se distinguaient de la masse de feuillage que je formais.
13h00.
Toujours pas de n°2. Je virai l´araignée qui s´était accrochée à mon fusil.
15h00.
La fatigue se faisait sentir. Et la faim encore plus. J´essayai néanmoins de ne pas y penser et de ne pas piquer du nez dans la verdure finalement confortable. Mon estomac aurait même pu avaler le serpent qui rôdait depuis deux heures dans les parages.
15h58.
Alerte, tous mes sens entrent en éveil: la cible venait d´arriver dans la véranda qui s´avéra être finalement une douche.
J´alignai la tête du futur cadavre...Je pressai la détente... Le canon encore fumant laissa s´échapper une balle qui allait se loger dans le crâne du malheureux. Je vérifiai le statut de ma cible avec la lunette.
Merde, il était encore en vie. La vitre de sa douche n´était même pas fissurée. Je ré-ajustai et tirai une seconde fois. Toujours rien. Une idée insencée me traversa alors l´esprit. Je vérifiai mon hypothèse et éjecta une balle de mon chargeur. Ma frayeur devint réalité. J´étais tombé dans le piège comme un bleu. L´arme de présicion était chargée à blanc.
15h59.
Le craquement de branche qui venait de se faire entendre dans mon dos m´annonça que j´étais profondément enfoui dans la merde.
Je me retournai et eut juste le temps de voir le visage de la personne me frappant en pleine face...
**
http://www.radioblogclub.com/open/69874/walking_on_the_sun/Smash%20Mouth%20-%20Walking%20On%20The%20Sun
Vendredi 17 Juin 2005. 10h36.
Et une journée de plus dans mon paradis terrestre, j´ai nommé Malibu. Seulement trois semaines que je venais d´emmenager mais je m´etais déjà complètement intégré au quartier.
La sonnette venait de retentir. J´allai ouvrir.
-Des fleurs ? Pour moi en plus ? Bess, vous êtes malade ?
-Gardez vos blagues pour vous Marc et prenez-les...
-C´est pour quelle occasion ? Mon anniversaire n´est que dans cinq mois !
-Je suis désolé d´avoir crever vos pneus...
La garce.
-Et moi, navré de vous apprendre que mon chien a ravagé votre jardin.
Mon sourire sadique ne s´effaça que lorsque je reçu le bouquet de fleurs en pleine figure. Je refermai la porte mais quelqu´un frappa pour entrer.
-Bienvenue dans notre quartier Marc !
Mme Denis...
-Vous êtes déjà venu me souhaiter la même chose il y a une semaine...
-Je suis désolé Marc mais je n´ai pas pu la retenir. Prévint Mr Denis.
-Je sais mais nous nous sommes proposé pour vous faire visiter le quartier !
-Tu t´es proposée...Rectifia Marvin.
Elle lui jeta un regard noir.
-Mais, je...j´ai plein de....
-Oh, merci Marc ! Coupa-t-elle en me prenant par la main et m´emmenant dans la rue.
La visite du quartier commença...
-Voici Bess Breeman, elle...
-Je connais déjà....
-JE VOUS DETESTE MC CANE !! !
On continuait la route.
-Lui c´est Douglas, je n´ai pas assez de doigts pour compter ces petites amies...
On croisait maintenant deux personnes; un grand brun au cheveux court plutôt baraqué accompagné d´une personne apparemment canadienne d´après son accent. Mme Denis ne les connaissait pas.
On arrivait ensuite à la boulangerie...La fameuse boulangerie...
-Et voci Amy, elle est mignonne, célibataire, gentille et...
-Mme Denis, je connais déjà Amy.
-Salut Marc !
-Salut.
-Bon, continuons.
Elle me tira du bras pour m´emmner au dehors de la boulangerie.
-Le supermarché se trouve juste là-bas et il y a une petite clinique a proximité avec un poste de police juste à côté. Sinon, les magasins les plus importants sont à L.A.; vous avez une voiture ? Demanda-t-elle.
-Non, mais ne vous inquiétez pas pour ça.
-Vous êtes sûr ?
Miraculeusement, je parvint à me débarrasser de Susan un quart d´heure plus tard.
13h02.
Je reposai mon téléphone à son endroit d´origine.
25 000 $ à la clé de ce contrat. Un magnat du pétrole s´étant construit une petite fortune dans les années quarante. Il résidait dans un building à Bakersfield, située à environ 130 km de Malibu. La cible devait impérativement être exécutée dans la journée.
