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[Fan Fic] Détective Mario !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
08 mai 2007 à 03:20:57

Postez des comms !! !!!!!

crandy
crandy
Niveau 9
11 mai 2007 à 09:18:35

Désolé de upper ce topic mais moi j´attends la suite !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 20:43:14

Ne sois pas désolé, voilà :

_________________________________________________

Chapitre 13 : Visite à Ilyumo

Mario, Koopek, Armingo et K. Tastroff roulaient en voiture depuis une heure. Ils se dirigeaient vers le royaume de Végésia où tout le pays était en deuil, suite à la mort du roi Harik.

- Pourquoi avez-vous insisté pour que je vienne ? gémit Karl.

- Car vous êtes en danger, Prof, expliqua Mario.

- Et pourquoi ça ?

- Votre nom comporte deux « K », continua Koopek, qui conduisait la voiture. Le tueur assassine ceux qui ont deux « K » dans leur nom. C’est simple, non ?

- D’accord, répondit le vieillard, mais il n’y a qu’un « K » dans mon nom : Karl Tastroff !

- Et le « K. » de K. Tastroff ? vociféra la tortue. Votre nom, c’est Karl K. Tastroff, non ?

- Mais non ! C’est seulement Karl Tastroff ! Le « K. », c’est pour « Karl »…

Koopek appuya sur le frein, dérapa, et failli s’écrasé dans un fossé.

- QUOI ? fit le Koopa en faisant sursauté tous les passagers.

- Quoi ? s’étonna Mario. Tu croyais qu’il s’appelait Karl K. Tastroff ?

- Ben oui…

- Alors…, commença le détective, ça veux dire que l’on protège ce crétin pour rien ?

- C’est qui le crétin ? se fâcha Tastroff.

- Je croyais que…, balbutia Koopek. Oh merde, quelle gourde !

- Allez, persifla Armingo, appuie sur le champignon, j’ai hâte d’arriver à Ilyumo.

Le groupe continua la ballade. Au bout d’un demi kilomètres, ils arrivèrent à un panneau souhaitant la bienvenue à Végésia.

- ARRÊTE-TOI ! ordonna Mario à son ami.

- Quoi ? fit-il.

Puis, Koopek vit ce que Mario avait aperçut. Il arrêta l’automobile et sortit. Un gorille gris était suspendu par le cou au panneau de bienvenue. C’était Donkey Kong.

- Bordel de merde…, ragea Mario. Ça devient vraiment grave… On croyait que le Prof serait le prochain, tandis que Donkey se balançait au bout d’une CORDE !

Le policier s’agenouilla sur la route et commença à pleurer.

- Mais que veut-il ? Si c’est moi qu’il veut, pourquoi ne pas me tuer tout simplement ? Et maintenant, c’est toi le prochain, continua t-il en regardant son coéquipier. Mais t’inquiète, je te protègerai…

- Merci, Mario…

Les deux amis se donnèrent une poigné virile, puis, sous les yeux des deux autres, ils se serrèrent dans leurs bras. Essuyant une larme, Mario rembarqua dans le véhicule, prit son talkie-walkie et appela une ambulance. Ensuite, ils repartirent vers Ilyumo, sous le regard d’un inconnu voilé d’une cape.

* * *

Ilyumo était une toute petite ville Végésienne, tellement petite qu’on aurait dit un village. Néanmoins, l’une des plus sûre prison du royaume s’y trouvait : là où Bowser était incarcéré. Le reptile était emprisonné depuis dix ans sous haute surveillance. Il avait l’une des plus grandes cellules, à cause de sa taille, mais l’une des plus piteuses, aussi. Sa peine s’élevait à vingt-cinq ans sans possibilité de liberté conditionnelle. Il n’avait même pas le droit aux visites ! Bowser ne voulait plus travailler dans le domaine de la criminalité, c’est pourquoi il voulait payer sa dette envers la société et passer les quinze années qui lui restait en prison. En dix ans, il avait réussit à gagner le respect de tous les prisonniers et même des gardiens.

Mario poussa la porte menant au commisariat.

- Puis-je parler à M. Bowser Koopa ? dit-il à la secrétaire, tout en lui présentant son badge.

- M. Koopa n’a pas le droit aux visites, répondit la petite Végésienne, désolé.

- Mais je suis policier ! Je dois lui parler, je suis l’inspecteur Mario Mario, vous ne pouvez me refuser le droit de le rencontrer !

- Je suis désolé, je ne peux pas vous laisser passer.

- Écoute, poulette, invectiva Koopek, c’est pour une enquête pas très commode, alors soit tu nous laisses passer, soit je te mets en taule pour non-coopération avec deux flics. C’est Ok ?

- Bon, attendez-moi, je vais chercher le directeur Ozvald.

Un homme avec de gros yeux globuleux, un crâne chauve et un sourire mesquin arriva.

- Que voulez-vous ?

- On veut la permission d’aller au pénitencier pour questionner un détenu, expliqua Mario.

- Lequel ?

- Bowser Koo…

- PAS QUESTION ! Ce reptile est dangereux ! Vous pourriez être un complice, qui sait ? Vous êtes peut-être corrompu…

- Moi ? Complice avec ce sale lézard ? Vous divaguez ! Savez-vous qui je suis ?

- Non, qui êtes-vous ?

- Mario Mario pour vous servir !

- Mario ? LE Mario ?

- Oui, LE Mario.

- Vous avez une carte d’identité ? Merci… Oh… C’est vraiment vous ? Eh bien, quel honneur ! J’en suis grandement enchanté.

- Moi de même, répondit le policier en serrant la main droite de son interlocuteur.

- Mademoiselle, murmura le directeur à sa secrétaire, faites-moi penser de ne jamais laver cette main.

- Oui, Monsieur.

L’homme conduit le groupe jusqu’à une porte menant derrière le poste de police. Il y avait là un grand ravin et un ascenseur. Armingo jeta un coup d’œil par-dessus la clôture qui entourait le trou et vit un énorme bâtiment tout en bas, à environ cinquante mètres du sol.

- Wah ! C’est gigantesque ! lança-t-il.

Ozvald pénétra dans l’ascenseur, suivit de Mario, Koopek, Armingo et Karl. Le directeur appuya sur une série de boutons jaunes et l’élévateur commença à descendre tranquillement. Au bout de cinq minutes, ils purent sortir et contempler les solides murs de pierre surmontés de barbelés et les tours de garde de la forteresse. En voyant leur patron arriver, les gardes ouvrirent les lourdes portes d’acier. Puis, la troupe entra dans la bâtisse, la prison d’Ilyumo.

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 20:44:05

Chapitre 14 : Le pénitencier

Tous les plus grands criminels de l’histoire du royaume Champignon et Végésia résidaient à la prison d’Ilyumo. Ainsi, alors que Mario et ses comparses se rendaient à la cellule la plus éloignée, ils firent la rencontre de plusieurs méchants que le détective avait vaincu. Wart, le roi Goomba, le roi Boo, le roi Bob-Omb, Flora Piranha, Mouser et Pianteone étaient là. Ce dernier, en apercevant Mario, s’écria :

- Hé ! Sors-moi de là, siouplais !

