CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Une Bacterie qui Réssuscite!

bigboloss
bigboloss
Niveau 10
25 octobre 2006 à 14:17:51

On sa vait les bacteries capable de produire de l´electrecité ,les voila maintenant capable de produire du carburant...

Microdiesel : le biocarburant directement produit par des bactéries

L´institut de microbiologie de l´université de Münster, sous la direction du Prof. Steinbüchel, a développé une souche de bactéries capables de produire du biocarburant à partir de matières premières renouvelables et peu coûteuses (comme le glucose). Ce procédé, protégé par un brevet, vient d´être présenté dans la dernière édition de la revue scientifique "Microbiology".

Les triacylglicérides contenues dans les huiles végétales présentent des propriétés de viscosité qui empêchent l´utilisation directe de ces huiles en tant que biocarburants. Il faut faire réagir ces triacylglicérides avec du méthanol pour obtenir des méthylesters d´acides gras (FAMEs), principaux composants des biocarburants. Or, cette réaction chimique est particulièrement coûteuse et demande un grand apport énergétique. En outre, le méthanol étant relativement toxique, son utilisation doit rester limitée. C´est pourquoi le procédé biotechnologique mis au point par l´équipe du Prof. Steinbüchlen est particulièrement intéressant.

En modifiant génétiquement la bactérie E. Coli, ces chercheurs ont pu produire, à partir de glucose et d´acides gras, non pas des FAMEs mais des éthylester d´acides gras à longues chaînes (FAEEs) qui peuvent être également utilisés comme biocarburant. Ils ont appelés ces substances des "microdiesels". D´après le prof. Steinbüchlen : "l´avantage de ce système est que l´alcool nécessaire au métabolisme des acides gras est produit par la bactérie elle-même. Cela signifie que le "microdiesel", contrairement aux "biodiesels classiques", est entièrement produit à partir de matières premières renouvelables".

La bactérie E.coli Crédits :
http://archquo.nouvelobs.com

Les perspectives de l´institut de microbiologie de Münster sont donc désormais de développer le spectre des substrats de ces bactéries c´est-à-dire de mettre au point des bactéries capables d´utiliser des matières premières bon marché et renouvelables, comme la lignite ou la cellulose, pour produire des FAEEs.

Thanhatos
Thanhatos
Niveau 39
25 octobre 2006 à 21:04:54

Sympa toutes ces bactéries.

Un bémol, c´est bien de les modifier génétiquement, mais encore faut-il être certain de pouvoir "contrôler" ce que ça devient quand on les modifie.

Je ne suis pas certain qu´on sache encore parfaitement ce qu´on fait, ou du moins qu´on connaissance l´étendue des conséquences d´une modification.

christophe07
christophe07
Niveau 10
26 octobre 2006 à 00:09:29

Ca fait des années qu´on fait produire notamment des vaccins par des bactéries génétiquement modifiées...

Thanhatos
Thanhatos
Niveau 39
26 octobre 2006 à 00:36:28

Ben il est jamais trop tard pour que je l´apprenne. :o))

christophe07
christophe07
Niveau 10
26 octobre 2006 à 03:58:51

En effet. :-)

Anonymous59
Anonymous59
Niveau 62
26 octobre 2006 à 12:08:08

Je pense que l´insuline est également produite surtout par ce moyen.
________________________________

Anonymous59, tyran à temps partiel :o))

bigboloss
bigboloss
Niveau 10
27 octobre 2006 à 10:01:22

il y a aussi cette bacterie qui fait de la photosynthese...

Le Department of Energy (DoE) et l´Université Washington de Saint-Louis (Missouri) vont collaborer pour l´étude du génome de 6 lignées de cyanobactéries du genre Cyanothece.

Le DoE prendra en charge les séquençages dans son Joint Genome Institute (Walnut Creek, Californie) et une équipe de biologistes de l´université, dirigée par le Dr. Pakrasi, analysera les produits de séquençage pour identifier l´origine génétique des processus de fixation (carbone, azote) et de fermentation propres à ces bactéries. 1,6 millions de dollars seront consacrés à ces travaux par le DoE. L´université de Washington était déjà à l´origine du séquençage d´une première lignée de Cyanothece, la 51142.

Les Cyanothece sont des organismes unicellulaires capables de métaboliser le carbone par photosynthèse le jour et l´azote la nuit. Ils sont de plus capables de provoquer la fermentation (production conjointe de CO2 et d´éthanol). La compréhension de ces stratégies conjointes dans ces microorganismes ouvrirait la voie à une méthode plus évoluée de production d´éthanol où la bactérie, hybridée avec des matières végétales, pourrait déclancher la fermentation sans additif comme c´est le cas dans les procédés traditionnels utilisant des levures. Les Cyanothece permettent aussi d´étudier les processus de séquestration de CO2, de fixation de l´azote et de production d´hydrogène et d´imaginer des applications dans le domaine de l´environnement et de l´énergie.

Début août 2006, le DoE a lancé un appel d´offres (clôture le 1/2/2007) pour la création de deux nouveaux centres de recherche consacrés aux bioénergies. Les universités structurent leur offre pour capter la manne du DoE (125 millions de dollars sur 5 ans par centre). L´Université Washington a ainsi mis en place une Bioenergy Initiative, qui s´intègre dans la stratégie globale de cette université pour devenir une véritable plateforme de recherche, d´éducation et d´innovation dans les domaines de l´environnement et de l´énergie. Cette volonté s´est traduite en avril 2006 par la création de cinq nouveaux centres de recherche, consacrés aux rivières durables, à la qualité de l´air, à l´énergie, aux écosystèmes durables et à la santé environnementale.