J´empruntai donc la voiture de Mme Breeman bien que Mme Denis m´ai gentiment proposé la sienne. Ça sera en compensation de toutes ses engueulades...et puis, elle était justement partie ce matin...
14h41.
Je repérai les lieux. Une trentraine d´étage au programme. Je me présentai comme acheteur potentiel et fut conduit au dernière étage, bureau du patron. Celui-ci expulsa le garde qui m´avait accompagné. J´attendit quelques instants, juste le temps d´être tranquille puis dégaina mon bijoux de métal. Tout se passait bien jusqu´à qu´une balle traversa le crâne du pauvre patron; le tuant avant que je le fasse moi-même.
Je m´allongeai sous le bureau, réajustant ma perruque, mes fausses lunettes et recollant ma barbe.
Les tirs qui essayaient de m´ôter la vie émanaient d´une porte sur la gauche. Je me ruai dans la pièce pour arrêter ce rival mais un violent coup de R93 m´envoya dans les pommes.
**
A mon réveil, j´étais dans une vieille cave mal éclairée. J´avais été ligoté à une chaise; sûrement par les deux gorilles à ma gauche et droite. En face de moi, ma cible ainsi qu´une autre personne cagoulée à ses côtés.
J´avais le nez en sang.
-J´ai un message pour celui qui m´a détruit le pif...
La personne cagoulée s´avança.
-Petit malin... Bakersfield 2005, ça ne te rappelle rien ? Deux sur un même contrat, c´est impossible...C´est pourquoi tu m´avais gentiment laminé mon nez comme tu viens de le refaire mais...je ne fais pas trois fois les mêmes erreurs.
-C´était donc vous ?? !!
Il retira sa cagoule...ou plutôt, elle.... J´en perdit mon sang froid.
-Pétasse !! Et merde !! Putain...Si j´avais su je n´aurais pas ramené ta voiture !! Fait chier...
Bess me regardait avec un malin petit sourire.
-Je travaille pour le plus offrant Marc. Et encore, tu ne sais pas tout...
Elle me glissa un morceau de papier entre les jambes (ndlr: pas d´idées tordues...) sur lequel était inscrit:
Mêlez-vous de vos affaires Mc Cane et aucun mal ne sera fait.
2nd Avertissement
1-13...
Essayons de ne pas s´énerver. Bess Breeman était donc tueuse à gages; elle m´avait doublé pour un contrat, m´avait explosé le nez à deux reprises et avait kidnappé Ashley et tout ça, pour le compte des numéros.
Je poussai un cri de rage et gesticulait fortement essayant d´échapper à l´étreinte des deux gardes pour faire la fête de Bess. Rien n´y fit et je n´avais bougé que de quelques centimètres.
18h04.
On me jeta de force dans un sorte de cellule qui ressemblait étrangement à celles des hopitaux psychatriques. Mais je n´étais pas seul; dans le coin gauche de la salle se tenait....Ashley. Je me précipitai vers elle.
-Ashley !! Ça va, tu n´es pas blessée, ils ne t´ont rien fait ??
-Qui êtes vous ? Et d´où se connait-on ??
-Toujours autant d´humour après presque un mois de captivité !
Je me rapprochai pour l´embrassai. J´avoue que le temps m´a semblé bien long.
Paf.
Je venais de me prendre une énorme baffe de sa part. Faudra qu´on m´explique. Un rire retentit à travers la porte en métal. Je m´approchai de la vitre pour voir le n°2.
-Marc...J´avais omit de préciser qu´on a eut un...comment dirais-je, léger problèmes avec elle...
-Un léger problème ?
-Moui. En fait, votre petite amie est très hargneuse et fragile à la fois. Il semble aussi que mes gardes personnels ne se rendent pas compte que la force qu´ils mettent lorsqu´ils frappent quelqu´un à la tête peut engendrer des défiences psychiques comme, par exemple, l´amnésie partielle...
-Espèce d´enfoirés !! !
Je voulu saisir mon Desert Eagle mais bien sûr il ne se trouvait pas à sa place habituelle. Je me résolu donc à prendre sur moi. La vengeance est un plat qui se mange froid...
19h00.
Nous étions toujours enfermés. Je n´avais pas parlé depuis mon premier abordage laborieux, ne savant pas quoi dire d´autre. Mais après une heure de méditation, j´avais finalement trouvé quelque chose.
-Je suis désolé pour tout à l´heure, je vous ai prit pour quelqu´un d´autre.
-Oh...ça ne fait rien; on est dans le même bâteau de toute façon....
-Quel est votre nom ?
-Je m´appelle Ashley.