- Pas question ! Mais alors, tu t’es fait arrêter ? demanda-t-il d’un air narquois.

- Ben oui, alors que je traversais la frontière, deux douaniers, des Koopas, m’ont demandés mon passeport. Je leur ai dit que depuis que le royaume Champignon et Végésia avait fusionnés, on n’avait plus besoin de passeport, et là, ils m’ont arrêté ! C’est con, non ? Ils voulaient me libérer sous caution, mais en voyant mon dossier, ils m’ont envoyés ici, avec tous ces pervers qui ne pensent qu’à assouvir leurs besoins sexuels. T’entends ça, Matt ? J’suis copain avec un flic, alors ne t’avises plus de me toucher, compris ?

- Ta gueule, connard ! lança son voisin de cellule, un Pianta à la carrure d’athlète. Tu voudrais pas que je te refasse ce que je t’ai fait dans les douches, hier, n’est-ce pas ?

Mario continua son chemin sans tenir compte de la bagarre qui avait débuté derrière lui. Koopek s’approcha de son coéquipier :

- Pauvre Pianteone…

Puis, il s’esclaffa d’un rire franc.

Après plusieurs minutes de marche dans les sombres couloirs du pénitencier, ils arrivèrent finalement à la geôle de Bowser.

- Koopa, t’es demandé, lança sèchement le gardien, l’un des seuls à se méfier de lui.

- De la visite ? siffla le reptile d’une voix glaciale. Je croyais que je n’en avais pas le droit ?

- C’est une exception ! affirma Mario.

La tortue sortit de la pénombre et vint accueillir ses visiteurs.

- Mario ? dit-il joyeusement.

Ce dernier, qui s’attendait à ce que Bowser soit agressif envers lui, fut plutôt surpris.

- T’es content de me voir ?

- Ça alors, quelle question ! Bien sûr que oui, pardi ! Ça fait si longtemps…

- Bon, allez, viens, j’ai des questions à te poser.

- Toi aussi, viens, dit le gardien en ouvrant la cellule voisine, celle de Kamek. Y a un type pour toi.

L’homme conduit le sorcier à la salle des visites, tandis que Mario, Bowser et les autres se mirent en route pour une pièce tranquille que l’on leur avait réservée. Le détective s’assit à une table carrée, Bowser s’installa devant lui et les trois autres comparses se mirent autour d’eux.

- Je suis heureux d’apprendre que tu es devenu plus civilisé et que tu ne m’en veux plus, débuta Mario.

- Je ne t’en ai jamais voulu, continua le Koopa, comment pourrais-je te reprocher de vouloir retrouver ta femme ?

- Ce n’est pas ma femme, enfin, ce n’est plus ma femme…

- Ah bon ? Que s’est-il passé ? Vous étiez fais l’un pour l’autre !

- Bof, elle est partie avec un autre… Allez, ne changeons pas de sujet, j’ai des questions pour toi.

- Vas-y !

- Tu sais qu’il y a eu quatre meurtres, ces derniers temps ?

- Non, je savais pas… Qui sont morts ?

- Papi Champi, Harik, Donkey Kong et mon patron, Albert DiPianto.

- Et tu me soupçonnes ?

- Pas toi, mais peut-être un de tes enfants.

- En fait, rajouta Koopek, il pensais que c’était toi, mais comme tu es ici, dans la prison la plus sûre des deux royaumes, il a pensé que t’avais peut-être manigancé le coup avec tes enfants. Comme t’as pas droit aux visites, ça m’étonnerais que tu sois le coupable, n’est-ce pas, Mario ?

- Ouais, je t’ai sûrement jugé trop vite…

- Autre chose ? demanda Bowser.

- Oui, dit l’ex-plombier, tiens, ce sont les messages que l’assassin a laissés derrière lui.

Le Koopa examina attentivement les énigmes, puis s’écria :

- Il n’y qu’une personne au monde pouvant résonner ainsi !

- Qui ? s’exclamèrent les quatre autres en chœur.

- Mon fils, Ludwig Von Koopa !

- Hum, mais d’après la description d’un Twhomp que l’on a rencontré, continua Koopek, le coupable te ressemblerait trait pour trait…

- Bowser Jr. ? Impossible, il est mort…

- Mort ? s’étonna Mario.

- Oui, il était aux ruines Sec-Sec, dans un temple, et ça s’est effondré sur lui… Ils n’ont jamais retrouvé le corps, seulement son foulard et l’une de ses cornes. Au fait, tu penses pouvoir me faire sortir de taule, je commence à en avoir marre. Je crois que j’ai payé ma dette, je n’ai plus aucun vice, demande aux gardiens, je suis devenu doux comme un agneau !

- Hum…

- Et je pourrais contribuer à l’enquête !

- Dans ce cas, j’en parlerai à Ozvald, il semble m’adorer. Je songe même à fonder un fan-club !

Soudain, une alarme retentie.

- VITE ! cria un gardien. ATTRAPEZ-LE ! IL A TUÉ KAMEK !

Lorsque Mario entendit le nom de la victime, il frémit. Il était ici ! Bowser était donc indubitablement innocent. Sur ces pensées, il sortit de la pièce et se dirigea vers la salle des visites. Un cadavre de Magikoopa gisait par terre, tandis qu’un homme encapuchonné se sauvait en frappant les gardiens qu’il voyait. Mario se mit à sa poursuite.

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 20:45:29

Chapitre 15 : La fuite

Mario courrait toujours, à la poursuite de l’assassin. Le fugitif défonça facilement le grillage de l’entrée et sortit de l’édifice. Les gardes sur leurs tourelles essayèrent de l’arrêter à coup de tranquillisants, mais rien n’y fit. Ils essayèrent avec des fusils à pompe, mais la peau écailleuse du reptile était si dure que même un diamant se serrait brisé à son contact. Sa lourde cuirasse était toujours intacte lorsqu’il tenta de percer la muraille de pierre avec son dos. Sous l’effet des pointes, le mur céda.

Pendant ce temps, la plupart des détenus se sauvèrent. En effet, le Koopa avait brisé tous les barreaux en se sauvant. Ainsi, les grands criminels, comme Wart, Pianteone et Flora Piranha, réussirent à s’échapper.

* * *

- Donkey est mort ! lança Alex, le chef des TOAD, en jetant le journal sur la table.

- Je lui avait dit de ne pas porter cette stupide cravate ! beugla Cranky. Elle était si laide que moi aussi j’aurais tué pour ne plus la revoir !

- C’était mon meilleur ami…, sanglota Diddy en jetant son couvre-chef par terre.

- C’est dommage, souffla K. Rool, je voulais le zigouiller moi-même !

- C’est pô juste ! bouda Bobby, le fils d’Alex et Rita.

- Titeuf, n’est-ce pas ? demanda Klump.

- Oui…

- Allez, persifla Alex, il faut se remuer un peu ! Nous allons enquêter sur ce meurtre. Felco, Jazz, Rodd, Gary, Zack, direction Ilyumo !

