Franchement l'article j'l'ai lu en diagonale, rectifiez moi si je m'égare de trop; alors ça traite du confirmisme et de l'anti-conformisme dans le jeux-vidéo; soit de ceux qui suivent une opinion de masse sans être réellement la leurs et de leurs parallèles négatifs, ceux qui se détourne d'un point, uniquement parceque la masse moyenne y adhère, sans réflexions propre à eux.
Apparemment l'auteur cite en exemple "call of duty", bon exemple au vu de son succès, on peut sans se tromper le considérer comme un produit "populaire" (masse).
Le danger est de traiter le sujet de manière manichéenne; de cataloguer les consommateurs et non-consommateurs en 2 catégories non-exhaustives: conformistes et anti-conformistes.
L'auteur démontre une alternative rappelant les points positifs du titre, qui reste malgré les critiques, un jeu divertissant. Un acheteur du jeu n'est pas forcément un fan assidu, tout le monde ne se l'est pas procuré le jour de sa sortie ou à plein tarif.
C'est là que je n'ai pas été attentif, au sujet des personnes qui décrient le jeu, qualifiés péjorativement de "rebelles" etc
Perso je possède ou à possèdé également la majorité des call of duty, non-fan je l'utilise comme un fps grand public sans prêter attention à la complaisance pour le scénario vis à vis de l'armée Américaine; ça reste un avis subjectif mais ne pas y toucher juste pour ne pas "contribuer" au succès est différent de ceux qui n'adhèrent tout simplement pas à la prise de partie du jeu et qui décident donc de ne pas y toucher du tout. Après le jeu intègre des mécanisme de gameplay douteux différenciant éclairement le traitement entre sprites Américain/Otan idéalisé et "reste du monde"; exemple la gestion de dégat/démembrement, tir allié etc qui peut susciter un dégoût légitime.