" A ton avis, combien de bruits suspects on entend dans une nuit ?
--> des centaines, et toutes les nuits. Il suffit que ce soit un poste de télé qui se dilate en refroidissant, un mur qui craque, bref, des bruits tout a fait normaux dans une nuit, et c´est bon...
Apres, si l´une a foutu la pétoche a l´autre en lui en parlant, c´est pas du surnaturel, c´est de l´imagination humaine... "
des bruits très fort comme si qqn tapait contre les murs, et dont seuls les personnes concernées ( en l´occurence ma mère et ma tante) entendaient? ( pas leurs maris)
. ..
le reste :/
Un esprit ( si il y a) est immateriel et ne peut donc rien toucher. Il ne peut voir puisqu´il n´a pas d´yeux connectés au cerveau inexistant. Il ne peut pas parler non plus puisque pas de corde vocale.
Dur dur d´être un esprit ^^
Moi je pense qu´il ne faut pas trop adorer la science comme la seule vraie vérité .
Ca s´appelle le positivisme et je trouve ça vraiment laid parce qu´il existe des vérités non scientifiques ( la vérité dans l´art , les relations . ..) .
Je n´ai pas d´avis sur toutes ces histoires . Et quand c´est comme ça , j´ai tendance à choisir la voie de la liberté : ici , ne pas y croire .
Je me trompe ? Tant pis , au moins j´aurais au moins été plus libre qu´un mec qui n´ose pas marcher seul dans la nuit , qui n´ose pas aborder certains sujets etc.
Si ça peut aider, voilà le récit de mon expérience.
Mon " voyage", si l´on peut appeler cela un voyage, s´est déroulé il y a quelques années mais j´en garde un souvenir encore très fort bien qu’il ne se soit rien passé de vraiment spectaculaire.
Je n´ai eu la chance de quitter mon corps qu´à une seule reprise, d´ailleurs maintenant que j´écris ce message je me demande pourquoi je n´en ai plus été capable depuis. C´est sans doute une question de volonté ou qui sait, de peur.
Bref, comme je le disais, il y a 4 ou 5 ans je me trouvais dans mon lit à essayer une nouvelle fois de m´extirper hors de mon corps. Jusque là, toutes mes tentatives s´étaient révélées infructueuses.
Pour toute préparation, j’avais simplement fermé mes volets et pris soin d’enlever toutes les couvertures de mon lit afin de ne pas être gêné par leur contact. J’étais allongé dans le lit, les bras le long du corps, les mains bien à plat sur le lit et les jambes très légèrement écartées. Mes yeux étaient fermés. De manière inconsciente, j’ai commencé à rythmer ma respiration, et peu à peu j’ai senti qu’elle entrait en accord avec mon environnement, comme si toutes les choses qui m’entouraient avaient ce rythme en elles. Sans que cela ne soit volontaire, toute mon attention s’est focalisée sur ce rythme. J’arrivais en fait à visualiser le chemin emprunté par une molécule d’air, c’était une boucle : l’air entrait dans mon corps par mes narines, passait dans mes poumons, puis de mes poumons vers mon ventre, sortait de mon ventre ( par où je ne sais pas), survolait mon corps et rentrait à nouveau dans mes narines. Je ressentais véritablement un sentiment de bien être, d’osmose avec l’univers. Au fil de ces cycles respiratoires je sentais petit à petit le contact du matelas disparaître et même mes mains, pourtant posées à plat sur la matelas ne me renvoyaient plus aucunes sensations. Soudain, en un éclair j’ai senti un détachement complet ; j’avais toujours la sensation d’être en position couchée mais je me trouvais à deux mètres au dessus de mon corps, tout près du plafond de ma chambre.
Hors de mon corps, j’avais l’impression que mes sens étaient exacerbés. Outre le léger sentiment de pouvoir voir partout à la fois, c’est surtout mon ouïe ou du moins ce que je pense être mon ouïe, qui en avait pris un coup. J’entendais une sorte de bruit de fond très fort, ressemblant à ce que l’on peut entendre lorsqu’on met la tête sous l’eau. Je ne pense pas que mon ouïe était dégradée, au contraire je crois que je pouvais entendre beaucoup plus, entendre des choses qui normalement sont inaudibles pour l’oreille humaines… Mais l’expérience a été trop courte pour que je puisse m’en faire une idée claire.
