"et d'autres qui sont sans références et reposent sur la perception, la logique, la mémorisation et le sens de l'abstraction qui sont des caractéristiques qui n'ont aucun lien avec les couches sociales ou l'instruction. "
ça reste à démontrer que ça n'a aucun lien avec l'instruction 
Prend la mémoire par exemple, plus tu travailles avec, plus tu l'utilises bien. Or quand on va à l'école, on fait énormément travailler sa mémoire. Un autre exemple, la logique avec des tests comme les suites logiques : quelqu'un qui fait couramment du calcul aura beaucoup plus de facilité à trouver la suite de 1 2 3 5 8 13... qu'un autre (car il pourra plus rapidement calculer des différences et des sommes entre les nombres pour induire la loi génératrice de la suite). Or faire couramment du calcul et connaître ses tables, c'est une question d'instruction.
Pour la perception, ou au moins pour la perception visuelle, je pense aussi que se représenter régulièrement des objets et des transformations géométriques en 2D ou en 3D dans sa tête peut améliorer les scores à des tests qui demandent de se représenter ce genre d'objets, et alors comment distinguer l'effet de la prédisposition et l'effet de l'entraînement ?
Il me semble avoir lu il y a peu de temps que le résultat à n'importe quel type de test de QI pouvait être amélioré avec un entraînement à répondre à ce genre de test. Autrement dit, aucun test n'est encore insensible à l'effet de l'instruction et de l'entraînement.
"Pour qu'un test soit complet et le plus infirmatif possible il doit comprendre l'évaluation des paramètres intrinsèques de l'individu et des paramètres environnementaux (social et éducatif) , après c'est dans l'interprétation qu'il ne faut pas faire n'importe quoi. "
Oui c'est vrai qu'en prenant en compte tout les paramètres de l'individu, on peut obtenir un test qui permettrait vraiment d'évaluer l'intelligence sans biais provoqué par le milieu social et éducatif. Sauf que ces paramètres sont extrêmement durs à mesurer et leur impact dans le résultat final est très dur à calculer.
A noter que je n'affirme pas catégoriquement qu'il n'y a pas de prédisposition dans les résultats aux tests de QI, à vrai dire je n'en sais rien du tout, j'affirme juste qu'on ne dispose pas de moyens certains pour savoir définitivement si c'est le cas ou non, les paramètres entrant dans l'équation étant bien trop difficiles à maîtriser et à évaluer de manière précise.