* * *

Mario vit le meurtrier prendre l’ascenseur. En lançant des jurons, il essaya d’escalader la paroi du ravin, mais, hélas, il n’en fut pas capable. C’était le but, pour empêcher les prisonniers de s’évadés. En fait, le Koopa avait eu de la chance, car quelqu’un venait de descendre avec l’ascenseur, sinon il n’aurait pas pu monter. Alors, le détective vit un Wiggler volant traverser les cieux. Il prit un gros caillou et le lança de toutes ses forces. Le projectile frappa le papillon de plein fouet. En rage, l’insecte piqua du nez en direction de Mario. Le policier sauta sur le dos du Wiggler au moment où celui-ci allait le percuter.

- Vole ! dit-il au papillon. C’est lui qui t’as lancé cette pierre.

- Ah bon ? ragea le Wiggler. Il va me le payer cet enculé !

Puis il fonça sur le fugitif qui courait maintenant dans la ville. Il avait, bien sûr, prit le soin de faire descendre l’élévateur pour permettre aux autres prisonniers de s’évader. Le Koopa traversa les limites de la ville et se dirigea vers la plaine. Alors qu’il gravissait une colline, un hélicoptère lui passa au dessus de la tête. L’engin fit quelques mètres, puis fit demi-tour en direction de la tortue. Enfin, l’appareil atterrit devant lui, alors que Mario arrivait sur le Wiggler. Toujours en colère, le papillon fonça tête première vers le fuyard et l’hélico, sans regarder devant soi. Le policier eut juste le temps de sauter de sa monture, avant que celle-ci ne se fasse déchiqueter par les pales de l’hélicoptère.

- Bon sang ! s’exclama Mario en tombant par terre et en voyant le Wiggler se tuer sur les hélices.

- Oups…, s’écria Alex en sortant de l’engin volant. Il est con, pourquoi a-t-il chargé dans mes pales ?

- DÉGAGEZ ! hurla le Koopa encapuchonné à l’adresse de ceux qui se trouvaient dans l’hélicoptère.

Aussitôt, Felco sortit de l’appareil et montra ses muscles.

- T’es sûr de vouloir me défier ?

Le fuyard assena un violent coup de poing dans le ventre du pauvre Toad. Ensuite, il jeta tout le monde hors de la machine. Il prit les commandes et décolla.

- REVIENS, CONNARD ! cria Mario.

- Laisse tomber…, marmonna Alex.

Derrière eux, Koopek, Armingo, Karl et Bowser s’amenaient.

- Mario ! lança Koopek. Regarde ce qu’il y avait sur la dépouille de Kamek !

- C’est quoi ? Encore un message ?

- Oui, mais différent des autres.

- Que c’est sale, une prison ! s’exclama K. Tastroff.

- Ferme-la ! persifla Koopek. Bon, regarde ça, tu vas comprendre…

« Devine qui est le prochain… »

- Oh…, maugréa son coéquipier.

- Tu comprends ? C’est moi le suivant…

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 20:46:48

Chapitre 16 : Le manoir de Ludwig

Une fois de plus, Mario et ses acolytes durent retourner au commissariat par voix aérienne. En effet, le détective avait, encore une fois, appelé un hélicoptère. En fait, il en avait fait venir deux, à cause du nombre élevé de personnes à transporter. Le premier engin contenait Mario, Koopek, Armingo, K. Tastroff et Bowser et le second transportait Alex, Felco, Jazz, Zack, Gary et Roddolphe. Après une heure de vol, ils arrivèrent à bon port.

- Allez, Columbo, faut résoudre cette enquête ! lança Bowser.

- Notre premier suspect est ton fils, Ludwig, répondit Mario. Où habite-t-il ?

- J’en sais rien…

- Je vais chercher dans la base de données, dit Koopek en s’asseyant devant le PC.

Les autres continuèrent de discuter, pendant que la tortue recherchait le nom de Ludwig. Soudain, une fenêtre s’afficha pour indiquer qu’un nouveau courriel avait été envoyé. Surpris, Koopek cliqua sur la fenêtre et une page Internet apparut : celle de Hotmail. Il appuya sur le nouveau message et ce qu’il vit et entendit le laissa perplexe. En effet, un puissant rire gras sortit des haut-parleurs, tandis que sur l’écran s’affichaient de grosses lettres rouges. En entendant le son grave qui s’échappait des haut-parleurs, Bowser reconnu son rire. Mario se leva et se dirigea vers l’ordinateur.

- Regarde ça, souffla Koopek, stupéfait.

« La ville chanceuse »

- Un autre message…, lut son compagnon. Mais qu’est-ce que ça veux dire ?

- C’est peut-être le surnom d’une ville, un peu comme la Grosse Pomme pour New York.

- Putain que c’est sale, ici…, lança Karl Tastroff, dégoûté.

- Ta gueule ! vociféra Armingo.

- Y a aucune ville avec ce surnom, dit Mario.

- Alors c’est une ville qui porte le nom d’un symbole chanceux ! continua Koopek.

- Et quels sont les symboles chanceux ?

- Le trèfle à quatre feuilles, le chiffre sept, les pattes de lapin et le fer à cheval.

- Je vais essayer.

Mario tapa « Trèfle » dans la barre de recherche. Rien. Il écrivit « Fer ». Rien. Il inscrivit « Lapin ». Rien. Il transcrivit « Sept ». Toujours rien. L’inspecteur réfléchit quelques instants, puis réessaya en écrivant les noms en anglais : « Clover », « Horseshoe », « Rabbit », mais toujours rien. Puis, il tapa « Seven ». Ça y était ! Il y avait bien une ville nommée Seven ! Koopek continua sa recherche sur Ludwig Von Koopa et découvrit, tout content, qu’il vivait à Seven.

- On l’a ! lança-t-il.

- Mais si c’est bien mon fils, l’assassin, douta Bowser, pourquoi nous aurait-il dit où il habite ?

- C’est justement ce que l’on veut découvrir ! répliqua Mario.

* * *

Mario, Koopek, Armingo, Bowser et Alex étaient assit dans un jet privé en partance pour Seven, la ville chanceuse. Alex avait décidé de venir, car il voulait participer à l’enquête, tandis que K. Tastroff était repartit aux ruines Sec-Sec retrouver son aspirateur. En effet, Tutankoopa ne hantait plus le désert, puisqu’il avait disparu… Ainsi, vers minuit, l’avion atterrit dans une ville illuminée par les panneaux des casinos. Seven ressemblait beaucoup à Las Vegas, avait remarqué Bowser.

Ils avaient à peine quittés l’aéroport qu’ils se dirigeaient déjà vers le quartier résidentiel, en taxi. Malheureusement, Bowser et Koopek durent marcher, car ils ne tenaient pas dans la voiture… Étrangement, ce sont eux qui arrivèrent les premiers à la demeure de Ludwig, un immense manoir. Koopek alla sonner à la porte, tandis que Bowser attendait le taxi qui amenait les autres. Après avoir appuyé sur la sonnette une dizaine de fois, le policier tourna la poignée… Elle était ouverte !