Ca a duré quelques secondes, quinze tout au plus, puis j’ai été pris de panique. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi j’ai paniqué. Tout ce que je voulais c’était retourner dans mon corps. Et à l’instant précis ou cette pensée à traversé mon esprit, une force inimaginable m’a projeté dans mon corps. Il m’est difficile d’en rendre compte mais disons que ça a été comme une énorme claque sur tout mon corps, pas douloureuse du tout mais extrêmement violente. Et si j’utilise le mot claque c’est parce que j’ai effectivement entendu le son typique d’une claque. C’est cette partie du " voyage" qui m’a le plus impressionné, jamais dans ma vie je n’avais été soumis à une telle force, à une telle vitesse. J’étais passé d’un endroit à un autre instantanément tout en ayant le souvenir d’avoir parcouru ces deux mètres, et croyez moi, c’est une étrange sensation.
Je considère cette expérience comme un demi-succès, étant donné que je n´ai pas eu le temps de me déplacer, ni eu le choix d´étendre la durée de mon " voyage", fichue panique. Quoi qu´il en soit, je vous encourage à essayer la méthode que j´ai employée ( ce n´est pas tiré d´un bouquin, c´est juste venu naturellement) et partager vos sentiments ici. D´ailleurs, si l´un d´entre vous a déjà vécu quelque chose de similaire ( la claque très forte, l´ouïe fortement changée...), je serais plus que content d´en discuter ici
Psychopate
Euh non , escuse-moi , je suis seulement sceptique . ..
Tu ne l´aurais pas rêvé ça , par hasard ?
Wahou!!! zarb ton truc réessaye et prend soin de placer une caméra dans la pièce avant comme ca on verra ce que sa donne ![]()
Il y a exactement la même chose ( ou à peu près) dans le bouquin " Les clés du Nirvana" de Lobsang Rampa...
Je suis donc très sceptique...
muse_power Posté le 29 avril 2005 à 22:25:35
Psychopate
Euh non , escuse-moi , je suis seulement sceptique . . .
Tu ne l´aurais pas rêvé ça , par hasard ?
C´est un argument qu´on peut opposer à tous les voyages astraux, effectivement. Par contre, je pense avoir assez de discernement pour remarquer que je ne m´endors pas tout de même. Il y a une transition entre l´éveil et le sommeil et là, il n´y en a pas eu.
D´autre part, en ce qui me concerne je n´arrive pas à m´endormir en plein milieu de l´après-midi, surtout si je suis occupé à quelque chose. En toute honnêteté j´ai l´impression d´avoir été totalement conscient tout au long de l´expérience, maintenant je ne peux pas affirmer avec certitude que la relaxation ne m´ait pas plongé dans un autre niveau de conscience.
Quoi qu´il en soit, il reste peu probable de t´endormir les yeux ouverts et de rêver précisémment de ce que tu cherches à accomplir puis de te réveiller à l´instant même où l´expérience se termine sans remarquer aucune transition entre sommeil et veille...
il est possible que cela ce soit réellement passé
( dans son esprit) mais il est completement impossible de pouvoir faire une projection astrale ( car c´est comme ca que ca s´appelle) il est totalement possible que par la relaxation et par la force de la pensée cela ait pu se produire ( dans son esprit) car le cerveau s´est tout simplement mis a penser uniquement a cette projection astrale et donc ne pensait plus a autre chose. c´est comme moi pendant mon sommeil il me semble voir le futur du lendemain mais tout cela s´explique scientifiquement comme tout ce qui se passe dans ton texte. Il est certainement possible que des fantômes existent ( uniquement dans les esprits). mais pour cela je n´ai pas d´arguments....
Dans un SVJ HS, il y avait plusieurs témoignages de ce genre...l´hypothèse scientifique est que le cerveau simule parfois cette sensation d´élevation...mais on manque encore pas mal d´explications sur ce sujet...
Le phénomène qui donne l´impression qu´on quitte son corps est connu, j´avais entendu dire dans E=m6 que ça se produisait lorsque le sujet avait des lésions cérébrales.
Charles-Apollon aurait il des lésions cérébrales?
