La routine d´un journaliste invité par un éditeur à assister à la présentation d´un jeu se déroule toujours selon quelques figures imposées. Normal pour une routine… On va sur place, on papote avec les représentants de l´éditeur et les confrères en attendant que cela commence, on regarde ce qu´on nous montre en prenant des notes et en soulignant ses premières impressions et remarques plus ou moins gentilles qu´on partage avec un cercle plus ou moins large (les deux étant liés...) et, quand c´est terminé, on rentre pour rédiger un article dont on se figure que, forcément, il changera la face de la presse de jeu vidéo. Mais, parfois, il arrive qu´on se retrouve la bouche ouverte à retenir tant bien que mal un filet de bave chargé à la fois d´étonnement et d´espérance en l´avenir. Ça, c´est le signe indéniable qu´un jeu nous a permis de sortir de la routine et c´est exactement ce qui nous est arrivé à la présentation de Call of Duty 4.
mouais vu la quantité tres important de FPS qui sortent dans la meme periode celui la je m´en passerais je pense
bah justement celui la faut pas le raté
c´est vrai qu´entre Halo 3, haze, killzone 2, crisis, BioShock ect ... celui la me parait etre le moins interessant
peut être pas car selon l´article il est avant gardiste et c´est peut être là le point fort du jeu qui mérite de s´y attarder pas comme COD2, 3 ... que je ne supportais plus le déclin...; on prend les même et on recommence.. j´espère que leur projet ambiteux va percer....
si tu lis l´article sur le descriptif de l´arme et de la chaleur provoqué su une porte et sa décoloration... ça mérite d´être patient ![]()
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Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...
PC Xbox 360 Playstation 3
La routine d´un journaliste invité par un éditeur à assister à la présentation d´un jeu se déroule toujours selon quelques figures imposées. Normal pour une routine… On va sur place, on papote avec les représentants de l´éditeur et les confrères en attendant que cela commence, on regarde ce qu´on nous montre en prenant des notes et en soulignant ses premières impressions et remarques plus ou moins gentilles qu´on partage avec un cercle plus ou moins large (les deux étant liés...) et, quand c´est terminé, on rentre pour rédiger un article dont on se figure que, forcément, il changera la face de la presse de jeu vidéo. Mais, parfois, il arrive qu´on se retrouve la bouche ouverte à retenir tant bien que mal un filet de bave chargé à la fois d´étonnement et d´espérance en l´avenir. Ça, c´est le signe indéniable qu´un jeu nous a permis de sortir de la routine et c´est exactement ce qui nous est arrivé à la présentation de Call of Duty 4.
Avant d´évoquer la partie subjective de cet article, faisons dans le concret. Comme il a été annoncé, Call of Duty 4 quittera La Seconde Guerre mondiale pour nous faire goûter à des combats contemporains. Selon les responsables d´Infinity Ward qui nous ont accueillis dans une salle de projection située dans les sous-sols d´un hôtel londonien, le scénario s´inspire du rythme de la série "24 heures chrono". Ça promet. En tout cas, sur le papier, force est de constater qu´on retrouve des éléments qui auraient fait bouillir l´impétueux Jack Bauer. Un activiste russe, grand fan de Staline devant l´Eternel et répondant au doux nom de Zakhaev, rêve que son pays retrouve la suprématie militaire qui était la sienne du temps de l´URSS. Mais, avant de découvrir que ce triste bonhomme tire les ficelles, vous devrez enquêter sur un coup d´état perpétré au Moyen-Orient en dirigeant les membres d´un commando américain. Le chef des terroristes, un certain Al-Asad, est l´associé du Russe précité.
Images de la version console
Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...
C´est donc un combat sur plusieurs fronts qui vous attendra, ce qui a permis aux développeurs de vous proposer de commander des soldats de deux nations : les SAS britanniques et les Delta Force US. Cette idée inscrit bien cet opus dans la série Call of Duty. Les opérations qu´ils devront mener seront elles aussi de plusieurs natures : abordage d´un bateau, infiltration d´un camp ennemi, escorte d´une colonne de chars, attaque d´un objectif en hélicoptère... Le joueur devra faire preuve de talents multiples. Cette variété se justifie au sein d´un scénario qui partira de quelques années dans le futur pour nous ramener une décennie en arrière. Comme le contexte suivra, on devrait pouvoir s´amuser avec des joujoux plus ou moins récents et donc, plus ou moins performants. En ce qui concerne le multijoueur, sachez qu´il s´appuiera sur un système de points qui donnera l´accès à un arsenal de plus en plus large. Les joueurs vétérans disposeront donc de davantage d´armes et de matériel que les bleus, ce qui devrait également se traduire par une certaine cohérence dans les niveaux. On imagine mal en effet qu´un nouveau venu à peine armé d´un pistolet accepte d´en découdre avec une bande de vieux briscards qui battent la campagne avec dans leurs poches des lance-roquettes et autres fusils de sniper. La présentation n´ayant pas été interactive (comprenez que nous n´avons pas pu mettre la main sur le jeu), nous aurons l´occasion de revenir en détail sur son contenu lors des previews et du test qui vont se succéder d´ici sa sortie prévue pour la fin de l´année 2007.