- C’est pas illégal de jeter un simple coup d’œil, se dit-il.

Puis, il pénétra dans le hall obscur de la maison.

- Hé oh ! cria-t-il. Y a quelqu’un ?

Il fit quelques pas et la porte se ferma violemment derrière lui. Se disant que ce n’était que le vent, il tourna une fois de plus la poignée… Verrouillée ! Paniquant, il regarda autour de lui. Il dégaina son pistolet de sous son aisselle et le pointa devant lui en hurlant :

- Montrez-vous ou je tire !

Suant abondamment, il ne pensa qu’à une chose : il était le prochain… Il approcha sa main de l’interrupteur, espérant ainsi éclairer un peu la vaste salle, mais rien ne se fit. Il essaya de nouveau, mais au lieu d’un peu de lumière, Koopek ressentit une vive douleur dans son poignet. Hurlant, il regarda son bras. Comme il ne distinguait rien à cause de la pénombre, il tâta, tout nerveux, sa main. Il cria de plus belle en comprenant qu’il venait de se la faire trancher… La douleur était si intense que le Koopa faillit s’évanouir. Il tira quatre balles dans la maison avec sa main droite, puis se la fit couper. Koopek perdit connaissance.

Dehors, Bowser avait entendu les hurlements et les coups de feu. Il se dépêcha de se rendre à la porte du manoir et voulu l’ouvrir, mais elle était verrouillée. Le Koopa donna des coups d’épaule dans la porte pour la défoncer, mais elle était rudement solide. Alors, le fameux taxi arriva.

- Vite, Mario, je crois que Koopek a des problèmes !

- Quoi ? Il est là-dedans ?

- Oui, je crois que la porte était déverrouillée, mais là, on dirait qu’il l’a barrée. J’y comprends rien !

- Quel imbécile, on n’entre pas chez les gens sans mandats ! Laisse-moi faire.

Le détective sortit son pistolet de son holster, puis tira trois balles dans les gonds de la porte. Elle céda.

- Et le mandat ? lança Alex.

- On s’en fout du mandat, mon coéquipier est peut-être en train de se faire zigouiller par un débile aux cheveux bleus !

Le groupe pénétra dans le grand hall. Comme les lumières ne marchaient plus, Mario alluma sa lampe de poche. Il éclaira le plancher devant la porte et vit une marre de sang visqueux.

- Seigneur Dieu ! s’écria-t-il.

Il regarda autour de lui et vit une traînée de sang qui montait vers le deuxième étage. Mario chargea son arme et gravit lentement les marches de l’escalier. Armingo voulut le suivre, mais le détective demanda à tous de rester là et d’appeler des renforts. La coulée de sang le mena jusqu’à une pièce dont la porte était entrouverte. Il la poussa et aperçut un corps inerte devant lui. Craignant le pire, il s’approcha doucement et éclaira le cadavre de sa lampe de poche. Ce n’était pas Koopek, mais Ludwig Von Koopa.

* * *

Un hélicoptère atterrit dans la grande cour du manoir. Le nouveau chef de la police du Royaume Champignon en sortit. C’était Jean Cule, un impitoyable Pianta qui s’était valu plusieurs moqueries grâce à son nom. Il détestait tout le monde, surtout Mario, qui lui avait volé un dossier, plusieurs années auparavant.

- Tiens, tiens, si c’est pas Mario, dit-il avec un sourire narquois.

- Tiens, tiens, si c’est pas J’encule.

- Ne m’appelle pas comme ça !

- Mais c’est ton nom, non ?

- Appelle-moi Jean, c’est tout !

- Ok, J’encule.

- Où est ce cancre de Koopek ?

- Disparu !

- Bien fait ! Au fait, je t’ai dit que j’ai été nommé chef de la police ?

- Toi ?

- Oui, moi !

- Bon, on peut laisser nos différents de côtés ? Koopek a disparu et je veux…

- M. Cule ! lança une voix derrière.

- JE M’APPELLE JEAN, BORDEL !

- On a trouvé des empreintes digitales et vous serez surpris de savoir à qui elles appartiennent.

- À qui ?

- Au détective Koopek…

- Ça ne me surprend pas !

- Attend, dit Mario en s’approchant du Noki qui avait annoncé la nouvelle, tu es sûr que ce sont ces empreintes ?

- Je ne le dirais pas ce n’était pas le cas, Koopek était aussi mon ami… Et la balle qui a tué la victime provient de son pistolet.

Mario courut vers ses amis qui étaient restés à l’écart.

- C’est Koopek qui a tué Ludwig ! lança-t-il.

- Quoi ? s’exclama Armingo. T’as prit un coup ou quoi ?

- Ses empreintes ont été retrouvés sur le corps et sur l’arme du crime.

- Mais c’était sûrement par légitime défense, on a retrouvé son sang partout ! expliqua Alex.

- Je sais, mais avec Jean Cule dans les parages, on est dans la merde…

- Jean Cule ? souffla Bowser. C’est son nom ? Ils ont pensés à quoi, ses parents ?

- Les champignons magiques, c’est bon pour Mario, mais pas pour les autres, blagua Alex pour alléger l’atmosphère.

S’ensuivit un long silence.

- Bon, décida Mario, il faut retrouver Koopek avant qu’eux ne le trouvent…

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 20:47:27

Chapitre 17 : À la recherche de Koopek

Il était maintenant sept heures du matin et Mario n’avait toujours pas retrouvé son ami. Il s’inquiétais beaucoup : étais-ce lui qui avait assassiné Ludwig Von Koopa ? Étais-ce un coup monté ? Koopek était-il mort ? Toutes ces questions le tracassaient, alors qu’il déambulait dans les rues de Seven, accompagné de Bowser, Armingo et Alex. Mario ne comprenait plus rien. Si c’était un complot, pourquoi le meurtrier aurait-il tué Ludwig ? Il n’était pas sur la liste… Mais alors, Mario comprit. Et si le fameux assassin ne voulait pas tuer Koopek, mais seulement le détruire psychologiquement ? S’il ne voulait que ruiner sa carrière ? Le faire affreusement souffrir, sans toute fois le tuer ? Koopek était le meilleur ami de Mario, le démolir à petit feu lui ferait plus de mal qu’une balle dans la tempe, puisque son ami souffrirait… Koopek n’était pas réellement visé, c’était Mario qui devait être la victime… Mais où cela mènerait-il ? Et comment ce psychopathe avait pu tuer Ludwig avec les mains de Koopek ?

