et les photons sont une interprétation des équations comme une autre...
En math les axiomes sont (pour la plupart) extrêmement ténu. Pour ce qui font un peu de math, quand tu repars de la base, les axiomes qu´on te balance sont si évident qu´à première vue on ne peut pas imaginer s´en passer
Pour un exemple, on a l´axiomatique de Peano :
1. 0 est un entier naturel.
2. Tout entier naturel n a un successeur.
3. Aucun entier naturel n´a 0 pour successeur.
4. Deux entiers naturels ayant même successeur sont égaux.
5. Si un ensemble d´entiers naturels contient 0 et contient le successeur de chacun de ses éléments alors cet ensemble est égal à N.
Et à partir de ça, tu redémontre toute l´arithmétique.
Mais en physique, les postulats (qui tiennent lieu d´axiomes) sont d´un tout autre ordre et rarement tout à fait intuitif (en particulier pour la relativité ; le fait que la vitesse de la lumière soit invariante dans tout les référentiel, était guidé par un souci d´esthétisme, mais ce n´est pas "évident").
Ce n´est donc pas à placer sur le même plan.
La théorie physique consiste donc d´abord à trouver les "bons" postulats "physique", puis, à l´aide des mathématiques à trouver tout ce que l´on peut en tirer. Et la démonstration de ces résultats sont valide das le cadre de la théorie en question.
Si je dit, dans un contexte de mécanique classique que je peut me déplacer à 2*c, c´est vrai, rien ne contredit cette affirmation. Et je peut même la démontrer à l´aide des postulats de la mécanique classique. Par contre, je peut tout aussi bien te démontrer que ce n´est pas possible à l´aide des résultats de la mécanique erlativiste.
Et même si on admet que la mécanique relativiste décrit "mieux" le monde que la mécanique classique, il n´y a pas un résultat qui est plus vrai que l´autre. Tout dépend de la théorie dans laquelle on se place.