**
Ashley. Voilà donc comment se prénommait la ravissante jeune fille qui se tenait devant mes yeux ébahis. Maintenant, mon silence commençait à devenir légèrement envahissant. C´est pourquoi je me hâtai de placer quelques paroles pour le combler:
-C´est très joli.
-Merci.
C´est très joli....Non mais franchement...
J´aurai pas pu trouver mieux... Un médecin me tira de mes pensées et emmena l´infirmière aux yeux vertes avec lui.
-Ne rigole pas.
-Je n´ai rien dit !
-Mais tu l´as pensé !
-Avoue qu´elle est pas mal...
-Rappelle moi pourquoi je suis venus ici ? Demandais-je à Douglas.
-Tu étais censé me soutenir pour une prise de sang... M´annonça t-il avec un large sourire d´abruti...
-Reviens ici !! !!!!!!!!!!
S´en suivit d´une course-poursuite dans le rez de chaussée de l´hôpital pour finir dans les rues de Los Angeles.
Vendredi 24 Juin 2005. 15h31.
J´étais maintenant de retour chez moi. Légèrement épuisé mais encore en état de marche. Douglas avait raison. Cette fille était vraiment mignonne. C´est pourquoi je décidai, courageusement, de l´inviter à dîner ce soir dans un petit restaurant bien sympathique de Malibu. Je m´parai de mon téléphone et composai le numéro que j´avais obtenu précédemment.
-Allô Ashley ? Salut, c´est Marc. Je me demandais si tu étais libre ce soir ? Non ? Bon, c´est pas grave, je...demain soir ? Oui, ça me va, aucun problème. A demain alors.
Ça avait pas vraiment été facile de gérer le stress mais j´étais quand même parvenu à obtenir un rendez-vous. D´habitude, je n´avais pas le trac pour ces choses là, j´étais cool, détendu mais cette fois-ci, c´était différent. Elle était différente...
**
On continua à discuter quelques heures. Ça faisait passer le temps qui semblait s´écouler très lentement lorsque l´on se trouvait dans ce cachot.
Plus tard, quelqu´un frappa au carreaux de la porte.
-C´est le service d´étage !! !
Un des gardes du coprs du n°2 ouvrit la porte et deux assiettes peu apétantes étaient disposées par terre. Je commaiçai à aller les cherche mais le garde intervint.
-Oùlà Mc Cane... Je crois que c´est plut^to la demoiselle qui va venir les chercher...
Je me ré-assit par terre et Asheley se leva prendre les deux assiettes.
-Et alors, ma jolie ? On laisse même pas un pourboire au serveur ? Juste une ptit bisou !!
Je fut contraint de me lever brusquement mais l´arme du garde m´en dissuada. Il repoussa Ashley qui trébucha et tomba sur ma cuisse puis referma la porte.
-Aaaa... Ma cuisse... Doucement...
Ma jambe gauche était peut-être ma seule faiblesse à ce jour. La guerre en chétchénie m´avait laissé pas mal de blessures mais elles s´étaient déjà toutes resorbées. Cette blessure là était particulièrement longue à cicatrisée, et je ne savais pourquoi. Mais heureusement très peu de monde savait cela...
**
Samedi 25 Juin 2005. 20h25.
Douglas m´avait tané toute la journée pour savoir le lieu du rendez-vous.
Tout se passa sans encombres jusqu´à la moitié du repas. Excluant les mots que je n´arrivais pas à prononcer, le ton rougeâtre de ma peau, la petite dose de stress, mes nombreuses gaffes envers elle, c´était une bonne soirée. Elle riait et je commençai à être à l´aise. Malheureusement un événement compliqua quelque peu la situation.
Un trente-six tonnes s´immissa dans le dîner et m´adressa la parole
-Eh toi, il faut qu´on parle !
-Je t´écoute.
Il examina Ashley suspicieusement puis continua en me chuchotant dans l´oreille.
-Vous êtes de New York et vous avez fait le déplacement juste pour moi ? C´est trop gentil, il fallait pas. M´adressai-je au groupe de garde qui escortait leur collègue.
Il se rapprocha de mon oreille.
-Comment ? Sonny Maronne, dites-vous ? Désolé, je ne le connais pas..
Le gorille m´empoigna par le col et commençait sérieusement à s´échauffer.
-On t´embarque !!
-Wowoh mon coco, tu vas te calmer tout de suite parce que je ne connai pas de Sonny Maronne, vous vous trompez de gars !!
-Très bien...
Il me relâcha puis dégaina son Beretta à la vue de tous les clients du restaurant et visa Ashley. Le patron commençait à composer le numéro de la police.