Après plusieurs heures de marches, la troupe décida de se reposer un peu dans un petit bar. Mario se saoula sur la terrasse pour oublier les récents évènements : la mort d’Albert DiPianto, Papi Champi et Donkey Kong, la disparition de son acolyte… Puis, à quelques shooter de l’ivresse, il distingua un motard fou filant à toute allure dans les rues matinales de la ville-casino. Une énorme silhouette munie d’une cape noire qui transportait un grand sac de poubelle sur ses épaules. Ça ne pouvait être que lui ! Se levant brusquement, il attrapa Armingo par le bras et se dépêcha de suivre la motocyclette. Bowser et Alex durent vite les rattraper. Grâce à la circulation, le motard dû ralentir, ce qui l’obligea à prendre par une ruelle non achalandée. Ils le suivirent. Après quelques mètres, le fugitif lança le sac près d’un conteneur à déchets. Quand les rugissements du moteur se firent loin, Mario s’avança près du sac et le déchira. Il découvrit Koopek… dans un état à mi-chemin entre la vie et la mort.

- Allez, réveille-toi, mon pote ! dit-il en donnant le bouche-à-bouche à son ami.

- Regarde ça ! s’exclama Alex en observant les poignets du Koopa. On dirait des points de sutures…

Le cerveau de Mario mit quelques temps à réagir, puis une étincelle se fit. Cette étincelle se transforma en flammèche, puis en brasier, en incendie et, enfin, en un gigantesque feu de forêt. « Et comment ce psychopathe avait pu tuer Ludwig avec les mains de Koopek ? ». Mario venait de comprendre… Il regarda attentivement les mains de son ami… et ce n’était pas les siennes ! En effet, il y avait un léger contraste de couleur entre les mains et le reste des bras. De plus, elles étaient plus grosses que les originales.

- Ce salaud a interchangé de mains ! s’écria-t-il. Voilà pourquoi il a pu tuer Ludwig et faire passer le meurtre sur le dos de Koopek !

- Qu’est-ce que tu racontes, Columbo ? lança Bowser, perplexe.

- Ce qu’il essaie de nous expliquer, dit Armingo, c’est que X – comme nous allons l’appeler – a coupé les mains de notre cher Koopek, s’est lui-même coupé les mains, s’est dépêché de les recoudre sur le mauvais destinataires, a tué Ludwig avec les mains de Koopek, a prit son corps et l’a balancé ici !

- Attend ! s’objecta Alex. Si X s’est coupé les mains, comment a-t-il fait pour les recoudrent ?

- Il avait un complice ! tonna Bowser. C’est la seule explication possible !

Soudain, Koopek émit un son et bougea le bras gauche.

- Mes… mains…, gémit-il.

- Koopek ! lança le détective, tout content de revoir son ami.

- Mario… mes… mains…

- Je sais, il te les a tranchés, ce salaud…

Malheureusement, Jean Cule avait prit soin de suivre nos héros. Ainsi, lorsqu’il vit Koopek, il s’avança près du groupe et brandit son pistolet.

- Reculez, sales rats ! persifla-t-il.

- Merde, pas lui ! maudit Mario.

- Dégagez ! cria Jean. Koopek, tu es en état d’arrestation pour le meurtre de Ludwig Von Koopa. Les mains derrière le dos ou je tire !

- Arrête, il a mal, tu vois pas ? ragea le détective.

- Ta gueule, le déboucheur de toilettes, sinon je t’arrête aussi !

- Et pour quel motif, espèce d’enculeur ?

- Pour complicité avec un criminel ! Maintenant, dégage, le ripou, c’est moi ton boss, non ?

- Mon seul boss est Albert DiPianto !

- Son cadavre pourri en enfer à ce petit merdeux ! Maintenant, DÉGAGE !

Puis, il lui tira trois balles dans la poitrine. Par chance, Mario portait un gilet pare-balle, mais le choc des projectiles lui coupa le souffle pendant plusieurs minutes. Armingo voulut riposter, mais Jean lui mit le canon de son arme sur la tempe. Bowser avait envie de sauter sur le policier et de lui déchiqueter le visage, mais comme il tenait le Frère Marto en otage, il se retint.

- Là, vous allez vous mettre face au mur, les mains sur la tête ou je lui défonce la cervelle.

Ils obéirent. Jean Cule leur mit les menottes, car comme il avait tout prévu, il en avait apporté plusieurs. Ensuite, il donna un puissant coup de pied à Mario, qui gisait toujours par terre.

- Debout, fainéant !

- Lâche-moi, petit lèche-cul…

- FERME-LA !

Ce qu’il ne vit pas, c’est que Koopek s’était levé avec une bouteille en verre qu’il avait prit prés du conteneur. La tortue assomma le policier qui tomba à la renverse.

- VA CHIER, L’ENCULEUR ! hurla-t-il.

- Les mains en l’air ! ordonnèrent des voix derrière.

Les policiers qui avaient accompagnés Jean Cule étaient là. Lorsqu’ils virent Mario et Koopek, l’un d’eux s’avança :

- Ah, c’est vous ! Euh, est-ce qu’il est mort ?

- Je ne crois pas, répondit Mario.

- Merde alors… Bon, faut nous suivre, on vous ramène à la ville royale en hélico.

- Encore un hélico ? chiala Armingo en se faisant enlever ses menottes.

- Et moi, il me faut un médecin et vite ! lança Koopek, tout étourdit.

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 20:48:08

Chapitre 18 : Le quatrième message

Après l’incident, Mario, Koopek, Armingo, Bowser et Alex furent ramenés au poste de police de Toad-Ville. Malheureusement, leur chef, Jean Cule, se réveilla quelques heures plus tard. Il avait prit un énorme coup et il voulait se venger de Koopek. Ainsi, le pauvre Koopa fut jetés en cellule. Il essaya d’expliquer qu’il n’avait pas ses propres mains et qu’une analyse des empreintes digitales le prouverait, mais Jean s’en moqua. Tout le monde avait remarqué les grosses mains orangées de Koopek, dont le chef, mais il refusait de lui faire passer une analyse.

- C’est ridicule ! lança le patron d’un air dédaigneux. Comment aurait-il fait pour échanger de mains ?

- Fait un test d’ADN, tu vas voir ! ragea Koopek.

- Je refuse de m’abaisser à tes petits caprices. De plus, le présumé assassin n’a jamais laissé d’empreintes et là, il en a laissé, car il avait oublié ses gants. N’est-ce pas ? Tu devrais le savoir, puisque tu es l’assassin en question !

- Tu es un monstre !

- Je sais, et j’en suis fier !

Koopek avait été mit sous haute surveillance, avant d’être envoyé au pénitencier d’Ilyumo, une semaine plus tard. Bien sûr, Mario n’avait pas le droit de le visiter… Bowser devait, lui aussi, être renvoyé à Ilyumo, mais Mario s’occupa de son dossier et il obtint la liberté conditionnelle. Comme Mario avait besoin d’un coéquipier, Armingo se proposa de devenir flic. Depuis la mort d’Albert et le départ de Koopek, le commissariat cherchait de nouveaux policiers, mais comme Armingo était un ami de Mario, Jean l’empêcha de s’inscrire, même pour bénévolat…

Une semaine s’était passée depuis le départ de Koopek. Mario et Armingo revenaient d’un dîner au restaurant « Les cratères de Jupiter », un nom stupide, selon Mario, étant donné que Jupiter n’a pas de cratères… Mario déverrouilla la porte de son appartement et entra, suivit de son ami. Ils avaient prévus travailler sur l’affaire. Alors que les deux comparses s’installaient à la table de la cuisine, Armingo remarqua de petites gravures. Mario, quant à lui, dû fermer une fenêtre qu’il était pourtant sûr d’avoir clôt.

