soit C=(c_{ij}) une matrice de dimension np
on pose c_{1j}=1 ou c_{ij}=0 pour j variant de 1 à p (pas forcément de manière aléatoire). les c_{ij} sont appelés cellules, à état 1 ou 0.
pour i>=1, l´état de chaque cellule à la ligne suivante (i+1) est donné par:
c_{(i+1)j}=f(c_{i(j-1)},c_{ij},c_{i(j+1)})
où f est une fonction de {0,1}^3 dans {0,1} définie par (p,q,r)|-> f(p,q,r)=pXOR(q+r)
proposition: la suite (c_ij)_{1<=i<=n} est, pour certaines valeurs de j, une suite de termes parfaitement aléatoires.
exemple, avec une configuration initiale d´une seule cellule d´état 1 (les cellules d´état 1 sont représentées par une case noire, les cellules d´état 0 par une case blanche):
http://mathworld.wolfram.[...]entaryCA30_1000.gif
la colonne du milieu est consitutée de cellules dont les états sont parfaitement aléatoires.
il n´existe aucun raccourci mathématique permettant de connaître la configuration des cellules sur une ligne d´indice i>=2 connaissant leur configuration à la première ligne
en fait, la seule manière de prévoir l´évolution d´une configuration de cellules est d´appliquer la procèdure et d´attendre.
ainsi on a un système dont l´évolution est irréductible à la description mathématique, imprévisible même en connaissant de manière exhaustive les conditions initiales
que pensez vous de ça 