-Désolé mon pote, mais on va pas être copain...
Je lui décochai un coup dans les glaouïs puis empoigna Ashley pour se mettre à couvert derrière un pot de fleurs.
Toute la joyeuse bande s´étaient mis à arroser le misérable bac à fleurs avec des UZI. Les gens fuyaient l´établissement et le son des sirènes de police retentissaient au loin.
-Qui sont ces types ?? Me demanda Ashley.
- Mais j´en sais rien !!
C´était bien ça le problème... Profitant d´un court instant de répis pendant lequel les gardes rechargeaient et se protégeaient grâce aux décors environnants, je tirai dans une fenêtre avec mon arme et lança Ashley par celle-ci en m´étant assuré de la hauteur avant...Je la suivit la second d´après mais c´était déjà trop tard. La balle s´était échapper du canon et fendait l´air à grande vitesse pour venir traverser ma jambe, déchiquetant muscles et os sur son passage puis ressortit en illuminant le mur de mon sang encore rouge vif. Je parvint péniblement à me relevé après avoir passer la fenêtre, aidé d´Ashley. La police avait encerclé le périmètre et nous étions maintenant piégés...
**
-Et comment t´es tu fais ça ?
-C´est une longue histoire que tu ne comprendrais peut-être pas...
La vue de cette pièce assez étroite commençait à me lasser. Je n´avais aucun amis pour sortir d´ici; tout du moins aucun amis qui sâche mon réel métier...Les seules personnes sachant que j´étais tueurs à gages étaient au nombre de trois. Amy; on se connaisssait depuis qu´on était né et durant toutes mes jeunes années, elle avait su gagné mon confiance. Il y avait ensuite Ashley; mais maintenant ça ne comptait plus vraiment...et enfin, il y avait moi. Je me faisais confiance; j´avas confiance en moi.
Il n´y avait donc réellement qu´une seule personne pouvant se demander ce qui m´etait arrivé mais Amy n´était pas vraiment le genre de fille à s´emparer d´un AK-47 pour abattre tous les gardes rôdant autour de cette baraque. D´autant qu´on était perdu en plein milieu du Vénézuela...
Ashley aurait, avec son tempéramment, éventuellement pu faire ça mais c´était impossible maintenant...
Je me souviens encore du jour où je lui avais annoncer que je tuer pour l´argent.
**
-Police, rendez-vous ! Vous n´avez aucune chance ! Tout le périmètre est bouclé !
Voilà le son qui venait de hanter les alentours du restaurant pendant une fraction de seconde.
-Vas-y toi, tu n´y es pour rien ! Ils te laisseront partir !
Rien elle ne voulait rien entendre...Ce que les femmes sont compliquées...
-Je ne veux pas te perdre !
La phrase en elle-même m´avait touchée mais je préfèrais largement le baiser qui suivit.
-Tu ne me perdras pas...
-J´espère bien ! M´annonça t-elle en s´emparant de mon arme.
-Hey ! N´y va pas, c´est trop dangereux !!
-Et c´est autant dangereux pour toi...
-Mais, je...je....j´ai l´habitude, je suis tueur à gages.
Un silence prolongea cette phrase puis elle éclata de rire et partant pour disparaître dans l´angle du restaurant.
J´avais quelques ennuis maintenant; je n´étais pas armé, les flics pouvaient débarquement, c´était aussi valable pour les tontons flingueurs barricadés dans le bâtiment et Ashley était partie je ne sais où...
FAIS CHIER !! !!
Bon prenant mon courage à demain, à moins que ce ne soit ma folie, je me dirigeai vers les flics. Tous braquèrent leurs flingues sur moi. Mais étant donné ma blessure, le fait que je n´avais pas d´arme et l´utilisation de ma botte secrète (les yeux du chat dans Shrek), ils compatirent et m´apportèrent une serviette malgré la température déjà élevée. Je leur fournis quelques informations sur les placements des criminels à l´inétrieur puis quelques minutes après, le SWAT entra. Plusieurs de tirs eurent lieu puis le SWAT ressortit, quatre malfaiteurs arrêtés sur cinq. Ashley était escortée jusque vers moi.
-Mais tu es folle ?!
-Je maîtrise.
-... Où est mon arme ? Lui chuchotai-je.
Elle baissa ses yeux en direction de sa poitrine et je remarquai, après une longue observation..., la forme du Deagle.
-Tu ferais un parfaite tueuse à gages !
-Je crois que je préfère quand même mon job à l´hôpital !
**
Jeudi 2 Août 2006. 23h55.