- Viens voir ça ! souffla Armingo.

- Quoi ?

- Un autre message, gravé sur ta table.

Mario regarda la fenêtre qu’il venait de fermer.

- Qu’est-ce que ça dit ? demanda-t-il, nerveux.

- Rien.

- Hein ?

- Ben, c’est seulement une suite de noms incompréhensibles :

« Jomorex Elianor Natiflo Ezamar Sumatris Uvelane Ilexus Salurak Pedrool Arasnap Sefnoum Unalsa Nohansen Rodrim Elforia Poxite Tanaless Irendrak Link Etyma »

- En effet, ça n’a pas de sens…, répondit Mario. Euh, mais je crois reconnaître l’un de ses noms : Link.

- Oui, le célèbre héros de contes de fées, mais c’est sûrement un simple hasard.

- Je ne crois pas, il y a aussi Nohansen et ce nom est mentionné dans les légendes. Ça aurait été l´avant-dernier roi à régner sur l’ancien Royaume Champignon, Hyrule. Ensuite, ce fut Link.

- Ce ne sont que des légendes !

- Ces noms ne sont pas écrient sur ma putain de table pour rien ! Il y a une explication et je vais la trouver ! Direction la bibliothèque de Toad-Ville !

- Et c’est repartit pour un tour !

* * *

Mario et Armingo arrivèrent à la fameuse bibliothèque. Ils passèrent plusieurs rangées avant de tomber sur un épais bouquin intitulé : Hyrule. Ils feuilletèrent rapidement le livre avant de trouver une page avec tous les rois ayant gouverné Hyrule. Tous les noms qui étaient transcrit sur la table de Mario étaient là.

- Hum, ce sont les noms de vingt rois Hyliens, mais il en manque et ils ne sont pas dans l’ordre…, murmura Mario.

Armingo regarda la feuille de papier où son ami avait écrit les noms…

- Et si on prenait la première lettre de chaque mot ?

- Ça serait un indice ?

- Peut-être, ça ne coûte rien d’essayer.

Mario retranscrit les premières lettres de chaque noms, comme son compagnon lui avait dit de faire. Étonnement, ça donna une phrase.

- Ben, ça alors ! s’écria-t-il sous le regard ahuri de la bibliothécaire qui clamait le silence.

« Je ne suis pas un reptile »

- C’est pour nous mettre en vadrouille, s’enquit Armingo. On a la preuve que c’est un Koopa : les mains qu’il a donné à Koopek.

- Mais nous avions conclut qu’il avait un complice ! Et c’est ce complice qui a mené toute l’affaire, c’est lui le cerveau ! Le fameux Koopa n’est qu’un sbire ! Même si tu aurais été un psychopathe, te serais-tu coupé les mains volontairement ?

- Sûrement pas !

- Ce « Non-Reptile » est le patron et il a tranché les mains de son esclaves !

- Un peu comme dans Harry Potter !

- Hein ?

- Bah oui, dans le tome quatre, Voldemort ordonne à Queudver, son sbire, de se couper une main et il le fait !

- Euh, d’accord… Mais bon, ce message doit renfermer un double message.

- Explique.

- Le premier message consiste à « Je ne suis pas un reptile » et le second concerne, étrangement, l’ancienne contrée d’Hyrule, car sinon il aurait choisi d’autres mots pour nous dire qu’il n’est pas un lézard.

- Silence, j’ai dit ! vociféra la bibliothécaire.

- Je suis flic, je fais ce que je veux !

- T’es flic ? Prouve-le ! lança une voix aux côtés de Mario.

- Oh non, pas lui ! maudit-il en voyant Morty le Bob-Omb.

- Allez, bailla Armingo, on retourne se coucher et on attend le prochain message, s’il y en a un…

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 21:31:07

:up:

BlackBamboo
BlackBamboo
Niveau 5
13 juin 2007 à 21:43:07

pfff c´est trop long a lire tout sa !!

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 21:56:22

Tu t´attendais à quoi, c´est un roman... :honte:

T´as déja lu un livre de plus de 30 pages ?

Wiibryan
Wiibryan
Niveau 9
13 juin 2007 à 22:59:01

J´ai tout lu d´un coup ! Tout !
Ta fic est géniale !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
13 juin 2007 à 23:27:42

Merci ! :-)

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
14 juin 2007 à 21:34:04

:up:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
17 juin 2007 à 00:13:27

Chapitre 19 : Le cinquième message

Il était plus de minuit et tout le monde dormait, sauf Mario. Il attendait, dans l’ombre, que cette personne qui leur donnait tant de files à retordre arrive. Il attendait le fameux « cinquième message ». Vers une heure du matin, alors que le policier était sur le point de s’assoupir sur sa chaise, il perçut un bruit de papier. Aussitôt, il se mit debout et courut vers la porte. Il l’ouvrit si violemment qu’il réveilla Armingo et Morty. Mario dégaina son pistolet et le pointa dans le couloir de l’immeuble. Rien.

« Rapide, cet enfoiré… » pensa-t-il.

Par contre, à ses pieds gisait un petit carton blanc de la forme d’une clé. Le cinquième message…

- Army, Morty ! Réveillez-vous ! cria-t-il.

- Pas la peine, bafouilla Armingo Kelson, tout endormit. Au fait, tu m’as surnommé Army ?

- Euh, oui, t’aimes pas ?

- Bah oui, je trouve ça chouette, on m’a jamais donné de surnom. Bon, qu’est-ce qu’il dit ce chiffon ?

« Le Feu au Sud. L’Eau à l’Est. L’Air à l’Ouest. La Terre au Nord. »

- Bon, qu’est-ce que ça veut dire…, demanda Armingo.

- J’en sais rien, c’est toi le spécialiste des énigmes, répondit Mario.

- Et pourquoi y a tant de majuscules, ça m’embrouille le cerveau, gémit Morty.

- Il n’y a rien à embrouiller, répondit amèrement le détective.

- Attend, c’est pas faut ce qu’il a dit !

- Hein ? s’exclama Mario.

- Oui, il y a des majuscules aux mots « Feu », « Eau », « Air » et « Terre », alors je crois qu’ils représentent les quatre éléments !

- Éléments ? Comme dans le film de Luc Besson ? essaya de comprendre le Bob-Omb.

- Non ! souffla Mario. Les éléments regroupent tout ce qui n’est pas vivant ! Les pierres, les gaz, les liquides, le plastique, le métal, etc.

- Hum…, réfléchit Armingo. EURÊKA !

- Quoi ? lança Mario. Toi aussi, y a ton bain qui déborde ?

- Non, mais écoute. Je crois que chacune de ces phrases représente un lieu, puisque les directions de la Rose des Vents sont présentes. Mario, va chercher une carte du Royaume Champignon, s’il-te-plait.

