Le problème des ventes (ou non-ventes) de la PS3 est quand même bien plus complexe que le simple fait du prix élevé. En effet, cet argument ne vaut rien au Japon par exemple, où la console se tape un prix moyen sous la barre des 40 000 yens (moins de 250 euros), aux Etats-Unis c´est 450 € et chez nous de 600 à 640 € (U.K).
En additionnant les jeux pas terribles, ou déjà dispo chez la concurrence, une PS2 qui continue de sortir des jeux hallucinants et un "rejet affectif" de la marque par certains ancien gamers pourtant rompus à la marque Playstation, on se rend compte que le chemin va être long.
Je continue malgré tout à penser que la PS3 finira en tête, parce que la marque reste très forte, que Microsoft et son marketing millimétré mais mal pensé ne sait pas toucher le coeur du grand public, et que Nintendo se crée un marché parallèle du jeux vidéo. Par contre, elle sera loin de finir à plus de 100 millions d´unités comme ses grandes soeurs...
Et surtout, il faut arrêter de diaboliser Big N et sa stratégie du casual gamer, parce que si la Wii a pour l´instant couper l´herbe sous le pied de MS et Sony, il faut se dire que cette ouverture aux non-joueurs peut créer ou renforcer l´intéret de ces derniers pour la PS3 et Xbox 360.