En revanche, il n´était pas nécessaire d´utiliser Call of Duty 4 pour convenir que son graphisme pourrait le placer parmi le peloton de tête des plus beaux jeux vidéo qui soient. Rien que ça... Durant la présentation, Grant Collier, le boss d´Infinity Ward, nous a montré un niveau se déroulant dans une ville du Moyen-Orient, lors d´une attaque de nuit des forces spéciales américaines. Le rendu, soutenu par une gestion très "next-gen" des sources de lumière, nous plonge directement dans l´ambiance. Entre l´obscurité de la nuit, les éclairages chiches des quelques braseros ou des rares lampadaires encore debout et la ligne d´horizon à la luminosité plus soutenue (on imagine qu´il s´agit d´un autre quartier où l´électricité est encore bien distribuée), on est dedans tout de suite. La progression des soldats n´est pas facile car "ceux d´en face" savent se protéger derrière les murs ou les obstacles et se soutiennent mutuellement. L´IA promet beaucoup, elle aussi. Malgré la difficulté, les GI atteignent un bâtiment qu´ils doivent traverser pour rejoindre leur objectif. Tout y est plongé dans le noir. Ils ont donc recours au gadget préféré du soldat entre le coucher et le lever du soleil : les lunettes d´amplification de lumière. Dès qu´elles sont activées, l´écran prend cette teinte verdâtre caractéristique. On remarque même qu´il est strié, comme si on regardait à travers un véritable écran de ce type. Les systèmes de visée laser dont on ne voyait jusqu´à présent que les taches qu´ils laissaient sur les cibles sont maintenant des traits qui fendent le décor sur plusieurs mètres. Pas mal, pour l´instant. Et soudain, ça se met à tirer dans tous les coins ! Les coups de feu génèrent des éclairs fugitifs mais éblouissants. On repère tant bien que mal sa cible avant tout en fonction des rafales, on pose sur elle le trait de lumière du laser et feu ! C´est prenant, mais il y a bien mieux.
Images de la version PC
Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...Présentation Call of Duty 4 : moderne, voire d´avant-garde...
A un moment, deux membres du commando dont fait partie le personnage dirigé par Grant Collier se postent à sa gauche et tirent au calibre 12 à travers une porte. Et c´est là qu´on s´est rendu compte qu´on avait la bouche ouverte, comme expliqué plus haut. Outre la flamme au bout du canon du gros fusil, la porte s´est irisée d´un vert pâle, comme sous l´effet de la chaleur de l´impact, avant de retrouver sa couleur d´origine. En même temps un nuage lumineux d´un vert plus léger s´est épanoui autour de la bouche du canon avant de disparaître. En clair, les développeurs ont même pensé à inclure dans le moteur graphique et physique du jeu la dispersion des résidus de poudre incandescents qui accompagnent tous les coups de feu dans la réalité. En réalisant cela, on passe de "pas mal" à "sublime", "démentiel" et tous leurs copains superlatifs qui n´ont pas le droit de cité ici parce qu´ils marqueraient un manque d´objectivité absolument pas professionnel, ce qui n´est pas notre genre... Pour autant, afin sans doute de préserver cette prétendue objectivité, signalons que nous avons quand même décelé quelques imperfections graphiques : un bug qui fait pleuvoir dans un hélico et le système de gestion physique des morts qui les fait parfois trop ressembler à des pantins désarticulés. Mais nous sommes prêts à parier que ces défauts grossiers ne survivront pas longtemps face à la minutie dont semble faire preuve l´équipe d´Infinity Ward en ce qui concerne le rendu graphique de son jeu. Ou alors ce serait à n´y rien comprendre."
ce passage là
c´est vrai que je vient de lire l´article et ca à l´air travaillé comme jeu c´est deja ca en tout de petites trouvailles qui peuvent faire la difference
comme la crosse du M4 qui disparait dans le bide?
je chipote ![]()
c´est vrai que ca à l´air interessant je pense que le mieux aurait etait de lui donné un autre nom pour pas qu´il du manque d´originalité de ses predecesseurs parce que autant le premier je l´ai terminé et il etait excellent autant le 3eme j´ai jamais reussi à depassé la demi heure de jeu