- À vos ordres, chefs !

- Non, oublie pas, le chef, maintenant, c’est J’encule !

- Ah oui…

Mario alla chercher la carte du royaume. Armingo et lui la regardèrent longuement pour essayer d’identifier ce qui pouvait représenter « Le Feu au Sud ».

- HA ! s´écria Armingo. Le volcan Thwomp est au Sud !

- Hum, réfléchit Mario, et « L’Eau à l’Est » représente peut-être le fleuve Champignon… Par contre, pour l’Air et la Terre, je sèche…

- Il n’y a qu’une chose qui me tracasse, pourquoi le carton est en forme de clé ?

- Peut-être que sur place nous allons trouver une clé.

- Ouais, peut-être…. Allez, on va à l’aéroport !

- Et moi ? questionna Morty. Je viens aussi ?

- T’es malade ! s’énerva le détective. Je ne t’endurerai pas tout le long du voyage !

- Arrêtez de vous chamailler, réprimanda le Frère Marto, on y va !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
17 juin 2007 à 00:22:07

Chapitre 20 : Le Feu au Sud

Encore une fois, Mario, Armingo et Morty partirent en hélicoptère au volcan, comme s’il n’existait que ce moyen de transport. C’était tout de même la façon la plus rapide de se rendre au volcan, et comme le temps était précieux, il valait mieux se dépêcher. C’est ainsi qu’ils atterrirent au sommet de la montagne de feu.

- Bonjour ! salua le Thwomp qui avait fait monter Mario, quelques semaines auparavant.

- Bonjour, dit Mario. La guerre est-elle finie ?

- Malheureusement, non. De plus, les Whomps vont sûrement gagner la bataille. Comme nous n’avons ni pieds ni jambes, il est difficile de combattre… Alors, vous voulez descendre ?

- Eh bien, oui, en effet, bien que ce soit dangereux.

- De toutes façons, je suis sûre que vous avez de bonnes raisons. N’êtes-vous pas le célèbre Mario ?

- Oui, je suis bien Mario Mario, celui qui a combattu à maintes reprises le vil Bowser Koopa et qui a marié la ravissante reine Peach Toadstool…

- Ok, raconte-lui pas ta vie, ironisa Armingo.

- Ouais, bon, on descend…

* * *

Une fois arrivés en bas, Mario, Armingo et Morty durent esquiver les blocs de granit qui s’entrechoquaient. Ils marchèrent sur de sinueux chemins, passèrent par des tuyaux endommagés et combattirent quelques chauves-souris qui virevoltaient çà et là en aspergeant tout le monde d’un infect guano vert. Enfin, le trio arriva près d’un énorme tuyau rouillé. Il n’y avait aucun Whomps, ni de Thwomps, seulement des Buzzy Beetles.

- Vous n’aurez pas la clé ! vociféra l’un des petits scarabées.

- Ah bon ? s’étonna Mario. La clé est dans ce tuyau ? Si tu ne me l’aurais pas dis, j’aurais rebroussé chemin, idiot !

- Merde ! beugla le Buzzy Beetle. Maintenant, ils savent où est cette foutue clé !

- Laissez-nous passer ! rugit Armingo Kelson.

- Ok, ok, du calme…

Mario, Armingo et Morty empruntèrent le vaste tunnel et atterrirent plusieurs mètres plus bas.

- Bande d’imbéciles, vous allez CREVER ! ricana le scarabée.

Pendant ce temps, Mario cherchait partout un simple indice. Soudain, un bruit sourd se fit entendre. Les murs se mirent à se rapprocher rapidement.

- NON ! hurla Armingo. On s’est fait avoir !

- C’est la fin…, pleurnicha son ami en fixant les murs de pierre qui s’avançait dangereusement.

- Et le tuyau est trop haut pour repartir ! paniqua le Koopa.

- J’ai une idée…, dit tristement Morty. Je vais faire sauter les murs…

- Non, ne fait pas ça ! gémit Mario.

- Continuez, les gars, vous avez une enquête à résoudre. ÉLOIGNEZ-VOUS !

- NON !

Morty courut vers l’épaisse muraille et se fit exploser. Les deux murs volèrent en éclats sous le regard confus de Mario.

- Morty, non…

Encore une fois, ils avaient été sauvés par quelqu’un qu’ils n’appréciaient pas. Morty s’était sacrifié pour eux, c’était vraiment un brave Bob-Omb.

Alors que Mario réfléchissait à ce qui venait de se passer, un nouveau bruit tinta. Cette fois, par contre, c’était un craquement. Armingo marcha vers le coin ténébreux de la pièce… Soudain, une énorme tortue rouge avec d’immenses pointes affilées sur le dos sortit de la pénombre.

- Bon sang, c’est quoi ça ? s’exclama le Koopa.

- COURT ! C’EST UN SPINY GÉANT !

Le monstre cavala vers l’autre bout de la pièce, bloquant ainsi le passage au tuyau.

- Je crois que l’on va devoir le combattre, bafouilla Mario.

Il prit son pistolet et tira plusieurs balles sur la carapace de la bête. Elles ricochèrent. Le Spiny galopa vers les deux comparses. Il se mit au dessus d’eux. Au moment où il allait se coucher pour les écraser, Armingo lui lança son marteau en plein ventre. L’arme lui déchira l’abdomen et retomba. En colère, la tortue épineuse se rua de tous les côtés.

- Il faut le blesser au bide ! comprit l’inspecteur.

- Donne-moi une arme à feu !

Mario lui lança son revolver.

- Merci.

Chaque fois que le Spiny géant passait au dessus d’eux, ils lui lançaient une salve de projectiles. Au bout d’un moment, la tortue se réfugia dans la partie sombre de la salle.

- C’est le moment ou jamais ! avertit Mario à son ami.

Les acolytes essayèrent d’atteindre le tuyau pour remonter à la surface, mais rien à faire, la canalisation était trop haute. Puis, le Spiny se releva et chargea encore vers les compères. Ils lui tirèrent plusieurs balles, ce qui le fit saigner. Le monstre était très fâché. Il rentra sa tête et ses pattes dans sa coquille et se mit à tourner sur lui-même.

- Ahhh ! Il va tout détruire, ce salaud ! persifla Armingo.

Alors, Mario eut une idée, risquée, mais géniale. Il contourna le Spiny et attendit qu’il arrête de tournoyer. Enfin, la bête se releva. Le policier attrapa la queue du reptile et la tourna sur elle-même, cassant nombres d’os. Affaibli, la tortue se pencha. Mario en profita pour tirer sur la queue, ainsi que le corps. Puis, il se mit à faire tourner le monstre autour de lui, comme il avait fait avec Bowser, plusieurs années auparavant. Le Spiny flottait presque dans les airs quand Mario le lâcha. Il heurta le mur du fond de plein fouet, à quelques mètres d’Armingo.

- T’ES MALADE ! T’AURAIS PU ME TOUCHER !

- Ouais, mais maintenant, on a un pilier pour atteindre le tuyau !