Paulop
Paulop
Niveau 12
27 octobre 2006 à 22:50:23

Pour la première bactérie on pourrait penser à une resynthèse de l´adn à partir d´amorces se baladant dans le milieu intracellulaire ou des ptites enzymes d´ADN polymérase permettant de synthétiser sans matrices.

Dans les deux cas ça me parait bizarre, les amorces seraient sans doute détruite a de telle radiation (d´ailleurs comment fait pour persister la membrane plasmique je sais pas)
Et les enzymes qui synthétisent sans matrice je crois pas que l´on en connaisse.

Non franchement ya des choses bizarre :)

bigboloss
bigboloss
Niveau 10
01 novembre 2006 à 11:20:54

je suis tombé sur un article qui dit que les bactéries ont un squellette...

Un squelette interne donne leur forme aux bactéries
Source : INRA, le 31/10/2006 à 10h26

"Comment la forme d´une cellule est-elle déterminée ? " est une des questions fondamentales de la biologie cellulaire. Il y a cinq ans, les travaux de Rut Carballido-López à l´Université d´Oxford (GB), ont contribué de manière décisive à montrer que les bactéries possèdent un cytosquelette qui détermine la forme cellulaire, en découvrant que les protéines MreB sont des ancêtres bactériens de l´actine. Aujourd´hui chercheuse à l´INRA de Jouy-en-Josas, et en collaboration avec l´Université d´Oxford, Rut Carballido-López et ses collègues ont caractérisé le rôle d´une de ces protéines, MreBH. Ces chercheurs ont ainsi montré que MreBH contribue à la détermination de la forme de la bactérie d´une façon jusque-là inconnue. Elle dirige la destruction des zones précises de la paroi bactérienne, ce qui permet, paradoxalement, une croissance contrôlée de la bactérie en forme de bâtonnet.

Les bactéries sont des organismes unicellulaires sans noyau (procaryotes), enveloppées d´une paroi épaisse et rigide. Il existe une très grande diversité de formes bactériennes : sphériques (coques), bâtonnets (bacilles), incurvées (vibrions), fuselées (fusiformes) ou encore hélicoïdales (spirilles). Une des questions fondamentales de la biologie cellulaire concerne la détermination de cette forme, et les travaux menés en collaboration par les chercheurs de l´INRA et de l´Université d´Oxford contribuent à expliquer comment le squelette interne donne leur forme aux bactéries.

Visualisation des filaments hélicoïdaux de l´actine bactérienne chez Bacillus subtilis (microscopie à fluorescence)
© R. Carballido-López

La découverte d´un cytosquelette bactérien

Pendant des décennies, on a pensé que la paroi rigide qui enveloppe les cellules bactériennes (procaryotes) était le seul déterminant de leur forme. Par contre, chez les organismes supérieurs, les cellules (eucaryotes) possèdent un réseau de filaments protéiques, en particulier des filaments d´actine, qui leur donne leur forme. Ce réseau est appelé le ´cytosquelette´, c´est-à-dire le squelette interne des cellules. Mais même les plus puissants microscopes électroniques n´avaient pu mettre en évidence une telle organisation intracellulaire chez les bactéries. Il était donc admis que les cellules procaryotes n´avaient pas de cytosquelette. Il y a cinq ans, Rut Carballido-López et ses collègues ont montré qu´il existe, chez les bactéries aussi, un cytosquelette d´actine. En découvrant MreB, l´ancêtre bactérien de l´actine, ces travaux ont révolutionné l´approche scientifique sur l´architecture de la cellule bactérienne et sur l´origine et l´évolution du cytosquelette.

Les protéines MreB sont des homologues bactériens de l´actine. Elles forment un réseau de filaments hélicoïdaux le long des cellules, juste sous la membrane. Tel un échafaudage, ce réseau détermine la forme de la bactérie, mais les mécanismes impliqués sont largement inconnus.

Les protéines homologues de l´actine (MreB) contrôlent la forme de la bactérie

En collaboration avec des chercheurs de l´Université d´Oxford, les chercheurs de l´INRA de Jouy-en-Josas ont caractérisé le rôle d´un des homologues de l´actine, MreBH, dans la détermination de la forme chez la bactérie modèle Bacillus subtilis. Par une combinaison d´approches génomiques, génétiques, biochimiques et de cytologie moléculaire (en particulier des techniques de microscopie à fluorescence), ils ont montré que MreBH contrôle l´hydrolyse de la paroi bactérienne, et ceci en dirigeant une enzyme particulière, LytE, vers des zones spécifiques de la paroi.

Les chercheurs ont également montré que les trois homologues de l´actine de B. subtilis (MreB, Mbl et MreBH) sont localisés dans la même structure hélicoïdale le long de la cellule. Deux de ces protéines, Mbl et probablement MreB, sont impliquées dans la synthèse de la paroi cellulaire, tandis que MreBH est impliquée dans son hydrolyse. Le modèle proposé suggère que la localisation spatiale de ces processus est déterminée par les filaments hélicoïdaux des actines et que leur coordination contrôle la forme bactérienne. Le cytosquelette bactérien interne est donc responsable de la forme des cellules, en contrôlant la géométrie de leur paroi externe.

Sous forums
  • Astronomie
La vidéo du moment