Le calme régnait. Je me rémémorais tous ces instants de bonheur vécus auparavant à la lueur de la nuit. Que de souvenirs, que de souvenirs....
____________________________________________
Et voilà. Comme vous pouvez le constater, je suis légèrement dans la merde et c´est pourquoi, je fais appel à votre âme charitable pour me sortir de là. ![]()
J´ai également donné de l´importance à des personnages que vous pouvez utiliser ou non.
Je t´ai aussi emprunter le nom de "Sonny Maronne", j´éspère que ça ne te dérange pas 2pac_shakur_7.
Non, ca me dérange pas du tout.
A ce que j´ai compris dans l´histoire, tu te fais capturer au Vénézuela et enfermé dans une cave au beau milieu de l´Amazonie pour ensuite te remémorer de choses passées il y a un an ?
J´ai reconnu mes deux gars dans le flashback. Comme je l´avais dis, Steve te connaissait mais toi tu ne le connaissait pas, bien vu.
Ah, vu que radioblogclub remarche, je vais pouvoir vous balancer les musiques qu´il fallait écouter pour la première partie de mon anticipation (vous savez, là où tout le monde meurt ^^ )
Il s´agissait de
http://www.radioblogclub.com/open/111264/adagio_for_strings/Adagio%20For%20Strings
(thême de Platoon)
et de:
http://www.radioblogclub.com/open/61886/schubert_ave_maria/Schubert%20-%20Ave%20Maria
(musique du dernier niveau d´un jeu bien connu ^^)
voila voila....
C´est exactement ça 2pac_shakur_7
Et mouleofdarkness, à quand la suite de cet épisode ? Je sesn que ce ne va pas être pour tout de suite...
![]()
___tornado___ : chapeau bas ![]()
tu viens de signer ta meilleur oeuvre!
j´aime cet humour ; l´hommage auxs yeux du chat dans Shrek2>> appreciable
tu va peut être surpris mais ce style s´approche plus du ma plume préfèré.
mes histoires sur l´origine de Black Mamba , l´execution du 6 , de la phase raté du 4 était volontairement noir pour coller à l´ambiance régnant .Mais mon vrai style ressemble au tien : comme les oeuvres de Carter Brown, un de mes auteurs favoris (ou encore comme quelques histoires de James Hadley Chase).
merci, 2pac_shakur_7 ::-)))
tu a éclairé ma lanterne (je n´avais pas fait gaffe aux dates énoncés!)
donc si j´ai bien saisi, ___tornado___ (dans son flahback), Mc Cane s´est échappé de l´hopital avec Ashley qui était amnésique ![]()
en tout cas, les coups de thèatres étaient géniaux : la ´vieille´ (qui a la trentaine) était une hitman en fin de compte
ou encore le coup de la mission ´retour à St Petersburg´: bel hommage
encore bravo: continue
conseil : utilise un correcteur pour rectifier certaines broutilles.
mouleofdarkness : ton 1er link est faux!
De quoi tu me parles Squalllion ?
Les deux links sont parfaitement opérationnels... si il marche toujours pas je vais te le remettre:
http://www.radioblogclub.com/open/98381/adagio_for_strings/Adagio%20For%20Strings
PS=> Nouvel épisode pour ce soir... ![]()
Pour les fautes d´orthographe je fais ça sous OpenOffice et il ne me les souligne pas. ![]()
Pour l´histoire, je sais pas si vous avez tout compris alors je ré-explique plus clairement:
Marc rencontre Ashley dans un hôpital à Los Angeles car elle travaille là-bas. Il l´emmène au restaurant, ça dégénère bref à la fin il tombe amoureux.
Tout se passe bien pendant quelques temps jusqu´au kidnapping de Ashley par Bess Breeman pour le compte du n°2.
Marc est enfin capturé par le n°2 et est envoyé dans une cellule avec Ashley qui, à cause d´un coup donnéé par un garde lors de son transfert à Vénézuela, l´a rendue amnésique. Marc s´en rend compte mais essaye de ré-entamer le dialogue pour lui faire revenir ses souvenirs.
J´éspère que c´est plus clair.
Vous pouvez utiliser Bess Breeman alias la vieille
dans vos histoire si ça vous chante.
Pour St-Petersbourg, je m´étais également fais avoir comme un bleu... ![]()
mouleofdarkness :
l´adagio signé Samuel Barber est magnifique
on es tous impatient pour l´histoire
..
___tornado___ :
peux tu verifier les dates de tes flahbasck ?
je viens de voir à quel moment(ici à l´instant) où on retourne au present :
"**
On continua à discuter quelques heures. Ça faisait passer le temps qui semblait s´écouler très lentement lorsque l´on se trouvait dans ce cachot.