- Ah, c’est vrai… Eh, mais regarde sa langue !

- Mais…, balbutia-t-il. On dirait… une clé…

- La clé !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
17 juin 2007 à 17:52:26

:up:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
21 juin 2007 à 05:25:37

Chapitre 21 : L’Eau à l’Est

Mario et Armingo durent retraverser le volcan. Bien sûr, ils avaient prit soin de massacrer les Buzzy Beetles. À la surface, ils montèrent dans l’hélicoptère et se dirigèrent tout de suite au fleuve Champignon. Ils atterrirent sur la plage. Mario inspecta l’horizon, tandis qu’Armingo chercha des indices dans le sable. Soudain, il appela son ami. Il y avait un filet de fumée qui s’échappait du sol. Mario creusa et découvrit l’entrée du QG des TOAD, un bulbe métallique avec une manivelle. Ils entrèrent dans la pièce circulaire que Mario avait quitté, plusieurs semaines plus tôt. La salle était envahit par la fumée, ce qui présageait un incendie.

- À L’AIDE ! hurla une voix, au fond du couloir.

Les deux équipiers se dépêchèrent de se rendre où ils avaient entendu le cri, c’est-à-dire la salle à manger. Sur place, un gigantesque brasier calcinait tout sur son passage, y comprit quelques pauvres Toads. Alex, Jazz et Felco essayaient d’éteindre les flammes, mais sans succès. Si Mario ne régissait pas vite, la moitié des TOAD allait périr. Il n’y avait qu’une seule chose à faire : inonder le Quartier Général.

- Avez-vous des explosifs ? demanda-t-il rapidement à Chix, qui essayait d’arroser le feu avec un seau.

- Oui, pourquoi ?

- Y a pas de temps à perdre, ils sont où ?

- Euh… dans la salle d’armement, c’est juste à côté.

Mario ne prit pas le temps de le remercier et il courut à cette fameuse salle d’armement. Il revint avec cinq bâtons de dynamite qu’il avait attaché ensemble avec du ruban adhésif. Il lança le tout dans le brasier ce qui fit exploser le plafond. En moins de trente secondes, un raz-de-marée d’eau engloutit le QG au complet, éteignant, de ce fait, le feu.

- C’n’était pas une bonne idée…, regretta Mario en voyant la déferlante d’eau se diriger vers eux.

Tant bien que mal, il tenta de s’enfuir. La vague l’emporta, il se cogna la tête contre un mur et il perdit connaissance.

* * *

Mario se réveilla dans une barque, aux côtés d’Armingo, Alex, Felco et Diddy. Deux autres chaloupes flottaient à côté d’eux, contenant Tyler, Relyt, Jazz, et Chix pour la première, et Klump et K. Rool pour la seconde.

- Qu’est-ce qui c’est passé ? demanda le détective en se massant le crâne.

- Après que tu aies fait exploser le plafond, débuta Alex, l’eau nous a emporté dans les couloirs. Nous avons réussis à atteindre les canots de sauvetage du hangar et nous avons navigué dans le QG. Puis, nous t’avons trouvé, flottant entre les pièces. Nous t’avons ramassé et maintenant, nous en sommes là, à voguer dans les couloirs du Quartier Général de la Troupe Onirique Anti-Destruction.

- Mais où sont passé les autres ? Rita, Bobby, Zack, Gary, Rodd, Cranky et Krusha ?

- Je n’aime mieux pas en parler…, souffla-t-il, au bord des larmes.

- Oh, merde alors ! Tout le monde est mort ! lança Mario.

- Mario ! réprimanda Armingo.

Alex se mit à pleurer et le policier essaya de le réconforter. Il avait perdu sa femme et son fils dans ce drame, il avait de quoi se suicider !

Soudain, un énorme poisson émergea de l’eau. C’était un Cheep-Cheep géant. L’animal nagea rapidement vers la barque de King K. Rool et la goba d’une bouchée. Le crocodile réussit à s’échapper de la gueule du monstre, mais Klump fut avalé. Korex Rool se débattit jusqu’au canot de Chix, qui le fit monter. Malheureusement, le reptile était trop lourd et fit couler l’embarcation. Le Cheep-Cheep se dépêcha de les aspirer.

Felco sauta au secours de ses amis, mais le poisson essaya de l’attraper. Le pauvre Toad lutta acharnement avec la bête aquatique, avant de se déchiqueter le flanc sur ses dents. L’eau autour de la chaloupe de Mario devint rougeâtre. Ce dernier sauta sur le dos du géant, suivit de Diddy qui voulait montrer son courage. Pendant ce temps, Alex et Armingo aidèrent Felco à remonter dans la barque.

Alors que Mario et Diddy Kong lui tapaient dessus, l’énorme poisson accéléra et plongea, laissant ses assaillants flotter à ses côtés. D’un coup, il sauta et croqua Diddy, le coupant littéralement en deux. Voyant la moitié du chimpanzé disparaître sous les vagues, il se rua vers le Cheep-Cheep et lui creva un œil avec un bout de bois provenant d’une barque. Le poisson hurla et devint encore plus agressif. Il commença à foncer partout, y comprit sur le bateau d’Alex. Les comparses chavirèrent et ils durent nager en direction opposée au poisson. Malheureusement, la bête les rattrapa et les engloutit d’un trait.

Mario, furieux, essaya de s’attaquer au monstre, sans succès. Alors qu’il allait se faire dévorer, le policier aperçut une carabine flottant à un mètre de lui. Il se dépêcha de la prendre et tira dans l’autre œil du Cheep-Cheep.

Le poisson était maintenant aveugle, mais beaucoup plus puissant. Il se jeta sur Mario, mais celui-ci lui décocha une autre balle, dans l’abdomen, cette fois. À bout de force, le détective vit une grenade sillonner les flots. Il la prit, mit son doigt dans l’anneau de la goupille et s’apprêta à la retirer pour la lancer, lorsque :

- Et s’ils étaient encore vivants ? se dit-il.

Alors, le Cheep-Cheep géant, en voulant manger Mario, avala l’explosif. L’inspecteur regarda sa main et vit la goupille. En moins de trois secondes, il se jeta dans la bouche de l’animal, tomba dans la gorge du poisson, attrapa la grenade et la projeta vers l’entrée de la gueule. L’obus explosa en faisant éclater une partie de la tête du Cheep-Cheep géant.

Mario était maintenant dans l’estomac gluant du poisson, qui n’avait pas été touché par l’impact. À ses côtés, il y avait tous les autres. Seulement, Felco était mort de ses blessures au flanc.

- Mon ami est mort…, murmura Alex, déconcerté. Tiens, Mario, je crois que tu en auras plus besoin que moi…, dit-il en lui donnant un objet visqueux et doré.

- La clé ! s’écria Armingo.

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
21 juin 2007 à 18:05:29

:up:

big_wade5
big_wade5
Niveau 9
21 juin 2007 à 18:13:18

Ha nan commencer pas à envahir le forum Wii avec vos fics à la con ! :(
Sa me soule ça ! T´as cas créer un blog ! :-)))

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