Skepticism POWAAA ! !! ![]()
kyo-le-demon Posté le 01 mai 2005 à 18:59:15
Charles-Apollon aurait il des lésions cérébrales?
Non . Par ailleurs je voudrais aussi ajouter que je ne suis pas victime de perturbation mentale et je ne touche pas à la drogue non plus .
Ce ne sont pas forcément des lésions...
Après, j´ai pas vu cette émission de E=M6 ^^
http://www.para-normal.com/nuke/html/modules.php?name=Downloads&d_op=viewdownload&cid=7
( cliquer sur road ghost video)
Voici donc le lien, mais je pense qu´il vous faudra vous logger pour pouvoir accéder à la section download où se trouvent les vidéos du site. C´est facile, rapide et ça vaut quand même le détour ! Et si quelqu´un a la possibilité de récupérer la vidéo et de la mettre en ligne sur un lien direct, ça serait encore mieux ! ( Moi je n´ai plus d´espace web pour le moment)
Bon, comme je vous le disais : il y a du pour et du contre, enfin il y a UN contre en ce qui me concerne.
-Pourquoi le passager d´une voiture filmerait-il une route ? On pourrait se dire que s´il le fait, c´est que précisèment il s´apprête à monter un canular, non ?
Les points " Pour" sont la qualité exceptionnelle du film et l´absence remarquable de trucages ( évidemment on pourrait se tromper mais ce serait quand même vachement bien fait ! )
Un membre de ma famille, aujourd´hui décédé, a passé toute son enfance en Bulgarie dans les années 30. Il n´était pas du style à fabuler et à inventer des choses, il était même plutôt du genre à rire de ce qui était paranormal, et pourtant il m´a raconté que lorsqu´il était enfant et qu´il traversait les routes de campagne en carriole, il n´était pas rare que les chevaux s´arrêtent soudain et commencent à s´affoler. Ils voyaient alors des formes blanches, vaporeuses, leur couper brusquement le chemin, quelquefois en poussant des cris aigus. Ces formes fantomatiques leurs étaient familières, il les appelaient des " Djinns" et elles hantaient certains passages connus. Ils avaient même appris à vivre avec comme on s´accomode des intempéries et à la longue, elles ne les effrayaient même plus.
Peut être que ce qui est capturé sur cette vidéo relève du même phénomène, qui sait ?
Une troublante rencontre nocturne.
Très avant dans la nuit, dans le comté du Lancashire, en Angleterre, un homme entre deux âges et de taille moyenne sortit un jour de Mars d’une taverne appelée le Taureau Blanc et emprunta une pente isolée pour gagner sa maison. Il s’appelait Gabriel Fisher et était accompagné de son chien Trotty. Fisher était peut-être un peu plus gai que de coutume, mais son euphorie allait être de courte durée.
Un croissant de lune jetait sa lueur blafarde sur les arbres et les baies; il faisait très froid et Fisher marchait vite, n’entendant guère que le bruit assourdi de ses pas. L’homme et son chien avaient à peu près parcouru la moitié du chemin lorsqu’un hurlement déchira soudainement la nuit.
Le chien laissa échapper un gémissement. Fisher eu le réflexe de le faire taire et le son de sa propre voix lui redonna courage. Il scruta l’obscurité. Devant lui, au milieu du chemin, se dressait une silhouette aux contours vaguement humains, encore qu’à cette distance et dans la pénombre il eut été difficile d’en juger.
Tenant fermement son bâton, Fisher s’approcha. L’ombre entrevue était celle d’une femme. Sans doute avait-elle poussé ce cri aigu. Mais que faisait-elle en ce lieu à pareille heure?
Tandis qu’il réfléchissait, son chien s’enfuit, la queue entre les jambes. Fisher tenta de le rappeler puis haussa les épaules et hâta le pas pour rejoindre l’inconnue qui avait pris la même direction que lui.
Coiffée d’un large bonnet, elle gardait la tête penchée et ne disait mot. Fisher parvint à sa hauteur et entreprit de la questionner, mais il n’en obtint que des réponses évasives, à peine audibles. Sa voix, cependant, douce et musicale, presque rieuse, avait quelque chose d’apaisant. Il accorda son pas au sien et continua à l’escorter.