Plus tard, quelqu´un frappa au carreaux de la porte.
-C´est le service d´étage !! ! .."
le fait de ne PAS DATER m´a pertubé : j´étais perdu question chronologie mais là c´est bon ^__^
Je resterai rien que pour ton épisode mouleofdarkness si je n´avais pas cours demain...
et si j´étais sûr qu´il arriverai dans les temps...
J´ai volontairement pas daté tous les flash-back pour ne pas trop semer la confusion avec trop de dates; chaque "**" signifait un changement dans le temps.
---> HRP --->
Je poste la suite de mon récit (ça fait un bout de temps mais j´attendais sur ordre de mouleofdarkness).
Pour ce dont Alzheimer frappe à leur porte, voici un rapide résumé : mon perso, dont nous découvrons au fil de l´histoire tt les facettes, et appelé à devenir le garde du corps de n°12, à New York, face à un danger quasi-inconnnu...
NEW YORK
Sheraton, chambre n°144
08h00
New York : Le Monde entier sait qu´elle est une pomme rongée par les vers de la dépravation et les asticots de la luxure, pourrie jusqu´à la moelle ou vols et meurtres sont monnaie courante. Le Monde entier sait qu´une éternité en enfer est préférable à un week-end à New York. Et bien le Monde entier est bien en dessous de la réalité…
Le téléphone sonne, interrompant mes rêveries.
"Oui ?
- Charles Aimé Henri de Bois d´Henguin ??
- Non.
Je sens mon interlocuteur très légèrement déstabilisé quand il me répond en bafouillant :
- Hein ??
- Pour vous se sera "Mr. De Bois d´Henguin" ou "Mon Seigneur" à la rigueur.
- Oui, hem, on s´en fout. N°12 vous demande rapido à l´adresse que vous connaissez. Magnez vous.
- Dois-je prendre mon matériel ?
- Quel matériel ?
- Mes ustensiles de couture, bien sûr !! Cessez de faire le pitre…
- Ouais, prenez du matos, ça vaut mieux. J´crois pas qu´elle vous invite à boire le thé."
Tonalité.
Petit con.
5 min plus tard, j´arrive devant la "banque", une des nombreuses planques de n°12, une très haute tour de métal et de verre. Impressionnant.
http://img76.imageshack.us/my.php?image=visoterrafrostbanktowerbw1.jpg
Comme toujours je suis élégamment vêtu d´un costume noir très chic avec une cape (noire) de voyage. Et je suis fin prêt : 4 Mini-Uzis dissimulés dans mon complet trois pièces, mon poignard Fuhki préféré
http://img413.imageshack.us/my.php?image=indiandaggergj4.jpg à ma cheville, deux pistolets de duellistes de fabrication allemande du XVIe à ma ceinture, et une demi douzaine d´aides mémoires pour ceux qui ont tendance à oublier de mourir dans une petit valise.
Je passe devant le gardien, qui me regarde passer sans broncher. Arrivé à l´accueil, je n´ai même pas besoin d´ouvrir la bouche, on m´indique un ascenseur spécial pour rejoindre "Madame". Un peu étrange que n´importe qui puisse entrer chez Elle alors qu´Elle se sait en danger. Tandis que je me fais cette intelligente réflexion en entrant dans l´ascenseur, deux armoires à glace de la sécurité s´y glissent, la mine patibulaire, et, alors que les portes se referment, m´immobilisent et essayent de me fouiller.
Quelques instants plus tard et 12 étages plus haut, les portes s´ouvrent et je sors de l´ascenseur. Les deux gorilles sont étendus par terre, l´un avec un trou au milieu du front et l´autre finissant de s´étouffer dans son sang, les mains sur sa gorge béante.
Après avoir traversé un couloir tout de marbre et de dorures, je franchis une porte gardée par deux mastodontes encore plus imposants que les derniers (mais qui réagissent avec la vitesse de l´escargot handicapé gravissant une pente raide. Résultat : j´aurai pu les scalper, les décapiter, les débiter en petit morceaux, puis les faire frire à la Soubise pour les servir sur un lit de salade fraîchement découpée dans le restaurant de la rue en face avant qu´ils n´aient fini de cligner des yeux.) J´entre alors dans une salle immense, parfaitement circulaire, permettant une vue panoramique de tout New York à travers les baies vitrées. Je foule une moquette immaculée, et en avançant au fond de la salle je croise une demi-douzaines de pingouins armés jusqu´au dents et au crâne rasé (à vrai dire ils ressemble plus à des statues dont la bave coule au coin de leur bouche qu´à de véritables gardes) et presque autant de piliers de marbre où s´entrecroisent d´audacieuses lignes d´or fin, formant des dessins surprenants (que je ne détaillerai pas, mais sachez que mon visage d´aristocrate français s´empourpre à la vue de certaines de ces scènes aphrodisiaques. M´est avis que cette pièce ne sert pas uniquement à recevoir…)
Je comprends que je viens d´entrer dans le Saint des Saints, dont le nombre de personnes qui en sont sortis vivants peut sûrement se compter sur les doigts d´une seule main.
