Ce moteur c´est juste de belle texture.
Uncharted ou crysis sont devant.
Ce qu´on peut retenir de Resident Evil... C´est l´anecdote qu´aime bien raconter Mikami : "Un jour j´ai fait jouer le passage du couloir avec les chiens de Resident Evil au producteur. Il a sursauté en arrière de peur ! Il a tout de suite pensé que c´était génial". Voilà. Resident Evil c´est l´idée d´un jeu qui fait peur, qui pourrait retranscrire l´atmosphère des films (bidons) de Romero, mais finalement ce n´est rien d´autre qu´une série qui n´a pas su évoluer, pas dans le bon sens, qui dès le départ a plagié tous les films américains des années 90, pour finalement essayer d´avoir son propre univers qui fut détruit par la stupide ambition du créateur de la série. Resident Evil, c´est avant tout ce goût amer dans la bouche, celui d´avoir acheté les deux cents versions de tous les jeux espérant connaître le dénouement, et d´avoir comme boss de fin un espagnol qui se transforme en araignée géante avec des yeux sur les genoux. Je citerai juste pour finir le PDG de Capcom, un grand homme : « Les sociétés Japonaises, comme Capcom, font des jeux vidéos pour l’amour du jeu, les sociétés américaines font cela pour l’argent ». C’est vraiment amer comme goût.
Tout a fait vrai comme bilan 