Chapitre 4 : Seul au milieu de tous...
Une ombre, masquait le soleil ardant, je n’arrivais pas à distinguer son visage et encore moins sa monture. Même si je ne connaissais pas cet individu je savais qu’il ne nous voulait pas de mal. Il dégageait une aura tellement bienfaisante que je ne ressentis aucune crainte en l’approchant. Je lui demandais de l’aide avec une voix tremblante. Il descendit de son cheval, et ne me répondit pas. Je n’avais vu nul par ailleurs une personne aussi étrange.
Une espèce de bonnet vert, recouvrait sa chevelure blonde un peu en désordre. Ces yeux étaient d’un bleu perçant, il avait une fine bouche et un nez bien formé. Apollon… C’est ce que je me suis dit en le voyant, mais ces habits n’avaient rien d’un grec. Une tunique verte elle aussi, recouvrait son corps d’athlète. Un fourreau contenait une épée longue qui était elle-même accroché à une ceinture en cuir. Ces bottines me fissent pensé à robins des bois tout comme ces mitaines…
Il s’arrêta deux secondes en nous dévisageant, la main, empoigné sur son épée, prêt à la dégainer à tout moment. Il enfourcha de nouveau son cheval puis partit en direction de cette ombre effrayante. Sa monture était rapide, je ne savais même pas qu’un cheval pouvait être aussi puissant et agile sur ces pattes.
J’ai profité de cet interlude pour prendre la jeune femme sur mon épaule et marcher jusqu’à Titouan. Il était allongé, les flèches plantées sur son dos. Je me suis retourné pour tenter d’apercevoir cette foutue bande de lâches. Il n’y avait plus personne, excepté, cet homme qui m’avait mal parlé tout à l’heure. Je n’arrivais guerre à distinguer ce qu’il me hurlait à haute voix.
Un bruit de tambour se fît entendre à ma droite, je me retournai d’un coup sec et bref. Je venais d’éviter un coup de masse venant d’une étrange bestiole.
Mon cœur se serra, moi qui croyais que ce cauchemar était finis, je me trompa, il ne faisait que commencer. Cette créature était grande mais fine, c’est tout ce que j’ai pu voir de sa silhouette. Je me mis à courir dans tous les sens. Il attendait le moment propice pour me coller sa massue à mon visage. L’individu qui courait vers moi, lui sauta dessus comme un rugbyman en furie. Les poings serrés et vifs, il enchaînait les coups sans même être épuisé. Le monstre ne pouvait rien faire, il n’était que spectateur de sa mort prochaine.
Ses poings étaient en sang, son visage éprouvait une furie, une rage de tuer. La créature ne mit pas longtemps pour se vider de son âme. Il se releva et prit la masse se situant aux pieds du cadavre. Il se retourna vers moi et me balança quelques mots :
« - Tu peux marcher ?
- Oui. Pourquoi ? »
Il se dirigea vers titouan et la jeune demoiselle puit les porta tous les 2 sur ces épaules.
« -T’as assez de force pour atteindre la colline ?
- Oui pas de soucis.
- Ok alors on y va.
- Attends 2 secondes !
- On a pas le temps de parler, t’as pas encore compris ?!
- Je veux simplement savoir ton nom.
- Itias. C’est bon on peut y aller ?
- Alors merci Itias. »
Arrivé en haut de la colline, j’étais essoufflé et totalement déshydraté. Itias ne ressentait aucun signe de faiblesse, juste une transpiration abondante sous ces aisselles.
Nous avions une vue magnifique, un petit village se trouvait en bas. Ce panorama était formidable c’était un paysage digne des plus belles cartes postale. Les autres personnes qui nous accompagnaient devaient se trouver dans le village.
« - Et toi ?
- Et quoi, moi ?
- Tu t’appelles comment ?
- Caziro, je m’appelle Caziro.
- Alors en route… Caziro. »
To be continued..