Je m´avance encore, jusqu´à approcher un bureau titanesque, resplendissant, magnifique, devant un imposant fauteuil en cuir noir, contrastant avec l´aura éblouissante qui semble émaner de ce bureau indigne même du Très Grand. Les superlatifs me manquent pour décrire cette table de travail en forme de corps masculin à quatre patte, à la peau de marbre fin laissant transparaître des veines de Jade pur, aux cheveux et poils d´or (inutile de préciser que cette statue, sûrement dédiée à Apollon, représente l´Homme Parfait de Michel Ange, et comme tout Homme Parfait qui se respecte, celui-ci est nu). Sa tête, levée vers les cieux en signe d´extase ou de supplication, est remarquablement sculptée : les traits sont criants de vérité, mais restent suffisamment ambigus pour que l´on ne puisse distinguer l´extase de la supplication. Je remarque que les yeux sont fait de diamants gris, et les lèvres de rubis.
Le fauteuil se retourne lentement, et me laisse voir pour la première fois mon employeur : une femme, âgée d´une soixantaine d´années, dans un tailleur strict, à l´allure sévère.
"Je vous paie suffisamment pour que vous vous intéressiez à ma sécurité plutôt qu´à mon bureau, commence-t-elle d´un ton sec, aride, de veille femme d´affaire.
-Je…
-Aucune importance. Seul moi compte."
Les présentations sont faites…
"Je suis traquée, et ne suis pas la seule. Quelqu´un veut ma peau, à moi et à mes collègues, peut-être un traître. Des tueurs à gages ont été engagés pour nous liquider.
-Nous ?? je demande.
-Nous sommes une organisation internationale, avec à sa tête les 12 patrons. Nous. Mais seul moi compte. Je vais partir rejoindre mon bunker, à Shangaï, mais avant cela j´ai quelques affaires à régler. Vous m´accompagnerai et me protégerai. Les tueurs à gage ennemis sont plusieurs, et nous avons des dossiers les concernant."
Ce disant, elle sort une télécommande et, se levant de son fauteuil, allume un projecteur holographique représentant New York, et me dis doucement :
"Voilà ce que nous allons faire…"
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Fini pour aujourd´hui !
Pas trop de sang et de viscères sur le sol pour la moment, mais je préfère bien fixer les bases et le cadre de l´action avant de commencer les tueries ![]()
Très bien écrit, surtout pour les description ![]()
J´étais bien dans le truc jusqu´à ce que tu coupes sèchement...
mais bon, ça laisse du suspens.
Bravo ![]()
morceaux choisis :
´une demi douzaine d´aides mémoires pour ceux qui ont tendance à oublier de mourir ´
´Quelques instants plus tard (...) je sors de l´ascenseur. Les deux gorilles sont étendus par terre, l´un avec un trou au milieu du front et l´autre finissant de s´étouffer dans son sang, les mains sur sa gorge béante... ´
´ils ressemblent plus à des statues dont la bave coule au coin de leur bouche qu´à de véritables gardes´
´ les yeux sont fait de diamants gris, et les lèvres de rubis. ´
belle entrée en matiere: j´en rafole ![]()
cela m´a fait penser a Payback de hegelson (avec Mel Gibson) quand il va rendre visite au syndicat, pardon ´à l´association´
vraiment excellent.
Ah, dash, dash, c´est tout simplement glandioseuh ! Raaah, mais ça m´a décollé le fond le slip sous le choc, c´est magistrâl !
PS=> Ze niou épisode iz commingue soune....
Alors ce nouveau épisode "commingue soune"...
Il arrive bientôt ? ![]()
Il arrive... la, maintenant...Et bah voila, à voum nouveau épisode, mangez-en, mangez-en !
2 jours plus tard (dans le cadre du récit "initial" de Dox ^^ )
05h00 environ.
