Peu de temps après, nos mains qui s’étaient jusque là contentées de branler notre propre tige se sont glissées sur celle de l’autre. Nous nous sommes paluchés un bon moment sans jamais nous regarder, les yeux rivés à l’écran, la caméra braquée sur nos pieux en rut pour exciter nos partenaires virtuels. Enfin, Jacquot m’a regardé, rouge d’embarras. J’ai approché mon visage du sien, doucement, et mes lèvres se sont posées sur les siennes. Nos mains continuaient de jouer avec nos queues, plus tendrement. Nous nous sommes roulés une longue pelle. Jacquot m’a dit :
- "Je n’aurais jamais imaginé faire un truc avec toi un jour !"
Je lui ai sauté dessus, j’ai commencé à le déshabiller. Il en a fait autant pour moi. Je l’ai entraîné sur mon lit, juste à côté de mon bureau –hé oui, c’est minuscule chez moi - et j’ai commencé à le pomper. J’ai relevé le nez et il s’est penché entre mes cuisses pour me sucer à son tour. On s’est longuement tété le jonc, lorsque tout à coup, Jacquot s’est brusquement interrompu :
- "La webcam ! On a oublié de déconnecter la webcam !"
Je n’en avais plus rien à foutre de la webcam moi…
- "Ben tu vois, Jacques, pour une première fois que je serais apparu sur des écrans d’internautes branchés plans cul entre mec, je n’aurai pas fait ma timorée !"
Jacquot s’est marré, et on a repris tranquillement nos petits jeux cochons devant je ne sais combien de connectés… Au moins une dizaine ce soir là, ça c’est sûr, au regard des messages de félicitations que j’ai reçus ensuite par emails !
encore une tite histoire gay recuperer sur le net 