Regardé comment eurogamer l'enchaine
"Et selon vous, comment Alan choisit-il de se changer les idées ? En passant deux semaines à Rio à siroter des pina coladas au bord d'une piscine ? Ou en visitant une petite ville pluvieuse de la côte nord-ouest du Pacifique habitée par des simplets hilares et des mec bizarres et effrayants, où le seul séjour disponible est une vieille cabane en rondins au milieu d'un lac hanté ? "
"Alan est accompagné dans ses agréables vacances par sa femme Alice. Elle ramène la condition des personnages féminins des jeux vidéo 10 ans en arrière en ayant peur du noir et en miaulant comme une chatte qui s'est cassée la patte à chaque fois que les lumières sont éteintes. Sachant cela, Alan aurait probablement mieux fait de choisir un gentil petit hôtel plutôt qu'une cabane alimentée par un générateur électrique dans un appentis au bout du jardin. Inutile de dire que dans les 12 minutes suivant son arrivée à Bright Falls, Alice disparaît"
"L'influence de David Lynch est également évidente, que ce soit dans les décors du jeu ou dans les chansons de la bande-son. "
et juste apres
"Une fois de plus, ce n'est pas le premier jeu vidéo qui tire son inspiration de films. Il y a cependant une différence entre rendre un hommage avec de subtiles références et repiquer en vrac des clichés lourdingues. "
"Alan lui-même n'est pas drôle du tout. Physiquement, il fait un peu gringalet. Il saute comme si deux petites filles de huit ans l'entraînaient à la marelle, il ne peut pas grimper ce qui fait plus d'un mètre et il se déplace moins vite que ma grand-mère. Il peut piquer des sprints, mais seulement pendant quelques secondes avant de se mettre à souffler comme un phoque et de cracher ses poumons."
dans le meme style
" En ce qui concerne sa personnalité, Alan se prend très au sérieux. Il n'a qu'une tonalité de voix et aucun sens de l'humour. Il souffre aussi au niveau de la narration d'une sorte de syndrome de Tourette, qui le force pratiquement en permanence à faire des commentaires sur tout ce qui se passe. En voyant un vol d'oiseau pas très loin de lui, Alan fera la remarque : « des oiseaux ». On se demande s'il est tout le temps comme ça dans la vie et s'il ne marche pas dans les rues en disant à chaque instant : « tiens, un bus, un arbre, un facteur, une supérette...» "
Et enfin la derniere ^^
" Malgré tout, au fur et à mesure que le jeu progresse, les environnements commencent à se ressembler horriblement et les moments effrayants à devenir prévisibles. Par exemple, on peut parier à coup sûr que l'on va rencontrer une immense horde d'ennemis quand on trouve un gros stock de batteries et une réserve illimitée de munitions pour le revolver, de telle sorte que l'on est ni surpris ni terrorisé quand cela se produit.
Un schéma familier se dégage au bout de quelques heures. Votre mission est toujours d'aller d'un point A à un point B, et, en chemin, de vaincre des ennemis, de ramasser des munitions, de rassembler des pages manuscrites et de mettre en route des générateurs "
Comme quoi tout est question de point de vue, mais ca ma pas rassuré perso...