Les ennemis avancent, armés d'armes de fortunes, barres, haches ou autres tuyaux. Chris réussit à se défendre tant bien que mal avec son arme à feu, mais d'autres vilains sanguinaires s'attaquent à lui, l'obligeant à fuir, face au sur nombre de ses ennemis. Un villageois saute alors au cou de Chris, qui se débat et parvient à écarter son assaillant en lui balançant un terrible uppercut.
Étonnamment, les ennemis n'avancent plus. Le calme arrive même à gagner la pièce. Regardant autour de lui, Masachicka Kawata comprend vite que la situation va dégénérer. Des grondements viennent de l'extérieur. Ça approche…
En une fraction de seconde, un pan de mur de la pièce est littéralement défoncé par un villageois complètement hystérique. On comprend alors très vite pourquoi les autres ennemis sont restés là, sans bouger. L'arrivée de ce monstre les a également calmés.
De grande taille, le corps bandelé et taché de sang, cette créature tient en main ce qui ressemble à une faucille entouré de fil barbelé...
En vu de cette attaque, des ennemis qui fixent Chris avec appétit, des éléments du décors qui volent, les journalistes restent bouche bée. La beauté de Resident Evil 5 est ici évidente. Pourtant terminé à 60%, le jeu s'avère magnifique et marque une évolution notable.
Sorti de ce qui était une petite maison, Chris se retrouve au milieu d'un grand village. Un village déchiré par la haine et en proie à des habitants totalement dégénérés, victimes d'un terrible virus.
Selon Takeuchi, tous les dommages à l'environnement démontrés en gameplay, sont en temps réel.
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1080p Addict 