Les choses vont vite, parfois. Deux jours avant, je trouais des panses dans le but de buter le N°4. Y´avait pas mal de bénefices pour moi sur ce coup. Sauf que voila : Albion voulait plus que je sois dans le coup. J´étais "un élément trop précieux pour être sacrifié", m´avait-il balancé lors de notre entrevue d´avant-hier après-midi. Ce truc m´avait quand même mis un poil en rogne, mais je l´avais pas trop montré, c´est la loi du job. Les affaires sont les affaires. C´est dommage pour Mr Frite et Mamba, quand même.
Les choses vont vite parfois. Y´a un avant et un après.
Et maintenant, je fais le gorille pour Albion. Fait chier, quand même...
"Bon, eh, je veux bien vous protéger, l´ Albinos, mais soyez sur que je veux que vous doubliez la prime pour ce contrat, et que vous m´ameniez ma femme VIVANTE, et ensuite, nada, vous me foutez la paix pour le restant de mes jours et vous ne faites plus jamais appel à mes services.... Je vais vous le dire franchement l´Albinos, j´en ai ras le fion de toutes ces conneries, j´ai envie de mener une vie de petit vieux normal après ce truc.
-Je vous comprends, Mr Dox. Et ne m´appelez pas "Albinos", c´est gênant. "
Car Albion est albinos. M´a fait tout bizarre la toute première fois que je l´ai vu et franchement, ça me fout carrément mal à l´aise de le regarder dans les yeux.
"Ok, Albinos, j´éviterai à l´avenir. On atterit quand ?
- Nous arriverons à Shanghaï dans 11h et 28 minutes
-Ooh putain... Bon bin moi je pionce, alors bonne nuit... perfide Albion...
-Ah vous avez compris vous aussi ? "
Et l´Albinos se met à rire tout seul. C´est la première fois que je le vois rire, au moins ça prouve qu´il est humain.
http://www.radioblogclub.com/open/108984/turk/Final%20Fantasy%20VII%20-%20Turk%27s%20Theme
Je me réveille deux heures plus tard. La plupart des passagers du petit avion, des chiures où des mafieux pour la plupart, à voire leurs gueules cabossées, sont en train de dormir. J´ai un mauvais préssentiment. Je me tourne vers Albion. Lui aussi sent le mauvais coup qui arrive.
C´est alors qu´un type se lève. Il fait un signe de main aux alentours. C´est marrant mais tout le monde semble suspendu à ses lèvres, attendant la moindre parole.
Surtout qu´il porte un flingue énorme, genre celui de l´Inspecteur Harry, capable de t´arracher tout net la tête à 100 mètres de distance.
"S´il vous plait ? J´ai le regret de vous annoncer que ceci est un détournement. Comme vous avez vu, j´ai un gros, gros flingue, et que j´ai un gros copain en train de tabasser le pilote, donc vous comprendrez que je ne suis pas chaud pour tout ce qui est négociations. Merci, et toutes mes condoléances ! "
Tout le monde est paralysé dans l´avion, en train de se chier dessus. Albion, lui, est imperturbable. Je tente de prendre un air froid et distant comme lui, mais là, j´ai du mal.
Bien sur fallait que ce genre de truc me tombe sur la gueule, juste quand je dis que je compte mener une vie tranquille.
Alors là, mais vraiment, font chier tous ces cons, dire que je peux même pas m´allumer un cigare dans c´te putain d´épave...
http://www.radioblogclub.com/open/108984/turk/Final%20Fantasy%20VII%20-%20Shinra%20Company
(ndlr: bon bah là, on change de narrateur, et on ne sait pas -enfin, moi, je sais- qui il -ou elle- est... ;) )
De la boue. Il y en a partout. Je déteste ça, c´est immobile, c´est gluant, inerte. Comme les gens, ça pue. Je veux sortir. Je veux sortir. Je vais leur faire du mal, et je les mangerai.
La chair des anges déchus.
Elle avait teint ses cheveux en rouge.
Il n´y a que de la boue. Je veux sortir, et leur faire sentir la souffrance, autant que j´ai souffert.
La chair des anges déchus.... J´en ai des frissons d´excitation.
Lieu: Le Sanctuaire.
Heure:????
Bouffeur de Grenouilles taré contre Fumeur de Cigares gâteux. Ca promet. Le premier brandit un Ingram dans chaque main, le deuxième un fusil à double canon scié.
Ils appuient sur la gachette.
Le feu d´artifice commence.
Voila, c´est terminé. ![]()
PS==> Vous aurez remarqué que pour cet épisode, la musique est en exclu FF7 ! Je trouve que les musiques claquent pour un vieux jeu comme ça, non?