Elle était chargée d’un grand panier d’osier recouvert de tissu que Fisher proposa à l’aider à porter. Elle le lui tendit et il le glissa allégrement à son bras. « Vous êtes trop aimable », dit la jeune femme d’une voix suave. Puis elle éclata d’un rire cristallin. Fisher, étonné, la regarda, mais elle avait détourné la tête et semblait examiner avec attention la haie qui bordait le chemin. Et le rire s’éleva de nouveau, nettement plus sonore.
Ce rire émanait du panier…
Fisher figea sur place et étouffant un juron, jeta son fardeau loin de lui. Comme le panier touchait le sol, le tissu vola de côté et une tête ( plus blanche que le linge qui la recouvrait) rebondit sur le chemin. Les dents brillaient dans la bouche largement ouverte d’où s’échappaient des gloussements d’hilarité. Son bonnet était tombé en arrière; un fou rire muet lui secouait les épaules et elle n’avait pas de tête.
Fisher bondit par-dessus le panier et se sauva à toutes jambes; jamais il n’avait couru aussi vite depuis son enfance. Couvrant les battements de son cœur, il perçut derrière lui des pas traînants puis précipités. Il accéléra l’allure, haletant, suffocant et, comme il se détournait, il vit le bras de la jeune femme haut levé, tenant la tête telle une lanterne.
La tête se mit à rire et la femme la lança vers lui. Elle heurta le sol et rebondit comme une balle, passant sous le nez de Fisher.
À l’instant où la tête retombait sur le sol, Fisher se précipita pour la saisir, mais, après un nouveau rebond, elle tenta de lui mordre les chevilles, fila devant lui, fit un crochet et Fisher n’eut que le temps de sauter pour échapper à un féroce coup de dents. Paraissant familiarisée avec ce sport macabre, la tête continua à jouer avec les pieds de sa victime à grand coup de renfort de claquement de mâchoires et de ricanements.
Fisher courait toujours, trop terrifié pour sentir la fatigue où même se retourner, mais il savait que la femme et sa tête le poursuivaient toujours. Il atteignit un large ruisseau qui coupait la route, se précipita dans l’eau sans ralentir au milieu d’un jaillissement d’écume et remonta la pente qui s’amorçait sur l’autre bord.
Du sommet de la côte, il jeta un coup d’œil derrière lui. Le spectacle qui s’offrit à ses yeux devait à jamais rester gravé dans sa mémoire. Au bas de la pente, sur l’autre rive du ruisseau, se tenait immobile la haute silhouette de la femme décapitée.
À ses pieds caracolait la tête, grondant et jouant des mâchoires comme un fox-terrier en colère. Les cheveux et le visage étaient souillés de boue, mais la tête semblait dotée d’une inépuisable réserve d’énergie.
Malade de dégoût, Fisher reprit sa course; seul cette fois. Le fantôme, sans doute aux limites de son territoire, comme nombre de ses pareils, ne pouvait franchir l’eau courante.
L’aventure de Gabriel Fisher s’acheva heureusement et même sur une note comique. En arrivant chez lui, il trouva sa femme excédée en train de calmer le chien Trotty encore tremblant. Aux explications balbutiantes qu’il tenta de lui donner, elle répliqua par un quolibet narquois. Elle n’était pas fâchée, lui dit-elle. Qu’il eut appris, fut-ce d’une femme sans cervelle, combien il était sage de rentrer tôt chez soi. Elle-même, avec toute sa tête, n’était jamais parvenue à lui inculquer ce précepte.
D’autres aussi se moquèrent de Gabriel quand il leur relata son aventure. Pourtant, il ne fut pas le dernier à être assailli par cette goule sur le chemin désert. Pourquoi la femme et sa tête rôdaient-elles en ces lieux la nuit? Nul ne le sut jamais. Nul ne sut non plus exactement quand cessèrent les apparitions de la femme sans tête car les habitants du Lancashire avaient renoncé à emprunter ce chemin la nuit et les enfants ne s’y aventuraient même pas en plein jour.
moi aussi je fais des NDE ou des EMI ou des voyages astraux ou des voyages hors du corps
)
(faut bien relancer les débats de temps en temps, pour les nouveaux ^^)
T´as pas fini de faire des
inutiles ?